Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
22 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
Sandrine Bonnaire est bouleversante dans le rôle de cette femme hypersensible.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
CNews
par La rédaction
Un premier long-métrage bouleversant.
Ecran Large
par Christophe Foltzer
Qu'il s'agisse de ses thématiques ou de son emballage, Sarah Marx peut être très, très fière de son premier essai dans le monde du long-métrage. "K Contraire" est un film prenant, intelligent, profond, subtil, émouvant et touchant. Une petite perle.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Franceinfo Culture
par Jacky Bornet
Beaucoup d’atouts vont au bénéfice de ce film tendu, rythmé et juste, d’une jeune cinéaste prometteuse.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par La Rédaction
Avec justesse, le film s’attache à montrer la solitude et le désarroi d’individus en décrochage, et démonte les mécanismes de l’engrenage menant à cette désintégration sociale.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
L'Obs
par François Forestier
Un polar en prise directe avec le malaise social et le feu qui couve dans les banlieues. En prime, une découverte : Sandor Funtek, acteur impressionnant.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Parisien
par Catherine Balle
Noir, intense, "K contraire" met en scène avec une grande justesse deux jeunes en galère.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Pour son premier long métrage, Sarah Marx tisse un drame dont l’intelligence insigne de l’écriture est amplifiée par une caméra en perpétuel mouvement.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Ouest France
par La Rédaction
Un premier film intense.
Positif
par Bernard Génin
[Le] plaisir de filmer [de Sarah Marx] et ses qualités de metteur en scène sont évidents. Elle a un oeil, pour cadrer un décor, une rue de Paris, saisir sur le vif un personnage…
Sud Ouest
par Sophie Avon
Le film de Sarah Marx, porté par la grâce obstinée de Sandor Funtek dans le rôle de ce fils dépassé, et celle d’une Sandrine Bonnaire toute en fêlures, garde jusqu’au bout sa belle tonalité grave.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
CinemaTeaser
par Rose Piccini
Une réussite incontestable pour Sarah Marx, dont c'est ici le premier long métrage et qu'on suivra de près.
La Croix
par Céline Rouden
À défaut d’originalité, ce premier film à la mise en scène nerveuse, écrit par les deux leaders du groupe de hip-hop La Rumeur, nous entraîne sur les pas d’Ulysse dans une réalité où l’enfermement vécu est finalement pire que celui de la prison.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Figaro
par La Rédaction
Maladie, délinquance, drogue, entre-tissées dans un solide mélodrame social, pesant mais bien joué.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
Intense et réaliste, ce récit d’une réinsertion impossible produit par le groupe de rap La Rumeur frappe fort et juste, sans misérabilisme.
Le Monde
par Véronique Cauhapé
Ce premier long-métrage inscrit dans un cadre serré et un rythme tendu une suffocation qui dit les réalités de l’époque.
Libération
par Sandra Onana
Visuellement dominé par une grisaille hivernale rayée par le crachin, "K contraire" s’éprouve essentiellement dans une forme sèche et «à la dure», qu’on imagine vouée à rendre justice à l’âpreté de la lutte pour la survie de ses protagonistes.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Thierry Chèze
À mille lieues de toute noirceur complaisante, ce film sous tension révèle en outre un comédien dont le charisme, la justesse et le naturel puissant justifient à eux seuls sa découverte. On n’a pas fini d’entendre parler de Sandor Funtek.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé Loisirs
par Emilie Leoni
[...] ce récit troublant de vérité est sublimé par la justesse d'interprétation de ses acteurs.
Voici
par Daniel Blois
Un ton réaliste et des prestations justes.
Les Inrockuptibles
par Marilou Duponchel
A quelques rares instants, le film laisse éclore l’émotion. Mais, sans cesse refréné par les tics qu’il déploie, "K Contraire" peine à être davantage qu’une étude de cas, qu’un implacable plaidoyer contre les inégalités sociales dont il reste prisonnier.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Télérama
par Frédéric Strauss
Malgré des scènes convaincantes avec Sandrine Bonnaire, un scénario mal conçu plombe ce drame social.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
20 Minutes
Sandrine Bonnaire est bouleversante dans le rôle de cette femme hypersensible.
CNews
Un premier long-métrage bouleversant.
Ecran Large
Qu'il s'agisse de ses thématiques ou de son emballage, Sarah Marx peut être très, très fière de son premier essai dans le monde du long-métrage. "K Contraire" est un film prenant, intelligent, profond, subtil, émouvant et touchant. Une petite perle.
Franceinfo Culture
Beaucoup d’atouts vont au bénéfice de ce film tendu, rythmé et juste, d’une jeune cinéaste prometteuse.
L'Humanité
Avec justesse, le film s’attache à montrer la solitude et le désarroi d’individus en décrochage, et démonte les mécanismes de l’engrenage menant à cette désintégration sociale.
L'Obs
Un polar en prise directe avec le malaise social et le feu qui couve dans les banlieues. En prime, une découverte : Sandor Funtek, acteur impressionnant.
Le Parisien
Noir, intense, "K contraire" met en scène avec une grande justesse deux jeunes en galère.
Les Fiches du Cinéma
Pour son premier long métrage, Sarah Marx tisse un drame dont l’intelligence insigne de l’écriture est amplifiée par une caméra en perpétuel mouvement.
Ouest France
Un premier film intense.
Positif
[Le] plaisir de filmer [de Sarah Marx] et ses qualités de metteur en scène sont évidents. Elle a un oeil, pour cadrer un décor, une rue de Paris, saisir sur le vif un personnage…
Sud Ouest
Le film de Sarah Marx, porté par la grâce obstinée de Sandor Funtek dans le rôle de ce fils dépassé, et celle d’une Sandrine Bonnaire toute en fêlures, garde jusqu’au bout sa belle tonalité grave.
CinemaTeaser
Une réussite incontestable pour Sarah Marx, dont c'est ici le premier long métrage et qu'on suivra de près.
La Croix
À défaut d’originalité, ce premier film à la mise en scène nerveuse, écrit par les deux leaders du groupe de hip-hop La Rumeur, nous entraîne sur les pas d’Ulysse dans une réalité où l’enfermement vécu est finalement pire que celui de la prison.
Le Figaro
Maladie, délinquance, drogue, entre-tissées dans un solide mélodrame social, pesant mais bien joué.
Le Journal du Dimanche
Intense et réaliste, ce récit d’une réinsertion impossible produit par le groupe de rap La Rumeur frappe fort et juste, sans misérabilisme.
Le Monde
Ce premier long-métrage inscrit dans un cadre serré et un rythme tendu une suffocation qui dit les réalités de l’époque.
Libération
Visuellement dominé par une grisaille hivernale rayée par le crachin, "K contraire" s’éprouve essentiellement dans une forme sèche et «à la dure», qu’on imagine vouée à rendre justice à l’âpreté de la lutte pour la survie de ses protagonistes.
Première
À mille lieues de toute noirceur complaisante, ce film sous tension révèle en outre un comédien dont le charisme, la justesse et le naturel puissant justifient à eux seuls sa découverte. On n’a pas fini d’entendre parler de Sandor Funtek.
Télé Loisirs
[...] ce récit troublant de vérité est sublimé par la justesse d'interprétation de ses acteurs.
Voici
Un ton réaliste et des prestations justes.
Les Inrockuptibles
A quelques rares instants, le film laisse éclore l’émotion. Mais, sans cesse refréné par les tics qu’il déploie, "K Contraire" peine à être davantage qu’une étude de cas, qu’un implacable plaidoyer contre les inégalités sociales dont il reste prisonnier.
Télérama
Malgré des scènes convaincantes avec Sandrine Bonnaire, un scénario mal conçu plombe ce drame social.