Note moyenne
3,6
23 titres de presse
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Positif
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Télérama
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Bande à part
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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L'Humanité
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La Croix
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La Septième Obsession
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Ouest France
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Voici
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Critikat.com
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Culturopoing.com
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Franceinfo Culture
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Le Monde
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Paris Match
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Première
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Cahiers du Cinéma
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L'Obs
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Transfuge
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Positif
Les genres de la fable engagée, du documentaire, du récit psychologique et du conte poétique vous paraissent inconciliables ? C’est pourtant le tour de force réussi par "Sibel", troisième long métrage de Çagla Zencirci et Guillaume Giovanetti.
Télérama
Quel film captivant ! Venu du documentaire, le couple franco-turc Cagla Zencirci et Guillaume Giovanetti a su impliquer la population dans un conte forestier qui prend, de plus en plus violemment, les contours d’un suspense politique sur le courage obstiné d’une jeune femme, et son émancipation — sociale, sexuelle — dans une société patriarcale.
Bande à part
Un petit bijou né dans un village isolé de Turquie. Une fable progressiste. Un périple vivifiant. Et la confirmation d’un sacré univers à deux têtes, celles de Çagla Zencirci et Guillaume Giovanetti !
Dernières Nouvelles d'Alsace
La jeune fille de ce conte à la curiosité ethnographique trouve dans les bois un jeune homme blessé, prince moderne lui aussi, fugitif terrorisé, recherché pour terrorisme. Avec lui, Çagla Zencirci et Guillaume Giovanetti font entrer la violence dans ce monde des oiseaux et des hommes, avec leur liberté fragile et des enfants prêts à s’envoler.
L'Humanité
Le couple franco-turc de cinéastes signe un troisième long métrage qui confère à une héroïne les forces vitales de la liberté.
La Croix
Jeune femme qui ne parle que le langage sifflé des montagnes turques, Sibel se rebelle contre le patriarcat et affirme avec force sa différence face aux traditions étouffantes.
La Septième Obsession
Il reste à la fin de ce film le sentiment d’une fulgurance, brillance apportée par le magnétisme de Damla Sonmez qui porte la révolte de cette femme au pinacle.
Le Dauphiné Libéré
Sibel, 25 ans, vit avec son père et sa soeur dans un village isolé des montagnes de la mer noire en Turquie. Sibel est muette mais communique grâce à la langue sifflée ancestrale de la région.
Le Figaro
Alternant caméra à l'épaule et plan-séquence, Çagla Zencirci et Guillaume Giovanetti livrent ici un très beau portrait de femme, sur l'émancipation et l'acceptation de la différence.
Le Journal du Dimanche
Un récit envoûtant porté par une actrice magnétique et une mise en scène sobre mais sensorielle.
Les Fiches du Cinéma
Entre fable et conte réaliste, un film d’une beauté insigne sur le fond comme sur la forme.
Les Inrockuptibles
Partant d’un fascinant particularisme ethnologique pour aboutir à une subtile fable d’affranchissement, "Sibel" tient son pari d’équilibriste entre fiction et documentaire avec une maîtrise, une harmonie et une grâce prodigieuses.
Ouest France
Un sublime portrait de femme.
Voici
Un beau film turc qui rappelle la grâce et le fougueux désir d'émancipation des filles de Mustang.
Critikat.com
Sibel, dernier né des pérégrinations du duo de cinéaste, apporte à un modus operandi bien rôdé quelques innovations importantes.
Culturopoing.com
Percutants dans leur peinture d’une Turquie à deux vitesses, Çagla Zenzirci et Guillaume Giovanetti offrent à leur personnage une échappatoire en trompe l’œil, en demi-teinte, laissant ainsi au spectateur la place nécessaire au questionnement, entre l'amertume et l'espoir.
Franceinfo Culture
Film militant, féministe, contre les préjugés et l’obscurantisme, "Sibel", sans esbroufe et sobre, bénéficie également de la révélation d’une jeune comédienne belle et talentueuse en Damla Sönmez (11 prix d'interprétation dans divers festivals). Une ode puissante à la tolérance, sensible, belle et touchante.
Le Monde
Un film sensible, sensoriel, qui bat au rythme des pulsations de la nature, faisant ainsi écho aux sentiments.
Paris Match
Un magnifique portrait de femme en rébellion contre une société patriarcale, quelque part entre « Manon des sources », « Rosetta » et « Mustang ».
Première
Un beau portrait de femme.
Cahiers du Cinéma
Le film se trouve à la fois saturé d’éléments faits pour surprendre et enchaîné à son déroulement, laissant peu d’espace au déploiement de ses propres visions, de situations ou de personnages.
L'Obs
C'est "Mustang" en moins bien, le cinéma d'Alessandro Comodin en moins radical.
Transfuge
Ça aurait pu être un joli conte mais la mise en scène, doloriste et sans nuance, s’acharne à noircir le tableau à trait forcé.