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Un visiteur
2,5
Publiée le 27 juillet 2019
Film sympathique, drôle, pour adolescents... mais un peu trop gentillet et prude pour moi. La musique est forcément top mais j’aurais voulu entendre plus de morceaux des Beatles, on est un peu trop dans le « Yesterday » et « Hey Jude » à mon goût.
A la suite de Bohemian Rhapsody et Rocketman, ce film dénonce les travers de l’industrie musicale. Je trouve ça très caricatural car déjà ils forcent (un peu trop) sur l’argent dans la musique et ensuite ils font vraiment passer les artistes pour de simples produits de vente manipulés par leur label et leur manager ! • Ensuite, j’ai trouvé que le film se basait un peu trop sur l’histoire d’amour et pas assez sur l’imposture de Jack ! • Aussi, le personnage de Jack m'est très antipathique, il est donc impossible pour moi de s’identifier au personnage. • Enfin, le jeu de certains acteurs m’a un peu dérangée, et les petits effets spéciaux dans le film sont vraiment de trop selon moi..... • Malgré tout ça reste un film assez drôle, assez « feel good », et ça fait vraiment plaisir de réentendre certaines musiques des Beatles. Instagram : cinephilanthrope (compte critique ciné)
Hier comme aujourd'hui je n'ai jamais été fan des Beatles mais je n'ai pas boudé mon plaisir et j' ai passé un moment agréable devant ce film, mineur cependant, de Dany Boyle. L'idée scénaristique de base est excellente, les acteurs enthousiastes (mention spéciale à Ed Sheeran jouant son propre rôle avec humour), le talent d'écriture des Fab Four n'est plus a démontrer, la mise en scène étonnamment sobre, un feel good movie du dimanche soir certainement d'autant plus plaisant quand on apprécie la musique du quatuor de Liverpool.
Nettement mieux que wild rose mais cela s'éssouffle malheureusement après une heure et perd son intérêt... on pourra pas dire que la canicule m'a fait découvrir des chef-d'oeuvre...j'aurai dû aller voir 2 fois de plus Tolkien!!!
Comment s'imaginer un monde sans les Beatles? Danny Boyle l'a fait le temps d'un film pour se rappeler à quel point ils sont essentiels à notre quotidien. fab 4 ever.
Après un T2 Trainspotting assez décevant, Danny Boyle revient avec un film dont le concept de base est fortement inspiré par le Jean-Philippe de Laurent Tuel. Toutefois, une fois passé ce concept de base, le film de Danny Boyle traite une histoire au final assez classique sur la célébrité et son influence sur la vie amoureuse d’une nouvelle star de la chanson. Le film est globalement plaisant, bien joué (on notera la présence d’Ed Sheeran qui interprète avec plein d’autodérision son propre rôle) et bien réalisé mais on aurait aimé que le cinéaste utilise de manière plus originale son idée de base (un personnage qui débarque dans un monde où les Beatles, et pas que ça, ne sont connus de personne). Yesterday se révèle donc être une légère déception par son manque d’originalité mais reste tout de même sympathique et nettement plus enthousiasmant que le film précédent de son réalisateur.
Si tels personnes n'avaient pas exister, est ce que la vie serait meilleurs. Voila la question du film
Je m'attendais mieux de Danny BOYLE qui alterne de très bon film avec des films moyen et celui ci est très moyen.
le film est plus comédie romantique, et le thème musical et l'importance de l'oeuvre des beatles est pas assez travailler a mon gout. l'histoire d'amour trop prévisible et la réponse a la question du film on ne l'à pas, et a la fin on a un réponse à une autre question, peut on vivre sans amour.
L'histoire est ennuyeuse à souhait les acteurs sont pas médiocre mais rien de bon . Le film tourne en rond et paraît d'une longueur . Sans intérêt . Ce nést ni une comédie car ce n'est pas drôle ni un film avec une histoire intéressante . Je déconseille .
Dotée d’une approche aussi loufoque que marrante pour ne pas dire saugrenue, la bande-annonce laissait augurer quelque chose de grandiose, d’épique. D’autant que le public a déjà connu par le passé une association Boyle/Patel pour quelque chose… d’effectivement grandiose et épique. C’était en 2008 (sortie en France en janvier 2009… eh oui déjà), et Dev Patel travaillait sous les ordres de Danny Boyle sur un sujet traité avec une véracité profonde qui a touché les cœurs et marqué durablement les esprits. Cette fois, Boyle a dirigé non pas Dev mais Himesh Patel (a priori sans lien de parenté) sur un scénario qui aurait pu bénéficier de la véracité si chère au réalisateur s’il n’avait pas été teinté de fantastique. Et donc ? Eh bien le spectacle ne s’avère pas aussi grandiose et épique comme le public pouvait s’y attendre. Du coup, bien que bénéficiant d’une note tout à fait honorable, on ressent une certaine déception au sein des spectateurs tout en sachant qu’ils ont malgré tout vu un bon film. C’est justement pour me mettre à l’abri de cette déception héritée d’une idée toute faite avant visionnage que je ne regarde jamais les bandes-annonces. Mais que voulez-vous ? Quand on va au cinéma, certaines d’entre elles deviennent inévitables. Aussi mieux vaut porter un jugement sur ce film après avoir digéré cette désagréable sensation de légère déception avec laquelle on sort de la salle. Et c’est à partir de ce moment qu’on peut parler de ce film avec beaucoup plus de justesse. Alors on reconnaîtra une originalité, bien qu’on trouve ce style de petite patte fantastique dans quelques films. Le premier qui me vient à l’esprit est "Ce que veulent les femmes" avec Mel Gibson (2001). Sauf qu’ici, ça touche la musique, et pas n’importe quelle musique : celle des quatre enfants chéris de Liverpool, j’ai nommé les Beatles !!! Imaginez un monde sans avoir connu les Beatles, et quelques produits phares qui inondent notre visuel quotidien ! Certes on vivrait sans très facilement, mais pour les avoir connus, ça semble impossible ! Question véracité du récit, elle a réussi à survivre à cette petite dose de fantastique grâce aux très bonnes prestations de Lili James et Himesh Patel, tout simplement parce qu’on les sent pleinement concernés. La première prête ses traits à Ellie Appleton, et on sent bien qu’elle a mis dans son rôle tout son cœur et tout son talent de jeu d’actrice. Son expression scénique est si expressive que le public comprend très vite que son personnage éprouve quelque chose qui va au-delà de l’amitié envers Jack Malik. Quant à Himesh Patel, qui sait ambiancer une salle de spectacle en faisant participer l’arène, on ressent bien l’admiration qu’il a envers le célébrissime quatuor, au point de mettre à contribution son opportunisme pour réparer cet oubli et faire à nouveau passer dans la postérité les tubes anglais, ce qui d’ailleurs pose un sacré problème d’éthique ! Heureusement, la morale sera sauve. Mais bon sang, qu’on a envie de secouer Jack quand il est avec son admiratrice et son amie de toujours ! Parce que nous aussi on sent bien qu’il en pince pour elle bien que ce soit moins flagrant. Il est tellement naïf, tellement obnubilé par son miracle rêvé, qu’il ne s’aperçoit pas que ses doux sentiments sont réciproques. Et tant qu’à faire, envoyons au diable Debra Hammer, cette manageuse sans cœur jouée par une excellente Kate McKinnon qui a réussi à réunir tous les clichés de ces hommes-femmes d’affaires dont la seule éthique consistant au remplissage de leur porte-feuille et à la gloire fait qu’ils ne reculent devant rien, pas même devant des paroles assassines y compris auprès des parents de son poulain. Et j’avoue avoir pris un plaisir immense à la voir se faire envoyer sur les roses avant de se faire passer en victime. Succulent ! Il n’y a pas à dire, quand on parle de "Yesterday", on s’apercevra que ce personnage est aussi resté en mémoire, tout comme Ed Sheeran dans son propre rôle mais dans une moindre mesure, quoique surprenant par sa capacité d'autodérision. Par contre, j’aurai aimé avoir plus de confrontations entre Ed et Jack, comme par exemple davantage de séquences de travail en commun et pourquoi pas un ou deux duos. Ah oui pardon : ce sont les chansons des Beatles qui doivent être chantées et uniquement celles-là. A côté de ça, la romance est très mignonne sans toutefois parvenir aux sommets atteints par "A star is born". Alors quand je vois que LCI ose dire que "Yesterday" est aussi touchant que "Slumdog millionnaire", ce n’est pas vrai. En tout cas pas autant. Sinon le rythme est bon, si bon que les presque deux heures passent sans aucun ennui. Pourtant le film n’est pas parfait, notamment en ce qui concerne le personnage de Rocky. Son interprète est très bon car lui aussi a réuni tous les plus grands clichés du looser qui se croit toujours drôle grâce à sa super intelligence. En réalité, ce que son personnage est gonflant ! Il est lourd, pas drôle, et creux comme pas permis mais bon j'imagine que son personnage était nécessaire. Par contre, après avoir vu le film, visionnez et/ou revisionnez la bande-annonce : l’oubli ne se limite pas aux Beatles ou à une célèbre marque de soda (entre autres), mais aussi à des plans que nous ne retrouvons pas dans le film. Attention, ce soudain oubli semble contagieux ! Une chose reste cependant sûre : "All you need is love" ! Et ça, nous ne sommes pas prêts de l’oublier parce que c’est notre nature. Enfin, pour couronner le tout, on ressort de la salle avec en tête certains refrains particulièrement entraînants. Il ne manque qu’une chose selon moi : une petite chorégraphie avec l’ensemble du casting pour accompagner le générique de fin, tout comme Boyle l’avait fait à l’occasion de "Slumdog millionnaire".
Entre Jean-Philippe et Coup de foudre à Notting Hill, ce nouveau Danny Boyle s’avère un parfait feel-good movie. On retrouve l’humour English de coup de foudre tout au long du film avec cette romance certes facile mais plaisante, notamment grâce au charme incroyable de l’actrice qui a su me faire fondre en deux sourires. Et cette vision archi-caricaturale du business-model de la pop est très bien sentie, à la fois légère et provocatrice. Ce que j’aime dans ce cinéma, c’est qu’il ne se prend pas pour un autre : il est mielleux, marrant, sans prétention, et touche juste. Pour ceux qui ont aimé quatre mariages et noting hill, vous serez évidemment comblés, yesterday en est un clone. Pour ceux qui aiment les Beatles, vous serez agréablement surpris de trouver ici au final un film bien plus plaisant que le I am Sam d’il y a quelques années, avec un hommage appuyé et sincère quand on lit entre les lignes au génie des quatre fantastiques. Un vrai bon moment.
Tout bon fan des Beatles devrait voir ce film car même s'il ne traite pas des Beatles au sens du groupe mais de l'œuvre musicale laissée, l'idée/concept de base est génial et jubilatoire !!