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Sébastien P.
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2,5
Publiée le 30 décembre 2023
Une suite très en dessous su 1er opus. Autant j'avais apprécié le premier et ri aux éclats à l'humour autant un seul gag m'a fait rire dans celui-là. Décevant.
Il a fallu attendre 23 ans avant de retrouver les aventures endiablées de nos poules préférées. Ça a été long. Peut être trop long. Surprenant aussi. Car le premier opus Chicken Run avait été très bon. Les producteurs et le réalisateur de l’époque auraient peut être pu surfer sur le succès et enchaîner. Bref, qu’en est-il de ce second film ? Encore excellent. Un bon moment pour toute la famille, c’est certain. On retrouve la plupart des ingrédients qui avaient fait du premier Chicken Run un très bon film : la même direction artistique - évidement - et le même sens de l’humour. Il y a moins l’effet de surprise alors on pourra légitimement placer cette seconde œuvre un cran en dessous de la première. On peut également reprocher de ne pas retrouver le même doublage. Dommage. Mais ça reste une suite réussie. Ça valait le coup d’attendre.
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Après le break out du premier film, les poulets font le break in dans celui-ci. Si l'aventure reste au rendez-vous, cette suite tardive n'est toutefois pas à la hauteur de l'original, tout simplement car il y a moins d'audace et de charme à parodier James Bond/Mission : Impossible que La Grande Evasion.
Cette suite n'est malheureusement pas au niveau du premier opus, qui était à la fois un très joli exercice de style, avec une folie de rythme et de fantaisie. "Chicken Run: la Menace Nuggets" n'apporte plus cette excellent surprise vécue il y a 23 ans. La bande à Ginger et Rocky, qui n'a certes pas pris une ride, n'a pas la même inspiration, ni la même originalité, dans ce dernier épisode. L'humour reste présent, mais plus poussif, et l'intrigue, qui mimétisme cette fois-ci "Mission Impossible", ne se démarque pas vraiment des aventures précédentes. Au delà du plaisir de revoir le retour du gang des gallinacés, on regrette que cette "Menace Nuggets" n'apporte plus le fun, ni la réflexion, ni la puissance qu'elle nous avait laissés en mémoire et qu'on aurait aimé revivre.
Vingt trois ans après un premier film, très réussi et devenu culte, « Chicken Run, Dawn of Nuggets » est sorti directement sur Netflix. Toujours produit par le studio Aardman, spécialisé dans ce style d’animation en pate à modeler, cette suite est une réussite. On retrouve la pate du studio avec cette animation toujours aussi convaincante qui impressionne avec sa fluidité et sa crédibilité. L’histoire quand à elle, prend le contre-pied du premier film, en proposant une mission d’infiltration et de sauvetage, quand le premier proposait une mission d’évasion. Le premier était un hommage à «La Grande Evasion » et cette suite se tourne plutôt du côté de « Mission Impossible » (hommage appuyé lors d’un petit dialogue entre les rats). L’humour est toujours au rendez-vous avec des dialogues qui font mouche, des jeux de mots amusant (pour la VF) et des situations rocambolesques. Alors évidemment la trame scénaristique est assez classique et attendue et ne surprendra pas beaucoup (spoiler: une jeune fille curieuse qui va se mettre en danger, un groupe se forme pour la sauver, la réussite du plan, l’échec des méchants et une fin qui se termine bien ) mais pas de quoi bouder son plaisir. Même s’il est moins marquant que son prédécesseur, la surprise n’étant plus là, cette suite de « Chicken Run » reste un sympathique film, adapté à tous les âges, et qui propose ce qu’on attend de lui : un divertissement agréable et bien réalisé. Note : 14/20
Le studio Aardman concocte une suite de son succès « Chicken Run » permettant de retrouver les malicieuses poules devant cette fois-ci infiltrer une usine à Nuggets pour sauver leurs congénères. Honnêtement, l’histoire n’est certes pas très originale et malgré tout le talent des animateurs, le sentiment de déjà-vu est très présent. Néanmoins, cette aventure drôle et rythmé ne manque pas d’énergie et face au travail fournit pour offrir ce petit moment fourmillant de trouvailles visuelles ingénieuse on ne peut que rester émerveillé. Sans atteindre le niveau de précédentes œuvres du studio, ce divertissement familial demeure éminemment sympathique.
Chicken Run est de retour 20 après et signe une déception grasse comme la poule. L'idée de retrouver la combattante Ginger et ses acolytes étaient bonnes ainsi que l'idée du nuggets et qui bien à la mode de nos jours. Malheureusement, le scénario ne suit pas. Il est prévisible et illogique comme Babette et ses réflexions sans queue ni tête. J'ai commencé à déchanté comme Rocky seulement au bout de quelques minutes pour finir par me lasser de toutes ces scènes qui veulent sensibiliser l'être humain au ravage de l'industrie. Le final est complètement décevant et bâclé en mon sens. Ce film d'animation restera une pauvre histoire sans saveur à regarder une fois alors que le premier volet était en avance sur son temps. Je ne pense pas qu'il y aura un 3eme volet ou du moins quand les poules auront des dents.
Des personnages animés, en pâte à modeler, hauts en couleurs dans cette comédie très dynamique "Chicken Run La Menace nuggets". Ce second volet assez divertissant des aventures des Chicken Run est cette fois ci réalisée par Sam Fell. Il pourra amuser le plus jeune public, bien que son attrait dominant ne soit pas l'humour mais une Aventure moderne, plus orientée vers l'écologie et la solidarité.
Alors là je ne sais pas trop quoi dire... cette suite est sympa mais elle m'a un peu laissé de marbre. Je n'ai pas retrouvé le charme du premier opus car l'ambiance poulailler était bien plus sympa que cette ambiance de grand parc d'attraction pour poulets condamnés à devenir des nuggets. Alors certes la méchante diabolique est toujours là mais elle est nettement moins le fun que dans le premier volet et j'avoue que je me suis un peu ennuyé. Faut il vraiment faire des suites sans saveur à des films cultes qui datent à ce point ? J'ai un doute...
Pas à la hauteur du premier mais divertissant quand-même.
On est ravis de revoir Ginger, Rocky, Babette, Bernadette et les autres poules les plus célèbres des années 2000 pour cette suite.
L'animation est un poil trop saccadée à cause de la stop motion, mais le scénario - bien que vu et revu - fonctionne, le propos est bien appuyé et l'humour fonctionne.
Cette suite est une réussite, elle est dans l'esprit rebelle et artisanal qui a tant séduit pour le premier. Voir ces poules en pâte à modeler faire du James Bond ou du mission impossible est juste génial, c'est une idée incroyable. Ça fonctionne si bien, et le côté pâte à modeler apporte une touche palpable et réelle au film qui compte beaucoup
Chicken Run 2 est une véritable réussite. L'humour, omniprésent tout au long du film, fait souvent mouche, et on sent une imagination débordante derrière chaque scène. Les personnages sont attachants et captivants, on prend plaisir à suivre leurs aventures.
Visuellement, le travail reste impeccable, fidèle au style si reconnaissable du réalisateur. Les musiques accompagnent parfaitement l'action, qui est au cœur du film et garantit un rythme soutenu sans aucun temps mort.
Les dialogues, bien que simples, sont efficaces. Cependant, certaines répliques répétées plusieurs fois peuvent devenir légèrement fatigantes, mais cela n'entame en rien le charme global de l'œuvre.
Je recommande ce film à tous ceux qui ont apprécié Wallace et Gromit, car on y retrouve la même créativité et cette touche unique qui fait le succès des productions du réalisateur.
Avec la sortie de ‘Chicken run’ voici maintenant vingt-trois ans, ceux qui avaient raté le coche des premières aventures de Wallace & Gromit découvraient, littéralement éblouis, le travail des studios Aardman sur grand écran. A une époque où l’animation traditionnelle était à la peine tandis que la 3D numérique bafouillait encore pas mal, le stop-motion en pâte à modeler traitait d’égal à égal avec ses concurrents. Aujourd’hui que Aardman et Laïka ne survivent que par miracle à leurs propres coûts de production et de fonctionnement, on apprécie cette orientation technique surtout par envie de défendre le plus faible, par respect envers un certain artisanat née voici plusieurs décennies mais aussi parce que, effectivement, ces productions ont un (faux) côté do-it yourself que ne retrouveront jamais les paquebots numériques plus richement dotés. Je dois cependant reconnaître qu’en dehors de son statut de fondateur, je ne trouvais pas ‘Chicken run’ fondamentalement exceptionnel, même en l’an 2000 : l’hommage à ‘La grande évasion’ était amusant et on notait quelques personnages plus marquants que la moyenne mais je n’y retrouvais pas complètement la fantaisie absurde et toute britannique de ‘Wallace & Gromit. Dès lors, les retrouvailles d’aujourd’hui avec ces volailles fugueuses, cette fois confrontées à un élevage moins concentrationnaire mais tout aussi létal, carburent avant tout à la nostalgie. Pourtant,le nouveau venu ne repose pas exclusivement sur les appels du pied au passé, remet les poulettes (et non plus le coq hâbleur et vantard) au premier plan et dénonce une certaine forme de marketing du Fast-food qui dissimule l’industrialisation du vivant derrière une façade colorée et amusante. A délaisser les vieux films de guerre pour un pastiche de film d’espionnage, d’infiltration et de cambriolage très en vogue ces dix dernières années, ce ‘Chicken run’ se met lui-même dans une position qui l’obligerait à faire preuve d’une inventivité rare, celle des Pixar d’autrefois, pour se tailler une place au soleil. Malheureusement, s’il s’en tire tout de même mieux que le tout-venant de l’animation numérique, s’il n’oublie pas qu’un petit grain de folie permet souvent d’enlever les vilaines taches de conformisme qui plombent tant de productions jeunesse, ‘Chicken run 2’ donne l’impression de retenir ses coups la plupart du temps, de ne pas aller aussi loin qu’il le pourrait dans le délire (contrairement aux long-métrages consacrés à ‘Shaun le mouton’ par exemple), d’être finalement plus américain que britannique (et encore les productions Laika ont-t-elles a contrario réalisé un sans-faute jusqu’à présent). Et ce dernier point, même si le résultat est loin d’être catastrophique, est peut-être la pire insulte qu’on puisse adresser à une production Aardman.
J’avais beaucoup aimé Chicken Run premier du nom, ce second opus est bien mais inférieur. Cela reste tout de même un bon film d’animation avec des trouvailles et de l’humour, moins de noirceur et de suspens cependant que pour le film de 2000. Pas mal mais pas aussi bon.
Il fallait réussir cette suite, en conservant la fidélité à l'univers d'origine, son esprit et ses graphismes, sans se répéter servilement ou créer une oeuvre fade sans risque. C'était un défi considérable. Il a été brillamment relevé. Le film retrouve pleinement la difficile combinaison d'humour et d'aventure qui a fait justement le succès de l'original. Il peut intéresser à tous les âges. Un excellent film!