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gautier chatain
1 critique
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2,0
Publiée le 20 juin 2026
Heureusement que les acteurs sont bons ! Car sinon le film serait une véritable catastrophe. Pendant plus de 1h40 on croit qu'il va se passer quelque chose mais en fait........non ! Ça fait flop ! Ça tombe à l'eau !!! Du coup le film est long très long très très long... Et enfin quand ça se décide dans les 10 dernières minutes franchement c'est plus que vaseux... J'ai réussi à tenir jusqu'au bout en faisant des pauses mais qu'est-ce que ça a été compliqué...
Ce remake est, selon moi, une vraie réussite. On y suit deux familles qui sympathisent, dont une petite famille américaine invitée à passer un week‑end chez un couple britannique qui semble, au premier abord, charmant et plein de bonnes intentions. Plus le film avance, plus l’ambiance se charge d’angoisse. On comprend vite que ce séjour idyllique à la campagne va se transformer en véritable cauchemar. C’est exactement le genre d’histoire que j’aime : un thriller psychologique qui joue sur la tension, la manipulation et le malaise. James McAvoy livre une performance impressionnante, tout en subtilité et en contrôle. Certes, le film n’est pas le plus original du genre — on peut deviner certaines choses à l’avance, et cette famille trop parfaite qui vous invite chez elle gratuitement, c’est clairement “trop beau pour être vrai”. Mais malgré cela, Speak No Evil reste un très bon thriller, efficace, angoissant et capable de provoquer de vrais frissons.
Quand on a vu la version originale danoise il est difficile de ne pas être déçu par ce remake américain, même si la performance de James McAvoy est impressionnante. Il faut dire qu’il est particulièrement à l’aise dans ce type de rôles dérangeants, comme dans Split. Le souci, c’est que cette version US adoucit énormément ce qui faisait toute la force du film original. Là où le film danois installait un vrai malaise, lentement, jusqu’à devenir presque insoutenable, ici tout paraît plus lisse, plus cadré. On sent que le film ne veut pas aller trop loin, comme s’il ne voulait jamais vraiment mettre le spectateur mal à l’aise. La différence se voit surtout dans la fin, qui n’a clairement pas le même impact. Celle de l’original était brutale, marquante, choquante. Ici, elle est revue pour être plus accessible, mais du coup aussi beaucoup plus prévisible. Au final, ce n’est pas un mauvais film, ça se regarde sans problème, c’est bien joué, bien réalisé mais ça reste une version beaucoup plus sage. Moins dérangeante, moins audacieuse… et forcément, moins marquante. Dommage
Mon dieu ! Quel ennui ! 1h30 où il ne se passe rien. Le reste ? Il ne se passe rien de bien palpitant non plus! Rien n'est bien amené. J'ai cramé l'intrigue dès la rencontre ! Même pas un bon thriller. James Mc Evoy devait avoir des factures à payer c'est la seule explication ! Il est le seul à être crédible d'ailleurs.
L'exemple typique de comment Hollywood ruine de bon film en faisant des remake. le seul "Petit point" notable c'est McAvoy et Mackenzie qui rattrape un peu le jeu. Danns les deux films, le mari est détestable au possible mais spoiler: alors pourquoi, POURQUOI avoir changé la fin qui était tellement trash dans l'original.... certe la scène de fin avec Ant est très gore, mais m'as moins choqué encore une fois que l'original.
Le remake de James Watkins est un exercice de frustration qui demande au spectateur de mettre son cerveau en mode "veille" pour accepter l'inacceptable. Là où l'original danois utilisait le malaise social comme une lame de fond, cette version 2024 transforme l'hésitation en stupidité pure et simple. C’est un film qui ne tient debout que parce que ses protagonistes refusent d'ouvrir les yeux sur des évidences.
Le déni comme moteur de l'intrigue : Le plus gros défaut du film est son manque de crédibilité organique. Les signaux d'alerte (le comportement avec les enfants, les mensonges flagrants, les agressions passives) ne sont pas subtils, ils sont hurlés. En forçant les personnages à rester dans le cadre, le scénario brise le contrat de confiance avec le public. On ne ressent plus de la peur pour eux, mais de l'agacement contre eux.
La trahison de l'instinct parental : Le film se veut un thriller psychologique sur la famille, mais il échoue à dépeindre une réaction parentale crédible. Le fait de privilégier la "politesse" ou le "malaise social" au détriment de la sécurité de son propre enfant sort totalement du domaine du possible. Le spectateur décroche car il ne peut plus s'identifier à des réactions aussi déconnectées de la réalité biologique de protection.
Un antagoniste trop prévisible : James McAvoy en fait des tonnes dans le rôle du "mâle alpha" dérangé. Si sa performance est énergique, elle rend la menace tellement évidente qu'elle tue tout suspense. Il n'y a pas de mystère, pas de doute. On sait exactement où l'on va, et l'attente devient interminable parce qu'on attend simplement que les victimes se décident enfin à agir.
En résumé : Speak No Evil est une coquille vide qui sacrifie la psychologie humaine sur l'autel du genre. Ce qui aurait pu être une étude fine sur les conventions sociales devient un slasher poussif où l'on finit par se demander si les victimes ne cherchent pas leur propre perte. Un 2/5, uniquement pour l'intensité de McAvoy qui sauve les meubles d'un script en carton-pâte.
Un film glaçant avec une montée en puissance inéluctable qui est tellement dérangeante. On a la nausée à l’avance (et pour tant la fin est différente du plus gore film nordique initial). Pour cinéphiles avertis …
Un film qui donne envie de s'arracher les cheveux tant les protagonistes sont mauvais... malheureusement, la performance de James McAvoy ne parvient pas à sauver ce naufrage scénaristique.
Speak No Evil est un thriller d'horreur haletant, intelligent et profondément troublant, qui mêle habilement angoisse psychologique et malaise social. James McAvoy livre une performance terrifiante dans le rôle de Paddy, dont le charme se mue rapidement en quelque chose de bien plus inquiétant. L'atmosphère est suffocante, montant lentement en puissance, ponctuée de moments de tension palpable et d'un malaise croissant. Ce qui commence comme une visite insolite le temps d'un week-end vire au cauchemar, avec un réalisme glaçant qui rend le visionnage encore plus difficile. Le rythme est lent et l'angoisse constante, resserrant son emprise à chaque scène.
3,5 étoiles seulement...malgré que ce film soit plutôt très bien, avec une tension constante et qui monte progressivement jusqu'au final. Donc, ben j'ai bien aimé ce film et j'ai passé un bon moment. La mise en scène est efficace et les acteurs parfaits...Le problème c'est que c'est, d'une part assez convenu, le déroulé du film ne laisse pas vraiment de surprise, on déjà vu ça mille fois et d'autre part qu'il s'agit d'un remake d'un film assez récent, danois, qui n'avait nul besoin d'être "refait"...Très américain tout ça, on choisi un bon film, là, en l'occurrence Danois, on le refait, avec un réalisateur et des acteurs américains, c'est le même, mais il est américain...
Une des meilleures propositions du genre. C’est excellent, bien que la version danoise soit sans doute moins « américaine » (du point de vue du happy ending). L’intrigue est intelligente.
Le film original danois était non seulement une claque, mais sa fin radicale me glace encore. Je pensais qu'un remake, et si vite, était parfaitement inutile et ne pourrait atteindre les sommets de son modèle. J'ai finalement craqué pour James McAvoy et je ne regrette pas tellement l'animal transpire d'énergie. Cette version jouit donc d'un très bon casting, reprend la trame et les bonnes idées, à savoir les petits renoncements de la bienséance qui sont autant de faiblesses d'autant plus face à des prédateurs. Sans compter que le film eprend une voie différente dans le dernier tiers, en mode Home invasion, ce qui apporte une nouveauté. Préférez l'original si vous êtes prêt à endurer un aller pour l'angoisse, mais ce remake demeure une très bonne option.
En plus d’un concept efficace, si "Speak no evil" parvient à être angoissant, il le doit beaucoup à l’interprétation de James McAvoy, à la fois élégant et inquiétant. Il y retrouve, mais dans une moindre mesure, l’ambivalence et la folie dont il avait fait preuve dans "Split".
Thriller qui commence comme une carte postale de vacances où des amitiés naissent. On a tous connu ça, surtout dans les clubs de vacances. Mais là, une fois de retour à la maison, la relation continue quand une des familles invitent ses nouveaux amis à passer un week-end à la campagne. Et ces drôles d'amis ne sont pas en fin de compte de si bons amis... Conclusion : les amitiés de vacances doivent rester des amitiés de vacances.