Woodstock
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brianpatrick
brianpatrick

116 abonnés 1 861 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 juin 2026
Woodstock. C'était un long weekend entre Newyorkais. D'ailleurs ils ont vendu des billets uniquement à New York. Deux cent mille personnes se sont déplaçées vers ce champs situé à trois heures de route de Manhattan. Un grand festival sur trois jours. Le meilleurs groupes du moment. Le génie c'est d'avoir utilisé quatre caméras portables et d'avoir circulé parmi la foule, du début du montage jusqu'à la fin de la fin. Les chevaux qui viennent voir le montage, c'est juste qu'il y avait un harras situé proche du champs. Les spetateurs qui se baignent dans l'étang. Les spectateurs qui se lancent dans la boue. Les spectateurs qui se promènent tout nus. Tous les clichés sont là. Après, le génie c'est d'avoir fabriqué un film qui allait devenir une légende. Un film légendaire. Le pouvoir du marketing. Le pouvoir du business newyorkais. Alors que c'était juste un long weekend de newyorkais.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 829 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mai 2025
Intelligemment mis en scène, usant pertinemment du split screen, ce documentaire réussit autant à mettre en valeur les artistes (dont certains électrisèrent la scène, tels Ten Years After, Santana accompagné du plus jeune musicien du festival ou Jimi Hendrix) grâce à une caméra qui respecte leur style (les prestations de Joe Cocker, the Who ou Joan Baez offrant plans et lumières distincts) tout en faisant croire à un show privé par ses cadrages rapprochés qu'à montrer la complexe réalité de préparation d'un concert dont l'ampleur a largement dépassé ses organisateurs (afflux inattendu de participants obligeant à la gratuité notamment pour éviter des électrocutions, embouteillages, manque de provisions/d'eau). N'édulcorant en rien les imprévus jusqu'aux plus dramatiques (des intempéries aux décès en passant par des cas spécifiques difficiles), le réalisateur vise l'exhaustivité de points de vue, du médecin circonspect au chef de la police agréablement surpris par le comportement sympathique de ces jeunes (hippies) via l'employé touchant dont les deux fils ont opté pour des trajectoires opposées. Image d'une époque dans laquelle une frange de la population adhère à une contre-culture qui en effraie une autre, le film assume la dimension politique de cette musique dont les auditeurs semblent se préoccuper surtout de paradis artificiels ou de pacifisme utopique (cliché que le couple d'auto-stoppeurs démontera en toute simplicité, à l'instar du professeur de yoga), et que le réalisateur regarde manifestement avec une tendresse fascinée. On n'ose songer à la désillusion que vécurent les témoins optimistes de Woodstock une fois rattrapés par la réalité... [Vu en version longue]
steevevo
steevevo

11 abonnés 637 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 juillet 2020
Doc remarquable sur une époque. Des morceaux d'anthologies: Hendrix, The Who, Canned heat, Santana, Coocker... des curiosités, Joplin pas au meilleur, Crosby, Still and Nash débutants... des aberrations, en particulier chez les spectateurs! Près de 4 heures qui se regardent entre nostalgie, fascination et pure jouissance. Et haro sur les réacs et les grincheux qui ne voient que débauche et musique démodée: c'est bien vite oublier que nombre de ses groupes et artistes sont des précurseurs dans le domaine de la musique, des initiateurs d'un esprit de liberté après des temps sombres souvent belliqueux et cyniques. Un superbe montage qui nous plonge dans le bain... de boue, au cœur de cette pacifique folie.
Riddler Crow
Riddler Crow

11 abonnés 95 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 octobre 2019
Mon avis se base sur la version director's cut.

C'est à la fois un documentaire et un concert(mais pas intégral),qui fête cette année son 50ème anniversaire.. L'organisateur ne sait pas encore ce qu'il va créé. Nous assistons aux préparatifs(montage scène,sono), mais le documentaire nous montre aussi tous ce qu'il y a autour du concert. La réaction des habitants et commerçants aux alentours qui donne lieu à des conflits de générations, car n'oublions pas c'est l'époque du mouvement hippie,l'amour libre,la libération sexuelle,le refus de la guerre. Les temps et les mœurs changent,les gens évoluent. Le temps semble s’arrêter durant les 3 jours de concert,mais la vie continuait entre les coups de téléphone de ceux qui joignent leur familles et ami(e)s,les demandes en mariage,les naissances tout en profitant de la scène avec de grands artistes connu ou en devenir . Ce qui au départ était juste un petit concert pour 100 000 personnes se transforme en un immense rassemblement, qui donnera lieu à un grand embouteillage,pénuries de médecins,eau,nourriture,médicaments,pluie. Mais ces obstacles ne stopperont pas la communauté qui s'est formé et qui tout en militant pacifiquement contre la guerre et pour la paix, montrera un bel exemple de solidarité(l'armée qui transporte la nourriture,les médicaments,l'eau et les artistes,l'aide de médecins bénévoles). Plus qu'un simple concert c'est un moment historique qui a rassemblé 500 000 personnes durant 3 jours de musique et de paix.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 novembre 2018
Woodstock est le plus merveilleux documentaire ; tourné à chaud dans un festival qui est encore un moment dans l'ignorance de son fabuleux succès à venir, il est réalisé avec un professionnalisme épatant qui arrive à tirer l'éloquence d'un troupeau de jeunes. Abondamment entrecoupé de précieuses séquences musicales authentiques, il décompose avec brio ses passages documentaires en chapitres que, comme incidemment, les artistes viennent rythmer. Révélateur de l'organisation du festival aussi bien que de la situation de la guerre du Viêt Nam ou du statut du mouvement hippie, miroir aussi bien personnel que massif d'un évènement dépassant toute mesure, il est tout juste impudique comme il faut pour faire comprendre au spectateur que les mœurs sont menées en bateau par les 450 000 libertaires herbomanes qui composent la chose. Admirable !

septiemeartetdemi.com
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 août 2017
Une plongée dans l'envers du décor de ce festival de musique qui dépassa en nombre de spectateurs, largement les prévisions, malgré les conditions d'hygiène déplorable, une météo chaotique, on ne déplora que peu d'incidents graves, un film témoignage sur une époque d'une certaine jeunesse "peace and love" en parallèle avec la guerre du Vietnam, aujourd'hui révolue.
Vrakar
Vrakar

49 abonnés 373 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 août 2017
Woodstock, 1969. L'anthologie suprême des hippies, génération de la contre-culture, mais aussi de la marie-jeanne et du LSD. C'est surtout l'un de ces moments cultes de l'histoire du rock et des musiques contemporaines. Lorsque l'on a vu (ou revu) ce chef-d'oeuvre intemporel, bien des mots nous viennent à l'esprit pour définir ce que l'on ressent. L'insouciance, l'empathie, la communion et l'altruisme du public. La générosité, la simplicité, la virtuosité et le feeling des artistes. Même les organisateurs ont eu une réaction plus que positive alors qu'ils savaient que leur festival était un fiasco financier. Tout un état d'esprit d'une époque révolue. Certes, on ne peut pas vivre avec le passé. Mais une fois de temps en temps, se revoir Woodstock ne fait vraiment pas de mal. Au pire, il ne pourra que vous faire du bien aux esgourdes.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 mars 2016
A la fois documentaire et film de concert, Woodstock est le témoignage d’une époque et d’une génération : celle qui est à la fois la génération "peace and love" et la génération Vietnam. Ce témoignage se fait à travers de nombreux passages montrant ce qu’il se passe dans le public pendant les pauses entre les prestations scéniques et en interviewant les habitants des environs à propos de ce qu’ils pensent de l’évènement et de ces jeunes.
Cet aspect sociologique apparait également dans les interventions des chanteurs entre leurs titres (Joan Baez parlant de son époux emprisonné pour non présentation au service militaire) et même dans les morceaux interprétés (Younger Generation de John Sebastian et la célèbre interprétation du Star spangled banner par Jimi Hendrix). En effet, Woodstock est avant tout un film de concert qui nous offre un nombre gigantesque de chanteurs de cette époque, certains ayant été un peu oubliés mais beaucoup ayant marqué profondément la musique avec des carrières parfois longues (The Who, Joe Cocker, Joan Baez ou Santana) parfois courtes (Jimi Hendrix ou Janis Joplin, présente dans la version director’s cut, sont morts un an après le festival, c’est-à dire l’année de la sortie du film).
Toutefois, ce genre généralement très codifié est cette fois intéressant d’un point de vue cinématographique par son travail sur le montage. En effet, le réalisateur Michael Wadleigh a pour assistants-réalisateurs et pour monteurs le duo Martin Scorsese-Thelma Schoonmaker, qui semblent s’amuser avec la structure de leur film (l’ordre des concerts n’est pas respecté) et par des effets de montage (beaucoup de split-screen faisant passer le format de l’écran du 1.85:1 au 2.35:1, freeze…), qui préfigurent les audaces cinématographiques des futurs films réalisés par le premier et montés par la seconde.
Ce film-marathon (3h04 pour la version cinéma et 3h45 pour la version director’s cut) est donc un témoignage très important d’une époque et d’une génération qui, pour une fois, peut être regardé en plusieurs fois (ce qui est peut-être même préférable vu sa longue durée).
LiJie
LiJie

6 abonnés 49 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 septembre 2015
J'ai vu ce fil adolescent, avant la fin de la dictature en Grèce, pour la première fois. Et j'ai écouté ces musiciens et parfois acheté leurs disques. Tout cela était loin et mythique mais ce qui m'est resté est le sentiment de liberté et d'intense jouissance. En le revoyant cet été 2015, j'ai passé trois heures de pur bonheur sans jamais m'ennuyer à aucun moment. Le choix des artistes, les morceaux, tout est beau. J'ai ressenti une déception finalement avec mon héroïne, Janis Joplin, qui a chanté tellement magnifiquement sur tant de disques et qui ici fait une prestation très faible. Une atmosphère forte, et puis cette pluie permanente, la boue qui ajoute en fait une dose de jeux de sales gosses, le tout dans une bonne humeur contagieuse. Magnifique.
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 août 2015
Film de Michael Wadleich relatant le célèbre ralliement des Hippies à Bethel (état de New York à 60 Km de kilomètres de Woodstock) en 1969 pour un festival musical. Trois jours de folie rassemblant 300 000 personnes le premier jour puis 400 000 le second pour finir à un demi million ; on avait jamais vu cela.
Sur une musique Off de CS&N, le film débute en nous montrant les préparatifs du festival en plein air : le montage de la scène, l'arrivée des artistes, les directives de l'organisateur, les embouteillages et le débordement de la logistique.
Le festival démarre avec Richie Haeavens qui chante "Freedom", tout un symbole. Les caméras sont partout : sur scène, en coulisse et dans le public, retransmettant parfaitement l'ambiance chaleureuse du concert. Présents également le vendredi, Arlo Guthrie et Joan Baez.
Beaucoup de genres musicaux : Rock, Pop, Folk, Rock& Soul sur cette affiche prestigieuse qui présente le second jour : les Who qui interprètent leur opéra rock "Tommy" sur de très belles images en multi-plans. Le samedi, journée très chargée nous propose Country Joe, Carlos Santana sur le célèbre "Soul Sacrifice", Canned Heat qui propose 6 titres dont le célèbre "On the Road Again", Creedence Clearwater Revival avec "Proud Mary", Janis Joplin et le groupe Sly & the family Stones sur "I Want to Take You Higher"...
Le dernier jour se termine en apothéose avec les pois lourds : le groupe rock Ten Years After avec "I going home", la séquence culte avec Joe Coocker en transe sur "With a little help from my friends", Johnny Winter, le groupe Jazz-Rock Blood, Sweat and Tears, puis en soirée CS&N: David Crosby, Stephen Stills & Graham Nash (Neil Young n'est pas encore la) qui démarrent avec "Suite Juddie blue eyes" ; le seul groupe avec seulement des guitares acoustiques. Jimmy Hendrix clôture le festival avec l'hymne américain.
La prise de son est excellente et les images superbes. Les concerts sont entrecoupés de reportages pertinents nous montrant la vie des festivaliers sur le camp et les réactions des habitants du village. L'ambiance sur le site est fabuleuse, aucune violence, pas de vol ; même un orage violent qui aurait pu tout gâcher (NO RAIN !) devient un moment d'anthologie avec un concours de glissades dans la boue.
2 heures 40 de film à grand spectacle sur 3 jours de folie, à voir, revoir et à écouter très fort !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 10 septembre 2014
Un film d'une durée de 3 heures, 3 heures de musique entrecoupée par des images et des scènes de la vie en quasi autarcie pendant le festival .
On retrouve avec grand plaisir l'esprit hippie de ces années là (Anti-Vietnam, libéré, spirituel) , c'est également l'occasion d'en apprendre plus sur les conditions dans lequel s'est déroulé cet événement on a droit aux commentaires des habitants de Woodstock, bien heureux de pouvoir retirés un peu plus de bénéfice qu'à l'habitude, et aux remarques risible de parents bien-pensant soucieux que leurs enfants ne s'écartent pas du chemin de Dieu.
Mais "Woodstock" c'est essentiellement de la musique (rock,psychédélique,country,blues,folk,pop) Joe cocker, Jimi Hendrix, Janis Joplin, Canned Heat,The Who... et des concerts phénoménaux, phénoménaux parce qu'il y règne une ambiance unique de partage, de sérénité et de paix , Woodstock c'est l’événement qui incarne à lui seul toute une génération c'est l’événement que beaucoup d'entre nous, aurez aimer partagé et s'est aussi une célébration finale est un enterrement puisqu'il marque le début de la commercialisation de cet esprit de contre-culture.
Shékiinä .
Shékiinä .

66 abonnés 678 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 novembre 2013
Grand rassemblement musical, c'est clair. On est d'autant plus éclairé à la vue de ce documentaire. On voit à quel point la réputation de cet événement n'est plus à faire... 3 jours de joie et de musique ; avec ses bons côtés et ses zones noires (la météo, les problèmes techniques sur scène, le ravitaillement en eau, nourriture, et les accidents, sans doute dû pour certains à une trop grosse consommation d’héroïne et autres cochonneries). On ne pourrait aujourd'hui imaginer faire un truc pareil, ce serait difficile, tout simplement parce que les mentalités ont changé depuis... La création de ce festival gigantesque tomba à point nommé vu le contexte social, économique et politique en place. En voyant ce documentaire, une chose m'a frappée aux yeux : l'homme est émancipé, il n'a pas peur d'être lui-même, dans le besoin de respecter les conventions morales parce que la société est codifiée selon une ligne de conduite... Finalement le documentaire est surtout passionnant pour ses interviews de participants et d'habitants locaux, et ses vidéos de visages inconnus capturées instinctivement. Le montage est bien fait, on vit l’événement avec nostalgie du coup, et en plus de l'envers du décor, on doit également à ce bon documentaire musical les lives magiques : Joe Cocker-With A Little Help From My Friend ; Jimi Hendrix-Purple Haze (celui-là, une guitare n'a jamais été aussi vivante que entre ses mains) ; Crosby, Stills & Nash-Wooden Ships, Woodstock, Long Time Gone ; Sly and the Family Stone-Higher ; ou encore la prestation passionnée de Richie Havens sur le titre Freedom (les lives qui m'ont le plus captivée. Les autres choix musicaux n'ont pas été à la hauteur de mes espérances. Par exemple, See Me Feel Me de The Who... L'album Tommy a de meilleurs morceaux...).
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 20 septembre 2013
Alors la.. Alors la ! Que dire ? Je suis soufflé par le film du plus grand événement que la terre ai connue. C'est absolument incroyable, hallucinant, le best-of de toute la meilleure musique des meilleures années filmé lors du plus mythique festival du plus grand rassemblement de tous les temps.
Richie Havens, Joe Cocker, Country Joe and the Fish, Ten Years After, Creedence Clearwater Revival, Crosby, Stills, Nash & Young, Jeff Beck, Jefferson Airplane, Janis Joplin, Santana, John Sebastian, The Who, Jimi Hendrix.... Ce magnifique film garde la trace de tout ce qu'il y a pu se passer, soit 200km de pellicule...

Tout ce qu'on a de meilleur est regroupé dans ce film/Rockumentaire, la quasi totalité du festival y est et pas seulement les concerts, mais tous les événements mythiques qui se sont passés autour et qui font de ce rassemblement une légende. ( spoiler: Les 500 000 personnes arrivés dès le premier jour, la scène, les artistes, le manque de vivres, le débordement, les embouteillages de 8h, la tempête, la déclaration de "zone sinistrée", la durée prolongée du festival, la sexualité omniprésente, ...
).
Tous ces visages qui respirent la liberté, le bonheur, 500 000 personnes au même endroit en 1969 qui se sont aimés, entraidés, tout c'est bien passé malgré la chose qui est devenue incontrôlable.

Chaque performance est mythique, bon tous les concerts ne sont pas dans le bon ordre.. Pas important.
Les Who qui jouent pendant 3 heures et qui déchirent tout, Santana qui se fait connaitre ici avec une performance ahurissante, Hendrix qui clos le Festival avec son incroyable jeu de guitare qui mélange bombardements et hymne Américain, tout cela représente ce qu'il y'a de meilleur dans ce monde, Woodstock est un événement historique qui aura prouvé l'été 1969 que un demi million de jeunes gens pouvaient se rassembler pendant 3 jours et être heureux, danser, chanter, faire la fête, être ensemble sans que cela tourne au drame.

Un témoignage de ce qu'il s'est passé, une légende, mythique, hallucinant, qui prouve ce que l'on peut apporter à des gens en créant un truc dingue et de folie. 3 jours de paix et de Musique, l'apogée du Rock, heureusement qu'on en garde une trace ! Il fallait être fou pour inventer un truc pareil, je n'imagine pas la réaction des organisateurs quand ils ont vu toute l'ampleur que ça a pris.

Que dire de plus ? On a juste l'envie de retourner en 1969 pour vivre ce fantastique événement qui à la base n'était pas prévu pour être le plus grand, pourquoi j'suis né si tard ? :

Je me répète mais ce sont les mots : Hallucinant, Incroyable, Magnifique, Touchant, Mythique, Légendaire,
Si l'on a pas pu vivre les 3 meilleurs jours de paix et de musique, on pourra toujours vivre les 3h de bonheur que nous procure ce film qui nous fait "vivre" ce légendaire événement.

A voir absolument !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 janvier 2013
Peace.
Love.

spoiler: Joan Baez - Blood, Sweat and Tears - Canned Heat - Joe Cocker - Country Joe and the Fish - Creedence Clearwater Revival - Crosby, Stills, Nash & Young - Grateful Dead - Arlo Guthrie - Tim Hardin - Keef Hartley - Richie Havens - Jimi Hendrix - Incredible String Band - Jeff Beck Group - Jefferson Airplane - Janis Joplin - Melanie - Mountain - Paul Butterfield Blues Band - Quill - Santana - John Sebastian - Sha-Na-Na - Ravi Shankar - Sly and The Family Stone - Bert Sommer - Sweetwater - Ten Years After - The Band - Johnny Winter - The Who
Michael R
Michael R

138 abonnés 1 507 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 août 2012
Un magnifique témoignage qui permet avec le recul, de saisir toute la folie de l'entreprise,
et d'avoir un best of du meilleur de l'époque !
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