Derniers Avis : Many Saints Of Newark - Une histoire des Soprano - Page 3
Many Saints Of Newark - Une histoire des Soprano
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Un visiteur
2,5
Publiée le 10 novembre 2021
J'attendais ce film avec impatience au moment où à l'époque le tournage n'était même pas commencé. Ce film "préquel" est finalement dédié à Dickie Moltisanti dans les grandes largeurs. Certes, nous avons la chance de voir Tony enfant puis ado; de voir en coup de vent son père, sa sœur (il en a deux pourtant) et un peu plus que les autres membre de sa famille sa tendre mère ;) et de Paulie. sans parler de Silvio Pussy et Carmella à peine aperçu. Oui, nous savions très bien que ce film n'était pas dédié spécialement à la jeunesse de Tony, mais tout de même j'en attendais vraiment plus à propos de sa jeunesse. Étant un passionné de cette série, je ne m'attendais pas non plus à des miracles, même si le film dure presque 2h. Pour moi ce film est une mise en bouche qui prétexte à avoir absolument une suite avec une série digne de celle que nous connaissons et surtout pas en film. Je suppose que David Chase à fait ce film de manière à ce qu'on demande une série préquel, mais qu'il a attendu de voir si le fils Gandolfini serait à la hauteur et c'est le cas. Je note l'incohérence sur la mort de Moltisanti, l'histoire dit qu'il meurt avec un plateau repas à la main en marchant vers sa maison tué par un flic ripoux (que Chrsitopher tuera bien plus tard) puis là 2e incohérence et lorsque Johnny se fait arrêter par les flics, jamais Janice voit Tony qui à la base est bien caché. Film sympa moyen en espérant très vite là série.
Avant d’être une légende du crime, Tony Soprano a fait ses gammes auprès de son oncle, Dickie Moltisanti. Dans un contexte explosif de guerre des gangs, cet intraitable parrain a ouvert les portes de la mafia à son neveu.
C’est une réalisation d’Alan Taylor qui avait déjà fait plusieurs épisodes des Soprano. Il n’a donc pas été dépaysé. Le scénario a été écrit par David Chase, créateur de la série, et Lawrence Konner (La Planète des singes).
J’avoue n’avoir vu que des extraits de la série Les Soprano, et même si j’ai trouvé ce préquel pas mal, j’en attendais autre chose.
Même si vous non plus vous ne l’avez pas vu, je pense que chacun connaît de nom Les Soprano. Elle va suivre Tony Soprano, chef de la mafia et père de famille. Cette série culte a été créé par HBO en 1999 et a été diffusé jusqu’en 2007. Durant ses 6 saisons, la création de David Chase aura eu 86 épisodes allant de 45 à 75 minutes. Son palmarès est bien rempli en ayant obtenu de nombreuses récompenses, dont vingt et un Emmy Awards et cinq Golden Globes.
En prenant en compte que Les Soprano se base principalement sur le personnage de Tony Soprano, ce prequel n’apporte pas grand-chose à la série. J’irais même jusqu’à dire que son intérêt est proche du néant. En effet, le choix a été de centrer le film sur Dickie Moltisanti, l’oncle de Tony. Un choix surprenant car on voulait vraiment savoir comment avait grandi le jeune Tony et comment c’était fait la bascule. Au lieu de cela, il sera abordé rapidement dans quelques passages. On sent clairement que l’intrigue ne tourne pas autour de lui et c’est gênant.
Après, on retrouve l’ambiance un peu Little Italie des années 70. On voit comment ça se passe dans les vieilles familles avec la “Mama” un peu moderne pour l’époque. Par contre, le côté mafia en soi n’est pas forcément exploité. Avec l’axe de l’oncle c’était ma seconde déception. En soi, l’histoire n’est pas mauvaise mais ce n’est pas ce qu'on attend. On va plus être préoccupé par les problèmes sentimentaux de Dickie que par sa gestion de la famille. Cela passe véritablement au second plan. J’aurais aimé en voir un peu plus. Le potentiel est là, il n’y a rien à redire là-dessus, mais son exploitation est limitée. Heureusement que l’habillage est propre, rendant le tout pas désagréable à suivre.
Concernant les acteurs, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par Alessandro Nivola. Je ne le connaissais pas et il m’a convaincu dans son interprétation de l’oncle. Pour faire le jeune Tony, le choix de Michael Gandolfini était judicieux. En effet, il s’agit du fils de James Gandolfini, l’interprète original de Tony Soprano, décédé en 2013. À noter la présence prestigieuse de Ray Liotta qui avait été pressenti en 97 pour jouer Tony.
"Many Saints of Newark" l'histoire de l'enfance et adolescence du célèbre Tony Soprano qui vit sous l'admiration total de son oncle Dick Moltisanti mafieux de l'époque et au travers la guerre des gangs. Vu en VO mais seul dans la salle...en même temps 22h en VO un dimanche... Si vous n'avez jamais vu la série "Les Sopranos" (c'est mon cas) cela gêne en rien de foir ce film car il parle du passé de Tony Soprano avant qu'il devienne le mafiosi le plus célèbre enfin l'un des plus connu. J'aime beaucoup ce gendre de film, avec son lot de trahison, de coup tordu, de désoudage en règle et de torture...souvent c'est cash, pas le temps de trop tergiverser car il faut faire payer à l'un(e) ou à l'autre un "manque de respect" justifier ou non d'ailleurs. Les parrains font pas de vieux os et donc tout est prétexte à zigouiller son prochain. Après il y a quand même mieux en terme film de gangster ("Gangster squad", Public ennemi" en récent) mais le film est fidèle au genre et même si certains personnages sont des stéréotype du mafieux italien (surtout un, limite trouvé comique) il reste bon car toujours dans une atmosphère malsaine et oppressante. Il y a parfois des moments de bonheur mais très vite calmé je dirais. Et puis surtout on voit que des événements font qu'un ado un peu rebelle peut devenir ce qu'il est devenu alors qu'il aurait surement eu une autre destiné. Petit plus avec la bella ragazza...^^ NOTE : 6/10
Dans les années 1960, à Newark (banlieue de New York), nous allons suivre les déboires internes de la famille mafieuse italienne Soprano, ainsi que sa guerre des gangs naissante contre une communauté noire locale en pleine émancipation. Ce drame est en fait un préquelle à la série TV "Les Soprano" (ayant pour personnage central Tony Soprano), que l'on voit dans ce film en adolescent. A part les grands fans de la série qui apprécient cette famille et l'ambiance "Gangs of New York", les autres (dont moi) risquent de trouver le temps long dans ce scénario sans saveur et transpirant le déjà-vu à de nombreuses reprises au cinéma. Une oeuvre sans grand intérêt et sans véritable mordant non plus. A éviter. Site CINEMADOURG.free.fr
Rarement vu un film de mafia aussi mauvais. De nombreuses incohérences. Le réalisateur prend même ses spectateurs pour des idiots à certains moment. Je ne m’attendais pas a un « Les affranchis » mais tout de même ..
Je ne connais pas la série, qui soit disant a cassé "la baraque"...Ici on assiste au dépucelage d'un petit gros, sous l'influence de son oncle au sein de la communauté italo-américaine en lien avec la Mafia des années 60. On apprend rien, on ne voit pas où le metteur en scène veut nous emmener : "Alors la Mafia, c'est bien où c'est mal?". Bref c'est long et ennuyeux. Le seul truc bien c'est la capacité du cinéma américain a reconstituer les époques avec de superbes bagnoles et des décors des années 60...sinon passez votre chemin.
Réalisation impeccable, bon jeux d'acteur et histoire prenante. Chase revient nous livrer 2h de bonheur dans lesquelles certaines réponses sont apporter quant à la série Les Soprano mais encore faut il se donner les moyens de tisser des liens .. Elles ne sont pas servis sur un plateau .. C'est fin, c'est minutieux, c'est David Chase. Pas besoin d'avoir vu la série pour comprendre le film et l'apprécier à sa juste valeur. Le film n'est pas un prequel sur Tony Soprano mais bien sur son cadre familial et plus particulièrement sur Dickie Moltisanti, père de Chrissy. Enfin l'esprit de la série est toujours là : dialogue au top, de l'humour, de la haine, de la violence ... Petit bémol, j'ai trouvé que la fin arrive un peu trop vite ! J'en voulais encore, j'en voulais plus. Merci à David Chase
Le début est pas mal avec une belle reconstitution de l’époque , les comédiens sont pas mal avec de vrais gueules mais le reste du film se déroule sans passion et pas grand chose de nouveau dans ce genre de film.
Histoire de mafia, histoire de famille. Un préquel à l'histoire très classique et à la mise en scène assez plan-plan, malgré un bon casting. Un film loin d'être indispensable, et qui donne surtout envie de se replonger dans l'une des meilleures séries des années 2000.
Avec ce film de mafia banal, décousu, pas très bien joué, nous sommes très loin de l'originalité, l'émotion, l'intelligence et l'humour de la série Les Soprano dont il constitue un prequel, le chef-d'oeuvre des séries dans mon panthéon personnel... Immense déception.
Film assez décevant. Si on fait abstraction des nombreuses incohérences, l'histoire sur Dickie est assez intéressante, avec les " bonnes actions" qui l'essayent de faire mais qui ne servent à pas grand chose. Pour le reste, c'est assez banal pour le genre sans de surprises et de créativité . Puis je trouve que le narrateur ne sert à rien, puisque il n'est même pas né au début et un bébé à la fin, je vois pas trop à quoi sert son rôle. Enfin le final est assez ridicule, surtout la raison du crime. Ça reste un film divertissant, mais loin d'être abouti.
Ce prequel de la série culte « Les Sopranos » est un bon polar à l’ancienne que l’on peut voir indépendamment de la série sans souci et c’est d’ailleurs l’une de ses qualités. On peut ainsi le prendre comme les prémices à tout un pan de la culture télévisuelle et découvrir ce feuilleton qui a marqué les esprits ensuite. On se retrouve donc à la fin des années 60 pour partager l’adolescence de Tony Soprano, partager des moments avec sa famille et voir quelles ont été les graines qui l’ont amené à devenir le parrain de la mafia que l’on connait. Cependant, « Many Saints of Newark », tout aussi agréable et bien fait soit-il, aurait tout aussi bien pu être un épisode spécial ou un hommage diffusé sur la petite lucarne plutôt qu’un film de cinéma dont il n’a pas toujours l’ampleur et surtout l’utilité.
La mise en scène d’Alan Taylor est en revanche très apprêtée. C’est l’un des réalisateurs phares du feuilleton, il était donc logique que ce soit lui qui prenne les rennes de ce film revenant aux origines du clan Soprano. Les images sont léchées et particulièrement flatteuses à l’œil et la reconstitution des sixties et des seventies est en tous points parfaite. On est plongé dans le New York flamboyant et en pleine crise de cette époque. Rien ne dépasse, tout est là, du moindre accessoire au moindre bout de décor, tout respire le vrai. De manière un peu opportuniste, « Many Saints of Newark » place son intrigue en pleine lutte des droits civiques, au moment des émeutes antiracistes, et utilise des personnages afro-américains en opposition aux italiens. En pleine époque Black Lives Matter c’est plutôt bien vu mais aussi un peu opportuniste, pour surfer sur la vague, et pas forcément nécessaire. Surtout que le personnage de Tony Soprano reste bizarrement satellite à l’intrigue
L’histoire semble un peu longue à démarrer, le temps que nous prenions connaissances tranquillement des différents membres de la famille, nouveaux ou juste rajeunis, par rapport à la série. A ce titre, les acteurs font pour beaucoup dans la relative réussite de ce projet, dans le plaisir que l’on prend à suivre ce polar visuellement appliqué au script intéressant mais pas révolutionnaire pour le genre ni transcendant. On retiendra surtout la prestation de Vera Farmiga en matriarche ronchonne et celle d’Alessandro Nivola qui porte presque « Many Saints of Newark » sur ses épaules. Les deux heures passent plutôt bien et cette chronique familiale à la sauce mafia à laquelle il manque un peu de péripéties nous apparaît chic et classe, nous captive aussi. Mais lorsque le générique apparaît, on n’a pas non plus l’impression d’avoir vu quelque chose d’implacable, magistral et nécessaire. Et si l’on ne connait pas la série, c’est juste un film de mafia de plus, bien réalisé et joué, mais c’est tout.
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The Many Saints of Newark se focalise trop sur le fait de nous rappeler que l'on est dans l'univers des Sopranos et pas assez sur la création de quelque chose d'original.