Border
Note moyenne
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143 critiques spectateurs

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L'AlsacienParisien

686 abonnés 1 431 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 janvier 2019
"Border" est sans doute le film le plus étrange, dérangeant et singulier que j'ai vu ces dernières années. Une chose est sûre, il ne laisse pas indifférent : on adore ou on déteste. Tout est si peu prévisible dans ce mélange des genres qu'on a l'impression de perdre pied par moment, mais les risques sont si bien relevés qu'on ne peut que reconnaitre le talent du réalisateur Ali Abbasi. Passant du drame social à l'intrigue policière, puis de la romance au fantastique et à l'horrifique, "Border" coule de source et réactive avec une grande originalité un héritage mythologique européen trop souvent banalisé. L'histoire surprend et déstabilise car elle démarre dans notre réalité, notre présent pour emprunter des chemins insoupçonnés et inimaginables. Une sorte de délire organique hideux mais surtout fascinant et poétique !
Les notions d'identité et de tolérance sont au coeur de ce récit. L'humanité dans le monstre, la monstruosité dans l'humain ; des thèmes qui apparement paraissent commun à notre culture cinématographique. Mais la mise en scène est si audacieuse, l'histoire d'amour si inhabituelle qu'on ne peut que rester éberlué, voire même un tantinet sonné en sortant de la salle, convaincu d'avoir vu une forme hybride d'une grande rareté.
La performance des acteurs est relevée, puissante. L'intrigue policière, cruelle mais réaliste, s'imbrique parfaitement à la touche de merveilleux. La magie devient donc plausible et concrète. Le côté surnaturel est si inattendu qu'il brouille toutes les pistes et rend cette spirale infernale et imprévisible. C'est du jamais vu. C'est parfaitement maitrisé. C'est beau ! C'est touchant ! Mais c'est aussi effrayant et repoussant par moment. En fait, je vous recommande d'aller voir "Border" ne serait-ce que pour l'état de confusion dans lequel il nous plonge avec aisance. Ali Abbasi a mérité son Grand Prix, je le confirme ! J'attend avec impatience ces prochaines histoires bizarroïdes et hors-normes.
Nathalie R
Nathalie R

27 abonnés 144 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 janvier 2019
Abbasi ose surprendre, troubler. Son scénario emprunte des sentiers sinueux dont chaque virage dévoile un aspect inattendu jusqu'au dénouement. Il va jusqu'à réinventer l'inévitable scène de sexe en un instant bizarre, très curieux, bien plus que simplement bestial ou passionné. Border est un film fascinant qui touche à beaucoup de sentiments en explorant toutes les facettes de l'humanité et son contraire.
Stéphane C
Stéphane C

75 abonnés 389 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 janvier 2019
Une fable fantastique assez dérangeante...
À la fois naturaliste et poétique, ce film sensoriel va loin dans l'interprétation et l'idée de la légalité; il questionne sur l'identité du genre mais aussi renvoi à l'hypocrisie et la frilosité suscitées par la différence...
Une monstrueuse réussite !

Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 344 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 janvier 2019
Le film est un O.C.N.I. (Objet Cinématographique Non Identifié) tant le spectateur perd ses repères : il est ancré dans la réalité mais à la limite du fantastique : c’est l’histoire de Tina, au faciès particulier, travaillant au service des douanes dans une gare maritime et douée d’un sens particulier spoiler: (notamment de l’odorat) lui permettant de repérer les individus éprouvant un sentiment de culpabilité et/ou de honte, ce qui lui permet de détecter, notamment, les pédophiles
; elle est proche de la nature spoiler: (elle marche pieds nus dans les bois) et les animaux sauvages (renard, élan) n’hésitent pas à l’approcher
. Le scénario captive le spectateur en distillant des informations au fur et à mesure (ce qui empêche toute prévision) et le réalisateur a su créer une ambiance particulière qui rappelle, en moins cauchemardesque, celle de « Eraserhead » (1977), premier film de David Lynch. C’est un film sur la solitude ( spoiler: Tina vit avec Roland, éleveur de chiens car il lui tient compagnie mais sans coucher avec lui
), la différence [ spoiler: Tina doit son aspect particulier à une anomalie chromosomique qui lui empêche aussi d’avoir des enfants et qui la rapproche des trolls, créatures caractéristiques de la mythologie scandinave voire des hiidet finlandais
] et le ratio animalité / humanité en chaque individu ( spoiler: symbolisé par sa rencontre avec Vore qui lui ressemble physiquement et pour qui elle se découvre un attrait charnel
). Un coup de chapeau aux deux interprètes, la suédoise Eva MELANDER, 44 ans et le finlandais Eero MILONOFF, 38 ans, méconnaissables sous leur masque de latex mais qui ont su rendre toute l’étrangeté de leurs personnages.
Ladyoscar L.
Ladyoscar L.

6 abonnés 50 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 janvier 2019
«  Border » est le titre parfait pour ce film jouant de la frontière entre le réel et le fantastique, entre le poétique et le provocant, entre le beau et le laid. Un film singulier, à la mise en scène précise et qui ne laisse pas insensible malgré quelques facilités scenaristiques.
Sylvain M.
Sylvain M.

13 abonnés 169 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 janvier 2019
Un film vraiment très spécial, qui brouille nos repères et notre perception de ce qui est ou non réaliste. Mais le sentiment de longueur et certaines séquences trop "perchées" le rendent assez dérangeant. Intéressant donc de voir un conte moderne bizarre mais c'est insuffisant pour le rendre exceptionnel.
Laurent C.
Laurent C.

294 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 janvier 2019
Tina guette avec son œil creusé des insectes qui pataugent dans la boue. Tout est noir, ici, bien que la forêt suédoise et ses lacs demeurent l'un des plus beaux endroits du monde. En réalité, elle est agent de douane dans un aérogare. Elle ne travaille pas seulement avec son intuition, elle sent les choses au sens strict du terme, qu'il s'agisse d'alcool, de drogue ou de délinquance sexuelle. Cette femme est douée d'un don quasi animal de flair, qui contraste avec cette difformité du regard et du corps.

"Border" est un film puissant, entre le drame social, le fantastique et l'horreur. Les êtres humains côtoient des êtres dénaturés, parfois avec dégoût, parfois avec indifférence. Le cinéaste sème le trouble de façon tout à fait géniale. On ne sait plus où la monstruosité siège, s'il faut la confondre avec des physiques cassés ou des psychologies perverses. Le ton du film est délibérément poisseux et fascinant. Le spectateur rentre dans cette horreur qui ne dit pas son nom, avec à la fois une sorte d'inquiétude et de curiosité malsaine.

Il faut saluer le jeu des deux acteurs principaux absolument incroyables. On ne parvient pas à savoir si ces visages sont le résultat d'un savant maquillage ou si le rôle colle parfaitement à leur peau. Dans tous les cas, cela fait de ce film "Border" un mystérieux film en apesanteur dont le spectateur ne peut ressortir indemne.
M S
M S

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 janvier 2019
surprenant, poétique et magnifiquement filmé. les scènes d amour sont d une tendresse et d une sensualité curieuses. Très beau film qui surprend
RedArrow

1 873 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 janvier 2019
La première image que nous offre "Border" de son héroïne Tina est celle d'une femme dans son élément, réfugiée dans un des rares coins de nature d'une grande ville, en train d'observer un insecte posé sur sa main. Soudain, quelque chose se brise lorsqu'elle reprend le chemin vers son travail de douanière. Nul besoin de grands discours, la morphologie atypique de son visage ou son don naturel de "flairer" les contrevenants à la loi suffisent à nous faire comprendre qu'elle a toujours été à la marge. Ses efforts pour s'intégrer dans une certaine normalité ont pourtant payé (elle excelle dans son domaine professionnel) mais sa différence, toujours soulignée par le regard des autres, la renvoie à la solitude de sa condition. Il en va de même pour les deux personnes les plus importantes de son existence : son père dont la maladie d'Alzheimer le fait sursauter à chaque fois que ses yeux se posent sur elle avant de se ressaisir et une illusion de "petit ami" ne sont uniquement définis que comme des substituts émotionnels au vide qui habite et grandit en Tina.
Mais, un jour, tout change lorsque le hasard place sur sa route Vore, un être avec les mêmes difformités physiques qu'elle et dont la présence va la troubler au plus haut point...

Mieux ne vaut pas entrer plus dans les détails de l'intrigue de "Border" tant la découverte de son déroulement est un point essentiel aux questionnements qui vont animer l'intelligence de son discours. Tout comme "Morse", autre adaptation d'une oeuvre de John Ajvide Lindqvist, ce deuxième long-métrage d'Ali Abbasi ("Shelley") va mêler ce qui caractérise l'essence même de notre perception de l'horreur aux destins de personnages rendus forcément marginaux par leur différence.
Avant sa rencontre avec Vore, Tina était perdue et seule dans la normalité de notre monde décrite, en réalité, comme une espèce de façade fictive dissimulant les pires ignominies inhérentes à l'espèce humaine et auxquelles elle est sans cesse confrontée à cause de son métier. Pour prolonger cette impression, les rares moments où Tina semble totalement s'épanouir durant cette période du film sont ceux qui la voient passer de la violence de notre monde moderne au calme de la forêt et à des rencontres avec sa faune. Grâce à cela, le spectateur le sait, Tina est une personne fondamentalement bonne que la part sombre de l'humanité n'a jamais réussi à corrompre malgré le paradoxe qu'elle cherche elle-même à s'y intégrer.
Lorsque Vore apparaît dans sa vie, l'homme devient peu à peu la solution à tous ses tourments existentiels, Tina va enfin goûter à un bonheur qui lui échappait jusqu'alors en comprenant et en embrassant enfin pleinement ce qui définit sa nature. Cependant, il y aura évidemment un prix à payer d'une violence insoupçonnée en retour de ce vide désormais comblé.

Dans cette rencontre de deux mondes emaillés d'un caractère monstrueux à la fois si proche et si différent sur certains aspects, Tina prend la forme d'une clé de voûte centrale par le choix capital qu'elle prendra d'en privilégier l'un à l'autre et cela déteint astucieusement sur l'ensemble du film. L'horreur est partout dans "Border" mais, comme son titre l'indique si bien, elle est toujours tapie à la lisière de ces deux univers et même pétrie d'émotions complètement contradictoires selon la perception que l'on peut en avoir d'un côté ou de l'autre. Ainsi, la vision que nous offre Ali Abbasi sur le caractère a priori bestial de la bulle formée par Tina et Vore dans la nature devient ici poétique, comme emportée par la force de ce retour aux sentiments aussi primaires qu'innocents du couple, tandis que la normalité d'un appartement familial d'une grande ville dite "civilisée" devient le réceptacle d'une des infamies les plus inimaginables.
À travers le personnage de Tina en lui-même et ses hésitations sur la route à suivre, "Border" va en permanence jouer avec l'essence même de ce que l'on qualifie comme "monstrueux" et les échelles que l'on applique inconsciemment à notre regard pour appliquer ce terme. L'idée n'est pas nouvelle, certes (elle a animé de magnifiques moments de cinéma depuis la nuit des temps, à commencer par le "Freaks" de Tod Browning bien sûr), mais "Border" l'approche par un "monstre" (du moins d'abord désigné comme tel par son seul physique) pris dans un jeu de miroirs de différentes formes de violence le faisant hésiter entre sa nature intrinsèque et celle qu'il a tout fait pour intégrer. Tout comme il est impossible de choisir de manière manichéenne un camp ou un autre vu les parts obscures que chacun renferme, "Border" choisit de malmener son héroïne à une frontière de plus en plus ténue entre ces deux mondes et qui la conduira de fait à sacrifier une part d'elle-même au bout de ce si cruel dilemme.

Quelque part, ce genre d'histoire nous est familière, "Border" a en plus un petit côté prévisible à cause de l'évolution presque connue par avance de Tina et quelques connexions scénaristiques faciles qui renforcent cette impression, mais son traitement dénué d'artifices dans un cadre mélangeant un réalisme très contemporain à une réappropriation astucieuse de chimères ancestrales lui confère une vision toute aussi inédite que passionnante. Avec une réalisation parfaitement consciente de l'opportunité qu'un tel sujet lui offre pour manipuler les différentes strates de "monstruosité" dans l'oeil du spectateur et une comédienne, Eva Melander, absolument formidable, "Border" est une oeuvre qui parvient grâce à une sensibilité contagieuse à capter toute la fragilité de son héroïne prise dans la spirale d'une horreur commune à deux univers pourtant en opposition. Comme une délicieuse ironie, le film est lui-même à la frontière de plusieurs genres qui le rendent très dur à ranger unilatéralement dans une catégorie et c'est sans doute sa plus grande force : même si l'on semble parfois en terrain connu, au final, "Border" possède une âme aussi unique que celle dont il a choisi de nous raconter la destinée.
dejihem
dejihem

155 abonnés 709 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 janvier 2019
Voilà un film hors norme, hors de tout sentiers battus (sauf pieds nus dans la mousse) qui est une très forte nouvelle proposition de cinéma.
La progression d’un film à caractère policier vers le fantastique (je préfère ne rien révéler) aborde la culpabilité occidentale du caractère colonial. Je m’explique : que sont devenus les amérindiens d’Amérique du Nord massacrés par les armées, les virus et les colons ? Que sont devenus les aborigènes enfants enlevés à leurs familles et élevé comme des esclaves ? Quelles étaient leurs univers spirituels ? Ce film aborde de façon troublante ces questions et nous invite à faire un pas de côté.
Benito G

760 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 mai 2019
Nous voilà devant un ovni suédois qui a de quoi envié certaines productions. LE film allie parfaitement le mélange des genres de façon à rendre la chose original (fantastique, drame…). Et cela combiné aurait pu rentrer dans l'excès ou dans n'importe quoi en alliant divers chemins, avec divers genre. Heureusement, il fait cela justement (ce n'est pourtant que son deuxième films). Et avec les genres qui se cotoie et grâce à la disposition de son regard spoiler: d vis à vis des personnages et des situations qui s'appuie sur le réel, peut être pour mieux y revenir.
. En fin de séance, on reste bouche bée ou l'on a visionné quelques choses par moment de choquant. Imprimant directement et plus profondément le coté fantastique.. 2videmmet réservé à un film qui se veut stupéfiant, comme si il avait pris un acide (je me comprends) et nous brouille avec les frontières existante entre et la bête. Pour le coup, même si il me semble que le réalisateur n'a pas du tout beaucoup de production à son actif. Celle-ci bien mené reste expérimentale et fantastique. Notamment dans le coté réalisme ou l'on peut voir cela comme une œuvre non identifié^^. Bref, on se rend vite compte que le réalisateur joue avec genre de façon correct (ce qui pour une 2ème approche est assez réussi). Bien évidemment les acteurs joue comme il le faut, sans jamais en faire des tonnes et nous tiennent tout le long du film. Un film que l'on pourrait considéré comme un conte fantastique qui mélange l'étrange au fascinant. Un réalisateur qui je pense est à suivre, dans peut être un autre registre ; car "débutant en tant que réal (il me semble), il joue bien avec les effets, les plans… Bref une bonne surprise à suivre.
Scénario Catastrophe
Scénario Catastrophe

36 abonnés 156 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 février 2019
Un fillm dont je suis ressortie mitigé : le scénario m'intriguait beaucoup et le chemin qu'il prend, avec une enquête policière, qui nous conduit finalement à un revirement de situation sont assez réussis. Mais Border, qui perturbe un peu, lors de son visionnage, n'a pas réussi à me remuer plus que ça. Le personnage principal était peut être trop en phase avec le monde, trop gentille pour que la sauce prenne ?
Miltiade
Miltiade

50 abonnés 178 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 février 2019
« Border » est de ces films qui désarçonnent tant qu'on ne sait pas très bien quel jugement critique y porter à la sortie de la salle de cinéma. A la multitude de questions impossibles à résoudre qu’il suscite par son sujet, s’ajoute des questions non moins difficiles à tranches sur sa forme-même : peut-on complètement aimer un film qui nous dégoûte, qui ose autant échapper à un certain confort visuel ?
pierre-of-86
pierre-of-86

14 abonnés 11 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 janvier 2019
Ce film revêt une puissance rarement égalée ces dernières années. C'est ici un cinéma mettant le spectateur hors de son confort, par le simple fait que sous un cadre diégétique de premier abord plutôt commun, le récit deviens vite totalement hypnotique, nous faisans entrer dans un fantastique, voir même une horreur totalement surprenante et maîtrisée. Le travail de design sonore nous offre un climat empli de malaise, d'insécurité, puis de pureté, de vérité. Si la forme reste simple et léchée, c'est dans le fond que le film retire toute sa richesse, grâce à un discourt sur l'humain, sur l'animal, sur l'être.
Gfa Cro
Gfa Cro

59 abonnés 576 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 janvier 2019
Vu et avis le 20190109

Le film m a beaucoup plu, d autant plus que je l ai vu sans rien en savoir,, même pas le genre de film. Simplement en ayant lu un mot sur 5 du synopsis et vérifié les noms des acteurs et du réalisateur.

Je pensais donc voir un film social d origine assez lointaine. Je l ai donc pris au premier degré et y ait vu une fable et pas du tout un film de genre. J ai été fasciné par l apparence de l actrice qu me semblait plus intrigante qu étrange. J ai longtemps cru que le film se basait sur une anomalie génétique ou une maladie rare. Je pensais entre autre à la trisomie sexuelle doublée de je ne savais pas quoi.

J ai donc vu le film sur le thème de la différence, du mal de vivre et trouver sa raison de vivre, etc, j ai donc été assez surpris lorsque vore nommé la situation, mais j avais déjà accepté que le film fleurie avec la marge de la normalité, et finalement si l explication me semblait décevante, ce n est pas pour autant que j ai compris qu il s agissait d un film de genre. J ai moins apprécié de ce fait la fin plus explicite mais dans l ensemble je l ai beaucoup apprécié.

Je l ai trouvé fin, intelligent et bien fait.
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