Hard Paint
Note moyenne
2,8
38 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

6 critiques spectateurs

5
0 critique
4
1 critique
3
2 critiques
2
1 critique
1
1 critique
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Yves G.

1 845 abonnés 4 016 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 juin 2019
Depuis qu’il a été renvoyé de l’université, Pedro vit reclus à Porto Alegre dans l’appartement qu’il partage avec sa sœur. Il est devenu camboy : il s’exhibe moyennant finance devant sa webcam en enduisant son corps dénudé de peinture fluo.
Pedro rencontre bientôt Leo, un autre camboy. Les deux jeunes gens décident de s’exhiber ensemble. Leur complicité se mue bientôt en amour.

Tinta Bruta (traduit pour l’export aux États-Unis et dans le reste du monde Hard Paint) explore avec une lente langueur les troubles d’un jeune homosexuel. Le film n’est pas sans qualités, qu’il s’agisse des exhibitions de Pedro plus poétiques que suggestives ou de la façon dont est mis en scène son mal-être. Mais ses défauts l’emportent à commencer par sa durée : Hard Paint dure près de deux heures sans qu’on comprenne l’utilité d’une pareille longueur.
Gentilbordelais

402 abonnés 3 538 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 février 2023
Le portrait d'un jeune quelque peu instable et complexe filmé avec un distance qui ne permet pas de s'attacher. Ce métrage brésilien érotico-dramatique, aux scènes qui s'éternisent, avec lenteur et nonchalance, ne nous raconte pas grand chose en définitive. A l'image par ailleurs, d'une fin inexistante.
Henri M
Henri M

60 abonnés 194 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 janvier 2026
tPedro apparaît dans le film le visage dissimulé par ses cheveux longs, c’est un jeune homme introverti qui semble mal à l'aise même seul dans sa chambre. Marchant les bras le long du corps et la tête légèrement penchée en avant, il parle à voix basse et évite autant que possible de sortir de chez lui.
Lorsqu'il est dehors , il se sent mal à l'aise sous le regard des autres (un malaise que les réalisateurs traduisent par des angles de caméra subjectifs, centrés sur les passants, illustrant ainsi l'état d'esprit du protagoniste pour le spectateur).
Il afaut dire qu'il a passé presque toute sa vie à subir les préjugés et les jugements (réels ou imaginaires) de ses camarades d'école et d'université : sa solitude est ainsi le fruit d' un processus contre lequel il s'est inventé une façon d’être alternative, par webcam interposé.
Il n’y a que là, en se rendant fluorescent et en s’érotisant pour des inconnus qu’il semble se sentir exister.
En arrière plan, la ville froide et mélancolique semble toujours présente. Elle abrite une société numérique d’ âmes perdues à laquelle il propose et vend son image érotique et qui semble comme un miroir ou une justification du ressenti de Pedro.
Sur son chemin, Pedro va rencontrer trois personnages qui bouleverseront sa réalité, dont l’énigmatique et obsédant Leo : le lien qui se tisse entre eux confère au film un souffle qui l'humanise.
La nudité du corps acquiert (enfin) une nouvelle signification, et l'œuvre enregistre non seulement les détours de la solitude, mais surtout l'émergence du désir.
Film atmosphérique, portrait captivant du désenchantement, étude de personnage intime et hypnotique interprétée avec naturel et sensibilité, c'est un voyage sensoriel aux couleurs fluorescentes qui, à l'instar de Pedro, ne se révèlent que dans l'obscurité, une oasis d'étrangeté, portée par un montage dynamique et une narration imprévisible qui aurait à mon avis gagné à être plus court.
Henri Mesquida pour le groupe Facebook :cinemaetlitteraturegay
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 644 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 avril 2019
Depuis son exclusion de l’université, Pedro vit reclus chez lui à Porto Alegre. Pour payer son loyer, il s’exhibe nu sur une plateforme de vidéo chat contre de l’argent. Sans amis et plutôt dépressif, il a su pourtant se créer un monde virtuel où les admirateurs sont nombreux. En effet, il étale de la peinture colorée phosphorescente sur son corps et fait le bonheur des voyeurs. Un jour, il s’aperçoit qu’un autre jeune homme imite ses performances et décide de le rencontrer. Totalement différents, les deux hommes vont pourtant se produire ensemble en webcam et se lier d’une étrange relation. Bien que très esthétique, le film ne se veut pas érotique. Bien au contraire, ces séances virtuelles mettent encore plus en avant la difficulté d’un jeune homme à faire face aux autres et à lui-même. « Hard Paint » est un film parfois confus sur la brutalité de deux mondes, la réalité et le virtuel. Le mal-être et l’homophobie sont également au cœur de l’intrigue, mais sans optimisme à l’horizon, le film perd toute son énergie.
D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 mai 2019
Film très bien fait, avec une narration original, dans un le sud du Brésil, où même son avocat n'est pas tjrs de son côté... où sa sort qui commence a lâcher prise...courageux,avec des scènes qui peuvent choquer les hétéros (comme moi) mais qui ne sont pas choqués s'ils étaient une femme un homme!
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 21 mai 2019
Ce qui m’a touché c’est ce personnage plein de vérité. Qui détiens toute la beauté et la subtilité humaine .
Introverti, jeune , seul et courageux.. il vie.. C’est du corps , des actes vrais , presque danser, de l’émotion , la nuit qui commence à tomber par la fenêtre de sa chambre , Un banc pour profiter du soleil ombré par les immeubles.
La peinture fluo n’est qu’artifice...

Un assez bon moment passé
Les meilleurs films de tous les temps