Les Bad Guys sont des célèbres criminels qui acceptent bien malgré-eux (et contre remise de peine) de devenir honorables. Du moins, c’est ce qu’ils prétendent…
Premier long-métrage pour le français Pierre Perifel qui a fait toute sa carrière chez DreamWorks Animation (après avoir été aux Gobelins). Avec ce film, il adapte la série de livres éponymes de l'australien Aaron Blabey pour en restituer une comédie rythmée et bardée de référence au cinéma des 90’s / 2000’s.
On y retrouve des références au cinéma de Tarantino et de Ritchie, ce film de braquage façon Ocean's Eleven (2001) pour nos chères têtes blondes avait tous les atouts pour être une comédie hilarante, si les plus jeunes n’y verront que du feu, pas sûr que les plus âgés y trouvent leur compte. A titre de comparaison, le film d’animation français Falcon Express (2025) réussissait l’exploit de réunir lui aussi des animaux en tout genre au coeur d’un scénario bourré de références, qui plus est, très drôle et réussi.
Nul doute que Les Bad Guys (2022) avait du potentiel, mais basé sur un scénario aussi pauvre et un manque flagrant d’humour (hormis l’excellent Professeur Marmelade), difficile d’y trouver son compte.
les bad guys sont sans doute le plus célèbre gang de tout Los Angeles... Dirigé par Mr Loup , un gangster aussi doué que charismatique, Ils enchaine braquages de banques et course poursuite avec la police. Un jour alors qu'n braquage monumental tourne mal. Ils sont arrêté. C'est alors que Loup à une idée... et si ils devenait gentils? Le chemin pour nos vrais faux Gentils est semé d'embuches . et si apré tout il était vraiment des gentils?
Ce film parle des bad guys un groupe de super méchant rempli d'animaux après un case il seront amené a faire des travaux pour devenir de gentil citoyen. je trouve que ce film est une réussite que le scénario est bien et que la 3d est superbe. bref grosse réussite je vous le recommande.
"Les Bad Guys" est un excellent film d'animation . Pierre Perrifel nous réalise un long métrage sacrément efficace , qui fait le taff et devant lequel on passe un très bon moment . La réalisation est excellente , les effets spéciaux sont très réussis ( en même temps c'est produit par Dreamworks animation et Universal studio ) et les voix qui double les personnages sont très bien trouvées . Ok le long métrage ne réinvente pas le film d'animation mais il ce démarque par son imagination débordante . "Les Bad Guys" est un film d'animation que je conseille vivement avec grand plaisir sans problème pour tous les fans du genre , les petits et grands enfants et pour tous ceux qui veulent passer un très bon moment sans prise de tête . Bon film à vous , bonne soirée et profitez bien .
Si on demandait à une IA de nous pondre un film mélangeant l'animation "à la française" des Gobelins, des références aux polars des années 90, des private jokes en pagaille pour les adultes, et un hommage aux vieux contes, on récolterait certainement ce film fade et convenu.
Ce film d’animation du studio Dreamworks mettant en scène un gang d’animaux improbable commettant des vols en tout genre régale à tous les niveaux. Le film est à la fois drôle, rythmé et truffé de références tout en offrant un style visuel singulier et détonnant par son inventivité. Le récit n’est pas en reste, si le message contre les préjugés n’est pas très subtil, l’ensemble se montre suffisamment vif et percutant avec ses personnages truculents fort attachants. Un film très réussi.
Dessin animé fort sympathique sur une bande de malfrat qui adorent être méchant et qui vont se révéler être des gentils. Comment faire la part des choses entre la volonté d'être des malfrats ou celui de devenir des héros ? Ce film d'animation plaira au plus grand nombre par la mise en scène et l'inventivité des dialogues et des séquences. Bref : c'est si cool d'être méchant !
Ce film français est absolument génial d’A à Z et le sud d’animation qui fait ce film et Dreamwork  ce qu’ils ont fait quand même Shrek Megamind etc.  je pense qu’à c’est le meilleur film du studio. Ouais, quand même y a magamind c’est un peu dur, mais bref bah le film ça raconte genre un braquage qui a mal tourné. Bref je vous raconte pas tout moi, j’aime bien aimer le loup dans le film je trouve, j’aime bien le personnage je trouve un peu arrogant, et stylé aussi etc. ce film est absolument incroyable, 
J'ai beaucoup aimé... L'animation est magnifique, c'est drôle, excitant, survitaminé... les persos sont à mourir de rire et touchants à la fois, avec des répliques géniales ... De plus l'histoire est pleine de rebondissements et super bien développé
Un très bon filme d’animation, les animations sont bien faite , les expressions de tête on bien été travaillé graphiquement top et le scénario et sympa
Dans un monde où les « méchants » semblent condamnés à jouer éternellement le rôle qu’on attend d’eux, une bande de criminels hauts en couleur tente de se réinventer. Les Bad Guys détourne ainsi le film de casse pour en faire une fable légère sur l’amitié et la rédemption.
L’œuvre séduit d’abord par son énergie. Son rythme effréné, son humour omniprésent et son esthétique stylisée — à mi-chemin entre le comics et l’animation japonaise — traduisent une jubilation constante. DreamWorks s’affranchit du carcan de ses productions plus classiques et propose un univers pop, bariolé et truffé de références. L’ensemble fonctionne grâce au charisme du Loup, meneur à la fois cool et attachant, mais aussi grâce à la dynamique de groupe qui évoque l’esprit des grands films de braquage.
Le propos est limpide : nul n’est condamné à rester figé dans son passé. Derrière la comédie animée se dessine une parabole sur la rédemption, la loyauté et le besoin de se libérer des étiquettes. Le film montre comment des personnages longtemps enfermés dans leur statut de « méchants » découvrent une autre forme de reconnaissance, fondée sur la confiance plutôt que sur la peur. Il gagne même en profondeur en opposant ces marginaux à des « modèles de vertu » dont l’image irréprochable dissimule une hypocrisie sociale plus inquiétante.
Reste que le scénario demeure classique. Malgré une mise en scène nerveuse, il repose sur des codes déjà vus : le gang en quête de rédemption, le casse qui dérape, la morale sur l’amitié. Les retournements existent, mais se devinent souvent, ce qui réduit l’effet de surprise et risque de laisser le spectateur adulte sur sa faim. L’humour, lui, se révèle inégal : certaines blagues font mouche, d’autres s’appuient sur des gags enfantins un peu répétitifs. Enfin, la morale, claire et optimiste, est traitée de manière trop simplifiée pour offrir de véritables nuances.
Pourtant, Les Bad Guys délivre un message fédérateur : les étiquettes sociales ne définissent pas l’identité d’un individu. Le film célèbre la possibilité de changer, l’importance de la confiance et de l’amitié, et rappelle que la vraie satisfaction ne vient ni du vol ni de la gloire, mais de la reconnaissance sincère et du lien humain.
Au final, son esthétique cartoon, son énergie communicative et son ton décalé font de Les Bad Guys un divertissement attachant et sincère. Mais son scénario convenu et son humour inégal l’empêchent de dépasser le simple plaisir immédiat. On sourit, on s’amuse, parfois on admire, sans jamais être véritablement bouleversé.
Ca, c’est quand même curieux : je ne loupe normalement pas les productions d’animation qui sortent des grands studios américains et pour le coup, ces Bad Guys de chez Dreamworks, chronologiquement coincés entre ‘Baby boss 2’ et ‘Le chat potté 2’, pfuuuit, il me sont passés complètement sous le radar, alors qu’une suite est déjà sortie cette année, ce qui semble indiquer que le premier avait quand même récolté son petit succès. D’ailleurs, ‘Les Bad Guys’ amorce déjà, très légèrement, le mélange d’animation numérique et de shading dessiné à l’ancienne qui constituait le grand point fort du film d’animation suivant. Sur le fond, on essaiera d’être indulgent malgré la remarquable aptitude des “Bad Guys” à trouver son inspiration partout autour de lui: tenez, rien que cette société symbiotique d’humains et d’animaux anthropomorphiques, on dirait un ‘Zootopia’ qui ne fonctionne pas bien. Pour le reste, entremêler les codes des films de Tarantino, ceux de Guy Ritchie et ceux de la série des ‘Ocean’s” tient peut-être moins du plagiat que d’une appréciable volonté d’amener ces codes à hauteur d’enfant. D’ailleurs, au début, c’est plutôt bien fichu, ce qui se passe à l’écran, et tout le monde y trouve son compte : c’est par après que les “Bad Guys” retombe dans des schémas paresseux et des péripéties déjà vues et revues dans tous les films d’animation avec espions animaliers, des “Incognitos” à ‘Mission-G’ en passant par les “Pingouins de Madagascar”. Au final, cette créativité un peu en berne donne lieu à un film d’animation tout à fait digeste, fonctionnel et divertissant, avec des personnages sympathiques et qui fera rire les petits spectateurs (mais pour ça, c’est facile, il suffit juste de caler une blague de pet) mais dont le destin devrait ressembler à “aussitôt vu, aussitôt oublié”.
En regardant The Bad Guys, j’ai eu le sentiment que le film ne parlait pas seulement de braquages et de poursuites effrénées, mais surtout de l’étiquette qu’on colle aux gens et de la difficulté de s’en libérer. Ces personnages — le Loup, le Serpent, le Requin, le Piranha et la Tarentule — portent depuis toujours le poids d’une réputation qui les enferme : on les considère comme dangereux, donc ils se comportent comme tels. Ce cercle vicieux m’a rappelé à quel point il est difficile de changer quand le regard des autres ne nous laisse aucune chance.
Ce qui m’a touché, c’est la manière dont l’histoire montre la force de l’amitié et de la loyauté. Même s’ils sont présentés comme des criminels, leur lien entre eux est sincère, presque familial. Et c’est cette complicité qui les pousse, petit à petit, à se demander s’ils pourraient être autre chose que des « méchants ». Derrière les poursuites spectaculaires et les blagues, il y a une vraie réflexion sur la confiance, sur le choix de devenir différent malgré les doutes et les tentations.
Le personnage du Loup, en particulier, m’a marqué. On sent en lui une tension permanente entre l’image qu’il donne et la personne qu’il aimerait devenir. Il représente ce combat intérieur que beaucoup connaissent : rester fidèle à ce que le monde attend de toi ou avoir le courage d’aller à l’encontre de cette image pour suivre ta propre vérité.
Au final, The Bad Guys m’a semblé être bien plus qu’un film d’animation amusant. Il m’a laissé un message clair : peu importe ton passé, peu importe l’étiquette qu’on t’impose, tu as toujours le choix de changer et de réécrire ton histoire.
Une production DreamWorks qui revisite l’univers du film de casse avec une énergie communicative et un style graphique qui sort un peu des sentiers battus. Adapté des livres pour enfants d’Aaron Blabey, le film suit une bande d’animaux criminels menée par le charismatique Loup, qui décide de se ranger et de devenir « gentils »… mais évidemment, les vieilles habitudes ont la peau dure.
Ce qui séduit d’abord, c’est l’animation : un mélange fluide entre 3D et un rendu presque dessin animé qui apporte beaucoup de personnalité à l’action. Les scènes de poursuite et de cambriolage sont rythmées et fun, rappelant parfois les codes des films de braquage hollywoodiens. L’humour fonctionne bien, avec un ton léger qui amuse autant les enfants que les adultes, grâce à des dialogues vifs et des personnages attachants comme Serpent ou Requin.
En revanche, le scénario reste assez convenu : on devine vite où tout cela va mener, et les retournements manquent d’originalité. Le film joue sur la morale « on peut changer, même si on a une mauvaise réputation », une belle idée mais traitée sans réelle surprise. Malgré tout, l’énergie des personnages et la mise en scène dynamique font oublier ces facilités.