Note moyenne
3,5
19 titres de presse
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Marianne
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Positif
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Transfuge
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Bande à part
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Cahiers du Cinéma
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Elle
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Le Monde
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Paris Match
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Première
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Critikat.com
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Franceinfo Culture
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La Croix
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Le Figaro
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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L'Obs
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Le Journal du Dimanche
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Marianne
Épuré et bouleversant.
Positif
[...] il faut dire les choses nettement : ce film est le chef-d’œuvre d’un petit maître ; ce sont parfois les plus grands artistes.
Transfuge
Tout en suivant la trajectoire amoureuse d’un jeune homme volage, Philippe Garrel raconte, dans "Le Sel des larmes", le bouleversant adieu d’un fils à son père.
Bande à part
La réalisation d’un film possède toujours une adresse. Dans "Le Sel des Larmes", il est question d’amour et de transmission. Il va de soi qu’il s’agit aussi d’une déclaration faite à Maurice Garrel. Ode au comédien, et à tous les artistes, qui exercent leur art avec l’humilité et le savoir-faire des artisans d’autrefois.
Cahiers du Cinéma
Tout laisse à penser que depuis qu’il est revenu à une économie plus réduite qui a fini par faire méthode (peu de personnages, tournages courts pour films courts), c’est-à-dire depuis La Jalousie, Philippe Garrel élague, retranche ou va tout simplement droit à l’essentiel – et de ce fait intemporel – de ce qui lie intimement les amants.
Elle
Ce film pudique où les regards en disent plus long que les discours, se révèle aussi d'une absolue douceur.
Le Monde
Garrel n’a pas son pareil pourfilmer l’essor du sentiment, ses montées frémissantes et ses descentes ombragées.
Paris Match
Une fable émouvante et modeste, ode au cinéma artisanal de papa et écrin magnifique pour trois jeunes actrices de demain.
Première
Philippe Garrel signe un film d’une puissance foudroyante sur un homme en quête de cœurs.
Critikat.com
Un film un peu frustrant, aussi déséquilibré que magnifique localement.
Franceinfo Culture
Garrel poursuit son exploration des vicissitudes des sentiments dans un film dépouillé, au noir et blanc charbonneux. Discret, celui-ci s'inscrit dans la continuité de son cinéma, sans décevoir, mais sans éblouir.
La Croix
Plus que sur les premières conquêtes de Luc, Le Sel des larmes s’articule autour de sa relation avec son vieux père, interprété par André Wilms. Le comédien lui confère toute sa patience obstinée et son élégance rugueuse.
Le Figaro
Le réalisateur de 72 ans peint le portrait d’un jeune homme. De son propre aveu Garrel imite François Truffaut, mais comme un débutant, en faisant des manières. Il se répète, tourne en rond. C’est joli à voir, mais on ne pleure pas.
Les Fiches du Cinéma
Ce Garrel mineur patine et s’abîme dans des variations plus ou moins inspirées autour du double corps de la femme, de la velléité masculine et de l’articulation du talent dans la médiocrité du monde.
Les Inrockuptibles
Ça pourrait être Hollywood, cette évidence de la rencontre ramassée sur quelques secondes – la scène est tellement intense qu'elle brûle le regard. Mais non, ce n'est pas Hollywood, c'est la Garrelie : ce monde rempli de cafés, de rues et de chambres où les corps se tournent autour, comme des planètes, mus par la seule force du désir.
Télérama
Un goût d’intemporel imprègne cette épure artisanale en clair-obscur, mélancolique et fluide dans sa simplicité, servie par de jeunes comédiens frais et fiévreux, tous formidables. On relève quelques maladresses et une tonalité d’ensemble peut-être moins vive, moins vibrante qu’à l’accoutumée.
aVoir-aLire.com
Le film de Garrel est fidèle à l’univers et au style poético-réaliste que le cinéaste déploie depuis un demi-siècle. Si l’effet de surprise est moindre, cet opus n’en reste pas moins attachant.
L'Obs
Entre les dialogues qui sonnent comme dans un roman-photo, un acteur principal au charme fade et une partition faussement modeste de Jean-Louis Aubert, la finesse du cinéaste des « Baisers de secours » se caricature. Reste la belle relation, faite de complicité et de transmission, entre un père (André Wilms) et son fils. C’est loin d’être suffisant.
Le Journal du Dimanche
Le charme cède sa place à l’indifférence, voire à l’étonnement quand des plans trahissent des relents misogynes.