Le Prince Oublié
Note moyenne
2,4
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293 critiques spectateurs

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51 critiques
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22 critiques
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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 4 mars 2020
Les racines et les ailes ! Comment garder ce type de relations parents-enfants quand ces derniers grandissent et que nous voulons les protéger des risques de la vie ? Parfois, c'est tout un monde idéal qui s'écroule... Où trouver la sagesse pour laisser les enfants vivre leur vie ?
Un film plein de tendresse, un brin loufoque mais juste.
Schyzoidd
Schyzoidd

8 abonnés 76 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 mars 2020
Film moyen. Je comprends le choix de faire un film pour enfance, force est de constater que Michel Hazanavicius n'excelle pas dans ce domaine. Le jeu est volontairement exagéré, mais deviens vite agaçant. La réalisation reste tout de même intéressante, il faut dire que le Monsieur derrière la caméra à un talent certain, mais au service d'un scénario aussi faible... cela ne donne pas matière a s'extasier.

À la même période, Dr Dolittle ou Sonic reste de meilleurs films pour enfants...
shindu77
shindu77

116 abonnés 1 684 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 mars 2020
Film assez sympathique et bon dans l'ensemble. Les différents acteurs sont intéressants et l'histoire aussi. C'est davantage dans la réalisation que cela pêche un peu. Cela ne va pas assez loin dans la réflexion et donc ne dépasse pas le simple film parent/enfant.
Bien mais peut mieux faire.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 mars 2020
J'ai passé un bon moment.
Le thème de l'adolescence est très réaliste et formidablement joué, donnant lieu aux diverses émotions que ressentent aussi bien les ados que les parents.
De jolis effets spéciaux, décors et graphismes, je souligne la recherche et la réalisation.
Le parallèle entre la vie réelle et le conte était pour moi le plus intéressant, une manière d'imager les étapes de la vie : le papa qui est triste de se sentir moins utile pour sa fille, et en même temps le hero du conte qui perd son rôle, remplacé par le jeune garçon qui s'intéresse à sa fille ; au moment où sa fille part à la soirée sans l'autorisation de son père, lui tombe aux oubliettes dans le conte ; ce père doit dorénavant apprendre à reconstruire sa vie d'adulte après s'être sacrifié pour sa fille, il doit alors trouver la sortie des oubliettes... Enfin plein de parallèles de ce type tout au long de l'évolution de la vie du père et de sa fille qui ente dans l'adolescence.
Rien à dire sur les acteurs adultes et enfants qui jouent tres bien.

À voir donc si on est sensible à tout ça !

À refaire, j'aurais mis plus de scènes de la vie réelle et un peu moins de conte notamment vers la fin, car je pense que le thème de l'adolescence aurait pu être plus approfondi.
michel C
michel C

45 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 mars 2020
Mise en scène vraiment lourdingue. Dommage l'idée de depart était plutôt sympa et le casting attrayant.
St Montipel
St Montipel

8 abonnés 152 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 mars 2020
Le film à tout d’un mauvais Disney, des personnages clichés au possible, bref, je ne suis pas parvenu à rentrer dans le film tellement les artifices ne m'ont pas convaincu . Une histoire a trois niveaux, le réel , le conte et le conte devenant réalité mais aucun ne se semble plausible de par le jeu des acteurs (hormis peut être le conte).
Le prince sera facile à oublier.
Kevin dioles
Kevin dioles

78 abonnés 780 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 mars 2020
Djibi,un papa veuf, très fusionnel avec sa petite fille Sofia, lui raconte tous les soirs les histoires d'un prince et d'une petite princesse, qu'ils incarnent toujours en danger. Mais Sofia en grandissant demandera à s'épanouir et cherchera à casser se cocon que son papa insiste à entretenir. Elle mettra de coté ce monde imaginaire pour pouvoir s'accomplir, mais Djibi restera ce papa poule supportant mal de voir sa petite fille grandir. Dans cette réalisation, deux moyens métrages évoluent en parallèle, l'un dans la réalité, l'autre dans un pays fantastique ouvrant ses portes aux histoires pleines de rêves aux pouvoirs qui renforceront les liens papa/fille. Ces histoires imaginaires rentreront en communion avec la dure réalité de la vie, dans des lieux aux apparences médiévales dont l'architecture et les couleurs m'ont fait penser aux visions féeriques de monsieur TIM BURTON, peuplées de personnages fait de dragons,, d'éléphants bariolés, et de chevaliers. Une belle idée de se retrouver dans des contextes aventureux qui font rêver, une manière amusante de voir l'enfance s'effacer pour faire place à l'adolescence. Cette enfance disparaîtra par la vue de ce pays fantastique qui s'écoulera, et de ce prince qui deviendra invisible au fur et à mesure que le temps passe. Mais n'oublions pas, que dans les contes comme dans la réalité, le bien remporte toujours sur le mal. Un long-métrage qu démontre que ces histoires inventées peuvent devenir métaphoriques, une méthode amusante permettant aux enfants de se construire et de comprendre le monde qui se présente à eux. Des moments agréables grâce à cette belle complicité existante entre les comédiens Keyla Fala (Sofia), Omar Sy (Djibi), et Bérénice Bejo (la voisine). Un métrage pour petits et grands, au scénario construit d'une façon qui se démarque de l'ordinaire pour une production française.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 2 mars 2020
Quand un réalisateur français (Michel Hazanavicius) s'inspire librement de VICE-VERSA, avec des moyens français, forcément c'est bien moins spectaculaire. Néanmoins il y a de l'idée, quelques bonnes trouvailles a l'image, mais ça reste une petite comédie qui flirte avec le dramatique, comme nous savons si bien les faire (ou pas). Un film de Noël, mais sorti en février !
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 446 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 mars 2020
Quel ennui ! Ce film porté par Omar Sy n’a aucun intérêt. Omar Sy est depuis quelques films souvent mis à côté d’enfants. On l’adore, mais pas à n’importe quel prix...
Cinememories

585 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 septembre 2021
Michel Hazanavicius touche à tout ce que se rapproche de la French Touch, avec un style très particulier, car on pourrait lui reprocher de trop remodeler des œuvres ou icônes existantes. Malgré tout, nous n’excluons pas l’ambition de bien vouloir se démarquer de ces supports et il s’en affranchit assez bien avec “OSS 117” et avec son généreux “The Artist”. El il remonte à loin, cette époque qui le poussait dans la satire de l’audiovisuel, car c’est une régression instantanée avec ce conte, qui rapproche de “Vice-Versa” dans sa structure. Le film réussit néanmoins à divertir, mais pour un public plus aguerri, il faudra plus que des effets visuels moyens, pour rendre l’aventure inoubliable et surtout pertinente. Le rapport père-fille est brossé dans le sens du poil, pas de surprises quant à la finalité d’une intrigue qui tourne souvent en rond. Ce sera donc dans ces divers échanges et échos à l’univers des histoires fantastiques que la magie doit opérer et conquérir le cœur des protagonistes et du spectateur.

Malheureusement, le film trébuche souvent sur ce décalage qui réécrit la réalité au-delà de la frontière des rêves. Nous ressentons véritablement l’absence d’un modèle féminin fort et rassurant et la mise en scène y parvient dès l’introduction. Mais cette peine se retrouve rapidement mise de côté afin de faire évoluer Sofia (Sarah Gaye), fraîchement débarquée au collège. Le portrait de cette portion de vie n’est que confusion, mais l’on ne cherchera pas à aller plus loin, car ce sera la quête d’admiration qui sera au coeur de la mêlée. La jeune fille grandit et son paternel Djibi (Omar Sy) s’éloigne peu à peu du titre de meilleur ami et confident de cette dernière. Pourtant, le thème familial persiste et le récit nous ramène vers cet équilibre, qui a déjà laissé des cicatrices derrière. Pour l’enfant, rien n’est plus dangereux que l’apprentissage via ses fréquentations, mais nous passons tous par là et ce sont des erreurs communes qui parlent à chacun, aussi bien aux parents qu’aux enfants ouverts d’esprit. Et c’est ainsi à chaque chapitre qui s’enchaîne. La prise de recul est sans doute le message universel qui catalyse l’aventure intérieure, mais que vaut-elle réellement ?

Le réel et l’imaginaire ne font qu’un en soi, et la comparaison avec le célèbre Pixar semble inévitable. Avec de monde coloré, stylisé, lisse et pleines de péripéties en tout genre, une hiérarchie s’installe et c’est sans doute ce qui prêtera à confusion sur l’ensemble du conte. Le parallèle avec les problématiques d’une pré-adolescente ne parvient pas toujours à rendre l’imaginaire crédible. Des détails s'acharnent pourtant à trancher sur ce qui est flou et ce qui tiendrait du concret. Et bien que la mise en scène puisse amuser, le point de vue du père semble freiner les ambitions d’Hazanavicius, qui passe à côté de son sujet. Pour un film qui souhaite mettre en retrait la réalité en faveur de l’imaginaire, c’est un échec total. Elle prend plus de place qu’il n’y paraît, car les échanges tombent à plat et quand bien même le réalisateur cherche à transposer le concept d’industrie qui contrôle tout, jusque dans les fantasmes, il trébuche sur sa transposition. Tout comme le personnage de Bérénice Bejo, il y a de l’incohérence dans l’air et autour des oubliettes, qui n’assument pas la meilleure des morales.

Nous sommes donc loin d’investir le minimum syndical d’Hollywood, car il faut revoir l’approche. Le passionné de Godard et le cinéphile derrière l’architecture intéressante de “Le Redoutable” n’a pas su empêcher “Le Prince Oublié” de définitivement sortir de sa caverne. De même, Howard Shore ne parvient pas à sublimer l’esthétique, qui ne convainc pas de base et donc la plupart des idées de mise en scène finissent dans le caniveau. Le point de vue adulte n’a pas pu être travaillé comme souhaité et on ressent les multiaxes narratifs qui s’établissent sans trouver de dénouement ni de continuité. Il faudra plus que des panneaux publicitaires comme transition, il faut du cœur et plus de maturité pour mettre à genoux l’audience qui demande encore à être enchantée.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 1 mars 2020
Un film à voir en famille mais qui d’après moi ne tient pas ses promesses. Un peu trop dans la symbolique pour moi et pas assez de suspens. Mon fils de 7 ans a aimé les gags notamment avec François Damien.
Marie L
Marie L

12 abonnés 207 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 février 2020
Bonne surprise. Le parallèle de l'histoire et du passage enfance/adolescence est bien vu. Les références sont sympas. Bon moment.
sylvain o.
sylvain o.

5 abonnés 13 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 février 2020
Ce film est à 2 niveaux, vécus en parallèle: le réel et le monde des rêves. Ce qui se passe dans le 2d est le reflet des intentions et de l'imaginaire du 1er. Et on ne sait plus vraiment lequel doit primer sur l'autre. J'y ai retrouvé une dimension onirique très personnelle que j'avais vécu dans "l'aventure sans fin". J'en suis ressorti touché quelque part au fond de moi-même. Quant aux acteurs, Omar Sy , avec son humanité toujours aussi ravageuse, joue fort bien sur un registre de parent un peu borné (au début). Et Bérénice Bejo est, cette fois, à mes yeux très crédible: légère et avec du fond, sans en donner l'air. Les situations entre jeunes sont également vécues comme en vrai, à 1000 lieues de toutes ces situations convenues des films & séries US. Ce qui caractérise ce film c'est qu'il nous emporte, avec une belle inventivité car ce conte -apparemment pour enfant- n'a pas d'équivalent: Hazanavicus crée et écrit du neuf, ajoutant son nom à la liste des conteurs de merveilleux
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 février 2020
Ma nièce et mes filles ont aimé ce film, elles se sont vite retrouvées dans les personnages. Le film est drôle et original. Malgré quelques incohérences ( les enfants ont plus le physique et le comportement d'ado de 13,14 ou 15 ans que de 6e de 11 ans), nous avons passé un bon moment.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 février 2020
Très chouette film. Il donne le sourire!
Omar Sy, Bérénice Béjot et François Damiens jouent parfaitement !
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