Note moyenne
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j’ai adoré ! moi qui suis une fan des films d’horreur, j’en ai vu un paquet. la plupart de ceux que j’ai vu au cinéma ne m’ont pas vraiment marqué, mais celui là sera parti de ceux que j’oublierai pas ! l’acteur est prodige comme dans Split que j’ai adoré aussi
Juste excellent, angoissant, un 8 clos à vous coller des frissons. Rien ne porte à croire comment les choses vont se passer bien que l'on ait des toutes. Un McAvoy aux petits oignons
Je n'avais pas vu de BA ni rien et l'affiche faisait pensé à une toute autre histoire, du coup j'ai été un peu déstabilisé ! Mais il faut avouer que le dénouement est pire que ce que j'avais deviné
Bizarrement on s’attend à un p’tit thriller assez sympatoche et pourtant, speak no evil est d’une efficacité redoutable. Le malaise s’installe doucement, insidieusement pour finir par instaurer une tension insoutenable ou, à chaque scène, on se demande quand ça va peter. Et ça pete bel et bien, jusqu’au point de non retour. James McAvoy est incroyablement terrifiant, courrez voir ce film, vous ne le regretterez pas.
Le film est trop bien et léger regret de pas l’avoir vue sur grand écran. Avec un casting incroyable l’acteur principale ne déçoit jamais même si le rôle est épouvantable mais la meilleure actrice du film est Mackenzie Davis sans hésitation ( La mere ), je conseille grandement à le voir si vous aimez les films cérébrales avec du suspense.
Très bon thriller (2024), qui est une copie de l'excellent film dano-néerlandais de Christian Tafdrup réalisé en 2022, sauf la fin qui est archi différente.
spoiler:
Je préfère la fin de celui-ci.
. Cette tension qui augmente crescendo et bien mise en place. Merci à Christian Tafdrup, c'est lui le réalisateur de l'original.
. Cette tension qui augmente crescendo et bien mise en place. Merci à Christian Tafdrup, c'est lui le réalisateur de l'original.
Voilà un film tout à fait plaisant. La tension monte crescendo, le jeux des acteurs est très bon, chacun dans son genre. Le dernier tiers est réussi.
Expliquez moi l'intérêt de ce plagiat Américain sur le flim de 2022 s'intitulant "Speak no Evil" ou "Ne dis rien" en Français ??? C'est exactement la même histoire, en moins bon et en moins naturel que l'original...........
Non, Speak No Evil n’est pas un film d’horreur malgré le fait qu'il nous ait été vendu tel quel... En partant de ce constat, il y a forcément un sentiment de s’être fait voler sur la marchandise. C’est d’autant plus dommageable que le film en soit est plutôt bon. Pour cela, on peut surtout remercier James McAvoy. Il se transcende dans le rôle de Paddy. Alors qu’on ne connaît rien de ce personnage, on apprend à le découvrir en même temps que la famille venant passer un week-end chez lui. Il se découvre alors comme un homme serviable, et chaleureux, bien qu’un peu abrupt. Au fur et à mesure que la face sombre de sa personnalité se dévoile, la tension monte. Avoir le point de vue de la famille, et non le sien, permet de faire augmenter le suspense. En revanche, le basculement est trop prévisible. Beaucoup trop d’indices sont laissé. Dommage, car ça aurait pu être un point d’orgue des plus puissant
No speak evil (ne dis rien de mal) est un thriller fort sympathique, parce qu’il ne brûle pas les étapes et prend le temps d’installer le malaise avant le coup d’éclat qui n’intervient que tardivement. On pourrait presque penser qu’il s’agit plus d’une conversation à la campagne de deux couples avec enfant, qui s’oppose sur leurs principes : couple bobo urbain coincé vs couple de ruraux exubérants. Dans la façon de construire le récit lent, le couple urbain dans une campagne paumée, on pense forcément aux Chiens de pailles de Peckinpah.
"Emprise !"
Si “Speak No Evil” nous apprend bien une chose, c’est qu’il ne faut jamais au grand jamais se lier d’amitié avec une mec portant un maillot de bain bariolé sous une chemise hawaïenne ! Cette mésaventure est pourtant arrivée au trio formé par Louise, la maman (Mackenzie Davis), Ben, le papa (Scoot McNairy) et Agnès Dalton, la fifille (Alix West Lefler). Cette gentille famille américaine exilée à Londres - de passage en Italie en villégiature - s’était donnée comme mission, de passer des vacances paisibles - en mode misanthropie - dans des paysages toscans idylliques. Mais c’était sans compter sur le truculent, envahissant et non moins brut de décoffrage Paddy (James McAvoy). Celui-ci, accompagné de sa chérie Ciara (Aisling Franciosi) et de leur fils Ant (Dan Hough) vont sympathiser avec les Dalton, jusqu’à les inviter dans leur demeure irlandaise. Tout irait pour le mieux, si nous n'étions pas dans une production Blumhouse. Oui, mais voilà, le studio américain dont la marque de fabrique et l’horreur et le fantastique pour teenagers (mais pas toujours, la preuve en est ici), a décidé de remaker une petite production danoise - que pas grand monde n’a vue - datant de 2022 intitulée “Speak No Evil”. Les esprits chafouins se diront avec la prudence qui est de mise : “Encore un remake à la sauce étasunienne !”. Factuellement, c’est vrai, mais l’expérience US est plutôt réussie (avis perso), en partie grâce au jeu azimuté, à la fois doux et bestial d’un James McAvoy (“Split”, “Glass”), en roue libre qui, au fil de ses rôles, a fait de la schizophrénie, un art ! “Speak No Evil” n'apporte pourtant aucune folie nouvelle que les cinéphiles avertis n’ont pas déjà vu, mais reste que le long-métrage sait délayer sa dose de malaise avec la régularité d’un métronome. Dans la forme, cela change de toutes ces productions énervées aux prologues prometteurs, mais qui, au final, retombent comme des soufflets. Pour l’heure, on sait pertinemment où le réalisateur James Watkins (“Eden Lake”) veut nous mener et pour autant, le piège se referme implacablement…
Dans sa chanson “C’est dit”, Calogero nous enjoint à penser que l’on est riche que de ses amis ! OK, mais après le visionnage de “Speak No Evil”, on se dit que la pauvreté, ça a du bon aussi !
Si “Speak No Evil” nous apprend bien une chose, c’est qu’il ne faut jamais au grand jamais se lier d’amitié avec une mec portant un maillot de bain bariolé sous une chemise hawaïenne ! Cette mésaventure est pourtant arrivée au trio formé par Louise, la maman (Mackenzie Davis), Ben, le papa (Scoot McNairy) et Agnès Dalton, la fifille (Alix West Lefler). Cette gentille famille américaine exilée à Londres - de passage en Italie en villégiature - s’était donnée comme mission, de passer des vacances paisibles - en mode misanthropie - dans des paysages toscans idylliques. Mais c’était sans compter sur le truculent, envahissant et non moins brut de décoffrage Paddy (James McAvoy). Celui-ci, accompagné de sa chérie Ciara (Aisling Franciosi) et de leur fils Ant (Dan Hough) vont sympathiser avec les Dalton, jusqu’à les inviter dans leur demeure irlandaise. Tout irait pour le mieux, si nous n'étions pas dans une production Blumhouse. Oui, mais voilà, le studio américain dont la marque de fabrique et l’horreur et le fantastique pour teenagers (mais pas toujours, la preuve en est ici), a décidé de remaker une petite production danoise - que pas grand monde n’a vue - datant de 2022 intitulée “Speak No Evil”. Les esprits chafouins se diront avec la prudence qui est de mise : “Encore un remake à la sauce étasunienne !”. Factuellement, c’est vrai, mais l’expérience US est plutôt réussie (avis perso), en partie grâce au jeu azimuté, à la fois doux et bestial d’un James McAvoy (“Split”, “Glass”), en roue libre qui, au fil de ses rôles, a fait de la schizophrénie, un art ! “Speak No Evil” n'apporte pourtant aucune folie nouvelle que les cinéphiles avertis n’ont pas déjà vu, mais reste que le long-métrage sait délayer sa dose de malaise avec la régularité d’un métronome. Dans la forme, cela change de toutes ces productions énervées aux prologues prometteurs, mais qui, au final, retombent comme des soufflets. Pour l’heure, on sait pertinemment où le réalisateur James Watkins (“Eden Lake”) veut nous mener et pour autant, le piège se referme implacablement…
Dans sa chanson “C’est dit”, Calogero nous enjoint à penser que l’on est riche que de ses amis ! OK, mais après le visionnage de “Speak No Evil”, on se dit que la pauvreté, ça a du bon aussi !
C’est le genre de film, qui à moi, me fout vraiment la trouille, car nous sommes dans la réalité. Un couple, en vacances, rencontre un autre couple et malgré, les différences évidentes qui existent entre eux, ça le fait. C’est même sûrement grâce à ces différences que ça le fait.
Les Dalton sont très classiques, alors que les Field sont explosifs. Et M. Dalton a envie d’aventure jusqu’à la bêtise. Vous verrez qu’on a envie de lui foutre des baffes. Pas au début, car au début on peut comprendre son envie de pimenter un peu sa vie un peu trop monotone, mais quand il devient évident que tout ne tourne pas rond chez les Field et qu’il persiste, on veut le secouer. Ce qui prouve la pertinence du jeu de l’acteur, Scoot McNairy.
J’adore James McAvoy, qui est toujours époustouflant de justesse et là, l’est encore dans ce rôle de psychopathe effrayant. Franchement, je ne veux le rencontrer à aucun prix. Pour faire face à un personnage aussi fort que celui qu’il joue, il fallait un autre personnage fort pour le combattre et c’est la brillante Mackenzie David qui s’y colle à merveille. Sans oublier la femme de Field, qui évidemment est aussi dingue que son mari.
Les Dalton sont très classiques, alors que les Field sont explosifs. Et M. Dalton a envie d’aventure jusqu’à la bêtise. Vous verrez qu’on a envie de lui foutre des baffes. Pas au début, car au début on peut comprendre son envie de pimenter un peu sa vie un peu trop monotone, mais quand il devient évident que tout ne tourne pas rond chez les Field et qu’il persiste, on veut le secouer. Ce qui prouve la pertinence du jeu de l’acteur, Scoot McNairy.
J’adore James McAvoy, qui est toujours époustouflant de justesse et là, l’est encore dans ce rôle de psychopathe effrayant. Franchement, je ne veux le rencontrer à aucun prix. Pour faire face à un personnage aussi fort que celui qu’il joue, il fallait un autre personnage fort pour le combattre et c’est la brillante Mackenzie David qui s’y colle à merveille. Sans oublier la femme de Field, qui évidemment est aussi dingue que son mari.
Ayant déjà visionné la version danoise que je vous recommande ( âmes sensibles s'abstenir ), j'ai d'abord été surprise de voir qu'il y aurait un remake. Finalement je me suis laissée tenter et je le recommande également. Il y a suffisamment de différences pour qu'il soit intéressant de visionner les 2. Chapeau donc car c'était un pari risqué. James Mcavoy était un excellent choix.
A voir pour l'interprétation de James McAvoy, super acteur comme toujours. Comme dans Split et Glass.
Adabracarabrantesque. Ou tiré par le cheveux ce filmn en n est pas moins regardable pour ceux qui aiment ce genre de torture mentale !
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