Derniers Avis : La Malédiction de la Dame blanche - Page 4
La Malédiction de la Dame blanche
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Conti Lucas
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0,5
Publiée le 24 février 2023
Nan nan nan c'est éclaté. Fuyez ce film. On peut difficilement faire pire. J'ai mis une étoile juste parce que j'ai trouvé le cadrage plutôt intéressant. Mais juste le cadrage et les mouvements de caméra, parce que sinon les plans sont aussi beaux que la ville d'Amberieu un jour de pluie... Éclaté.
Autre spin-off du Conjuring Verse, The Curse of the Loronna n'est pas à la hauteur d'un Conjuring ou d'un Annabelle, mais il reste un divertissement honnête. Qu'on se le dise, le film ne fait pas peur. Ce n'est pas une avalanche de jumpscares qui va réussir à me faire faire des cauchemar. Le procédé est banal, sans vraiment d'originalité dans son processus et assez affligeants. Pour effrayer un minimum le film va plus lorgner du côté des surfaces et des reflets, sur lesquels il semblerait qu'on ai donné plus de moyens et d'envie. La dame blanche, malgré une backstory sombre et glauque, possède un design extrêmement banal, ce qui l'empêche de se démarquer de la Nonne et autres démons maudits de la saga. Il y a cependant de bonnes idées de mise en scène, la caméra ayant la judicieuse idée de se placer à hauteur d'enfants et à placer l'action dans des endroits confinés et exiguë. Linda Cardelini et Raymond Cruz sont très bons même si leurs motivations restent assez vagues. La mère semble cependant dicté par la connerie : pourquoi laisser ses enfants dans une voiture alors qu'on a retrouvé des cadavres à côté ? Ensuite, le reste est assez classique et reprend bêtement la formule de la saga : incantations, jumpscares (oui encore), prêtre qui vient à la rescousse, monstre qui disparaît dans une bouillie de CGI, etc... Sans oublié le fan service qui, bien qu'il m'ai fait plaisir, a autant d'utilité et d'intérêt que des navets dans un pot au feu. C'est un peu triste, mais ça marche. J'ai également bien aimé le côté années 70 et Latino, car même si ça aurait pû être plus approfondi, ça permet pendant quelques instants, de donner une identité propre au long métrage.
Après la maléfique poupée Annabelle, c’est au tour d’un autre monstre de "Conjuring" d’avoir droit à son propre récit. Récit qui part sur des bases solides puisque, à l’instar des "Ring" et "Dark water" de Hideo Nakata, il montre l’envie d’aborder les difficultés d’être une mère célibataire. En effet, Anna a toutes les peines du monde à concilier vie de famille et emploi au sein des services sociaux depuis le décès de son mari, sa situation n’étant pas si éloignée de celle des familles qu’elle cherche à aider. Les premières minutes du film, montrant en un plan-séquence très dynamique toute l’agitation de la routine matinale, sont d’ailleurs les plus réussies du film et les rares à faire preuve d’un peu de créativité. Ce postulat n’a, certes, rien de très original mais il a le mérite de faciliter l’empathie. Malheureusement, le drame familial est vite oublié pour laisser place à un enchaînement de séquences d’épouvante très banales dans leur façon de créer la tension, exploitant jusqu’à plus soif les planchers qui grincent et les portes qui claquent. Comme les autres épisodes de la saga, "La malédiction de la dame blanche" affiche la volonté de rendre sa mythologie horrifique spectaculaire mais n’est pas James Wan qui veut. Michael Chaves ne met jamais convenablement en valeur sa monstrueuse sorcière et le climax tombe dans la farce guignolesque dès qu’il surexploite des effets spéciaux numériques laids. Après six films, les artifices de la saga sont connus et James Wan gagnerait à s’entourer de cinéastes au style plus marqué le poussant à sortir de la routine qui finit pas s’installer.
Angoissant à souhait ! J'ai découvert Linda Cardellini dans la série Netflix "Dead To Me" dont je suis complétement tombé sous le charme. Et moi qui espérer la revoir dans un film d'horreur car j'étais persuadé qu'elle serait convaincante dans ce genre de rôle : mère prête à tout pour sauver ses enfants, on peut dire que j'ai été servis ! Pareil pour les petits qui sont assez impressionnants. Mon dieu toutes ces légendes que j'ai pu entendre au sujet de la dame blanche, et qui je dois dire me fond bien flipper… Dès que j'ai su qu'ils allaient sortir un film, je me suis précipité le voir à sa sortie en 2019. Ce film n'est en aucun cas plat, comme beaucoup l'ont trouvé. Pour moi il n'y a aucun temps mort, c'est dynamique. Concernant l'ambiance, c'était vraiment angoissant. Il y a des séquences d'horreur vraiment bien travaillées, que ce soit l'originalité des scènes, les décors ou bien le son… Les 30 dernières minutes sont excellentes, je me suis régalé à l'époque de sa sortie, et en le revoyant aussi !
très fan de ces films à voir tard dans la nuit dans le noir complet et non un film à voir à 20h30 avec des potes. les frissons apparaissent alors, comme les bonnes scènes de Conjuring 2. je suis très adeptes des frissons provoqués plutôt que les sursauts :) des films dans ce genre tels que "Dead Silence" de 2007 et "nuit de terreur" de 2013. Pour ceux qui regardent des films d'horreur depuis plus de 20 ans ça devrait vous rappeler les bonnes années /!\ en partie /!\
Un navet phénoménal. De la daube rarement vue pourtant ce n'est pas ce qui manque en ce moment... Aucun stress, un scénario nullissime et bidon. Vraiment une perte de temps. 0 en conclusion. J'ai même arrêté avant la fin tellement c'est stupide et en plus mal joué. MINABLE à la Netflix quoi
J'ai vu les commentaires négatifs le mien sera positif car le film est bon , une bonne histoire, les acteurs que se soit adultes ou enfants jouent bien . J'ai eu quelques frissons , il m'as plus...
Certes ce film n'est pas un chef d'œuvre, mais en se laissant embarquer l'ensemble est propre et correct, pas un film marquant non plus mais agréable quand même ! Parfois de bonnes idées niveau visuel et mouvement de caméra, niveau scénario et screamers c'est bien sûr très basique mais typique des films d'horreurs mais plaisant. Le film est beau visuellement, le réalisateur est talentueux ! Cependant, et c'est aussi le problème avec les films du Conjuring Universe, c'est qu'on ne sent pas la pate de cet ensemble pourtant riche... Si vous ne le regardez pas, ce n'est pas forcément grave mais si vous vous posez tranquillement, en laissant vos aprioris et les clichés sur les films d'horreur en dehors, vous passerez un agréable moment !
BOX OFFICE 805 476 "La malédiction de la dame blanche"... Une mère jalouse (son mec la trompé) décide de tuer ses enfants mais son chagrin est tel après ce drame qu'elle va devenir un démon...et un cauchemar pour une famille monoparentale américaine. Bonne dose de flippe que voilà! Pas de gore, de monstre défiguré, elle a une sale tête en effet mais les bruits et ses put...d'apparitions m'ont donné plusieurs fois des frissons et pourtant on sait où elle va être cette biiiiip!!! Hum...désolé d'être si grossier, bref même si l'histoire est assez semblable à d'autres, je trouve que le film met de la bonne tension jusqu'au bout et que les situations mette mal à l'aise en tous cas j'ai aimé et ma Choupinette malgré une 2e fois ben elle a frissonné aussi!lol NOTE: 7.25/10
Cela faisait longtemps que je n'avais pas vu un film d'horreur digne de ce nom. L'intrigue, le déroulement, les péripéties tout était fondé et nous tenait en haleine. Je recommande le film pour les amoureux de films d'horreur sans aucune hésitation
Michael Chaves aime tout simplement se percher dans les seventies pour suivre aux mieux le même tempo que son prédécesseur James Wan : le père de la saga The Conjuring. On arrive à un moment où on devrait se poser la question à savoir jusqu'où peut aller cette franchise, si on sait par la seule information que les épisodes sont tous reliés à un noyau fondamental : The Conjuring qui, me semble t'il devrait être l'atout majeur qui donne du sens à tout ce qui en dérive à savoir : La Nonne, Annabelle, La dame Blanche... Jusqu'ici la connexion à ses films est à peine visible dans ce que cette franchise semble être dans toute sa totalité. Les épisodes s'enchaînent et ne dévoilent rien sur cet aspect. Au contraire elle présente des épisodes tous aussi indépendant les uns aux autres sans dévoiler rien de concret dans ce qui advienne quant à leur viabilité dans l'univers de The Conjuring. À croire que le seul but de la Warner est d'épuiser toute la licence pour nous contenter uniquement d'un enchaînement de suites épisodiques (pour chaque thème) qui, me semble-t-il (encore une fois) ne mènent guère à des ambitions ultimes amenant les époux Warren à croiser le chemin d'autres arcs préexistants comme se fut le cas dans Annabelle 3. Mis à part Annabelle, La Dame Blanche dans son aspect formel n'a rien de neuf à proposer si ce n'est de calquer le même langage visuel que les deux épisodes originaux de The Conjuring. Michael Chaves essaye tant bien que mal de se hisser à la hauteur du maître sans opter pour une inventivité visuelle qui égale ou qui surpasse celui de James Wan. Tel un James Wan en version fatigué, il restaure les mêmes concepts chers à ce dernier, avec une dame blanche qui n'est rien d'autre qu'un substitue de la Nonne. Et pour tout dire, cela n'est pas tant un défaut pour un film de ce genre du moment où les idées sont bien exploitées dans un scénario qui opte pour de nouvelles perspectives, en plus d'être habillement mené par une capacité inventif à transcrire cela dans un langage visuel adéquat pour créer une réelle adhésion. Malheureusement le scénario ne sachant pas trop quoi parler, ni trop quoi dire de cette dame blanche, n'assume pas les enjeux qu'il soulève : il préfère à notre insu toujours ! retarder l'inévitable, pour nous bénéficier de scènes de frayeur dont la platitude n'éveille aucun sursaut de frisson : on est à des années lumières de ce que faisait James Wan. Les personnages semblent se livrer à eux même dans ce grand déluge de flots horrifiques incompréhensibles pour l'œil qui les voient et convoque plutôt la bêtise (pour le respect de l'intelligence) que le bon sens. Michael Chaves préfère nous tourmenter encore et encore de son savoir faire pas si inspiré que ça, faisant plutôt office de pub pour son CV que d'aller dans la direction souhaitée. Et le plus grand point faible de cette franchise c'est dans sa manière de toujours traiter le sujet de la même façon. Car lorsque James Wan traite de ce genre horrifique, il n'y va pas de manière frontale : il le traite sous le prisme de la possession, laissant en arrière plan le caractère fantomatique (énigmatique) de la chose (l'entité en question) sans trop l'exposé et ne l'utilisant qu'à des fins qui conviennent à la sauce : on se rappelle des apparitions esthétiquement troublantes (pour l'œil) de Valak dans le deuxième épisode de The Conjuring. Ce qui permet de donner lieu à une liaison, une proximité (affective) émotionnelle entre les différents personnages avec une dramaturgie soutenue sans tomber dans une répétition de scènes horrifiques inutiles qui peuvent pourtant céder la place à un développement de personnages plus approfondie. Et c'est ce qui faisait la charme des deux premiers chapitres de The Conjuring. Hélas ! James Wan pose les bases de la cinématographique de l'univers de The Conjuring en sachant bien à l'avance que le seul antidote nécessaire pour garder une certaine pérennité toujours aussi réjouissant, était de prêter attention à ce que les Warren professaient dans leur manière de concevoir le mal sous toutes ses formes, en s'inspirant de leur vécu assez singulier tel une nouvelle façon (historique) de raconter l'épouvante sous de nouveaux traits. Et le génie de Chavez et compagnie n'aura fait que désacraliser la formule pour opter un style de film d'épouvante toujours noyé dans le fantomatique. Le bougre se débattant tant bien que mal avec un scénario d'un vide abyssal ! qu'il aura de quoi envier à La Nonne. Car même si le film aura de quoi nous retenir de notre siège jusqu'à la fin, avec quelques promesses visuelles qui méritent qu'on s'attarde sur le futur de ce réalisateur (James Wan 2.0) qui aura le privilège de prolonger les histoires du couple Warren dans The Conjuring 3 : il ne fait malheureusement pas le poids en donnant l'impression d'être le film le moins abouti de la franchise.
La malediction de la dame blanche. Je pensais que cela allait être une histoire comme on l’a racontait quand un était petit mais pas du tout. Rien a voir avec des jumscares et des moments sinistres j’ai beaucoup aimé. Mais je trouve quand quand même que l’histoire tient sur un fil.spoiler: La scene de la piscine m’a bien fait flipper.
pas terrible... histoire pas terrible... acteurs pas terribles... jumpscares pas terribles... bref c est pas foufou... par contre ça fait peur de savoir que le prochain Conjuring sera réalisé par le même réal que ce film...