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Flafla E.
18 critiques
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4,0
Publiée le 3 janvier 2024
Très belle histoire d'amour, l'image est très belle, une scène avec l'ombre, incroyable. La musique est très bien et on sent les scènes de chef d'orchestre avec profondeur, on le voit suer a grosse goutte tellement qu'il est impliqué. #monpère
Autant Bradley Cooper avait apporté une énergie incroyable dans "a star is born", autant là, dans "Maestro", il surfe sur un scénario linéaire et froid. Les interprétations sont pourtant très bonnes mais on s'ennuie malheureusement. C'est une réelle déception
"Maestro" : je m'attendais à un film sur la musique, voire le chef d'orchestre, voire le génie musical. Que nenni, c'est un film sur le rien, le vide, le blabla, le sensationnel (oh mr Bernstein aime les hommes!!!) les scènes de ménage, les bonds dans le temps rattrapés par les commentaires "off". Bref justement, deux heures c'est très long lorsqu'on s'intéresse aux pêts (authentique), aux clopes (pratiquement dans toutes les scènes), et aux gros plan sur l'épouse (vous avez dit Maestro?) .
Bradley Cooper est de retour à la réalisation pour une Biopic sur Leonard Bernstein : Un célèbre musicien qui a notamment composé la musique de West Side Story.
Ne connaissant pas son histoire ainsi si le film est 100% reel, je ne vais me baser que sur le film en lui même :
J'ai pris du plaisir à regarder ce film, même si les ambitions étaient un peu trop haut à la hausse. Le film en soit n est pas réellement une biopic sur Bernstein et son succès mais plutôt sur sa vie privé. C est très surprenant de se focaliser là dessus car dans mon cas, à la fin, qui ne connait pas finalement Bernstein, on apprend pas grand chose sur son "importance" musicale et c est bien dommage !
En tant Qu'acteur, Bradley Cooper est métamorphosé ! Il est meconnaissable. On sent à travers l'image, que c est un rôle qui lui tenait un coeur et qu'il essaie au mieux de retranscrire la personnage Bernstein. Sa performance est à souligner tout de même.
Par contre, là où je trouve le film intéressant, c est sur sa réalisation et sa mise en scène ! Je la trouve magnifique et accrocheuse ! Si le film n'était pas comme il est, l'ennui aurait pris le dessus ! Bradley Cooper excelle dans ce domaine !
Cela reste un bon film, mais vu l'année 2023, il risque de passer vite au oubliette
"Maestro" diffusé sur Netflix, seconde réalisation de Bradley Cooper (après le convaincant A Star Is Born) est un drame biographique qui se regarde. En effet le réalisateur livre aux spectateurs une histoire trop classique à mon goût, trop formaté pour les oscars selon moi cependant le tandem Bradley Cooper et Carey Mulligan forment un duo complice à l'écran dans un long-métrage qui retrace le parcours incroyable de Leonard Bernstein grand compositeur américain de son talent à son homosexualité assumé face à son épouse qui devrait valoir à ce film de nombreuses nominations aux oscars.
Je n'ai vraiment pas aimé ce film. J'ai même arrêté de le regarder tellement je n'en pouvais plus, ce qui ne m'arrive presque jamais. Je ne critique pas les performances des acteurs mais plutôt le scénario, le côté noir et blanc et les moments de musique de plusieurs minutes trop présentes pour moi. Je n'ai pas non plus apprécié les dialogues qui sonnaient faux.
c'est un film très bien documenté sur un certain aspect de la vie de L Bernstein mais peut-être pas assez sur son parcours de musicien parceque c'est pour ça qu'il est devenu célèbre. Il est quand même très beau à regarder.
Film exceptionnel sur un homme hors du commun interprété avec brio par Bradley Cooper A voir absolument pour le jeu d'acteur, les scenes de chef d'orchestre et surtout pour la musique tout le long du film Je recommande sans reserve, foncez et s'il sort en salle en Dolby, à voir dans ces conditions
Leonard Bernstein (1918-1990) est beaucoup plus célèbre aux Etats-Unis que dans le reste du monde. C’est dire la notoriété de ce compositeur de génie qui fut aussi un immense chef d’orchestre, un pédagogue hors pair et un dénicheur de talents. "Maestro" prend le parti de raconter sa vie à travers sa relation avec Felicia Montealegre, une actrice chilienne qu’il épousa en 1951 et avec laquelle il eut trois enfants.
"Maestro" est LE film Netflix des fêtes, celui que, dans le monde entier, des millions de spectateurs ont regardé en famille, réunis par la magie de Noël, noyés dans les vapeurs alcoolisées du (mauvais ?) champagne bu la veille et les reflux acides de saumon et de foie gras. Pour faire bonne figure, c’est donc dûment équipé de mon tube de citrate de bétaïne que je l’ai regardé entre mes deux fils avant-hier. Le premier nous a quittés au bout d’une heure ; le second m’a stoïquement accompagné jusqu’au bout. Son jugement, implacable, n’en est pas moins tombé : « décousu »
Certes "Maestro" est un film magistral. On sait par avance qu’il vaudra à ses deux acteurs au moins une nomination et peut-être une statuette aux prochains Oscars, sauf si Cilian Murphy ("Oppenheimer") et Lily Gladstone ("Killers of the Flower Moon") se mettent sur leur chemin. Co-producteur, réalisateur, co-scénariste, Bradley Cooper fait le pari réussi de singer Bernstein au prix d’un maquillage stupéfiant. Si l’Oscar du meilleur nez était attribué, il l’emporterait haut la main ! Mais c’est aussi sa voix qu’il restitue, qui nous est si familière depuis qu’on a été biberonné à sa présentation de Pierre et le loup, et qui l’est plus encore à des générations d’Américains qui l’ont entendue chaque semaine. Quant à Carey Mulligan, certaines critiques affirment non sans motifs qu’elle est l’héroïne du film. C’est sans doute lui donner plus d’importance qu’elle n’en a. Son personnage n’en reste pas moins essentiel. Fan de la première heure depuis "Une éducation" qui est l’un de mes films fétiches, en passant par "Drive", "Shame", "Loin de la foule déchaînée" et "She Said", je manque de l’objectivité la plus élémentaire pour la critiquer sans verser dans le dithyrambe.
Il n’en reste pas moins, comme le disait mon aîné d’un mot, que "Maestro" est « décousu ». Décousu dans sa forme, qui, si elle suit globalement la chronologie, s’autorise des flash forwards et des ellipses parfois déconcertantes. Un exemple : le film, sans qu’on en comprenne vraiment la raison, oscille entre le noir et blanc et la couleur, le 16:9 et le 4:3. Pourquoi ?
Décousu surtout dans le sujet qu’il entend traiter. S’agit-il du génie musical de Bernstein ? Sans doute. Bradley Cooper a apporté par exemple un soin jaloux à reconstituer mimétiquement la fameuse direction par Bernstein de la symphonie n° 2 de Mahler en 1973 dans la cathédrale d’Ely près de Cambridge. Mais, on aurait aimé en voir plus et surtout en entendre plus. Quelle frustration de passer sous silence "West Side Story", le chef d’oeuvre de Bernstein, dont on ne saura rien de la composition et dont on entendra à peine quelques mesures de l’introduction.
On aura compris que le vrai sujet de "Maestro" est la vie privée de Bernstein, sa bisexualité revendiquée, étonnamment transgressive pour son temps. Le problème est qu’à force d’être normalisée, à force d’être « cool » (on rit volontiers quand Bernstein cajole un bambin en racontant qu’il a été successivement l’amant de sa mère et de son père), cette bisexualité n’a plus rien de problématique. Elle n’est ni douloureuse, ni enthousiasmante, pour Bernstein lui-même comme pour son épouse aimante. Elle nous devient tout simplement indifférente.
Et c’est bien le comble pour un film qui aurait dû nous transporter. Sa luxuriance nous laisse sur le bord du chemin.
« MAESTRO » de et avec Bradley Cooper, littéralement habité et plus que convaincant dans la peau de Leonard Bernstein, aux côtés de Carey Mulligan, bouleversante dans le rôle de Félicia, l’épouse passionnément aimante et passionnément aimée, mais aussi douloureusement blessée par les incartades de son génie de mari bi.
Passant du noir et blanc à la couleur pour la progression dans le temps et la démarcation des époques sacrément bien rendues. Filmant et jouant (en fumant et buvant beaucoup beaucoup beaucoup) dans les deux cas avec talent, je suis bluffée et touchée par celui dont ont peut vraiment dire après « A Star Is Born »… qu’avec ce deuxième opus, lui aussi porté par la musique, un réalisateur est né.
Ps : Voir ce film, peut-être pas parfait, mais assurément puissant sur grand écran avec un bon son (ce qu’il mériterait pour les scènes de concert) doit être décoiffant et mettre encore plus les poils sur les bras.
Bradley Cooper impressionnant, avec un travail en amont qui a dû être intense pour s'imprégner de ce rôle ! Prenez le temps de découvrir ce film avec une réalisation très originale par moment. Un vrai moment de cinéma.
Après la réussite de "a star is born" j'en attendais beaucoup de ce film. Malheureusement, très déçu. Effectivement, un film qui parle de Leonard Bernstein, on s'attend avoir de belles scènes de musique mais il en est rien. Le film se concentre uniquement sur sa vie et manque vite d'intérêt.
Immense surprise que ce film, dont je pensais qu'il était un énième biopic alors qu'il est un authentique mélodrame extrêmement réussi sur l'histoire d'amour complexe et intense liant Bernstein à sa femme. Dans le rôle-titre, Bradley Cooper est magnifique et insuffle à son personnage tant de vie et tant de complexité que j'ai la sensation d'avoir partagé 2h30 de la vie d'un des plus grands artistes du 20e siècle. A 10 000 lieues de la tentative d'exhaustivité wikipédiesque des biopics à la française (Abbé Pierre / Cousteau / Simone Veil), Maestro rejoint au contraire la liste des grands films qui vous émeuvent et vous font chérir la vie et ceux qui vous sont proches. Un très grand film.
Un des plus grands films vu cette année. Après À Star is Born, Bradley Cooper signe un autre chef d’œuvre. Un film sur la personnalité complexe de Leonard Berstein, qui décrit merveilleusement l’homme torturé, passionné qu’il était. Sur sa relation avec sa femme, sa famille. Ne pas oublier de ce qu’était juif, gay, très progressiste dans une Amérique d’après guerre. Un film captivant et passionnant sur l’un des plus grand musiciens de la deuxième partie du 20eme siècle
Je n'ai vraiment pas accroché, c'était pénible à regarder ! confus, excessif, un milieu inintéressant, ennuyeux, trop tout !!! Et Bradley irréconnaissable ! J'ai du chercher sur internet pour savoir ce qu'il était arrivé à son visage !