Oeuvre expérimentale
Le documentaire de Dziga Vertov est défini comme une oeuvre expérimentale car le réalisateur a fait le choix de ne pas avoir recours au schéma traditionnel qui est un scénario, des intertitres, des décors, des acteurs et des scènes visuelles. Son film a pour but de créer un nouveau langage cinématographique universel.
Ciné-oeil
Dans son documentaire, le réalisateur utilise la théorie du ciné-oeil (kinoglaz en russe). Elle consiste à combiner l'objectif de la caméra et le cadreur, appelé kinok, qui filme et monte les images .
Tournage
Le tournage de L'Homme face à la caméra s'est déroulé dans les villes de Kiev et Odessa en Ukraine et Moscou en Russie.
Nombre de plans
Pour son film, Dziga Vertov a tourné 1700 plans, un nombre assez inhabituel dans le monde du cinéma et encore plus dans celui du documentaire.
Un film familial
Au cadrage, Dziga Vertov a fait appel à son frère Mikhaïl Faufman et pour l'assister au montage, à sa femme Yelizaveta Svilova.
- Les Misérables (2026)
- Karma (2026)
- Notre salut (2026)
- Moulin (2026)
- Heart Of The Beast (2026)
- Le Fantôme de l'Opéra (2026)
- Hope (2026)
- Garance (2026)
- Digger (2026)
- La Gradiva (2026)
- Le Corset (2026)
- Minotaure (2026)
- Verity (2026)
- Ni vue, ni connue (2026)
- Papa où t'es ? (2026)
- The Social Reckoning (2026)
- La Maison de nos rêves (2026)
- Clayface (2026)
- Malfaisante (2026)
- Ducobu et le fantôme de Saint-Potache (2026)