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Vu en avant première. Ayant adoré la version originale de 2022, j'ai été clairement déçu par ce remake.
spoiler:
La première partie est identique puis on bascule dans un shining/maman j'ai raté l'avion qui enlève toute la substance du scénario
Pu le voir au Pathé du Vendredi de l'horreur le 13 avant sa sortie.
On est tout de suite dans une bonne ambiance, on est direct dans la peau de chaque personnage et leur caractère.
On nous emmène dans une multitude de scènes où James McAvoy se comporte dans 2 phases et comportements differents sans que l'on comprenne au premier abord, et qu'au fur et à mesure des échanges, on se doute qu'il cherche a les garder (la famille), mais pourquoi? On est sur un côté très psychologique et où on essaie de comprendre la psychologie de chaque personnage/attention, ils ont tous 2 facettes ce qui peut rendre malfaisant et effrayant et c'est la où tout provient le film, nous amener dans une direction où il arrive à retourner la situation à son avantage à chaque fois et c'est arrivé vers la fin où [spoiler] "leur fils" amène la fille de leurs "amis" invités l'endroit secret qui va déclencher le moment où on se dit j'avais ce doute mais là, cetait tellement gros encore plus que l'on s'imaginait qu'on commence à rentrer dans le vif du sujet et intérêt de ce film qui nous rend mal pour la famille et où on veut réagir à leur place même
Il y a une monté et pression tout au long du film qui nous fait frissonné.
Un beau moment pour ce film avec un scénario pas commun. La monté en puissance psychologique est très bien amené!
On est tout de suite dans une bonne ambiance, on est direct dans la peau de chaque personnage et leur caractère.
On nous emmène dans une multitude de scènes où James McAvoy se comporte dans 2 phases et comportements differents sans que l'on comprenne au premier abord, et qu'au fur et à mesure des échanges, on se doute qu'il cherche a les garder (la famille), mais pourquoi? On est sur un côté très psychologique et où on essaie de comprendre la psychologie de chaque personnage/attention, ils ont tous 2 facettes ce qui peut rendre malfaisant et effrayant et c'est la où tout provient le film, nous amener dans une direction où il arrive à retourner la situation à son avantage à chaque fois et c'est arrivé vers la fin où [spoiler] "leur fils" amène la fille de leurs "amis" invités l'endroit secret qui va déclencher le moment où on se dit j'avais ce doute mais là, cetait tellement gros encore plus que l'on s'imaginait qu'on commence à rentrer dans le vif du sujet et intérêt de ce film qui nous rend mal pour la famille et où on veut réagir à leur place même
Il y a une monté et pression tout au long du film qui nous fait frissonné.
Un beau moment pour ce film avec un scénario pas commun. La monté en puissance psychologique est très bien amené!
Vu en avant première, décevant ; les deux pré tiers sont longs et intéressants seul le dernier sauve (et encore) du désastre.
Ce thriller, découvert en avant-première, ne surprend guère, notamment parce que la bande-annonce dévoilait déjà une grande partie de l’intrigue, et il s'agit d'un remake d'un film danois. Néanmoins, le film réussit à capter l'attention grâce à un suspense bien dosé et une ambiance troublante qui s'intensifie au fur et à mesure. James McAvoy livre une performance solide, apportant une véritable intensité à l'ensemble. Si le film manque d'originalité, il reste un thriller bien ficelé qui saura plaire aux amateurs du genre.
un film d'horreur sympatique avec une bonne gestion de l'angoisse et de la tension. James McAvoy memorable comme d'habitude
Suspens absolu jusqu’au bout, la tension monte crescendo et mcavoy excellent en psychopathe ; on se demande à quel moment cela va basculer dans la folie
Speak no evil qui est le remake du film de 2022 ne dit rien ma vraiment déçu on ne retrouve pas l'ambiance oppressant qui nous m'étais mal alaise du film de 2022 .
Le seul bon point que j'ai pu tirer de ce film est que l'histoire du garçon qui c'est fait enlever et couper la langue et beaucoup plus approfondie .
Le seul bon point que j'ai pu tirer de ce film est que l'histoire du garçon qui c'est fait enlever et couper la langue et beaucoup plus approfondie .
"Rares sont ces œuvres psychologiques, ascendantes horrifiques, qui infiltrent les festivals auxquels le genre n’est pas dédié. Speak No Evil est de ceux-là, même s’il semble plus à l’aise en explorant sa dimension sociale. C’est notamment le point fort du film qui, malgré sa longue exposition, se lâche davantage dans un final qui revisite le home invasion."
"Comme le titre l’indique, il demande à ses personnages un contrôle sur eux-mêmes, de rester sages et bienséants. Ne pas faire de vague, ne pas ouvrir la bouche quand ce n’est pas nécessaire, c’est juste dans cette optique que l’on reconnaît la captivité de la famille londonienne dans un décor et un confort qui ne lui est pas familier. Watkins en profite donc pour brosser le portrait de la famille Dalton, très dysfonctionnelle et qui cumule tous les clichés dramatiques entre le mari en défaut d’autorité, de confiance et de masculinité, l’adultère de son épouse, son végétalisme et la surprotection pour sa fille de 12 ans Agnes, qui suffoque lorsqu’elle qu’on la sépare de son lapin en peluche. En opposition à une famille, semble-t-il « parfaite », mais surtout heureuse, les Dalton se laissent donc dépasser par la générosité de leurs hôtes un peu trop enthousiastes à l’idée de les voir débarquer dans leur patelin où personne ne les entendrait hurler."
"Le film manque toutefois d’être incisif lorsqu’il fait appel à la cruauté graphique, là où le film original danois capitalisait autant sur les sévices physiques que sur la dimension psychologique, un peu à la manière de Funny Games de Michael Haneke. Non pas qu’elle soit nécessaire, mais ces éléments sont soit trop éparpillés dans le récit ou trop condensé dans le climax, que l’attente finit par agacer. Le remake de Watkins semble ainsi avoir lissé les traits de caractère des hôtes, malgré une débauche d’énergie comme James McAvoy l’a notamment démonté dans Split."
"Petite bulle rafraîchissante, Speak No Evil ne manque pas de dissimuler certains de ses défauts grâce à son final assez jouissif et à son humour noir plutôt adroit, notamment lorsque James McAvoy prend les rênes du récit."
Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
"Comme le titre l’indique, il demande à ses personnages un contrôle sur eux-mêmes, de rester sages et bienséants. Ne pas faire de vague, ne pas ouvrir la bouche quand ce n’est pas nécessaire, c’est juste dans cette optique que l’on reconnaît la captivité de la famille londonienne dans un décor et un confort qui ne lui est pas familier. Watkins en profite donc pour brosser le portrait de la famille Dalton, très dysfonctionnelle et qui cumule tous les clichés dramatiques entre le mari en défaut d’autorité, de confiance et de masculinité, l’adultère de son épouse, son végétalisme et la surprotection pour sa fille de 12 ans Agnes, qui suffoque lorsqu’elle qu’on la sépare de son lapin en peluche. En opposition à une famille, semble-t-il « parfaite », mais surtout heureuse, les Dalton se laissent donc dépasser par la générosité de leurs hôtes un peu trop enthousiastes à l’idée de les voir débarquer dans leur patelin où personne ne les entendrait hurler."
"Le film manque toutefois d’être incisif lorsqu’il fait appel à la cruauté graphique, là où le film original danois capitalisait autant sur les sévices physiques que sur la dimension psychologique, un peu à la manière de Funny Games de Michael Haneke. Non pas qu’elle soit nécessaire, mais ces éléments sont soit trop éparpillés dans le récit ou trop condensé dans le climax, que l’attente finit par agacer. Le remake de Watkins semble ainsi avoir lissé les traits de caractère des hôtes, malgré une débauche d’énergie comme James McAvoy l’a notamment démonté dans Split."
"Petite bulle rafraîchissante, Speak No Evil ne manque pas de dissimuler certains de ses défauts grâce à son final assez jouissif et à son humour noir plutôt adroit, notamment lorsque James McAvoy prend les rênes du récit."
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(Vu en Avant première le 13 Septembre 2024)
James Watkins est un réalisateur qui m'avait marqué profondément en 2008 avec son premier film "Eden Lake" (œuvre qui me choque toujours autant 16 ans plus tard).
Il a plus où moins confirmé l'essai avec "La Dame En Noir" en 2012.
Depuis le monsieur à un peu disparu des radars et malheureusement son 3eme film a pas marché en France pour des raisons que je mentionnerai pas ici.
Toujours est t'il que "Speak No Evil"est un film qui m'a attiré pour son réalisateur, son concept et bien évidemment pour son acteur principal : James McAvoy dont j'aime beaucoup la filmographie.
Au final que vaut ce film de genre remake d'un film danois sorti en 2022 ?
Pour commencer je n'ai pas vu le métrage danois donc je ne pourrais évidemment pas faire une comparaison.
"Speak No Evil" c'est la rencontre en vacances entre 2 familles qui vont se liés d'amitié. De fil en anguille une famille va invité l'autre chez eux dans une ferme paumée au fin fond de la cambrousse écossaise..Bref je ne vais pas refaire le spitch. Toujours est t'il que le petit séjour en Écosse va lentement se transformer en week end de plus en plus malaisant. Je ne vais rien spoiler mais le malaise monte petit à petit jusqu'à un final tendu comme un string.
Watkins maîtrise clairement son sujet et prends plaisir à raconter cette lancinante descente aux enfers jusqu'à l'ignoble révélation de la dernière partie de l'œuvre.
Côté acting les 6 protagonistes sont vraiment bien interprétés. Bien sur la palme revient à James McAvoy terrifiant et malaisant à souhait dans le rôle de ce chef de famille de plus en plus gênant et intrusif. Là aussi on sent que l'acteur se fait plaisir dans le rôle de ce père de famille complètement secoué.
Bref j'ai passé un bon moment devant "Speak No Evil" Certes tout n'est pas parfait et j'aurais aimé avoir plus de détails sur certains points mais franchement l'ensemble est un un film de genre réussi que je ne peux que vous conseiller.
James Watkins est un réalisateur qui m'avait marqué profondément en 2008 avec son premier film "Eden Lake" (œuvre qui me choque toujours autant 16 ans plus tard).
Il a plus où moins confirmé l'essai avec "La Dame En Noir" en 2012.
Depuis le monsieur à un peu disparu des radars et malheureusement son 3eme film a pas marché en France pour des raisons que je mentionnerai pas ici.
Toujours est t'il que "Speak No Evil"est un film qui m'a attiré pour son réalisateur, son concept et bien évidemment pour son acteur principal : James McAvoy dont j'aime beaucoup la filmographie.
Au final que vaut ce film de genre remake d'un film danois sorti en 2022 ?
Pour commencer je n'ai pas vu le métrage danois donc je ne pourrais évidemment pas faire une comparaison.
"Speak No Evil" c'est la rencontre en vacances entre 2 familles qui vont se liés d'amitié. De fil en anguille une famille va invité l'autre chez eux dans une ferme paumée au fin fond de la cambrousse écossaise..Bref je ne vais pas refaire le spitch. Toujours est t'il que le petit séjour en Écosse va lentement se transformer en week end de plus en plus malaisant. Je ne vais rien spoiler mais le malaise monte petit à petit jusqu'à un final tendu comme un string.
Watkins maîtrise clairement son sujet et prends plaisir à raconter cette lancinante descente aux enfers jusqu'à l'ignoble révélation de la dernière partie de l'œuvre.
Côté acting les 6 protagonistes sont vraiment bien interprétés. Bien sur la palme revient à James McAvoy terrifiant et malaisant à souhait dans le rôle de ce chef de famille de plus en plus gênant et intrusif. Là aussi on sent que l'acteur se fait plaisir dans le rôle de ce père de famille complètement secoué.
Bref j'ai passé un bon moment devant "Speak No Evil" Certes tout n'est pas parfait et j'aurais aimé avoir plus de détails sur certains points mais franchement l'ensemble est un un film de genre réussi que je ne peux que vous conseiller.
Vu en avant-première. Très bon film qui est un remake d'un film danois (que je n'ai pas vu et qui est apparemment plus sombre). Dans tous les cas, cette version US est excellente. Ça faisait bien longtemps que je n'avais pas vu toute la salle du ciné éclater de rire: il y a en effet des scènes très drôles. Le jeu de James McAvoy est incroyable, comme toujours.
Je recommande chaudement.
Je recommande chaudement.
Vu en avant-première, cette version américaine est loin d'être à la hauteur de la version danoise originale. Pour résumer la chose de façon laconique et sans spoiler le film, c'est la version bisounours...
SPEAK NO EVIL : 16/20
Enfin !
Il aura fallu attendre un remake d’un film sorti il y a 2 ans pour que Blumhouse réussisse enfin à sortir un film qui dépasse la moyenne. Bravo ! (Même si ça reste avant tout un remake, on ne va pas leur demander de faire de bons films qu’ils auraient inventés eux-mêmes quand même).
Ce remake reprend donc l’histoire de cette famille qui rencontre une autre famille en vacances et qui va finir par se retrouver en séjour dans leur immense maison de campagne. Ils vont vite s’apercevoir que rien ne semble normal…
L’accent est mis sur l’ambiance du début à la fin.
C’est extrêmement pesant. Tout est mis en œuvre pour instaurer un climat malsain, dérangeant et terriblement efficace dans la manipulation. C’est franchement réussi.
Petit à petit, et alors que tout semble idyllique, le récit se nuance en douceur, virant progressivement du paradis à l’enfer au fil des minutes, dans un silence assourdissant.
En effet, l’ambiance sonore joue un rôle important.
Il n’y a quasiment aucune musique dans le film, sauf à certains moments clés, ce qui accentue encore plus l’action et l’angoisse.
Soyons clairs, il ne s’agit pas d’un film d’horreur, mais d’une sombre histoire psychologique ultra sordide qui pourrait très bien être une histoire vraie.
D’autant plus que le jeu des acteurs est vraiment bon, ce qui renforce encore davantage l’authenticité des situations.
Donc bravo Blumhouse !
Après le 160e film raté que vous avez sorti cette année, vous avez enfin réussi à produire un film à la hauteur, qui prend aux tripes, bien construit et, je l’avoue, ultra anxiogène.
Plus de notes sur insta : 22sur20
Enfin !
Il aura fallu attendre un remake d’un film sorti il y a 2 ans pour que Blumhouse réussisse enfin à sortir un film qui dépasse la moyenne. Bravo ! (Même si ça reste avant tout un remake, on ne va pas leur demander de faire de bons films qu’ils auraient inventés eux-mêmes quand même).
Ce remake reprend donc l’histoire de cette famille qui rencontre une autre famille en vacances et qui va finir par se retrouver en séjour dans leur immense maison de campagne. Ils vont vite s’apercevoir que rien ne semble normal…
L’accent est mis sur l’ambiance du début à la fin.
C’est extrêmement pesant. Tout est mis en œuvre pour instaurer un climat malsain, dérangeant et terriblement efficace dans la manipulation. C’est franchement réussi.
Petit à petit, et alors que tout semble idyllique, le récit se nuance en douceur, virant progressivement du paradis à l’enfer au fil des minutes, dans un silence assourdissant.
En effet, l’ambiance sonore joue un rôle important.
Il n’y a quasiment aucune musique dans le film, sauf à certains moments clés, ce qui accentue encore plus l’action et l’angoisse.
Soyons clairs, il ne s’agit pas d’un film d’horreur, mais d’une sombre histoire psychologique ultra sordide qui pourrait très bien être une histoire vraie.
D’autant plus que le jeu des acteurs est vraiment bon, ce qui renforce encore davantage l’authenticité des situations.
Donc bravo Blumhouse !
Après le 160e film raté que vous avez sorti cette année, vous avez enfin réussi à produire un film à la hauteur, qui prend aux tripes, bien construit et, je l’avoue, ultra anxiogène.
Plus de notes sur insta : 22sur20
Film vu en avant-première pour le Vendredi de l’horreur. Très bon film, une belle reprise du film original. Un James McAvoy intense!
En sortant de la salle, je ne savais pas comment le noter. C'est tellement bien et tellement mal fait à la fois. Tout le monde riait dans des scènes où il ne fallait pas rire et quelques scènes de tension sont mal faites.
Cependant, les scènes de stress sont biens filmés et les acteurs jouent vraiment bien. Dommage que Mcavoy se contente des rôles de fou je pense qu'il pourrait sortir de ce type de rôle.
Si on s'en tient à ce que personnellement j'en pense c'est bien on passe un bon moment mais on a pas peur. Ça tient plus du thriller selon moi. La fin est bien et les sous entendus rajoutent une plus value au film. Puis la colorimétrie qui change pendant le film rajoute une vraie tension.
En vrai c'était cool, le film est bien. Mais ça ne casse pas 36 pattes à un pingouin.
Cependant, les scènes de stress sont biens filmés et les acteurs jouent vraiment bien. Dommage que Mcavoy se contente des rôles de fou je pense qu'il pourrait sortir de ce type de rôle.
Si on s'en tient à ce que personnellement j'en pense c'est bien on passe un bon moment mais on a pas peur. Ça tient plus du thriller selon moi. La fin est bien et les sous entendus rajoutent une plus value au film. Puis la colorimétrie qui change pendant le film rajoute une vraie tension.
En vrai c'était cool, le film est bien. Mais ça ne casse pas 36 pattes à un pingouin.
Un film réussi mais qui n'apporte rien au film original. C'est à 80% le même film que le long metrage danois sauf la fin américanisée. MacAvoy porte le film, il est tantôt saisissant, tantôt grand guignolesque. Aussi, la fin du film original était tellement plus puissante.
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