La Mule
Note moyenne
4,0
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824 critiques spectateurs

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legend13
legend13

289 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 novembre 2019
Un très bon Clint Eastwood. Percutant et touchant. Une nouvelle œuvre majeure dans la carrière déjà bien fournie du cinéaste.
elbandito

390 abonnés 992 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 mars 2019
Sans doute le film de trop pour l’acteur Eastwood, caricature de lui-même, qui aurait dû s’arrêter au très réussi "Gran Torino". Avec "The Mule", nous assistons à une répétition de séquences sans âme dans lequel un retraité en difficulté, authentique américain, essaie de rattraper le temps perdu consacré à son travail d’horticulteur uniquement, en faisant le bien financièrement parlant autour de lui. Sauf que l’amour de sa famille ne s’achète pas… tout comme le temps perdu. On ne ressent aucune empathie pour notre papy dealer qui fleurit sur le tard. J’avoue ne pas comprendre une presse si élogieuse pour cette histoire très médiocre au scénario douteux et à la morale simpliste : la famille doit passer avant le travail.
Aulanius
Aulanius

227 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 janvier 2019
Je vais être objectif et je clame haut et fort que "La Mule" est mou, cliché, ennuyant et répétitif. Même les acteurs ne jouent pas bien. Encore heureux qu'il y ait Taïssa Farmiga et Andy Garcia que j'aime bien. J'ai passé deux heures au cinéma et je regrette vraiment d'avoir payé ma place car ce long métrage n'est pas digne de ce nom. Les personnages ne sont même pas attachants et tout est cousu de fil blanc à chaque fois. Je vous passe les scènes pleurnichardes que vous allez pouvoir apprécier à de nombreuses reprises. Même le scénario est bâteau et c'est dommage car pourtant, il y a de quoi faire. On parle de la B.O qui est quasiment la même tout le long ? Pour moi, c'est du gâchis surtout avec les moyens qu'ils ont et quand on est mélomane comme moi. Franchement, c'est difficile de trouver un bon point à part peut-être la part d'humour omniprésente dans une situation de tension, ça c'est bien vu. Mais pour le reste, rien de bon à retenir. A non, j'oubliais que pour une fois, je n'ai pas eu le choix de le voir en VF et les doublages ... une blague tout simplement. Enfin bref, je vais m'arrêter, après tout le monde va me détester ! Je ne recommande vraiment pas. 6/20.
bolt
bolt

156 abonnés 830 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 janvier 2019
Que dire. Si ce n'est qu'une fois de plus Clint Eastwood a réalisé un chef-d'oeuvre. scénario brillant. Des acteurs qui assurent. La totale.
Jean Noel Lanthiez
Jean Noel Lanthiez

20 abonnés 26 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 janvier 2019
Ne boudons pas notre plaisir ...!!!! Clint à l'écran en vieil homme ....film simple, film qui sans en avoir l'air fait mouche et touche. Vieil homme sans famille, vieil homme sans peur.... Voyez-vous même ce que ce vieil homme a encore à nous dire ..
Jake S.
Jake S.

87 abonnés 231 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 avril 2019
Clint Eastwood est de retour devant et derrière la caméra pour la première fois depuis « Gran Torino » avec un nouveau drame familial cette fois axé sur un sujet qu’on ne présente plus : les cartels de drogues. En surfant sur la vague des « Narcos », « Sicario » et autres films et séries du genre, Eastwood nous en fait découvrir une partie plus inconnue liée aux mules qui font passer la drogue d’un point A à un point B. Toujours sans se hâter, le film nous emmène petit à petit là où il veut et les rapports entre les différents personnages deviennent plus limpides. Tout cela donne lieu à un sacré cas de conscience pour notre Steve Earl en fin de film : choisir entre la famille ou le travail, sachant que peu importe sa décision, il perdra gros. Les enjeux sont donc plutôt intrigants et on se prête au jeu, sans rien d’exceptionnel non plus.
traversay1

4 481 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 janvier 2019
En tant que cinéaste bientôt nonagénaire, Clint Eastwood sait parfaitement que l'on va qualifier son dernier film (avant le prochain ?) de testamentaire. De cela, peu lui chaut sans doute et l'on ressent avant tout son plaisir de réaliser et aussi de jouer, ce dont il nous avait privé ces derniers temps. La mule, bien que tiré d'un simple article de journal (un vieux monsieur engagé pour convoyer des paquets de drogue d'un Etat à un autre), est un film très personnel où il exprime en vrac tout ce qu'il pense de l'Amérique, de la façon dont on traite les vieux, de l'immigration, des valeurs familiales qu'il place au-dessus de tout comme le sage qu'il a lui-même tardé à devenir. Le politiquement correct, cela on le savait depuis longtemps, n'est pas sa tasse de thé et son personnage, un brin réactionnaire dans le film, lui ressemble beaucoup. Qu'importe, ce qui séduit dans La mule, c'est l'amour du cinéma et des histoires que possède toujours Eastwood, avec un côté crépusculaire et nostalgique qui sont l'apanage de l'âge. La mule est souvent taillé à la serpe du point de vue narratif avec de gros raccourcis et pas mal d'enchaînements peu crédibles. Mais on s'en moque car il y a une réelle jubilation à voir ce héros un peu branlant avec son caractère trempé ne pas s'en laisser compter par des plus jeunes et des moins blanchis que lui. Un testament, alors ? Oui, peut-être, dans une veine proche de Gran Torino en un peu moins bien quand même mais qui on est pour faire la fine bouche ?
kabah974
kabah974

42 abonnés 178 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 juillet 2019
Ce film est d'une beauté et intensité hallucinante pour moi. Clint assuré encore une fois mon Dieu jusqu'à ou ira t'il je luis souhaite le meilleur en tous cas et de nous faire encore d'autres films comme cela le plus loin possible...J'ai pris une claque d'humilité de sagesse et d'expérience de sa vie qu'il nous partage avec maestria ce Dieu vivant du cinéma nous fait d'une histoire dira ton banal une introspective du soit qui nous fait réfléchir sur notre condition le temps qui passe la famille les valeurs....Et l'illusion de l'argent bravo!tout un programme....chapeau bas pour le maître.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 27 janvier 2019
comment est ce possible ... Mr Eastwood homme aux multiples talents se foire lamentablement dans une fable 100% américaine absolument bourrée de clichés les noirs, les Mexicains, la famille,, les flics tout y passe .... je n'ai rien contre les films lents ou sans rythme mais aucun points n'est exploré la relation entre lui et certaines personnes du cartel se limite a seulement quelques blagues si vous cherchez de la profondeur, oubliée la elle est totalement inexistante. comment peux t'on mettre 4,1 de moyenne pour ce film cela reste le vrai mystère .....
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 février 2019
Clint Eastwood a beau approcher de ses 90 ans, il n’a rien perdu de sa superbe pour parler de l’être humain dans toute sa splendeur. Et comme souvent dans ce domaine, il se met à la fois devant et derrière la caméra, comme pour montrer que c’est son dada. C’est une façon de garder les rênes à tous les niveaux… Mais j’ai aussi comme la vague impression qu’il a subitement accéléré le rythme de ses productions, après une « pause » de deux ans et demi après "J. Edgar" en tant que réalisateur. Est-ce parce que lui-même sent que le temps passe et qu’il a encore bien des choses à nous dire ? Sans doute, car on ne peut acheter le temps. Ni l’acheter, ni le racheter. Ce qui expliquerait au moins en partie pourquoi il s’est saisi de l’histoire de Leo Sharp (rebaptisé Earl Stone dans le film) par l’intermédiaire de Nick Schenk, le scénariste de "Gran Torino". Voilà un magnifique partenariat qui promet un grand moment ! Mais c’est surtout la bande-annonce qui promet du lourd. En ce qui me concerne, je l’ai trouvée très bien faite, en ne révélant que ce dont il y a besoin pour accrocher le spectateur. Et en plus, elle m’a donné le frisson ! Déjà ! Alors il était hors de question de rater ce "La mule", annoncé comme un nouveau "Gran Torino". Eh bien dans les faits, c’est un peu vrai. Le scénario de "La mule", tel qu’il a été écrit, ressemble par son style à celui de son glorieux aîné : une présentation minutieuse des personnages, une lente montée en tension qui se fait par paliers, et une chute en apothéose par une pirouette que le spectateur n’attend pas en dépit des habitudes d’Eastwood pour surprendre son public. Le constat est quelque peu immoral : on devient admiratif de cette mule la plus vieille du monde. Déjà qu’on trouvait ce vieux attachant malgré ses nombreux défauts étalés par ceux et celles qui ont partagé sa vie ! Et pour cause… Mais j’entends déjà dire certains que cette chute, aussi splendide soit elle, le duo Eastwood/Schenk n’ont pas dû aller la chercher bien loin. Pensez donc ! Ce n’est pas tout à fait ainsi que l’histoire se termine. Ceux qui connaissent la véritable histoire de Leo Sharp pourront le confirmer. Sinon il ne vous reste plus qu’à fouiller sur la toile. Eh oui, quelques libertés ont été prises, tout en gardant l’essentiel de cette histoire. Mais cela permet à Eastwood de nous conduire sur une bien jolie fin, savoureuse à souhait, avec à la clé une morale qui vous colle une baffe à vous démonter la tête et ébranler vos certitudes. On sait tous qu’Eastwood a un goût particulier pour les histoires réelles un peu (beaucoup) à part, mais au vu des thèmes présentés, c’est à se demander si la destinée de Leo Sharp n’a pas été dûment choisie : les valeurs de la famille, la remise en question de sa propre personne, les valeurs humaines… Bref ! Tout ce qui constitue l’essence même de la vie ! Autrement dit la vie, quoi… Eastwood aurait-il trouvé un écho par rapport à sa propre vie ? Après tout, quand on a eu une carrière comme celle qu’il a eu… Toujours est-il que je ne reviendrai pas sur la qualité des acteurs quels qu’ils soient (en particulier Dianne Wiest, particulièrement touchante , et Bradley Cooper) car d’autres allocinéens s’en sont déjà chargés, mais elle donne une belle crédibilité à cette histoire singulière, d’autant que tout a été filmé avec une grande simplicité, sans artifice aucun : rien ne semble illogique, au contraire tout paraît même très plausible. Nous savons tous que les personnes âgées deviennent naïves, et en ce sens Eastwood en fait la parfaite démonstration. Mais ces anciens-là, ils sont tellement entiers qu’ils assument leurs actes et sont capables d’apprendre de leurs erreurs. La peur de mourir seul, sans doute… Alors quand ils trouvent le moyen de parvenir à réaliser leur quête… ils ne sont pas prêts de le lâcher ! Cela bien évidemment dans la condition qu’ils aient pour ainsi dire toute leur tête, en tout cas un minimum de discernement. C’est le cas d’Earl Stone. Mais le plus étonnant, c’est que l’activité d’origine du personnage central correspond tout à fait à sa psychologie. Comme quoi, le hasard fait parfois bien les choses. Il est horticulteur, spécialisé dans une fleur en particulier. Dans la stricte vérité des faits, Leo Sharp cultivait des hémérocalles, ces liliacées dont le bouton ne fleurit qu’un jour. Dans le film, je n’ai malheureusement pas prêté attention à ce qu’Earl Stone cultivait. Des lys ? Des hémérocalles ? Mais comme je l’ai dit, ces fleurs ont des caractéristiques qui correspondent en tout point à l’évolution de son personnage, ce qui est d’ailleurs confirmé par la bouche même de Mary (Dianne Wiest). Alors même si "La mule" ne dégage pas la même puissance que "Gran Torino" ou "Million dollar baby" (ce qui explique pourquoi je ne donne pas la note maximale), et cela en dépit de la musique discrète mais qui accompagne merveilleusement le film et qui souligne avec beaucoup de justesse la lente montée en tension, il n’en reste pas moins un film fort qui donne à réfléchir. Sans compter qu’une certaine admiration envers ce personnage s’insinue en nous, doublée d’une profonde sympathie. Au point d’avoir peur pour sa personne, au même titre qu’Earl quand tout change. Oui, Eastwood a beau vieillir, il reste un excellent acteur car on sent bien la peur qui le submerge quand il se fait bousculer. Et il demeure un grand réalisateur malgré quelques ratés ici et là. A quand son Oscar d’Honneur ? Il le mérite ! Après tout, il a déjà eu un César d’Honneur alors ce ne serait que justice que de lui offrir cet Oscar visant à récompenser une carrière prestigieuse.
Elisabeth G.
Elisabeth G.

214 abonnés 1 199 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 janvier 2019
Une jolie balade drôle et mélancolique entre drame familial et polar réalisé et interprété par le grand Clint Eastwood revenu à son meilleur.
Une critique plus détaillée et d'autres sur le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.fr
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 février 2019
Cela faisait depuis "Gran Torino" que l'on n'avait pas vu jouer Clint Eastwood dans l'un de ses films, et l'émotion qui nous saisit en est décuplée. Le corps a vieilli, la démarche est plus lente, la voix plus hésitante mais Clint ne nous fera pas le coup du film-testament – déjà fait. "La mule" est au contraire léger, aérien, d'une drôlerie qui fait office d'arme contre le politiquement correct et de bouclier à l'épreuve de la mort. Si le comique est partout, son impulsion est logique puisque c'est l'incongruité de la situation initiale qui prête d'abord à rire (un octogénaire qui joue le rôle de mule pour un cartel mexicain) avant d'être dérivée à travers des scènes qui figurent Earl Stone en tant que pur électron libre, conducteur irréprochable qui remplit ses missions sans réaliser la moindre erreur et qui se permet même de s'arrêter où et quand il le souhaite, sans que les truands censés le surveiller puissent le maîtriser. Mais derrière sa légèreté, le film pose implicitement une question subversive : comment se fait-il que ce type ait pu enchaîner autant de "voyages" en toute tranquillité ? On peut bien sûr évoquer la naïveté de certains flics (la scène avec le chien) qui voient Stone comme un vieux gâteux mais c'est surtout le racisme de la police qui est pointé, bien plus dangereux que les expressions salées mais bienveillantes de l'horticulteur. Suspecter naturellement des noirs plutôt que des blancs retraités ou bien croire que deux mexicains puissent être les simples déménageurs de la mule dit beaucoup de ce racisme flagrant, dont profite tout de même bien Earl Stone qui se garde de tout jugement. Honnête avec lui-même et avec les autres – impossible de douter de la sincérité des conseils qu'il adresse à l'agent Bates (Bradley Cooper) –, il assume ses actes à l'image du procès final et dresse un bilan lucide de sa vie. Il est d'ailleurs très beau de voir Alison Eastwood jouer le rôle de la fille de Stone pour signifier que, dans sa partie intimiste, "La mule" réduit sensiblement l'écart entre la fiction et la réalité en mettant en scène une somme de reproches et de regrets sur un mode aussi tendre que violent. Avec l'évidence du classicisme, Clint Eastwood signe un film apaisé, à la fois efficace et émouvant, et dévoile une nouvelle (dernière ?) facette d'un corps qui aura traversé tel un mythe les soixante dernières années du cinéma américain.
lara crid
lara crid

81 abonnés 123 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 février 2019
Earl, jardinier botaniste, vieux, seul et ruiné se retrouve presque malgré lui dans un réseau de trafiquants de drogues. Le charme de ce film repose essentiellement sur la candeur de ce vieil homme déambulant au milieu de cette plèbe mexicaine. Heureux de se voir remercier de fortes sommes d'argent, il prend goût à ces expéditions qui sont autant de cheminements vers son destin. Sa générosité abonde tout au long du film; s'il se rachète un pick-up de luxe, le reste, il l'emploie à aider sa famille et les associations qui lui sont chères. Ce sera aussi pour lui l'occasion de rattraper un passé et de se réconcilier avec son ex-femme et sa fille. D'une certaine façon, le film montre qu'il n'est jamais trop tard, chaque expédition le rend paradoxalement plus humain, plus attachant. le film file habilement la métaphore du jardin que le personnage ne cesse de cultiver jusqu'à la dernière image.
Chris46

579 abonnés 978 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 janvier 2019
" La mule " sympathique film de Clint Eastwood .

C’est l’histoire d’un homme de 80 ans nommer Earl Stone ( Clint Eastwood ) qui est au bout du rouleau . Sa famille ne lui parle plus et son entreprise connaît des difficultés et risque d’être saisie . C’est pourquoi il accepte un boulot qui , en apparence , ne lui demande que de faire le chauffeur en transportant de la marchandise d’un point A à un point B . Sauf que , sans le savoir , il est engagé à être passeur de drogue pour un cartel mexicain . Il devient alors une " mule " . Extrêmement performant il transporte des cargaisons de drogues de plus en plus importantes . Mais il a tendance à en faire qu’à sa tête pendant ses trajets en ne respectant pas les règles qui lui ont été fixé ce qui pousse les chefs du cartel à lui imposer un supérieur pour le surveiller . Mais ils ne sont pas les seuls à s’intéresser à lui car l’agent de la DEA Colin Bates ( Bradley Cooper ) est plus qu’intrigué par cette nouvelle mule . Il va alors tenter de ne pas se faire arrêter par cette agent et de ne pas se faire tuer par les hommes du cartels de plus en plus excéder qu’il ne respecte pas les règles qui lui ont fixés pendant ses trajets ...

" La mule " est un sympathique film signé Clint Eastwood . Ce n'est pas le meilleur film mis en scène par Clint Eastwood mais il est très sympathique . C’est avec plaisir qu’on retrouve Clint Eastwood à la fois réalisateur et acteur principale de son film ce qui n’était plus arriver depuis plus de 10 ans avec " Gran Torino " en 2009 . " La mule " est l’adaptation d’une histoire vraie celle d’un vieux monsieur de 90 ans nommer Léo Sharp un vétéran de la seconde guerre mondiale qui était devenu dans les années 80 un transporteur de drogue pour le cartel de Sinaloa . Il était devenu le meilleur transporteur du Cartel car il passait totalement inaperçu lors de ses trajets . Qui pouvait se douter qu’un vieux monsieur de 90 ans transportait de la drogue pour un cartel . Clint Eastwood et son scénariste Nick Schenck se sont donc inspiré de la vie assez incroyable de cette homme pour écrire ce film . Et ils ont eu une bonne idée car le film très sympathique . L’histoire est prenante avec cette homme de 80 ans qui va devenir bien malgré lui un passeur de drogue pour un important cartel ou il va tenter de ne pas se faire arrêter nottament par un agent de la DEA qui va tout faire pour le coincé ce qui va donner lieu à quelques bon moment de suspense . Il y a également des moments assez amusants car ce personnage de 80 ans est totalement en décalage avec le monde du cartel et qu’il ne respecte aucune de leurs règles nottament pendant ses trajets pour convoyé la drogue et sa va les rendre dingue . Le film contient aussi des moments assez touchants nottament grâce à l’histoire personnel de ce vieux monsieur de 80 ans qui est totalement seul car sa famille ne lui parle plus à cause de pas mal d’erreur qu’il a faite dans sa vie et qui est à deux doigt de perdre son entreprise qui était alors sa seule raison de vivre et qui va devoir se reconvertir bien malgré lui en convoyeur de drogue . Les scènes finales sont d’ailleurs très touchantes spoiler: quand il se fait arrêter et qu’il plaide coupable au tribunal
. Le film est donc un bon cocktail de suspense , d’humour et d’émotion . Je pense quand même qu’on aurait pu exploiter un peu plus cette histoire . J’avoue que , même si j’ai passer un bon moment à suivre les déboires de ce convoyeur pas comme les autres , je reste quand même un peu sur ma faim . Je pense qu’on aurait pu donner un peu plus de suspense , de rebondissements et d’action à cette chasse à la " mule " .
La film est porter par un très bon casting avec à sa tête l’infatigable Clint Eastwood qui joue à merveille ce vieux monsieur qui va devenir bien malgré lui chauffeur pour un cartel de la drogue . Il joue un personnage à la fois attachant et touchant ( ce vieux monsieur que sa famille ne veut plus parler , qui est à deux doigts de perdre son entreprise et qui va être contraint de devenir convoyeur de drogue pour s’en sortir ) mais aussi amusant ( ce vieillard totalement en décalage avec le monde du cartel ) . A plus de 80 ans Clint Eastwood montre qu’il en a encore sous le coude . Le reste du casting tient bien la route avec nottament Bradley Cooper ( que Clint Eastwood avait déjà dirigé sur le film " Américan Sniper " ) qui joue bien le rôle de l’agent déterminé à arrêter ce convoyeur de drogue . Je pense quand même qu’on aurait pu développer un peu plus le personnage de Bradley Cooper qu’on ne voit au final pas énormément à l’écran c’est dommage . J’aurais aimer un vrai jeu du chat et de la souris entre Bradley Cooper et Clint Eastwood . Au final sa reste assez superficiel .

Pour résumer " La mule " même si il n’est pas le meilleur film réaliser par Clint Eastwood s’avère prenant et divertissant .
Rourkewhite
Rourkewhite

104 abonnés 968 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 avril 2020
Un Eastwood mineur et très académique qui se regarde sans déplaisir et sans surprises. La mise en scène est évidemment impeccable et on retrouve les thèmes chers à son auteur (le père absent, l'Amérique profonde, ...) mais la magie n'opère que par intermittences.
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