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Une œuvre poignante et puissante sur l’intolérance et la quête d’identité. Le parcours dramatique de ce personnage ayant une identité sexuelle hors norme (un garçon dans le corps d’une fille) laisse difficilement indifférent.
"Boy's Don't Cry" est un film prenant, porté à bout de bras par la prestation impériale de Hilary Swank, qui remportera l'oscar en 2000. Inspiré d'une histoire vrai, le récit nous emporte et parvient à nous bouleversé malgré des ficelles très visibles. Certains choix posent également question sur la manière de représenter la violence, et notamment la violence sexuelle, de façon un peu gratuite et frontale. Mais impossible de ne pas être bouleversé par ce film, qui ne laissera personne indifférent
Inspiré d’un fait divers « Boys don’t cry » raconte les évènements tragiques qu’entraina le mensonge d’une jeune adolescente s’étant fait passer pour un homme, intégrant une bande de désœuvré et tombant amoureuse de la petite amie de l’un d’eux. Evoquant sans détour mais avec beaucoup de sensibilité de la difficulté d’une ado à trouver son identité sexuelle campée par l’épatante Hilary Swank bouleversante de sincérité.
Excellent film, avec des scènes très dures, certes, mais très bien jouées, on est quasi happé du début à la fin, film qui reste longtemps dans les mémoires
Il y a des films comme ça ou je ne vois pas ce qui cloche mais qui ne m’accrochent tout simplement pas. Boy’s don’t cry est un film bien écrit, bien mis en scène et superbement interprété mais qui ne m’a pas touché plus que ça. C’est une plongée sombre dans la bêtise White Trash, sur le refus de l’existence de l’autre s’il est différent. Mon manque d’emballement vient peut être de ce style direct, peut être trop austère. S’il évite de surligner les choses et n’est jamais lourd, il ne m’a pas touché.
Tiré d'un célèbre fait réel aux Etats-unis, cette histoire est touchante et vraiment triste. Se passant dans le fin fond des States on y voit l'interprétation magnifique d'Hilary Swank qui lui apportera un oscar au travers de ce transsexuel femme qui vit comme un homme. Forte et intense l'histoire nous transporte littéralement dans nos émotions profondes. Un film dur à réserver à un public averti.
Que le cinéma "indie" américain est beau, quand il touche au sublime. Tout est parfait , un scénario, inspiré d’une histoire vraie, parfaitement écrit, adapté , ciselé, sans temps mort, avec juste ce qu’il faut pour toucher, pour émouvoir. Un drama très fort, très violent , à la limite du supportable parfois , avec une tension permanente , où l’on se demande ce qu’il va se passer , un vrai suspens qui ne peut déboucher que sur du tragique, il y a une sorte de vision Shakespearienne du monde, le destin des personnages est scellé, il est lourd, il est irréversible. Une esthétique superbe, une multitude de plans soignés, aux éclairages nocturnes colorés, avec des teintes bleutées, rougeâtres, surprenantes. Le plan final est d’une beauté à couper le souffle, avec des lumières qui jaillissent de partout sur un fond d’écran bleu nuit, profond. C’est aussi un drame social, qui se passe dans la classe prolétarienne américain, comme on la voit très peu dans le cinéma d ‘ Hollywood, décrite avec subtilité, sans pathos, mais sans complaisance (on voit Chloé Sevigny travailler à l’usine) .Et puis bien sûr le jeu époustouflant des deux actrices principales : Hilary Swank , fait une prestation énorme, qui arrive à se transformer, à se jouer de son corps fluet, fragile , pour le rendre masculin , ou en tout cas androgyne. C’est magnifique, elle joue la douleur , la tristesse, mais aussi la passion , parce qu’elle adore « devenir » garçon, pour séduire d’autres filles. Et elle vit un bonheur intense dans ces quelques moments de séduction qui s’offrent à elle. ( i.e. la sublime scène d’acte sexuel :
spoiler:
avec Chloé Sevigny, avec l’usine en fonds d’écran, d’un bleu indigo intense, ou Swank fait jouir Sevigny, en la caressant minutieusement sans que l’autre devine qu’elle est une fille, le corps de Sévigny est sublime, l’acte est intense , l’étreinte est rare )
. Une scène d’anthologie .Elle mérite amplement cet Oscar donné courageusement pour un film si dur , si atypique. Et puis aussi Chloé Sevigny, l’ égérie du cinéma indépendant US, qui arrive à enchainer des films courageux, risqués, casse gueule, qui aurait pu griller sa carrière , mais qui au contraire est devenue aujourd’hui une valeur sûre du cinéma et de la TV, US. Il faut voir le formidable « Kids » de Larry Clark, son premier film, où elle était déjà sublime de fragilité, ou « Brown Bunny » le magnifique Opus de Vincent Gallo. C’est une actrice, exceptionnelle, à la beauté diaphane, différente, et discrète, qui joue tout en douceur, en subtilité. Une bande son originale qui est un régal,c’est la cerise sur le gâteau, mêlant le rock sauvage et les ballades country. Le film est aussi une ode à la tolérance, à l’ouverture d’esprit, comprendre la différence, ne pas stigmatiser, mais sans didactisme ni lourdeur, avec beaucoup de finesse, une grande réussite pour Kimberley Peirce .
. Une scène d’anthologie .Elle mérite amplement cet Oscar donné courageusement pour un film si dur , si atypique. Et puis aussi Chloé Sevigny, l’ égérie du cinéma indépendant US, qui arrive à enchainer des films courageux, risqués, casse gueule, qui aurait pu griller sa carrière , mais qui au contraire est devenue aujourd’hui une valeur sûre du cinéma et de la TV, US. Il faut voir le formidable « Kids » de Larry Clark, son premier film, où elle était déjà sublime de fragilité, ou « Brown Bunny » le magnifique Opus de Vincent Gallo. C’est une actrice, exceptionnelle, à la beauté diaphane, différente, et discrète, qui joue tout en douceur, en subtilité. Une bande son originale qui est un régal,c’est la cerise sur le gâteau, mêlant le rock sauvage et les ballades country. Le film est aussi une ode à la tolérance, à l’ouverture d’esprit, comprendre la différence, ne pas stigmatiser, mais sans didactisme ni lourdeur, avec beaucoup de finesse, une grande réussite pour Kimberley Peirce .
Histoire d’autant plus tragique d’un jeune transgenre qu’elle est vraie. Il est juste dommage que Kimberly Pierce tarde à lâcher l’émotion de « Boys Don’t Cry » alors qu’elle peut compter sur une prestation poignante d’Hilary Swank, un rôle récompensé par un premier Oscar.
Le film est dur à certain moment, je ne m'attendais pas à ce que le film soit exploité comme ça, il est intéressant et bien mis en scène. Une histoire à connaître car elle est bouleversante.
Malgré un bon sujet, Boys Don't Cry n'a réussi à me séduire à aucun moment. La faute à des situations trop invraisemblables et une actrice (pourtant excellente) à la corpulence encore trop féminine. A cause de cela, la vision du film devient rapidement longue et ennuyeuse. Dommage, car l'ambiance et la réalisation était au rendez vous...
Performance inoubliale de hillary swank dans ce film très dur et sans concession. Il est incroyable que ce film soit basé sur une histoire vraie tellement elle est hallucinante.
Un film au thème peut-être désuet en 2019, des péripéties téléphonées, des personnages caricaturés (même pour des "ploucs"), manquant de conviction comme (surtout) de crédibilité. Une sécheresse qui croit devoir passer par quelques détails "crus" qui ne paraissent que vulgaires. A se demander ce que cette oeuvre rend de la vérité d'un "fait divers" dramatique. Je n'ai réussi ni à entrer dans le film ni à "y croire".
Film noir que l'on suit avec entrain malgré tout car la réalisation est excellente !
Dès les premières minutes de visionnage, on comprend que la réalisatrice Kimberly Peirce souhaite nous emmener sur un terrain glissant et que le résultat va être éprouvant pour le spectateur. Elle nous dépeint, sans concession et avec une froide lucidité, une Amérique profondément triste et désenchantée dans laquelle surnage une galerie de personnages d'une extrême noirceur. Au milieu de ce pauvre monde qui s'enlise dans la drogue, l'alcool et la misère sociale, surnagent deux anges improbables qui se découvrent, s'apprivoisent et finissent inévitablement par s'aimer. On suit donc cette histoire avec un réel plaisir mais aussi une tension quasi omniprésente, sublimée par l'interprétation magnifique de tous les acteurs. L'évident message sur l'estime de soi et l'identité sexuelle est également d'une grande justesse (voire d'une profonde délicatesse) et fait de ce film une œuvre qui pèse lourd, tant au niveau social qu'au niveau culturel. Une vraie, belle réussite qu'il convient de découvrir toutes affaires cessantes !
Boys don’t cry dénonce la bêtise humaine et l’intolérance mais chose rare avec beaucoup de grâce dans un cadre simple, ce qui le rend assez troublant. La façon dont est filmée ces américains désabusés est remarquable, il s'en dégage une ambiance saisissante. Ce n'est pas un film sur l’homosexualité, ni d’ailleurs sur le travestissement, mais plutôt une expérience humaine, assez perturbante par ailleurs dans ces tenants et aboutissants. Hillary Swank est que dire, bluffante, incroyable. Cette nana a un oscar ou deux même ? Tu m'étonnes. Pour ce film bien sûr elle ne l'a pas volé. Remarque Chloë Sevigny n'est pas en reste, elle possède un charme vaporeux sans être vraiment belle comme on l’entend. Leur duo fonctionne à l'écran et est très bien écrit qui plus est. Une belle leçon rappelant que l'amour s'affranchit de beaucoup de choses quand il est sincère. Si je devais classer ce film dans ma tête ça serait dans les "one shot" seen, je ne sais pas trop, mais c'est suffisamment traumatisant pour avoir envie de retenter l’expérience. En tout cas une tragédie qui repose sur un constat déprimant, qui a offert une belle référence au cinéma indépendant américain.
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