Note moyenne
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J'ai beaucoup aimé... L'animation est magnifique, c'est drôle, excitant, survitaminé... les persos sont à mourir de rire et touchants à la fois, avec des répliques géniales ... De plus l'histoire est pleine de rebondissements et super bien développé
Un très bon filme d’animation, les animations sont bien faite , les expressions de tête on bien été travaillé graphiquement top et le scénario et sympa
Dans un monde où les « méchants » semblent condamnés à jouer éternellement le rôle qu’on attend d’eux, une bande de criminels hauts en couleur tente de se réinventer. Les Bad Guys détourne ainsi le film de casse pour en faire une fable légère sur l’amitié et la rédemption.
L’œuvre séduit d’abord par son énergie. Son rythme effréné, son humour omniprésent et son esthétique stylisée — à mi-chemin entre le comics et l’animation japonaise — traduisent une jubilation constante. DreamWorks s’affranchit du carcan de ses productions plus classiques et propose un univers pop, bariolé et truffé de références. L’ensemble fonctionne grâce au charisme du Loup, meneur à la fois cool et attachant, mais aussi grâce à la dynamique de groupe qui évoque l’esprit des grands films de braquage.
Le propos est limpide : nul n’est condamné à rester figé dans son passé. Derrière la comédie animée se dessine une parabole sur la rédemption, la loyauté et le besoin de se libérer des étiquettes. Le film montre comment des personnages longtemps enfermés dans leur statut de « méchants » découvrent une autre forme de reconnaissance, fondée sur la confiance plutôt que sur la peur. Il gagne même en profondeur en opposant ces marginaux à des « modèles de vertu » dont l’image irréprochable dissimule une hypocrisie sociale plus inquiétante.
Reste que le scénario demeure classique. Malgré une mise en scène nerveuse, il repose sur des codes déjà vus : le gang en quête de rédemption, le casse qui dérape, la morale sur l’amitié. Les retournements existent, mais se devinent souvent, ce qui réduit l’effet de surprise et risque de laisser le spectateur adulte sur sa faim. L’humour, lui, se révèle inégal : certaines blagues font mouche, d’autres s’appuient sur des gags enfantins un peu répétitifs. Enfin, la morale, claire et optimiste, est traitée de manière trop simplifiée pour offrir de véritables nuances.
Pourtant, Les Bad Guys délivre un message fédérateur : les étiquettes sociales ne définissent pas l’identité d’un individu. Le film célèbre la possibilité de changer, l’importance de la confiance et de l’amitié, et rappelle que la vraie satisfaction ne vient ni du vol ni de la gloire, mais de la reconnaissance sincère et du lien humain.
Au final, son esthétique cartoon, son énergie communicative et son ton décalé font de Les Bad Guys un divertissement attachant et sincère. Mais son scénario convenu et son humour inégal l’empêchent de dépasser le simple plaisir immédiat. On sourit, on s’amuse, parfois on admire, sans jamais être véritablement bouleversé.
L’œuvre séduit d’abord par son énergie. Son rythme effréné, son humour omniprésent et son esthétique stylisée — à mi-chemin entre le comics et l’animation japonaise — traduisent une jubilation constante. DreamWorks s’affranchit du carcan de ses productions plus classiques et propose un univers pop, bariolé et truffé de références. L’ensemble fonctionne grâce au charisme du Loup, meneur à la fois cool et attachant, mais aussi grâce à la dynamique de groupe qui évoque l’esprit des grands films de braquage.
Le propos est limpide : nul n’est condamné à rester figé dans son passé. Derrière la comédie animée se dessine une parabole sur la rédemption, la loyauté et le besoin de se libérer des étiquettes. Le film montre comment des personnages longtemps enfermés dans leur statut de « méchants » découvrent une autre forme de reconnaissance, fondée sur la confiance plutôt que sur la peur. Il gagne même en profondeur en opposant ces marginaux à des « modèles de vertu » dont l’image irréprochable dissimule une hypocrisie sociale plus inquiétante.
Reste que le scénario demeure classique. Malgré une mise en scène nerveuse, il repose sur des codes déjà vus : le gang en quête de rédemption, le casse qui dérape, la morale sur l’amitié. Les retournements existent, mais se devinent souvent, ce qui réduit l’effet de surprise et risque de laisser le spectateur adulte sur sa faim. L’humour, lui, se révèle inégal : certaines blagues font mouche, d’autres s’appuient sur des gags enfantins un peu répétitifs. Enfin, la morale, claire et optimiste, est traitée de manière trop simplifiée pour offrir de véritables nuances.
Pourtant, Les Bad Guys délivre un message fédérateur : les étiquettes sociales ne définissent pas l’identité d’un individu. Le film célèbre la possibilité de changer, l’importance de la confiance et de l’amitié, et rappelle que la vraie satisfaction ne vient ni du vol ni de la gloire, mais de la reconnaissance sincère et du lien humain.
Au final, son esthétique cartoon, son énergie communicative et son ton décalé font de Les Bad Guys un divertissement attachant et sincère. Mais son scénario convenu et son humour inégal l’empêchent de dépasser le simple plaisir immédiat. On sourit, on s’amuse, parfois on admire, sans jamais être véritablement bouleversé.
Ca, c’est quand même curieux : je ne loupe normalement pas les productions d’animation qui sortent des grands studios américains et pour le coup, ces Bad Guys de chez Dreamworks, chronologiquement coincés entre ‘Baby boss 2’ et ‘Le chat potté 2’, pfuuuit, il me sont passés complètement sous le radar, alors qu’une suite est déjà sortie cette année, ce qui semble indiquer que le premier avait quand même récolté son petit succès. D’ailleurs, ‘Les Bad Guys’ amorce déjà, très légèrement, le mélange d’animation numérique et de shading dessiné à l’ancienne qui constituait le grand point fort du film d’animation suivant. Sur le fond, on essaiera d’être indulgent malgré la remarquable aptitude des “Bad Guys” à trouver son inspiration partout autour de lui: tenez, rien que cette société symbiotique d’humains et d’animaux anthropomorphiques, on dirait un ‘Zootopia’ qui ne fonctionne pas bien. Pour le reste, entremêler les codes des films de Tarantino, ceux de Guy Ritchie et ceux de la série des ‘Ocean’s” tient peut-être moins du plagiat que d’une appréciable volonté d’amener ces codes à hauteur d’enfant. D’ailleurs, au début, c’est plutôt bien fichu, ce qui se passe à l’écran, et tout le monde y trouve son compte : c’est par après que les “Bad Guys” retombe dans des schémas paresseux et des péripéties déjà vues et revues dans tous les films d’animation avec espions animaliers, des “Incognitos” à ‘Mission-G’ en passant par les “Pingouins de Madagascar”. Au final, cette créativité un peu en berne donne lieu à un film d’animation tout à fait digeste, fonctionnel et divertissant, avec des personnages sympathiques et qui fera rire les petits spectateurs (mais pour ça, c’est facile, il suffit juste de caler une blague de pet) mais dont le destin devrait ressembler à “aussitôt vu, aussitôt oublié”.
En regardant The Bad Guys, j’ai eu le sentiment que le film ne parlait pas seulement de braquages et de poursuites effrénées, mais surtout de l’étiquette qu’on colle aux gens et de la difficulté de s’en libérer. Ces personnages — le Loup, le Serpent, le Requin, le Piranha et la Tarentule — portent depuis toujours le poids d’une réputation qui les enferme : on les considère comme dangereux, donc ils se comportent comme tels. Ce cercle vicieux m’a rappelé à quel point il est difficile de changer quand le regard des autres ne nous laisse aucune chance.
Ce qui m’a touché, c’est la manière dont l’histoire montre la force de l’amitié et de la loyauté. Même s’ils sont présentés comme des criminels, leur lien entre eux est sincère, presque familial. Et c’est cette complicité qui les pousse, petit à petit, à se demander s’ils pourraient être autre chose que des « méchants ». Derrière les poursuites spectaculaires et les blagues, il y a une vraie réflexion sur la confiance, sur le choix de devenir différent malgré les doutes et les tentations.
Le personnage du Loup, en particulier, m’a marqué. On sent en lui une tension permanente entre l’image qu’il donne et la personne qu’il aimerait devenir. Il représente ce combat intérieur que beaucoup connaissent : rester fidèle à ce que le monde attend de toi ou avoir le courage d’aller à l’encontre de cette image pour suivre ta propre vérité.
Au final, The Bad Guys m’a semblé être bien plus qu’un film d’animation amusant. Il m’a laissé un message clair : peu importe ton passé, peu importe l’étiquette qu’on t’impose, tu as toujours le choix de changer et de réécrire ton histoire.
Ce qui m’a touché, c’est la manière dont l’histoire montre la force de l’amitié et de la loyauté. Même s’ils sont présentés comme des criminels, leur lien entre eux est sincère, presque familial. Et c’est cette complicité qui les pousse, petit à petit, à se demander s’ils pourraient être autre chose que des « méchants ». Derrière les poursuites spectaculaires et les blagues, il y a une vraie réflexion sur la confiance, sur le choix de devenir différent malgré les doutes et les tentations.
Le personnage du Loup, en particulier, m’a marqué. On sent en lui une tension permanente entre l’image qu’il donne et la personne qu’il aimerait devenir. Il représente ce combat intérieur que beaucoup connaissent : rester fidèle à ce que le monde attend de toi ou avoir le courage d’aller à l’encontre de cette image pour suivre ta propre vérité.
Au final, The Bad Guys m’a semblé être bien plus qu’un film d’animation amusant. Il m’a laissé un message clair : peu importe ton passé, peu importe l’étiquette qu’on t’impose, tu as toujours le choix de changer et de réécrire ton histoire.
Une production DreamWorks qui revisite l’univers du film de casse avec une énergie communicative et un style graphique qui sort un peu des sentiers battus. Adapté des livres pour enfants d’Aaron Blabey, le film suit une bande d’animaux criminels menée par le charismatique Loup, qui décide de se ranger et de devenir « gentils »… mais évidemment, les vieilles habitudes ont la peau dure.
Ce qui séduit d’abord, c’est l’animation : un mélange fluide entre 3D et un rendu presque dessin animé qui apporte beaucoup de personnalité à l’action. Les scènes de poursuite et de cambriolage sont rythmées et fun, rappelant parfois les codes des films de braquage hollywoodiens. L’humour fonctionne bien, avec un ton léger qui amuse autant les enfants que les adultes, grâce à des dialogues vifs et des personnages attachants comme Serpent ou Requin.
En revanche, le scénario reste assez convenu : on devine vite où tout cela va mener, et les retournements manquent d’originalité. Le film joue sur la morale « on peut changer, même si on a une mauvaise réputation », une belle idée mais traitée sans réelle surprise. Malgré tout, l’énergie des personnages et la mise en scène dynamique font oublier ces facilités.
Ce qui séduit d’abord, c’est l’animation : un mélange fluide entre 3D et un rendu presque dessin animé qui apporte beaucoup de personnalité à l’action. Les scènes de poursuite et de cambriolage sont rythmées et fun, rappelant parfois les codes des films de braquage hollywoodiens. L’humour fonctionne bien, avec un ton léger qui amuse autant les enfants que les adultes, grâce à des dialogues vifs et des personnages attachants comme Serpent ou Requin.
En revanche, le scénario reste assez convenu : on devine vite où tout cela va mener, et les retournements manquent d’originalité. Le film joue sur la morale « on peut changer, même si on a une mauvaise réputation », une belle idée mais traitée sans réelle surprise. Malgré tout, l’énergie des personnages et la mise en scène dynamique font oublier ces facilités.
Très bon film d'animation original, beaucoup d'humour. Les personnages ont chacun leur personnalité et les graphismes sont très bien. Film d'animation pour petits et grands !
Animation de qualité où tout va à 100 à l'heure ; les visuels sont vraiment excellents, l'histoire est bien écrite, les personnages sont drôles et attachants, la musique est bien choisie. Une bonne surprise.
Incroyable ! Pour un film d'animation nous avons été incroyablement surpris par la qualité des images, du scénario, le film est parfait en terme de durée, de suspense.
La réflexion est profonde et casse les codes sans rentrer dans le nanar ni dans la copie de zootopie, le piège pour ce genre de films d'animations.
Hâte de voir le 2 !
La réflexion est profonde et casse les codes sans rentrer dans le nanar ni dans la copie de zootopie, le piège pour ce genre de films d'animations.
Hâte de voir le 2 !
Tout ce que je vais dire n’est que mon avis je sais qu’il va pas plaire à tout le monde…
J’ai trouvé le début original mais j’ai même as pu le venir , je trouve qu’il est comme tout les autres . Ducoup je vais donner mon avis que sur le peu que j’ai pu regarder ..
Spoiler :
spoiler: une bande de méchant qui fait peur toute une ville , le chef (le loup) dirige la bande mais ce fais manipuler par une jolie fille qui dit qu’ils lui font de la peine et décide de faire braquage un trophée, qui non pas besoin vu tout l’argent qu’ils ont ,mais on peut aussi voir que le loup et aussi attiré à cette jolie fille , et que c’est propos en toucher son égo , mais ils ratent leurs braquage a cause de ….loup parce qu’il doute et découvre un nouveau sentiment et pour éviter la prison loup dit qu’ils faut les jouer les gentil pour leurs voles le trophée , et ce qui m’énerve c’est que je sais qu’il va pas le voler sans même avoir vu la scène . Il a pas le courage de dire la vérité à ses amies c’est ce qu’il les a ramener en prison . Ya aussi le côté je suis à crush sur une fille donc je vais lui montré notre cachette secret .. alors que tout ce qui y’a la pas n’est pas qua lui … je sais pas si vous comprenez ? J’ai rien contre ce personnage mais c’est plus tôt la formes de son histoire qui me plaît pas … Ou que la fille viennent les sauver
. Fin bref j’aime pas trop les film comme ça moi j’ai voulu regarder les bad buys parceque j’ai cru enfin pouvoir voir un film qui parle de méchant mais le méchant fini toujours par tombé amoureux et soit il blesse ses amies ou les abandonne… pour elle .
Pour moi faut arrêt de montre un film qui se représente comme un film de méchant mais qu’il on ai pas un …
Je pense pas finir ce film … et même si on se préoccupe pas dés braquage , je trouve que le film n’est pas profond qu’il manque qu’elle que chose … et s’est dommage parce qu’il avait un bon début … le scénario a l’air d’être fait à la va vite …
J’ai trouvé le début original mais j’ai même as pu le venir , je trouve qu’il est comme tout les autres . Ducoup je vais donner mon avis que sur le peu que j’ai pu regarder ..
Spoiler :
spoiler: une bande de méchant qui fait peur toute une ville , le chef (le loup) dirige la bande mais ce fais manipuler par une jolie fille qui dit qu’ils lui font de la peine et décide de faire braquage un trophée, qui non pas besoin vu tout l’argent qu’ils ont ,mais on peut aussi voir que le loup et aussi attiré à cette jolie fille , et que c’est propos en toucher son égo , mais ils ratent leurs braquage a cause de ….loup parce qu’il doute et découvre un nouveau sentiment et pour éviter la prison loup dit qu’ils faut les jouer les gentil pour leurs voles le trophée , et ce qui m’énerve c’est que je sais qu’il va pas le voler sans même avoir vu la scène . Il a pas le courage de dire la vérité à ses amies c’est ce qu’il les a ramener en prison . Ya aussi le côté je suis à crush sur une fille donc je vais lui montré notre cachette secret .. alors que tout ce qui y’a la pas n’est pas qua lui … je sais pas si vous comprenez ? J’ai rien contre ce personnage mais c’est plus tôt la formes de son histoire qui me plaît pas … Ou que la fille viennent les sauver
. Fin bref j’aime pas trop les film comme ça moi j’ai voulu regarder les bad buys parceque j’ai cru enfin pouvoir voir un film qui parle de méchant mais le méchant fini toujours par tombé amoureux et soit il blesse ses amies ou les abandonne… pour elle .
Pour moi faut arrêt de montre un film qui se représente comme un film de méchant mais qu’il on ai pas un …
Je pense pas finir ce film … et même si on se préoccupe pas dés braquage , je trouve que le film n’est pas profond qu’il manque qu’elle que chose … et s’est dommage parce qu’il avait un bon début … le scénario a l’air d’être fait à la va vite …
Dreamworks apprécie ce genre de film choral, formule qu'il répète à l'envi depuis au moins le succès de Madagascar. En parodiant le film de gangsters, le studio joue quand même la carte de la sécurité, avec peu de surprises côté scénario mais une belle dynamique des personnages. On est constamment maintenu en éveil à grand renfort de gags plutôt convenus mais bien distillés. On aurait sans doute apprécié un humour plus mordant ou corrosif, mais la distraction est là.
Au debut en dirait que c’est enfantin mais c’est un tres bon film, bravo a Dreamwork l’histoire etait sympathique!
C’est le mix entre Zootopie et Braquage à l’italienne en fait ! Je ne sais pas pourquoi on ne parle pas plus de ce film ou de ce genre de film / animation
Rythmé, amusant, original, très bonne musique... nous avons passé un excellent moment sur ce film d'animation. Je vais de se pas aller regarder le 1er que je n'ai pas vu!
un film super ennuyant trop de moment gênant pas très marrant, vraiment les films de ses dernier années sont nul achi&
pour conclure l'animation sympa, après je ne sais pas si c'est la vf ou le scenario qui et nul?
pour conclure l'animation sympa, après je ne sais pas si c'est la vf ou le scenario qui et nul?
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