Note moyenne
2,7
16 titres de presse
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Le Parisien
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Libération
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Positif
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CinemaTeaser
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Ecran Large
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Elle
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Franceinfo Culture
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La Croix
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Paris Match
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Télérama
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L'Obs
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Parisien
Outre Viola Davis, crédible dans le rôle du général Nanisca, le casting comprend une poignée d’actrices épatantes, d’où se distinguent la jeune Thuso Mbedu (...) et Lashana Lynch (...). Un trio gagnant, qui évolue dans les superbes paysages sud-africains qui ont servi de décors.
Libération
Le film de guerrières de Gina Prince-Bythewood, porté par un formidable casting, pourrait être le fer de lance d’une nouvelle «blaxploitation» et électrise le spectateur malgré son classicisme narratif.
Positif
Conçu comme les péplums d’antan, bourré de rebondissements (et de scènes de baston un peu répétitives), The Woman King ouvre une page méconnue de l’histoire du Dahomey (actuel Bénin) en montrant l’entraînement de ces combattantes qui ont existé, prêtes à tout pour sauver leur pays.
CinemaTeaser
Un trio d'actrices impressionnantes.
Ecran Large
Voué à se perdre dans les abîmes d'une kitscherie grandiloquente dont seuls les Américains sont capables, The Woman King demeure toujours divertissant, en dépit de l'artificialité de son discours.
Elle
Malgré une fin trop longue qui s'enlise dans les bons sentiments, le film parvient à révéler la complexité de certains proches du pouvoir avec les Européens (...).
Franceinfo Culture
Premier blockbuster porté par des femmes afro-américaines, "The Woman King" offre un voyage dépaysant avec les puissantes guerrières Agojié. Une épopée féministe spectaculaire, écornée par quelques facilités narratives.
La Croix
Inspirée de guerrières d’Afrique de l’Ouest, cette épopée hollywoodienne efficace, bien que trop longue, est portée par une interprétation habitée, célébrant l’identité féminine noire, à l’heure des mouvements « MeToo » et « Black Lives Matter ».
Le Figaro
Ce bel élan n’empêche pas le film de caler à mi-parcours et de sombrer dans des archétypes mélodramatiques pénibles sur fond d’enfant perdu puis retrouvé, le tout noyé dans une bande-son tonitruante.
Le Journal du Dimanche
Les scènes d’action en mettent plein les yeux, les dialogues épinglent la lâcheté des hommes, mais le mélo familial affadit le discours.
Les Fiches du Cinéma
Entre la fresque historique et l’épopée féministe, le film cherche sa voie, sans se libérer de la machine hollywoodienne. Le résultat est aussi généreux que bancal.
Paris Match
Un film qui sait évoquer l’Afrique et le féminisme mais qui, une fois passé à la moulinette hollywoodienne, hésite entre le récit historique et le film de super-héro(ïnes). Trop scolaire et formaté pour être convaincant.
Télérama
The Woman King ne propose finalement rien d’autre que de changer de sexe et de couleur le personnage principal d’une histoire prévisible, et de substituer aux héros blancs des héroïnes noires.
L'Obs
Une réalisation en mode pachyderme, privilégiant lourdeur démonstrative à toute idée d’agilité.
Le Monde
The Woman King n’en reste pas moins une œuvre relativement médiocre.
Les Inrockuptibles
Une épopée d’action historique qui, malgré tout l’exotisme de son cadre, se complaît dans une interprétation très occidentalisée, voire presque fétichisée, de la culture africaine.