Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
12 critiques presse
La Croix
par Céline Rouden
Cette méditation poétique et lumineuse interroge sur l’ouverture à l’autre.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Figaro
par Marie-Noëlle Tranchant
Fortuna a la profondeur spirituelle du film Des hommes et des dieux.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Barbara Théate
Avec son noir et blanc qui renforce les contrastes, son cadre très serré qui veut sonder les âmes torturées de ses personnages, ce film âpre mais profond, parfois mystique, réussit à interroger les grandes valeurs morales sans plonger dans la bigoterie ni le pathos.
Positif
par Laetitia Mikles
L’image, au noir et blanc radical d’une parfaite picturalité, renforce cette parabole moderne sur les frontières mouvantes de notre propre humanisme.
Télérama
par Frédéric Strauss
En confrontant une question d’actualité à ces décors naturels empreints d’un sentiment d’éternité, le réalisateur évite, comme son héroïne, les chemins tout tracés.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Claudine Levanneur
Un concentré de poésie et de spiritualité qui s’attache avec dignité à redonner foi en l’humanité.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Express
par Christophe Carrière
Traitée avec un indéniable brio visuel, mais si stylisé qu'il place le metteur en scène, apparemment bien moins humble que ses personnages, en porte-à-faux avec son sujet.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Le film, qui transcende les limites de ce genre de fiction, apporte complexité et mystère à son sujet comme à son héroïne.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Sur un thème actuel, un questionnement original et puissant.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Première
par Michaël Patin
Si Roaux n’évite pas tous les pièges du didactisme (des dialogues trop écrits, une symbolique animale un peu appuyée), il brille chaque fois qu’il laisse parler les éléments, opposant le souvenir de la traversée en mer (superbes plans de flots en mouvement) à l’immobilité des pentes enneigées, comme une métaphore de la trajectoire – et de la condition - de son héroïne.
La critique complète est disponible sur le site Première
Le Monde
par Murielle Joudet
Dans sa volonté de fictionnaliser le sort des réfugiés, Fortuna s’alourdit d’un surmoi d’auteur, une solennité qui traduit une incapacité du réalisateur à aborder son récit et ses personnages sans les plonger préalablement dans un bain d’esprit de sérieux.
Les Inrockuptibles
par Alexandre Buyukodabas
Les gestes et symboles colonisent la narration, et les femmes et hommes migrant.e.s passent de l’état de sujets au statut d’éléments perturbateurs.
La Croix
Cette méditation poétique et lumineuse interroge sur l’ouverture à l’autre.
Le Figaro
Fortuna a la profondeur spirituelle du film Des hommes et des dieux.
Le Journal du Dimanche
Avec son noir et blanc qui renforce les contrastes, son cadre très serré qui veut sonder les âmes torturées de ses personnages, ce film âpre mais profond, parfois mystique, réussit à interroger les grandes valeurs morales sans plonger dans la bigoterie ni le pathos.
Positif
L’image, au noir et blanc radical d’une parfaite picturalité, renforce cette parabole moderne sur les frontières mouvantes de notre propre humanisme.
Télérama
En confrontant une question d’actualité à ces décors naturels empreints d’un sentiment d’éternité, le réalisateur évite, comme son héroïne, les chemins tout tracés.
aVoir-aLire.com
Un concentré de poésie et de spiritualité qui s’attache avec dignité à redonner foi en l’humanité.
L'Express
Traitée avec un indéniable brio visuel, mais si stylisé qu'il place le metteur en scène, apparemment bien moins humble que ses personnages, en porte-à-faux avec son sujet.
L'Obs
Le film, qui transcende les limites de ce genre de fiction, apporte complexité et mystère à son sujet comme à son héroïne.
Les Fiches du Cinéma
Sur un thème actuel, un questionnement original et puissant.
Première
Si Roaux n’évite pas tous les pièges du didactisme (des dialogues trop écrits, une symbolique animale un peu appuyée), il brille chaque fois qu’il laisse parler les éléments, opposant le souvenir de la traversée en mer (superbes plans de flots en mouvement) à l’immobilité des pentes enneigées, comme une métaphore de la trajectoire – et de la condition - de son héroïne.
Le Monde
Dans sa volonté de fictionnaliser le sort des réfugiés, Fortuna s’alourdit d’un surmoi d’auteur, une solennité qui traduit une incapacité du réalisateur à aborder son récit et ses personnages sans les plonger préalablement dans un bain d’esprit de sérieux.
Les Inrockuptibles
Les gestes et symboles colonisent la narration, et les femmes et hommes migrant.e.s passent de l’état de sujets au statut d’éléments perturbateurs.