Kajillionaire
Note moyenne
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65 critiques spectateurs

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Miafina
Miafina

2 abonnés 25 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 janvier 2021
Difficile de critiquer ce film, si on attend du cinéma : distraction, amusement, évasion, il faut le noter "nul".
Mais si on en attend une certaine vision du monde contemporain, une peinture d'un milieu social, alors c'est peut être intéressant...
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 8 janvier 2021
Un trio aussi surréaliste que réaliste, des situations loufoques, pas évident d’octroyer une forme de crédibilité à l’histoire alors qu’il s’agit de la condition sine qua non pour faire cohabiter le burlesque au drame. Le film y parvient toutefois notamment grâce à l’interprétation sans faute d’Evan Rachel Wood et sans doute une excellente direction d’actrices.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 5 janvier 2021
C'est le destin d'une jeune fille sans repères qui trouvera sa rédemption de manière innatendue. Inclassable.
Rourkewhite
Rourkewhite

104 abonnés 968 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 décembre 2020
Atypique et décalé, "Kajillionaire" interpelle le spectateur et se présente comme un "L'Ecume des Jours" de l'Amérique profonde, sans la tendresse, le romantisme et la candeur. Ce n'est pas un film qui cherche à séduire mais c'est assurément un film libre, avec ce que cela comporte ici d'un peu désagréable, d'un peu gênant, asocial. L'irruption d'un nouveau personnage au sein du trio y injecte de l'humanité, enfin, et une sensibilité bienvenue, une respiration. Mais la réalisatrice, craignant peut-être d'assagir son film, a recours à de fréquents "coups de sac", parfois même sous la forme de tremblements de terre, afin de replonger tout le monde dans l'inconfort de la vie d'escroc. Une curiosité qui surprend souvent mais n'émeut jamais!
cycy99
cycy99

3 abonnés 40 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 décembre 2020
Je m'attendais à un film original, frais, mais ce film au sujet d'une famille d'arnaqueurs est mauvais, on n'y croit jamais, les acteurs sont mauvais, et le scénario ridicule.


A éviter
Santu2b

309 abonnés 1 808 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 décembre 2020
Un objet bien curieux que ce "Kajillionaire", troisième long-métrage de Miranda July. Le film met en scène une famille de voleurs invétérés passant leur temps à racler le moindre fond de tiroir ainsi que les rapports qu'ils tissent avec leur propre fille, formée à leur école. Miranda July ponctue son propos de scènes expérimentales, parfois émouvantes comme lorsque cette bande d'escrocs joue soudainement à être "normale". La cinéaste ne perd enfin pas de vue son objectif premier : on rit en effet beaucoup devant "Kajillionaire". Le film aurait perdu de sa valeur sans l'incroyable prestation d'Evan Rachel Wood. Une interprétation sophistiquée aussi bien par son apparat vestimentaire que son physique à la limite de l'androgyne. Objet étrange mais intéressant et plutôt réussi dans l'ensemble, il constitue un joli fleuron du cinéma indépendant américain actuel.
defleppard

483 abonnés 3 675 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 décembre 2020
Le film commence bien, une famille has been d'escrocs.... la 2eme partie perd dans son intensité.... dommage... 2 étoiles et demie.
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 novembre 2020
Une première incursion plus qu'étrange, déroutante dans la filmographie de Miranda July. Une comédie dramatique qui vaut presque uniquement le coup d'oeil pour sa galerie de personnages décalés, une famille de marginaux vivant de petites arnaques et par conséquent incapables d'exprimer leurs sentiments campés par un trio d'acteurs brillants, Evan Rachel Wood et Richard Jenkins en tête. Quelques situations cocasses mais un ensemble désespérément plat, ennuyeux et d'une lenteur difficilement supportable. Un long-métrage qui, pour moi, s'est transformé en un long calvaire jamais drôle ou touchant. Une grosse déception.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 28 novembre 2020
Kajifragilistique. Laborieux, très laborieux. Plus de trente minutes d'exposition pour arriver à l'élemnt déclencheur et l'entrée en scène du personnage qui va faire bouger les lignes... Le scénario est très pauvre et accumule les poncifs jusqu'à un dénouement prévisible. La réalisation est molle et lente, ça semble être la conception du style de la réalisatrice. Bref, on dirait un film français tellement c'est poseur et mal fichu. A éviter ! ça évitera d'avoir à l'oublier
Eva G
Eva G

4 abonnés 62 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 novembre 2020
La froideur d'une famille, voilà ce que M.July arrive à mettre en image. La tendresse, la gentille, l'attention, la proximité... Rien de tout cela existent au sein de cette "famille". Un partenariat où tout en diviser équitablement sans sentiment.
L'arrivée de cette inconnue bouleverse cette affaire pour laisser place à la réalité : le manque d'amour.
Ciné-13
Ciné-13

172 abonnés 1 421 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 novembre 2020
Une famille de fauchés arnaqueurs épongent quotidiennement la mousse qui suinte dans leur salon.
La fille dépendante en manque d'amour organise les arnaques.
Famille déjantée donc film extravagant. On se prend quand même 2mn de noir complet dans une pièce sombre avec séisme Californien.
Heureusement que l'amour final sera émancipateur.
Mais quelle drôle de film! Il faut vraiment s'accrocher...
RedArrow

1 871 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 novembre 2020
Un bus s'arrête et il suffit de quelques images pour que "Kajillionaire" se dévoile...
La troupe de badauds qui y monte ne laisse en effet que trois personnes figées dans la même position une fois le véhicule reparti de l'arrêt. Ces trois silhouettes aux contours excentriques forment une famille, Old Dolio et ses deux parents âgés, qui nage depuis des années à contre-courant de notre société en vivant d'arnaques pour subsister au jour le jour. Si leur mode de vie limite déjà ces trois protagonistes à interagir dans une bulle parasite à notre monde, les liens qui unissent cette petite unité familiale marginale sont également devenus les barreaux infranchissable de la solitude dans laquelle est enfermée Old Dolio. Face à un couple d'escrocs considérant leur enfant comme un couteau-suisse bien pratique à leurs larcins et n'hésitant pas à la rabaisser au moindre faux-pas, la jeune femme n'a jamais connu le moindre geste d'affection de leur part, elle en est même venue à correspondre à cette vision déshumanisée qu'ils avaient d'elle, n'existant que pour assurer la continuité de l'existence dysfonctionnelle de ses aînés. Toutefois, quelque chose s'est mis à trembler ces temps-ci, les séismes qui secouent Los Angeles font écho à un point de rupture imminent entre Old Dolio et ses parents et l'arrivée d'une nouvelle recrue au sein de leur groupe n'y est sans doute pas étrangère...

L'excellent personnage de Gina Rodriguez fascinée par les petites combines de la famille va évidemment jouer le rôle parfait d'élément perturbateur pour en dynamiter les rapports et pousser Old Dolio à la croisée des chemins de sa possible émancipation. Et ce ne sera que le début des hostilités car le déroulement de "Kajillionaire" se fera en réalité sous la forme d'un contrepied incessant où chaque dynamique relationnelle mise en place se brisera abruptement au profit d'une nouvelle ! En usant astucieusement de la loufoquerie apparente de son univers dans cette optique, le film passe ainsi son temps à installer le spectateur dans le confort d'une situation que l'on croit presque immuable pour ses héros mais qui, en un claquement de doigts, peut voler en éclats à tout un moment en fonction d'un événement touchant profondément Old Dolio. Quelque part, "Kajillionaire" nous prend simplement au piège des émotions fluctuantes de cette dernière, la prise de conscience autour de son manque d'affection atteint de telles proportions qu'elle ne sait plus elle-même où la diriger. Vers le vague espoir d'en recevoir enfin de ses parents avec le risque d'être emportée par une vague (de mousse) qui la figerait pour l'éternité avec eux et dans cette demande envers eux ? Ou couper définitivement ce cordon ombilical vers une nouvelle existence synonyme d'un inconnu qui l'effraie ? Le chemin vers le meilleur choix sera chaotique, orienté par la boussole déréglée du comportement ambivalent de chacun, mais sera surtout jonché de trouvailles absolument géniales pour intensifier les montagnes russes émotionnelles vécues par Old Dolio.
Entre des instants d'une grâce poétique imparable où le regard de Gina Rodriguez se met subitement à faire vibrer le nôtre, l'infinie tristesse se dégageant d'autres (la simulation chez le vieil homme) et les notes fantaisistes pour maintenir l'ensemble dans un environnement où tout peut arriver, Miranda July signe une petite merveille sur une difficile émancipation familiale au ton unique, emmené par un quatuor d'acteurs parfaits (Evan Rachel Wood est décidément une grande, même s'il n'y a plus vraiment besoin de le préciser) et où les degrés de lecture traversent la sensibilité à fleur de peau de son héroïne pour rendre visibles des problématiques sociétales bien plus larges. On imagine que le regard si particulier de Miranda July touchera plus ou moins selon la sensibilité de chacun mais il est clair que ceux qui y succomberont prieront pour que cette artiste touche-à-tout n'attende pas à nouveau neuf ans avant de nous livrer son prochain long-métrage...
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 novembre 2020
Les parents d'une fille dysfonctionnelle (Evan Rachel Wood) se livrent à de petites escroqueries qui semblent être plus liées au travail qu'à l'obtention d'un emploi. Ils parviennent à peine à joindre les deux bouts en tant qu'escrocs. Au cours d'un travail ils rencontrent Gina Rodriguez qui a adoré Ocean's 11 et rejoint le groupe. Les parents semblent l'aimer plus que leur propre fille ce qui ne fait qu'empirer les choses. Kajillionaire est lent et pathétique. Je m'attendais à ce qu'il y ait un rebondissement ou quelque chose de différent mais ce n'est jamais le cas. Appeler leurs plans pathétiques est une insulte aux escrocs. Les acteurs sont bons le personnage de Gina Rodriguez a en fait une certaine vie et rebondit sur elle mais il n'y a rien ici à moins que vous ne soyez diverti par des gens pathétiques qui sont aussi pathétiques que possible. Cela ne me dérange pas que ce soit un véhicule du message que tout amour est un bon amour mais le scénario est tout simplement terrible et le rythme encore pire. Je ne peux pas vraiment penser à quelque chose de bon à dire au sujet de ce film. Voyez le si vous le voulez mais je vous dis que c'est un bazar et rien d'autre...
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 octobre 2020
Miranda July s’efface enfin de l’écran dans son troisième long-métrage et promet d’y intégrer toutes les saveurs de son univers, décalé entre l’absurde et la réalité. Et au détour de la fable maternelle qui véhicule cette nouvelle découverte, on y découvre une famille marginale, mais pas pour autant affaiblie. La loi de la jungle impose des décisions plus ou moins foireuses dans ce cadre familial mystérieux. Et de cette question identitaire, naît une savoureuse quête de la normalité, face aux modes de vie sociaux d’aujourd’hui et face aux sentiments que l’on pourrait amputer par le mensonge et le braquage. La réalisatrice s’appuie habilement sur la déontologie profession, qu’elle l’assimile aux traditions familiales, ce genre de coutume qui la rend unique mais qui l’égare également dans ses propres motivations.

L’étrange fait ainsi partie de cette vie de misère, d’un trio de mère, père et fille, dans des banlieues californiennes qui le rejettent, faute de moyens et faute d’une mentalité qui établit des premières barrières. Quelques cascades un peu trop chorégraphiées ou des tremblements de terre redondants suffiront à définir les limites de ce mode de vie, qui prêche le succès, avant même goûter à l’espoir. Et c’est au milieu d’une supervision parentale superflue qu’Old Dolio (Evan Rachel Wood) entre en scène. Sa gestion corporelle est tout aussi ambiguë que sa tenue, ne cachant pas exclusivement sa féminité, ou même sa masculinité, mais qui la bride inévitablement d’émotions infantiles. Son évolution vers l’émancipation ne fait pas de doute. Pourtant, avec des parents comme Robert (Richard Jenkins) et Theresa (Debra Winger), il faudra faire preuve d’audace et de confiance, choses qu’Old Dolio apprendra à ressentir et à exprimer sur son ultime croisade affective.

Le quotidien de ces chapardeurs en herbe se verra bouleversé par l’arrivée inattendue, mais pertinente de Mélanie (Gina Rodriguez), dont l’appartenance sociale et la féminité assumée fait déjà débat au sein de cette famille dysfonctionnelle. Old Dolio finit alors par saisir sa chance, celle d’épouser la liberté et d’accepter la normalité que ses parents convoitent et redoutent à la fois. Ce n’est pas pour autant gagner et c’est avec une grande pertinence que July exploite ce revirement, toujours dans la fantaisie et la bonne humeur. L’héroïne continue de trébucher et de se heurter au plaisir de la délivrance, mais c’est la passion et son sens du toucher qui la guideront vers ses émotions les plus pures. Les sentiments du film que l’on croirait manipulés, comme pour tout spectacle rémunéré, s’affirmeront naturellement dans un dernier acte puissant et élégant, tant il marie la fortune et le miracle.

On a démarré sur les pointes d’un burlesque, qui laisse finalement plus de place à un drame familial et humain. Et si la famille asociale, constamment piétiner par la surconsommation, triomphe d’une certaine manière, il reste toujours un détour à emprunter, un amour à trouver et des articles à retourner, pour qu’enfin le bonheur vienne nous embrasser. « Kajillionaire » n’est peut-être pas le plus originale dans le fond, mais avec cette mousse rose qui dégouline dans un local amoché, servant de domicile, et cette musique d’attente téléphonique, il faut bien accepter que la simplicité construise rarement de bonnes choses aux côtés de l’absurde. July l’a sentie et nous a transmis un bout de chair, palpable dans l’excitation de ses personnages qui célèbre leur retour dans le monde.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 27 octobre 2020
Vu en VOST, moment sympa, avec cette famille marginale et dysfonctionnelle... Ces arnaques qui rythment leur quotidien mais qui ne remplissent pas les cœurs et les vides. Mention spéciale aux 2 jeunes actrices, vraiment très bonnes chacune à leur façon... Rachel Evan Wood exprime des émotions tout en retenu et méconnaissance des codes sociaux, fallait le faire... Pas le film du siècle mais ne serait-ce que pour l'originalité et l'absence de méchanceté, j'encourage à le voir !
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