Zéro originalité, check-liste des clichés du film du genre intégralement pointée, un énième représentant de la liste de films d'épouvante classés 12 ans classiques. Mais. Si le film ne surprends pas, là où il fait fort par rapport aux aînés c'est que contrairement à beaucoup il démarre dès la première seconde et n'installe non pas l'histoire dans deux premiers tiers où il ne se passe rien pour ensuite avoir l'action au troisième tiers, mais installe l'histoire au milieu d'action. Très rythmé, images agréables, il prend une identité propre quant-à certaines idées de situations d'apparitions et ne laisse pas s'ennuyer, si bien que durant le film, les spectateurs dans la salle ont, dans la globalité, passé un moment sympa. Le film, durant la séance, en faisant abstraction du fait qu'il est cliché, peut arriver à faire passer un bon moment.
Pourquoi avoir cassé ma note? tout le long du film je me suis dit qu'il était bon jusqu'à l'avant dernier instant: l'élément de solution spoiler: trop simple spoiler: (spoiler: la dame blanche censée être "un être surpuissant que rien ni personne n'arrête" disparaît après un simple crucifix enfoncé au calme dans son ventre puis tout le monde est en sécurité) ), 30 minutes de plus après un feinte conclusion aurait sauver la note spoiler: ,mais là c'est beaucoup trop facile . Ainsi si toute sa durée le film a globalement plu, beaucoup des gens avaient changés d'avis une fois le film fini brutalement.
Ce film issu de l’univers Conjuring souffre d’un scénario assez banale du genre et d’un sentiment de déjà vu ; les effets de frayeurs sont pas mal dans l’ensemble malgré quelques facilités et les acteurs s’en sortent plutôt bien .. dommage que l’histoire ainsi que son déroulement , loin d’être inintéressant , ne sortent pas des sentiers battus habituel . Ma note : 5,5/10
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1,5
Publiée le 14 février 2023
Ah, la lègende de la dame blanche, celle qui pleure avec une grande robe blanche! Ces larmes et ces pleurs n'ont plus rien d'èmouvant aujourd'hui! Protègez cependant vos enfants sinon vous pourriez en dècoudre car on y sent ici la brûlure de ses mains! Mais quand Michael Chaves est aux commandes, les productions « New Line Cinema » peuvent se rèvèler ultra codifièes! Un schèma classique de chez classique (pot-pourri de "The Exorcist" et "Poltergeist") avec des jump scares en veux tu en voilà, et des plans d'intèrieur souvent sombres et peu lumineux! Dans le « Conjuring Universe » , on lui prèfère nettement "The Conjuring" (2013) et sa suite! Seule Linda Cardellini tire son èpingle du jeu dans ce produit d'èpouvante alimentaire et sans surprise. "The Curse of La Llorona" (2019) n'est finalement qu'un substitue de "The Nun" (2018), dont Chaves signera la suite prèvue pour 2023! Vous vous y retrouvez ?
Pas le grand film d'horreur que j'espérais visionner, néanmoins "La Malédiction de la Dame Blanche" m'a fait passer un moment de cinéma plutôt agréable. La mise en scène est globalement réussi, notamment en ce qui concerne les apparitions de la fameuse Dame Blanche qui font bien sursauter, le casting s'en sort honorablement et la musique signée Joseph Bishara apporte une bonne dose d'angoisse. Mais malheureusement, il manque à ce long-métrage un véritable scénario car le script se limite a peu de chose et possède pas suffisamment de rebondissements.
On pioche dans le folklore sud-américain et sa légende de la Llorona pour cette énième histoire de fantôme. En dehors de cette particularité culturelle, on reste face à un film d'horreur ultra classique au schéma narratif vu et revu ainsi que des ficelles usées jusqu'à la moelle. Et pourtant, globalement, le frisson est bien là, sporadiquement mais présent tout de même. Simple et efficace mais ne se distingue pas de la masse de films de genre déjà existants.
Malgré un personnage qui aurait pu être effrayant, ce film compile tous les clichés du genre, ne réserve aucune surprise ni même aucun frisson. Il a même inventé un concept : le jump scare qui ne fait pas sursauter ! De tous les dérivés de Conjuring, c'est peut-être le plus mauvais.
Après la maléfique poupée Annabelle, c’est au tour d’un autre monstre de "Conjuring" d’avoir droit à son propre récit. Récit qui part sur des bases solides puisque, à l’instar des "Ring" et "Dark water" de Hideo Nakata, il montre l’envie d’aborder les difficultés d’être une mère célibataire. En effet, Anna a toutes les peines du monde à concilier vie de famille et emploi au sein des services sociaux depuis le décès de son mari, sa situation n’étant pas si éloignée de celle des familles qu’elle cherche à aider. Les premières minutes du film, montrant en un plan-séquence très dynamique toute l’agitation de la routine matinale, sont d’ailleurs les plus réussies du film et les rares à faire preuve d’un peu de créativité. Ce postulat n’a, certes, rien de très original mais il a le mérite de faciliter l’empathie. Malheureusement, le drame familial est vite oublié pour laisser place à un enchaînement de séquences d’épouvante très banales dans leur façon de créer la tension, exploitant jusqu’à plus soif les planchers qui grincent et les portes qui claquent. Comme les autres épisodes de la saga, "La malédiction de la dame blanche" affiche la volonté de rendre sa mythologie horrifique spectaculaire mais n’est pas James Wan qui veut. Michael Chaves ne met jamais convenablement en valeur sa monstrueuse sorcière et le climax tombe dans la farce guignolesque dès qu’il surexploite des effets spéciaux numériques laids. Après six films, les artifices de la saga sont connus et James Wan gagnerait à s’entourer de cinéastes au style plus marqué le poussant à sortir de la routine qui finit pas s’installer.
cette évocation de la dame blanche, plutôt bien réalisée, est tout de même cauchemardesque! même si elle comporte quelques défauts, elle s'inscrit dans la tradition des films d'épouvante et de possession des 80 (Amityville, Poltergeist…).
Alors que l'on était en droit de s'attendre à un nanar type Annabelle ou La none, la malédiction de la dame blanche est plutôt une bonne surprise. Si l'introduction laissait présager le pire, le film prend assez vite son rythme croisière et présente une série de scènes franchement angoissantes bien que le réalisateur use un peu trop des jump scares. Efficace et sans temps mort, la malédiction de la dame blanche réussit à faire frissonner tant le soin apporté aux scènes d'épouvante est ici évident. Le scénario bien que balisé tient sa ligne directrice et ne fait pas sombrer le film dans le grand n'importe quoi malgré un dernier quart d'heure poussif,à la limite du nanar, qui utilisent les poncifs du genre assez maladroitement. Néanmoins haletant et anxiogène, ce bon petit film d'épouvante post conjuring fait son petit effet. Sympathique !
La malédiction de la dame blanche est un film qui est en rapport avec le film thé Conjuring comme à put être la poupée Annabelle et la nonne. Des 3 c'est ce film qui s'en sort le lieux, même si la réalisation reste fort classique pour ce type de film, l'action est au rendez-vous et la dame blanche apparaît régulièrement pendant le film,ce qui rend le personnage terrifiant actif contrairement au autres films précité.
La traduction du titre du film est trompeur, le fantôme ici, n'a strictement rien à voir avec notre esprit du bord des routes. Cette récupération honteuse de cette légende urbaine fausse déjà notre perception de ce film. Le rapport avec la saga Conjuring est également un peu tiré par les cheveux et inutile et le personnage de la Llorona ressemble fortement à la Nonne mais en version low cost. Tous les codes du genre du film d'horreur sont bien présents, strictement rien de nouveau à l'horizon si ce n'est le chamanisme, mais trop peu présent à l'écran.
Énième film d’horreur qui respecte les règles du genre, quelques scènes surprenantes, un mélange de spiritisme, de philosophie et de religion pour assouvir les besoins d’une créature horrifique de la scène mexicaine. Le scénario au final reste très classique et sans originalité.
La malédiction de la dame blanche, c'est un film de la Warner Bros ; donc pour ce qui concerne le gore, il faut oublier. Quant au mysticisme mexicain, il reste très intéressant. C’est un créneau très intéressant, un mélange de catholicisme et de civilisation incas. Mais là, le film se résume par la production de toujours la même scène, des apparitions et des apparitions à n’en plus finir. On s’en lasse rapidement. Pis après cela devient même une habitude ; on s’attend à tout. Mais ce film reste néanmoins un bon film de minuit.
Il serait grand temps que le genre se renouvelle; en effet depuis la mode lancée par "the conjuring" bon nombre de films d'horreur se résument aujourd'hui à une famille hantée par une entité spectrale effrayante qui surgit de nulle part telle un éclair, histoire de bien faire sursauter le spectateur, pour qu'il en ait pour son argent. Dans le cas present il s'agit d'une femme (morte) devenue folle depuis la perte de ses enfants et qui cherche à les remplacer par ceux des autres... La "llorana" en espagnol, devenue Dame blanche en francais, histoire d'être plus vendeur et de nous rappeler la fameuse legende urbaine de l'auto stoppeuse fantôme, qui n'a strictement aucun rapport avec le présent film. Un métrage d'épouvante pour midinette prépubère donc, qui sent le vu et revu pour les amateurs du genre.