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Romaric44
28 abonnés
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4,0
Publiée le 25 novembre 2019
On pense avoir affaire à une comédie en début de film mais le film prend un tout autre virage ensuite. Xavier Dolan a vraiment le don d'emporter les spectateurs dans son histoire. C'est intense et authentique. La bande son est comme dans chacun de ces films très agréable.
Retour aux sources pour Xavier Dolan qui revient sur un cinéma plus intime comme à ses débuts. Une histoire autour d'une bande d'amis qui prouve que tous les chemins ne sont pas lisses et sans virages.
Un film magnifique tout en finesse et en subtilité qui signe un renouveau de Dolan qui encore une fois démontre qu'il sait surprendre les spectateurs et n'est pas ancré dans sa propre caricature comme certains lui ont reproché ! Ce film est bouleversant de sincérité et comme toujours dans les films de Dolan l'emotion est au rendez vous! Mention spéciale pour le choix des musiques encore une fois ! A voir absolument!
Une vrai réussite ,on rit aux éclats ,on est touchés, agacés parfois(dans le bon sens ) par des comportements ,mister dolan as encore réussis un film remplis de messages....on était avec une bande de copain et on a tous adorés
La première grande idée du film est que personne ne remarque rien, tout le monde à effectivement vu ce baiser comme une scène de film, ni plus ni moins. Seuls les deux protagonistes s'en font tout un monde (surtout l'un d'eux !). A contrario, Matthias (d'Almeida Freitas) en fait un peu trop dans le gars perturbé qu'il en devient mutique et agressif, beaucoup trop caricatural. Mais surtout, Dolan ne semble pas avoir tant à dire que ça. En effet il alourdit son propos avec deux "sous-textes" superflus (la mère sous tutorat et l'arrivée d'un jeune avocat). Et pourtant on reste bluffé par la capacité de Dolan à créer une effervescence et une symbiose entre tous les personnages sur lesquels il ne pose aucun jugement, ils sont touchants même dans leurs imperfections. Une seconde déception de suite... Site : Selenie
Pour moi un bon film, c'est un film où les personnages sont fouillés, ont de la profondeur, avec un montage et une musique cohérente, efficace et fluide, permettant de tenir le spectateur en haleine.
Autant pour son précédent film tourné en anglais (Ma Vie avec John F. Donovan), j'avais réussi à le regarder sans trop de difficultés (des personnages plus creusés sur lequels on peux projeter une empathie, avec une meilleure direction d'acteurs), mais son dernier film, c'est prétentieux et mal réalisé, avec un très mauvais jeu d'acteurs, ou on a plus l'impression que c'est un tournage de pote, qu'un film réalisé avec de vrais professionnels du cinéma.
De plus, je trouve le montage laborieux, les scènes s'enchaînent sans savoir pourquoi ni dans quelle direction, si ce n'est cette intention de cette fille de faire un film réveillant des troubles amoureux chez les deux principaux protagonistes, mais on y croit pas du tout.
Bref, ne perdez pas votre temps avec ce film, il n'en vaut vraiment pas la peine.
Vous voulez voir un bon film ? Voici mon trio de choc du moment : le film d'animation Les Hirondelles de Kaboul, film sublime sur la dictature des talibans à l'égard des femmes à Bagdad ; Hors-normes, le prochain Éric Toledano et Olivier Nakache, que j'ai eu la chance de voir en avant première, en présence des deux réalisateurs et de Reda Kateb (échange magique lors de l'après séance, j'ai vraiment senti les deux réalisateurs investis par leurs film, avec une réelle volonté que ce type de film appuyé sur des faits véridiques puisse influer le réel), sur comment réinsérer des jeunes de banlieue grâce à une association en partenariat avec une autre asso qui s'occupe de prendre en charge des jeunes atteints d'autisme sévère, et dont plus personne ne veux, et où ces personnes autistes sont encadrés par les jeunes de banlieue en réinsertion > musique sublime et histoire vraie ; Papicha, film coup de point sur le rêve d'une jeune fille d'Alger des années 90, durant la décennie noire en Algérie, de tenir tête aux fondamentalistes, en créant et organisant un défilé de mode au sein de son université.
L’originalité c’est le doute à distance, d’essayer de comprendre ce qui se passe sans se voir. Je crois que c’est ça qui fait planer encore plus l’envie de recommencer... Cela dit, tout ce qui est autour d’eux est un peu trop bavard. Et on aurait aimé se concentrer davantage sur eux. J’aurais quand même préféré tout comprendre car là on loupe 1/4 des dialogues à cause de l’accent.....
une évocation du malaise, de la non acceptation de ses sentiments. celle-ci est malheureusement partielle, étouffée par de longues séquences secondaires et un bavardage ambiant. avec Dolan, on retrouve une forme élégante et stylisée par endroits et l'inévitable rapport mère/fils chaotique mais aussi le sentiment de ronronner ou d'avancer au ralenti. une déception, même le final ne délivre pas le spectateur de ce récit!
Peut être pas le meilleur Xavier Dolan mais, quand même c'est toujours sur les sentiments la passion, c'est toujours filmé magnifiquement bien.. On se sent gêné des fois et aussi passionné qu'eux.
Romantique à souhait, un grand Dolan ! De belles images, des acteurs ou nous avons l'impression qu'il ne joue pas. Nous suivons cette bande de pote en ayant l'impression d'être avec eux !
C’est le quatrième film que je vois de Xavier Dolan, j’aurais alterné un film que j’ai bien aimé (Mommy), un film qui m’a profondément ennuyé (juste la fin du monde), de nouveau un bon film (ma vie avec John F Donovan) et ce Matthias et Maxime. Je me dis qu’avec un peu de chance j’aimerais le prochain car quel ennui que ce dernier. Alors oui le réalisateur canadien sait parfaitement manier une caméra et prouve une nouvelle fois qu’il sait inventer des plans de toute beauté. Mais son scénario est plat et ne raconte pas grand chose, il donne plus envie de regarder sa montre que les très beaux plans qui apparaissent de ci de la. Le film parle d’un amour qui s’interdit et de frustration et oui pour le coup c’est un film très frustrant dont on attend au bout des deux heures qu’il démarre vraiment.
Huit longs-métrages, à 30 ans. C'est un peu fou. C'est Xavier Dolan. Dans cette boulimie de film, beaucoup de très bon. Je ne vais pas ici répéter tout le bien de ce que je pense de ce cinéaste. On sent son engagement à 1000% dans un projet, il y a une recherche perpétuel du plan parfait, la structure d'un décor, et de l'utilisation de l'espace. C'est un fan de cinéma, et il te le montre tout le temps. Pour certain exaspérant, personnellement je trouve çà authentique, car assumé. Maintenant, avoir monté huit films de façon si prolifique donne le droit d'être exigeant, et on peut l'être. Si j'observais une progression constante de J'ai tué ma mère, son premier long, jusqu'à Mommy, son apogée, il est sincère de constater que depuis... Je n'userai pas de qualificatif blessant pour son auteur, même si aucune chance qu'il tombe sur cette critique, mais simplement juste constater que son cinéma a déjà, besoin d'un second souffle. Une énième variation du conflit maternel, c'est certes touchant, c'est certes le thème récurant du cinéaste, mais le sujet est tellement mieux traité dans ses premiers films. Même chose pour l'homosexualité. Il avait cette force, notamment dans Tom à la ferme pour n'en citer qu'un, de poser le sujet sur la table, mais avec de la subtilité et sans lourdeur d'en faire la névrose récurrente du personnage principal. Dans Matthias & Maxime, non seulement c'est le vecteur du récit et de ses péripéties, mais je trouve qu'il arbore de façon plus pathos. Du moins l'angle n'est pas son meilleur, en exprimant le thème comme une fatalité sans avoir d'issu de secours. Le personnage de Matthias, joué par Gabriel d'Almeida Freitas, est embourbé dans un déni, qui aurait bien besoin d'une éloquence, d'une prise de parole ou d'une mise en scène plus enlevée. Ici, çà manque, et on reste un peu à l'extérieur de son destin, sans se sentir formellement concerné. Bref, la quête d'un vrai scénariste, qui semble être son seul défaut depuis toujours, est peut être de mise, car cela n'enlève en rien son immense talent.
Xavier Dolan est de retour dans son pays natal, de retour devant l'écran et de retour tout court après ses 2 films tournés en France et à Hollywood. Avec "Mathias et Maxime", Xavier Dolan retrouve l'audace de ses premiers films. Refoulements des sentiments, relations difficiles mères et fils, , de nouveau une utilisation subtile et toujours appropriée d'une bande son faite de standards populaires, tout cela filmé avec une énergie et une justesse de ton que l'on avait plus retrouvé depuis le fameux "Mummy".