Leto
Note moyenne
4,0
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150 critiques spectateurs

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31 critiques
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52 critiques
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Rourkewhite
Rourkewhite

104 abonnés 968 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 mars 2020
Le film possède des qualités techniques indéniables (réalisation, photo,...) mais il est très difficile, même pour un mélomane comme moi, de ressentir de l'intérêt pour cette histoire à la narration plate et prétentieuse qui finit rapidement par lasser. Reste la beauté de son actrice principale magnifiée par un noir et blanc impeccable!
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 décembre 2024
Il est des films qui échappent à l’analyse, des œuvres qui vivent en dehors de notre zone de compréhension. Tant son contexte et les thématiques me semble loin de mes connaissances, Leto de Kirill Serebrennikov appartient à cette constellation.

Situé dans le Leningrad des années 1980, le film explore l'émergence de la scène rock underground sous le régime soviétique, à travers la vie d'un musicien.

Le film interroge les limites de la création dans un système autoritaire peut-on chanter sur l'amour et la liberté dans un contexte de censure? Comment l'individualité survit-elle dans un collectif bridé ? À travers les trajectoires de ses personnages, Leto illustre à la fois l'insouciance et la mélancolie de la jeunesse, entre aspiration à un ailleurs à un meilleur et confrontation à la réalité.

Le rock, où qu'il soit, mais surtout ici, est un geste de libération : la possibilité donnée à une jeunesse bouillonnante de danser, bouger au rythme de son âge, et de trouver un porte-parole à ses émotions.

Le noir et blanc domine l’écran, austère et brut, une toile qui enferme cette époque dans son cadre rigide. Mais des éclats de couleur surgissent, lors des séquences musicales où le réel cède à l’imaginaire. Ces moments de pur fantasme explosent avec esthétisme, brisant la quatrième mur, intégrant des anachronismes savoureux.
Romaric44
Romaric44

28 abonnés 325 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 juillet 2020
Film très intéressant mais qui pour moi relève plus d'un documentaire que d'un film.
Le film traine en longueur et je me suis vite ennuyé malheureusement.
A voir tout de même par les grands amateurs de musique je pense.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 décembre 2018
Certainement une des plus belles découvertes de l'année, Leto est un rêve de musique et de grâce qui donne envie de traverser l'écran. Un film d'une inventivité comme elle ne se fait que trop rare au cinéma!
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 janvier 2023
Le cinéaste russe Kirill Serebrennikov brosse un portrait singulier de la jeunesse soviétique au début des années 1980. Pour cela, il raconte le parcours d’un véritable groupe de rock alternatif (« Kino ») forcément diabolisé et interdit par les autorités politiques de l’époque. Surfant entre le biopic, une histoire d’amour un peu fleur bleue et l’intégration de clips musicaux délirants, le film possède une véritable originalité. Malheureusement, les émotions suscitées restent ternes, finissant même par procurer une forme d’ennui. En ayant privilégié la forme (recherche d’un esthétisme parfait), le réalisateur a négligé le fond avec ce scénario bien fade. Rappelons qu’il a produit son long-métrage en 2018 alors qu’il se trouvait assigné à résidence par le régime de Poutine. Bref, une œuvre très mélancolique.
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 mars 2020
L’histoire, d’après l’autobiographie de Natalia NAUMENKO, se déroule à Leningrad en 1980, dans le monde du rock où gravitent et se rencontrent deux musiciens, Mike Naumenko, 25 ans, leader du groupe Zoopark et Viktor Tsoï, 18 ans, leader du groupe Kino, aimés tous les deux par Natacha Naumenko, épouse de Mike dont elle a un enfant. Un triangle amoureux peu original depuis « Jules et Jim » (1962) de François Truffaut. De surcroît, le film est long (2h06) et lent, avec une succession de chansons et une intrigue amoureuse très chaste. Les musiciens ont un talent tout relatif (plus lié à jouer, en Union Soviétique, une musique occidentale qualifiée d’antipatriote) et vénèrent leurs homologues américains et britanniques (Bob Dylan, « Velvet underground », Lou Reed, « Blondie », Iggy Pop). Seules quelques scènes surréalistes, très rock & roll voire punk, avec un côté album de bandes dessinées (dans un train notamment), sortent le spectateur de sa torpeur. « Cold war » (2018), également en compétition à Cannes (prix de la mise en scène) la même année, de Pawel Pawlikovski en dit plus sur l’amour et le régime soviétique. spoiler: Pour mémoire, les musiciens meurent jeunes, Mike Naumenko à 36 ans (décès où la consommation excessive d’alcool n’est pas étrangère) et Viktor Tsoï à 28 ans, dans un accident automobile.
Un film surestimé, avec quelques bonnes idées mais cela ne suffit pas à la réussite.
Stéphane R
Stéphane R

28 abonnés 486 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 mars 2020
Beau voyage dans une Russie pre-Perestroika, entre réalisme et onirisme, entre clip et comédie musicale. 3 acteurs charismatiques pour donner chair à ce triangle amoureux bercé par T rex, Lou Reed, Talking Heads ou Bowie. Et ce rock russe de Kino que l'on découvre ainsi (j'ai découvert à la fin qu'il s'agissait d'un biopic). Très belle surprise
Pseudofile
Pseudofile

14 abonnés 507 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 avril 2020
Un film traitant de l'émergence de la scène pop/rock new-wave en Russie et de la starisation du groupe Kino, voilà qui est pour le moins pas banal, Et comme de plus l'histoire est bien faite et mise en scène de manière originale.. voilà un film musical... enfin sur la musique, tout à fait recommandable.
Clntra
Clntra

41 abonnés 270 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 août 2024
Kirill Serebrennikov est de toute evidence un réalisateur important, un homme qui exprime en Russie des points de vue fort courageux, ce qui force l'admiration. Ce film défend dans le domaine du rock le droit d'expression et d'opposition à la loi "officielle" son style est conforme à sa personnalité, violent, original et efficace.
Dois-Je Le voir ?

411 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 mars 2020
our être tout à fait francs, je ne savais même pas qu’il existait un rock soviétique et ce film aura au moins eu le mérite de m’apporter de la culture. J’ai trouvé que l’univers musical était la grosse force de celui-ci. Loin des biopics où on connaît déjà les morceaux par cœurs, ici c’était une véritable découverte. C’est avec une bonne surprise que j’ai aimé les différents titres proposés. En plus, les chansons étant sous-titrées, on peut comprendre et apprécier les paroles. C’est fou de voir comment se courant, qui va a contrario de l’esprit strict du communisme appliqué en URSS, s’est propagé. On voit que le contexte historique joué grandement avec des tentatives de censures du pouvoir. La relation musique politique est très intéressante. Par contre paradoxalement, j’ai trouvé l’histoire qu’on nous présente avec les protagonistes totalement inintéressantes. À aucun moment je me suis plongé dans ce récit et j’attendais surtout les interludes musicaux. Il faut dire, qu’il y a certaines séquences qui débarquent comme un cheveu sur la soupe, me perturbant et me faisant à plusieurs reprises lâcher prise. Ce qui est dommage, car beaucoup d’efforts ont été fournis sur la mise en scène et le design. Il y a quelques parties faites de manière originale et très agréable à voir. Au final, le cœur de LETO était réussi avec une atmosphère géniale, mais le récit en lui-même m’aura empêché d’en profiter pleinement.
tyrionFL
tyrionFL

25 abonnés 388 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 décembre 2019
Leto est ce qu'aurait du être Bohemian Rapsody : un film léger et lourd à la fois, original avec un scénario non linéaire et une BO fraîche et inattendue ( bien que toutes les chansons ne soient pas ultra quali).
Leto c'est aussi un ovni du film musical avec un style presque Scott Pilgrimesque, une somptueuse utilisation du noir et blanc et des acteurs parfois bien décalés.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 9 décembre 2018
Un document intéressant.
un scénario indigent.
Des effets intéressants.
Mais le film est trop long, répétitif...
On s'ennuie....
William Dardeau
William Dardeau

36 abonnés 176 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 janvier 2019
Ce film russe peut dérouter, avec ses incrustations « clipestes » comme sur le PSYCHO KILLER des Talkings head. Mais cette peinture de la scène punk/rock russe des années 80 mérite d’être vue, car très originale et surtout très émouvante. L’ensemble est plutôt triste (slave ?) mais on oublie pas de sitôt les deux musiciens mélancoliques, et Irina Starshenbaum leur amoureuse dont le cœur balance. Recommandé.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 février 2019
Sur une plage, des jeunes dansent autour d’un feu. Ils chantent, échangent, improvisent des refrains sur leurs guitares. Une euphorie de musique et de liberté à laquelle se joint un garçon de 19 ans : Viktor Tsoï, aux faux airs de Jimmy Page et Jim Morrison, qui s’apprête à devenir une légende du rock soviétique au moment de la pérestroïka. On est à Leningrad, en 1981, et les élans créatifs de la jeunesse sont freinés par l’austérité régnante, l’anti-américanisme et la censure. Face à cela, Viktor, véritable icône nationale (il est encore très aimé aujourd’hui en Russie), romantique et amoureux de musique, incarne avec Mike, rocker qui le prend sous son aile, à la fois son influence et son rival, et Natasha, leur muse, tous incarnés avec grâce et charisme, une génération pressée d’exister et décidée à ne jamais cesser de s’exprimer.

Ce biopic inspiré casse les codes. Il peint un portrait flamboyant de la scène post-punk des années 1980 côté soviétique, quand les vinyles de Bowie se vendaient en cachette et que les paroles de Lou Reed et Blondie questionnaient une jeunesse en ébullition. La mise en scène, sublimée par un somptueux noir et blanc, est électrisante. Elle n’hésite pas à faire surgir des couleurs au détour d’un split-screen, et brille à travers de formidables originalités formelles : trois séquences clipesques, concentrés d’énergie à l’intérieur du récit, offrent des moments d’évasion qui contrastent avec le réel (geste de clôture ironique, elles se terminent par l’irruption d’un personnage déclarant que « malheureusement, ceci n’a pas vraiment existé »). Des éléments graphiques, façon dessin animé, accompagnent ces parenthèses (en)chantées qui font des lieux du quotidien des endroits du possible, où s’exerce une magnifique communion collective. (lire la suite : https://cultureauxtrousses.com/2018/05/27/cannes2018-leto-de-kirill-serebrennikov/)
Julien B.
Julien B.

9 abonnés 235 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 mai 2021
Comme parfois l'engouement pour une œuvre provient non de ses qualités intrinsèques mais de ce qu'on y projette (cf. Emmanuel Kant, pour les amateurs)!
Leto, excite visiblement la nostalgie de ceux qui ont connu les années 1980 et regrettent la scène rock de l'époque. Soit, mais que nous propose réellement ce film? Des scènes aux dialogues futiles, aucune intrigue, aucun message, juste une mise en scène qui joue sur l'originalité en recourant au noir et blanc et en ajoutant des incrustations par moment.
Sauf que, si l'on n'est pas touché par cette plongée dans le passé, ces personnages superficiels et cette mise en scène d'une originalité finalement assez banale, chapeautés par un scénario des plus creux l'emportent pour nous faire sombrer dans l'ennui total.
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