1098 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
121 critiques spectateurs
5
12 critiques
4
28 critiques
3
35 critiques
2
27 critiques
1
17 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Lecter_H
287 abonnés
1 109 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 26 décembre 2023
Film assez ennuyant car trop axé sur la vie privée tumultueuse de Leonard Bernstein. De longs plans sans consistance sensés nous faire ressentir ses états d'âme mais c'est pour ma part inintéressant même si c'est brillamment interprété. Je n'y pas adhéré et je me suis lassé. D'autant plus que sa très belle musique, principale source d'intérêt, vient s'insérer subitement entre deux plans sans mise en contexte et sans explication. Elle passe finalement au second plan. Et puis ce choix du format 4/3 pour coller à l'époque ou se donner un style très artistique : pourquoi finalement ? En 2023, c'est plus une limitation visuelle qu'autre chose. Film décousu ou mal monté, je ne saurais dire. Mais de la mise en scène jusqu'à la réalisation : le rythme, la passion et l'intérêt pour le film sont brisés par le style excessif d'une pseudo créativité artistique.
Très belle interprétation de Bradley Cooper et Carey Mulligan, vrai alchimie à l'écran entre les deux surtout je trouve, belle réalisation également car j'ai adoré la première heure du film en noir et blanc qui raconte leur rencontre. Mais je reste déçu par le côté biopic du film où y'a beaucoup de scène inintéressante où on aurait pu privilégier le développement de l'univers musical de Bernstein au lieu de d'avoir des scènes qui n'apportent rien ou mettent en valeur la raison de faire un biopic sur cet homme. La partie du film en couleur est trop tiré en longueur, elle raconte pas grand chose je trouve appart la dégradation du couple.. ouais je suis assez déçu sur plusieurs points car on aurait pu large mieux faire pour ce film.
un long ennui mortel de 131'. Très mal écrit et à sens unique ce biopic est complètement decorrelé du contexte de son epoque. il se réduit a une suite de concerts de succès et à la mise evidence de la bisexualité du protagoniste ( sans interet ). surjoué par Cooper et mal joué par sa partenaire,. À eviter.
La photographie est très belle (que ce soit en NB ou en couleurs) et deux scènes sont magnifiques (la dispute vers la fin, admirablement mise en scène, et la symphonie N.2 de Mahler jouée dans une cathédrale). Voilà… Sinon j’avoue m’être passablement ennuyé, versant même souvent dans l’agacement devant tout le reste. Le style bascule fréquemment dans l’esbroufe, au moins vaine sinon vaniteuse, et ce que le film raconte m’intéresse à peu près autant que l’histoire de l’évolution du taux de change du Franc CFA. J’ai l’impression que Bradley Cooper projetait de réaliser un opéra intimiste et majestueux et qu’il accouche d’une berceuse désuète exécutée sur un instrument désaccordé. Une grosse déception, soporifique.
Difficile d entrer dans ce biopic, le choix du noir et blanc ? L intérêt peut-être ? Pourtant un bon casting, qui se donne, néanmoins ce déroulement d intrigue ne m a pas vraiment happé. Je ne sais pourquoi, je résume à ennuyeux comme ressenti. Pour la vie de Bernstein évidemment mieux vaut se référer à des sources comme wikipedia, c est romancé.
Je sors du visionnage en apnée avec l'impression d'avoir fumé 100 paquets de cibiches. Pas une scène sans que Bralley n'ait une clope au bec ou à la main ; ça m'a obsédé ! Mais pourquoi ? En quoi cela servait il le film. Un peu ridicule comme d'avoir tout axé sur l'homosexualité de Berstein. Un biopic qui (une fois n'est pas coutume) ne grandit pas cet homme bien au contraire. Là encore pourquoi avoir voulu salir la mémoire de cette personne dont on ne savait presque rien. Bref une belle mise en scène et un jeu d'acteur convaincant mais un vrai malaise au final.
Ne connaissant rien de cette personnalité notoire, de ce juif homosexuel passionné et aimant, dont la vie va être marqué par la rencontre d'une femme, il est difficile de juger de l'image dont on l'affuble, mais ce sont avant tout les petits détails qui comptent. La mise en scène se transcende lors d'émotions personnelles tandis que la foule, les soirées mondaines, les interviews montrés comme des séquences de psychanalyse... rigidifient totalement ce portrait; Montrant Leonard Bernstein dans un malaise profond, étriqué par cette combinaison d'évènements disciplinées. Il le dit lui même, il n'a pas besoin d'argenterie quand il commande chinois. Cet homme est de ceux qui vivent l'instant présent, en se moquant des qu'en-dira-t'on. La mise en scène nous parle donc, en plus de dialogues déjà très étudiés, presque comptabilisés pour ne pas être encombrants. Au côté de certaines envolées techniquement maîtrisées, dans des ellipses spatiales mettant également en avant de somptueux décors, différents angles d'observations très classiques pour le coup mais non moins expressifs, minimisent les contre-champ, écartant certaines figures qui disparaissent subitement dans le décors; On ressent le malaise des échanges et l'isolement des personnages dans certains tableaux. Le point de vue de l'acteur-réalisateur est d'une tristesse désarmante dans ce portrait de couple; Sans le lyrisme de A Star Is Born, ce portrait de couple nous mène immanquablement vers la perte humaine d'un amour fou et respecté, annoncé dés l'ouverture de rideau. Bernstein se définissait lui-même comme possiblement schizophrène, étant sans cesse à s'agiter pour les autres en tant que maestro mais également à s'agiter en son fort intérieur en tant que compositeur. Il est donc un personnage complexe. Complexe dans ses relations amoureuses et complexe artistiquement. Bernstein dans ces relations aux autres. Et c'est surtout ce point qui interresse Cooper. On n'est jamais dans une transcendance façon Whiplash (2014). Il n'est ici pas question de création mais de passion. Cooper adopte un point de vue compatissant. Bernstein était un homme contraint. Contraint par l'image à donner, mais qui voulait plus que tout vivre l'instant présent. Il en reste un biopic exigent mais peu poignant pour un néophyte, plutôt mélancolique et cafardeux. Pour un artiste qui m'était auparavant inconnu, il reste une tristesse inavouable pour cet homme qui semblait bon et juste. L'impression d'une certaine réussite dans ce que voulait nous montrer son réalisateur. À noter, ce remarquable maquillage tout du long dans vieillissement qui mérite à lui seul un Oscar.
Malgré son arc narratif conventionnel, Maestro est touché par une certaine grâce. Bradley Cooper film la vie de Bernstein avec pudeur, ce qui rend le film touchant et même bouleversant par moments (la séquence dans l'église, superbe...) Tout ceci sublimé par une photo et une musique magnifique, une Carey Mulligan déchirante et un Bradley Cooper incroyable.
Bon, ce Maestro n'est pas le film tant attendu (par moi) ... Et c'est beaucoup mieux. Cooper livre un biopic à la foi précis et personnelle. Préférant s'attarder sur le couple Bernstein/Montealegre que retracer (facilement) les grandes musiques de l'auteur. Ce qui de prime abord, peut décevoir.
Moi le premier, j'ai été assez déçu de l'orientation choisie par Cooper. Certes, la musique a une place importante (tout comme l'homosexualité de Bernstein). Même si pour le dernier point, c'est vraiment gentillet et survoler (il a eu aussi une grande histoire avec un homme) ...
Mais le choix s'est porté sur la relation avec sa femme (sans doute les enfants aussi qui avait un droit de regard ...). En l'état, un très beau film porté par un duo inspiré. Notamment Carey Mulligan. Et Bradley Cooper qui assoit un autre talent ... Celui de réalisateur.
Une grande déclaration d'amour à la musique, un grand hommage à Léonard Bernstein mais aussi à Felicia Montealegre. La bande son, le travail des maquilleurs, le mise en scène sont incroyables.
10 571 abonnés
11 464 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 21 décembre 2023
« C'est épuisant d'aimer et d'accepter quelqu'un qui ne s'aime pas et ne s'accepte pas. » Pour son nouveau long-métrage, Bradley Cooper propose une nouvelle histoire d'amour entre deux artistes. Il ne s'agit pas d'un hommage à Leonard Bernstein, ce grand compositeur connu notamment pour "West Side Story", et chef d'orchestre du philharmonique de New York, mais bien d'un regard sur sa relation avec Felicia Montealegre. Une relation avec des sentiments réciproques, mais un amour partagé n'est pas toujours suffisant. L'histoire est totalement centrée sur les deux, donc tout ce qui touche à la carrière du musicien est à peine évoqué et souvent indirectement, donc on a parfois du mal à saisir l'importance de l'homme. Le fait de se couper du milieu est parfois positif comme lors de cette première partie en noir et blanc qui donne l'impression d'être suspendu dans le temps comme si rien n'existait autour avec Leonard qui agit librement et sans se soucier du regard des autres, ce qui parait un peu déroutant pour l'époque. J'ai apprécié cette partie notamment pour la qualité de la mise en scène et cette impression de retrouver ce qui faisait le charme des vieux films. La deuxième partie est plus proche du biopic classique qui relate simplement les faits même s'il y a un peu plus d'émotion en raison de la nature des faits. "Maestro" repose principalement sur Carey Mulligan et Bradley Cooper, qui sont tous deux très bons, par contre l'histoire ne m'a pas plus emballé que ça... Je sais qu'il est plus grand public que celui-ci, mais j'ai préféré "A Star Is Born".
Commençons par un truisme : alors qu'une biographie de 600 pages peut tendre à l'exhaustivité factuelle, un biopic de 2 heures ne peut que faire des choix, forcément subjectifs et contestables, en équilibre instable entre les sphères publique et privée. Bradley Cooper, dans Maestro, est davantage allusif que démonstratif, en ce qui concerne la carrière artistique prestigieuse de Leonard Bernstein, Wikipédia peut toujours combler les manques, au profit de sa vie intime, cette double existence entre la femme de sa vie et mère de ses enfants et son attirance pour les garçons. Et là encore, le cinéaste préfère opter pour le couple, à travers son harmonie et ses tempêtes. A partir du moment où l'on accepte les a priori de Maestro, force est de constater que Cooper s'en sort avec les honneurs, maîtrisant les ellipses, peaufinant les décors et costumes et faisant vibrer la corde émotionnelle, lors d'une poignées de scènes particulièrement réussies. Ce récit impressionniste est agréable à l’œil, sans lourdeurs excessives, s'arrêtant de justesse avant le mélodrame, dans ses dernières minutes. Disons que dans le classicisme du réalisateur, l'on retrouve davantage de Cukor que de Sirk, soit en d'autres termes plus de théâtralité (pas dans le mauvais sens du terme) que de flamboyance. Bradley Cooper se glisse sans trop de fausses notes dans la peau du génie mais c'est bien Carey Mulligan qui, une fois encore, joue sa partition avec une précision et une subtilité qui la classent dans la catégorie des plus grandes actrices de son temps.
J'avais beaucoup aimé "a star is born", là j'ai vraiment trouvé sans intérêt Maestro, on s'ennuie tout au long du film, je ne vois absolument pas l'intérêt du film. On apprend rien d'intéressant pour un biopic, je ne le recommande absolument pas.
B Cooper surjoue un peu dans sa gestuelle, mais on se laisse porter. Le film retrace la vie amoureuse du compositeur sans vraiment s'attarder sur son talent de créateur. C'est dommage. C Mulligan joue avec délicatesse et sobriété. Le format de l'écran évolue avec le temps et passe du NB à la couleur. Vu sur mon IPad. Probablement mieux sur grand écran.