Derniers Avis : La Malédiction de la Dame blanche - Page 7
La Malédiction de la Dame blanche
Note moyenne
2,2
2784 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
289 critiques spectateurs
5
15 critiques
4
29 critiques
3
77 critiques
2
74 critiques
1
48 critiques
0
46 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Christophe M
9 abonnés
331 critiques
Suivre son activité
1,0
Publiée le 16 avril 2020
encore une histoire de malediction et de sorcière .Encore un film raté.. Autant les conjuring et anabelle etaienent reussi, autant ce film est nul . On y croit pas une seconde et il n'y a aucun effet de supr.se. J'ai deteste autant que le film la nonne. Ca crie ca hurle mais ca decolle pas
Alors les CONJURING sont des films d’horreur de très bonne qualité, par contre ses spin-offs, dont celui-ci, ne sont clairement pas bons. Déjà, pour ceux qui connaissent la légende urbaine de la Dame Blanche (fantôme qui longe les routes), ici ça n’a rien à voir. Le film va s’inspirer d’une légende urbaine Mexicaine : la Llorona (la femme qui pleure). Merci à la traduction pour être aussi mauvaise. Pour une fois, je trouvais ça pas mal de partir sur un esprit qui ne soit pas estampillé USA. Mais entre la joie de la théorie et ce que j’ai ressenti en le voyant, il y a un fossé. L’histoire n’est pas terrible du tout. Quitte à choisir un esprit maléfique, il y en avait peut-être des plus palpitants. Surtout que sa mise en scène est maladroite. Dans un film d’épouvante, ce qui est génial c’est l’effet de surprise. À n’importe quel moment l’esprit peut surgir. Dans celui-ci, tout est très cadré. Les différents effets comme la musique nous annoncent « Attention la séquence qui fait peur arrive », il ne manque que les panneaux. Et cela se répète à chaque fois sauf pour le grand final qui est un peu bordélique et qui m’a conforté dans mon opinion négative. Pour ne rien arranger, les acteurs sont assez fades surtout Linda Cardellini. Il n’y a que Raymond Cruz qui sort des sentiers battus et apporte du dynamisme. Afin de nous montrer qu’il y a un rapport avec l’univers Conjuring, on nous balance Tony Amendola dans le rôle du Père Perez avec un flashback de 5 secondes où il tient ANNABELLE.
Un film sans surprise, avec un schéma classique : une famille au prise avec une malédiction, et les conséquences qui s'ensuivent. On a donc évidemment les jumpscares qui sont de mise, et le prêtre / exorciste qui aide les pauvres infortunés. C'est là le problème de The Curse of the Llorona : c'est du vu et du revu , et même si l'ensemble est correct, on a peine à s'immerger dedans. La Llorona fait immanquablement penser à la Nonne, ce qui est, il faut bien l'avouer, un peu gênant car elles font partie du même univers et fait donc doublon. Dernière critique sur le nom français du film : je ne comprends pas cette décision, la dame blanche n'a rien à voir avec la Llorona: ce sont deux légendes différentes, autant du point de vue géographique que de l'histoire.
Quel ennui ! Je pensais avoir affaire à un scénario très classique remis au goût du jour. Ce n'est pas le cas. "Classique", oui, sans aucun doute, mais "remis au goût du jour", certainement pas. Les deux premières minutes du fillm sont bien filmées et donnent envie d'en voir plus. Ensuite, on s'ennuie à mourir pendant 80 minutes. Les 10 minutes restantes s'accélèrent un peu, sans plus. L'histoire est censée se passer en 1973, mais mis à part un vieux téléviseur et quelques machines à écrire, cela sonne très faux. Cela
J'en attendais peut être un peu beaucoup d'une production de mon "chouchou" James Wan, toujours dans le coup avec l'univers "Conjuring" notamment. Hélas dans l'ensemble le film m'a déçu. Peut être que ma culture "vieille suisse" est trop à des années-lumières de cette fiction tout droit issue du folklore mexicain, culture à laquelle je me considère pourtant ouverte, et toujours la première curieuse quand il y a des histoires d'esprits démoniaques. Cette légende de la "Llorona" était pourtant fort intéressante et avait du potentiel. Hélas, ce film ne sera pas pour moi mémorable.
C'est du vu et du revu bien-sûr, mais avec un certain talent tout de même. On sent fortement la patte de James Wan (qui produit ce film), c'est très codifié, ça respecte tous les récents cahier des charges, on est rarement surpris. C'est dommage car la première est plutôt intéressante, en revanche la dernière demi-heure est dénuée d’intérêt.
Y a une cinglée qui pleure dans l’couloir. Faut la comprendre, elle a noyé ses marmots l’aut’fois pas loin d’chez elle, dans la mare. Son mari est allé voir ailleurs (on le comprend), et elle s’est vengée. Et elle continue encore, là regarde elle vient cramer le bras de tes gosses, et le tien aussi. Mets des graines devant ta porte, t’auras des citrouilles pour Halloween. Des citrouilles qui feront certainement bien plus peur que cette mauvaise soupe dont on connaît la recette, et que l’on se surprend à supporter encore jusqu’au bout. La Malédiction de la Dame Blanche – le titre français laisse entendre un rapprochement entre la folle éplorée et le dessert glacé, mais la crème ne prendra pas – s’affiche comme un long train-fantôme qui perd en efficacité ce qu’il emprunte et recycle aux œuvres formant le fameux James Wan Univers étendu car de Wan ici, cherchez la virtuosité. Non que la réalisation soit laide, non que les acteurs soient mauvais, non que la musique ne compose une ambiance pesante et malsaine. Non, le souci, c’est que peu importe l’histoire racontée, l’horreur pensé comme système clos échoue à trouver une originalité et une couleur à soi, se cantonne au déballage des vieux effets usés jusqu’à la corde (celle de Conjuring, qui pend dans le jardin). Le film atteste aussitôt l’impasse dans laquelle se trouve tout un pan du cinéma d’horreur contemporain : oublier qu’à chaque histoire, qu’à chaque cinéaste correspond une vision de l’épouvante particulière. En résulte un produit dérivé pas désagréable, mais qui se consomme et s’oublie dans les minutes qui suivent, de la même manière qu’un pouce fait défiler les photos de célibataires retouchés dans l’espoir d’en caresser la carapace, un soir ou l’autre. Toujours plus fausse, l’entité démoniaque souffre ici de visuels fort laids qui tendent à la rendre plus pitoyable qu’effrayante. Le spectateur a bien envie, après visionnage, d’envoyer un peu d’argent pour améliorer son design et lui offrir des vêtements décents. De tout, en fait, sauf de se replonger dans La Malédiction de la Dame Blanche.
Nouvelle proposition de l'univers étendu de la saga "Conjuring : Les dossiers Warreb", "La Malédiction de la Dame blanche" est un film globalement plus que raté. Pourtant, au départ, je me suis dit que l'idée de faire un projet sur une légende aussi mythique que celle de la Dame Blanche pouvait vraiment réussir à inspirer l'équipe du film. Sauf que malheureusement pour nous, en tant que pauvre français, nous nous faisons déjà bien berner avant même d'avoir vu le film. En effet, ce long-métrage n'a rien à voir avec la légende de la Dame Blanche, car c'est juste une traduction vite faite pour espérer attirer un peu plus de monde en salles (ou du moins je l'imagine). Une première déception donc, qui va venir s'ajouter à longue liste de points négatifs du film. Clairement, nous avons affaire à un long-métrage d'horreur trop long pour ce qu'il est, en plus d'être complètement ridicule. Et sur ce point, je vise les scènes horrifiques en particulier, celles-ci étant vraiment très tchip pour un film de ce calibre. Rien que l'entité principale est montrée comme un démon ridicule et peu impressionnant, ce qui rend compliqué quand le but est de faire peur. On avait déjà eu ce même problème avec "La Nonne", où la source de peur faisait bien plus rire que peur au final, et c'est désolant. Le problème étant que ces épisodes annexes cherchent à se détacher des films principaux, pour proposer un ton plus classique. Mais en se décalant autant, ils ne comprennent pas que ces entités fonctionnent parce qu'ils sont dans le cadre très particulier des Warren. Dans ses films, on accepte un côté un peu plus kitsch, c'est très bien géré. Mais forcément, avec un réalisateur moins précis que James Wan, le kitsch volontaire se transforme en kitsch ridicule, et on perd donc l'aura voulu sur les entités. Par conséquent, il est donc très compliqué de s'investir dans cette histoire tant tout semble mal géré. Même en dehors de cela, on essaye de nous faire peur avec la recette classique des jumpscares clichés ou une ambiance "glauque", mais cela n'offre aucune surprise. De la même manière, on va suivre des personnages clichés et sans intérêt, au sein d'une histoire très oubliable. On est donc encore un film d'horreur bien banal et bien classique à souligner ! En bref, le film n'arrive jamais vraiment à convaincre. Il ne fait que se perdre dans des scènes horrifiques toutes plus ridicules les unes que les autres, ce qui donne un résultat extrêmement tchip et déjà vu. Moi qui pensais voir des choses intéressantes au sein de cet univers, je commence de plus en plus à me raviser. Pour conclure, un film à éviter.
Je viens de le regardé et j'ai bien aimé il est bien fait c'est sur que sa fait toujours un peu pareil en terme d'histoire mais c'est très bien tourné et l'histoire a du sens comparé à la none que je n'ai pas aimé j'ai été très déçu. Je vous invite à le voir
un film quand même pas mauvais mais pas très original le genre d'histoire qu'on vois souvent ,l'ancien prêtre a la fin du film qui vient benir la maison pour empecher la LIorona d'entré ses du dêja vue pas mal ce genre ,si non le film est quand même correct
Pas le grand film d'horreur que j'espérais visionner, néanmoins "La Malédiction de la Dame Blanche" m'a fait passer un moment de cinéma plutôt agréable. La mise en scène est globalement réussi, notamment en ce qui concerne les apparitions de la fameuse Dame Blanche qui font bien sursauter, le casting s'en sort honorablement et la musique signée Joseph Bishara apporte une bonne dose d'angoisse. Mais malheureusement, il manque à ce long-métrage un véritable scénario car le script se limite a peu de chose et possède pas suffisamment de rebondissements.