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Ricco92
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3,5
Publiée le 25 juillet 2019
Après un T2 Trainspotting assez décevant, Danny Boyle revient avec un film dont le concept de base est fortement inspiré par le Jean-Philippe de Laurent Tuel. Toutefois, une fois passé ce concept de base, le film de Danny Boyle traite une histoire au final assez classique sur la célébrité et son influence sur la vie amoureuse d’une nouvelle star de la chanson. Le film est globalement plaisant, bien joué (on notera la présence d’Ed Sheeran qui interprète avec plein d’autodérision son propre rôle) et bien réalisé mais on aurait aimé que le cinéaste utilise de manière plus originale son idée de base (un personnage qui débarque dans un monde où les Beatles, et pas que ça, ne sont connus de personne). Yesterday se révèle donc être une légère déception par son manque d’originalité mais reste tout de même sympathique et nettement plus enthousiasmant que le film précédent de son réalisateur.
En reprenant les codes du film « Jean-Philippe » de Laurent Tuel, le réalisateur anglais Danny Boyle signe, en 2019, une sympathique comédie. Le postulat de départ est original avec l’histoire d’un musicien talentueux, mais méconnu, qui se réveille un matin dans un monde où les Beatles n’ont jamais existé. Profitant de l’aubaine, il s’accapare leur répertoire et voit sa carrière enfin décoller. Compte tenu d’une réalisation parfaitement maitrisée et d’une bande-son remplie de morceaux composés par le célèbre groupe de Liverpool, on se laisse facilement embarquer. Les thèmes de la création artistique et de la gloire sont abordés avec un certain humour. Malheureusement, la romance entre les deux héros (les excellents Himesh Patel et Lily James) devient très envahissante, donnant finalement au film un simple statut de divertissement. Bref, un moment enjoué.
Et si les Beattles n’avait jamais existé ? Jack Malik, chanteur sans sucés, se réveille après un accident avec un bus et une coupure de courant mondiale dans un monde où les Beattles ont été complètement oubliés. Il décide de s’approprier leurs chansons et va connaître un sucés mondial aussi fulgurant qu’inattendu.
Il est difficile de ne pas faire le lien pour nous Français avec JEAN PHILIPPE où Fabrice Luchini se réveillait également dans un monde où Johnny n’existait pas. Alors qu’il retrouvait Jean Phillipe Smet pour le transformer en Johnny, Jack Malik va complément plagier les Beatlles qui n’existe pas. La question du plagiatspoiler: (avec deux personnages dont on se demande ce qu’ils font là ), tous comme celle de la musique buisness est largement éludé au profil d’une comédie d’été qui se doit d’être légère à l’image de la romance entre les deux personnages principaux.
si vous êtes d'humeur et aimez le thème de science fiction d'un homme qui se retrouve dans un monde parallèle..que vous aimez les histoires d'amour, Ed Sheeran, que vous pensez que la vie serait bien triste sans The Beatles et d'autres trucs bien célèbres..courrez le voir comme moi. la réalisation est soigné et prend des parties pris discutable mais dans l'ensemble j'ai adhéré et passé un bon moment.
Danny Boyle nous a offert par le passé de tellement beaux films, qu’on plaçait forcément la barre assez haute pour celui-ci. Mais, malgré le pitch emballant et un début plutôt convaincant, le réalisateur anglais ne parvient pas à susciter plus d’enthousiasme que cela avec cette histoire en forme d’uchronie. Himesh Patel est vraiment la fausse bonne idée du casting de Danny Boyle. Son manque d’entrain et de charisme peine sans cesse à faire décoller le film. Alors que Lily James, parfaite, se donne toutes les peines du monde pour essayer de faire exister son partenaire à l’écran. C’est évidemment, sans nul doute, un parti pris de Danny Boyle de faire d’un individu lambda celui qui fera revivre les Beatles. Mais là, c’est sans doute trop en demander à cet acteur britannique sans relief. Il y a aussi, en guest-star, la présence d’Ed Sheeran dans son propre rôle mais il n’est pas non plus le plus charismatique des stars pop actuelles et il peine donc aussi à convaincre. Malgré tout, le long-métrage n’est pas désagréable à suivre et ne manque même parfois pas d’humour, lorsque le héros s’aperçoit qu’il n’y a pas que les Beatles qui ont disparu de la surface de ce monde parallèle. Plus maladroitement, Danny Boyle se fait critique de l’industrie musicale, machine à construire et déconstruire des phénomènes musicaux jetables. Bref, on s’attendait à un film plus enlevé de la part du célèbre réalisateur, et on ressort de la salle un peu frustré malgré l’entrain éternel suscité par les formidables partitions des Beatles.
Si tels personnes n'avaient pas exister, est ce que la vie serait meilleurs. Voila la question du film
Je m'attendais mieux de Danny BOYLE qui alterne de très bon film avec des films moyen et celui ci est très moyen.
le film est plus comédie romantique, et le thème musical et l'importance de l'oeuvre des beatles est pas assez travailler a mon gout. l'histoire d'amour trop prévisible et la réponse a la question du film on ne l'à pas, et a la fin on a un réponse à une autre question, peut on vivre sans amour.
Avec son synopsis aguicheur et le réalisateur de "Slumdog Millionaire" aux manettes, j'avais d'assez bonnes espérances concernant le Yesterday ici-présent. Verdict, j'ai passé un bon moment, léger, tout en ayant le sentiment qu'il y avait bien mieux à faire. L’écueil principal est finalement le héros lui-même, qui semble complètement dépassé par les événements et qui demeure trop indéchiffrable pour susciter l'empathie. Si son malaise est bien représenté, il faut attendre la fin du film pour qu'il prenne les choses en main et que l'on puisse profiter (un peu plus) de cet improbable univers parallèle. Les personnages secondaires sont également inégalement interprétés (Ed Sheeran...) ou impliqué dans des scènes un peu poussives (le père...). C'est vraiment dommage que les étoiles ne se soient pas alignées malgré les évidents efforts de Danny Boyle, mais en l'état, le film reste tout à fait sympathique et regardable.
Dany Boyle est en roue libre. Après s'être essayé à différents genres tout en appliquant à chaque fois sa mise en scène ludique (adaptation écervelée des fabuleuses aventures d'un indien malchanceux qui devint milliardaire lourd exercice de style avec 127 heures) voilà-t-il pas qu'il démoule le prototype d'origine de la comédie romantique et qu'il le déroule sans vergogne et sans originalité, comme si le spectateur avait raté une centaine de films dans sa vie.
Que va oser Boyle sur le prochain Bond ?
Heureusement la géniale idée de la raison d'être de cette histoire, la disparition totale des Beatles, sauf dans la tête du héros, débouche sur des trouvailles croustillantes. La première moitié est plutôt enlevée, avec au moins une scène qui peut virer anthologique : Let It Be joué par l'inspiré, sur piano droit dans le salon de ses parents.
Le postulat que les chansons des 4 coléoptères, puissent surgir aujourd'hui et déboucher sur un énorme succès est intéressante et mériterait débat.
Pour ma part, ayant fait le test auprès de mes enfants jeunes qui ne connaissaient qu'Henri Des. (Leur faire écouter en loucedé les Beatles sans les nommer et voir leur réaction) m'a réconforté sur le fait que leur musique a encore de beaux jours devant elle.
Que d'occasions manquées dans ce film ! L'idée de départ est originale bien que non inédite (la même chose a été faite avec Johnny Hallyday par exemple) mais le scénario est trop banal et cliché pour tirer tout le potentiel du pitch. Plusieurs questions se posent : spoiler: pourquoi ne pas avoir fait apparaître plus tôt dans le film les autres personnes se rappelant des Beatles ? Que se passe t'il après la révélation de Jack (les gens le prennent ils pour un fou puisqu'il dit avoir plagié un groupe qui n'existe pas ?) Ou sont les Beatles dans ce monde parallèle (l'apparition de John Lennon est une vraie trouvaille scénaristique mais trop peu exploitée et tardive) ? Comment expliquer que Jack soit dans ce monde parallèle (après son accident, le film n'en parle plus... bIzarre !) . Bref, au final un sentiment de gâchis,d'autant que le film est en plus pollué par une histoire d'amour inutile et cousue de fil blanc et des clichés un poil caricaturaux sur le monde du show business. DOMMAGE !
L’idée de départ est séduisante, à savoir un monde où Les Beatles n’existeraient pas. Cette uchronie démarre avec la conjonction d’une coupure électrique de 12 secondes à l’échelle mondiale et l’accident d’un magasinier cariste, Jack Malik (Himesh PATEL), renversé à vélo par un bus, spoiler: lui occasionnant un coma temporaire et la perte de 2 incisives . Cela lui permet de se faire passer pour le compositeur des chansons des Beatles [dont le nom tapé sur le moteur de recherche Google aboutit à scarabée (beetle en anglais)] et d’accéder au succès grâce à sa prise en charge par le chanteur britannique Ed SHEERAN (dans son propre rôle). Malheureusement, l’uchronie est « parasitée » par l’histoire d’amour ultra-conventionnelle entre Jack Malik et son manager, Ellie Appleton (Lily JAMES), professeur de mathématiques dans un lycée du Suffolk. Il est vrai que le scénariste, Richard CURTIS, a déjà fait ses preuves dans « Quatre mariages et un enterrement » (1994) de Mike Newell et « Coup de foudre à Notting Hill » (1999) de Roger Michell et a voulu continuer dans la comédie romantique (spoiler: Jack voit Ellie comme une sœur alors que cette dernière lui reproche de ne jamais lui avoir déclaré son amour en 10 ans ), pleine de bons sentiments (dont le sentiment de culpabilité de Jack qui subit ce qui lui arrive, d’un air effaré), ce qui affadit le film. Certes, difficile de développer l’uchronie en l’absence des Beatles (spoiler: mais John Lennon, 79 ans, est toujours vivant ! ), spoiler: du groupe Oasis, de Harry Potter, du Coca Cola et des cigarettes sur 1h57 (un court métrage aurait suffi) ; on est bien loin de « La vie est belle » (1946) de Frank Capra où Georges Bailey (James Stewart) découvre, avec effroi, sa ville s’il n’avait pas existé. D’où la facilité de faire dériver la réalité alternative vers la comédie alors que les thèmes de la solitude et de l’échec chronique ne sont pas assez développés. Le film se laisse quand même voir sans déplaisir, musique des Beatles oblige (seul le moment où Jack interprète « Yesterday » constitue un moment de grâce), les spectacles étant bien filmés. Sans oublier la satire du monde actuel avec la dictature d’internet, des réseaux sociaux, des foules incultes et du téléphone portable intrusif (nombreuses scènes interrompues par sa sonnerie).
J'imaginai voir un film un peu rigolo et hommage à la musique des Beatles, je suis tombé sur une comédie romantique. Dans ce genre, le film est assez réussi car on ne s'ennuie pas malgré l'avalanche de bons sentiments. Le coté hommage à la musique des Beatles est réussi, on prend plaisir à écouter. Le personnage principal est attachant, et les blagues assez drôles.
Imaginez un monde dans lequel vous seriez seul à vous rappeler de l’existence des Beatles ! Yesterday est une comédie romantique dans laquelle, Jack Malik, un musicien sans succès va réussir à percer en s’appropriant les titres du légendaire groupe de rock. Va s’en suivre un réel dilemme moral pour le personnage. A-t-il le droit au succès malgré cette imposture ? Les acteurs principaux sont très bons. L’alchimie entre Himesh Patel et Lily James fonctionne très bien. Les personnages secondaires sont beaucoup plus clichés, certainement dans le but d’ajouter un impact comique. La réalisation est plutôt osée avec notamment les gros titres en couleur qui se baladent au milieu des scènes. Les plans sont originaux, particulièrement ceux qui filment les personnages en biais. Quel dommage que le film nous ait montré 75% du scénario dans la bande annonce ! Les 25% restant concernent la romance avec Ellie dont nous imaginons l’issue dès le début du film. Ce point négatif créait inévitablement des longueurs et un sentiment de déjà vu omniprésent. Vous passerez certainement un bon moment devant cette comédie qui a le mérite d’oser des choses, d’autant plus si vous êtes nostalgique des Beatles.
Tout a été dit sur ce film. Je ne retiendrai qu'une chose; c'est un hommage aux Beatles et cela montre tout le génie dont on fait preuve ces 4 garçons dans le vent. Leur musique est indémodable et on continuera de l'écouter même dans 50 ans. Jean-Philippe dans la même idée m'avait davantage plu. Ce film est assez classique et manque d'aspérité. Pourtant le résultat est satisfaisant et plaira au plus grand nombre. Je reste un peu sur ma faim. 13/20
La B.O de Yesterday est formidable, et pour cause, et justifie à elle seule de regarder (et d'écouter) le film qui n'est pas qu'un karaoké géant ni un biopic en creux. Aux manettes, le duo Danny Boyle/Richard Curtis déploie son savoir-faire, mise en scène énergique et scénario écrit comme une partition, sans faille ou presque, la partie comédie romantique se révélant tout de même trop sucré, notamment sur la fin. Cette histoire d'un (seul) garçon dans le vent est franchement jubilatoire reprenant quelques gags de Jean-Philippe mais en ajoutant une multitude d'autres vu qu'un monde sans Beatles parle davantage à l'univers entier que sans Johnny Hallyday, sans vouloir lui manquer de respect. Le génie mélodique des 4 de Liverpool, évident pour tout le monde (moins peut-être pour ceux qui préfèrent les Stones), crée des scènes d'une grande émotion à chaque fois qu'une de leurs chansons "inédites" est révélée à un public médusé et Yesterday a bien raison de jouer sur cette sidération de laquelle le spectateur est forcément complice. Le point de départ du film est excellent mais il faut reconnaître à Curtis le talent d'avoir su le développer avec un sens aigu du rythme dans le récit, maniant parfaitement l'ironie envers le monde cynique de l'industrie musicale et, plus largement, de la "pureté" britannique face à l'impudence décomplexée américaine. Himesh Patel et Lily James, plutôt sobres, sont dans le ton de ce feel good movie, parfois euphorisant, phénomène qui doit un peu aux acteurs, au réalisateur et au scénariste, mais surtout à la permanence prodigieuse des morceaux composés par le Fab Four.