Derniers Avis : Chicken Run : la Menace Nuggets - Page 2
Chicken Run : la Menace Nuggets
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Shiba Otoko
56 abonnés
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4,5
Publiée le 15 mars 2024
Il fallait réussir cette suite, en conservant la fidélité à l'univers d'origine, son esprit et ses graphismes, sans se répéter servilement ou créer une oeuvre fade sans risque. C'était un défi considérable. Il a été brillamment relevé. Le film retrouve pleinement la difficile combinaison d'humour et d'aventure qui a fait justement le succès de l'original. Il peut intéresser à tous les âges. Un excellent film!
"Chicken Run : La Menace nuggets", film d'animation américano-britannique réalisé par Sam Fell , sorti en 2023. Suite de "Chicken Run" de Nick Park et Peter Lord, sorti en 2000. Une animation en volume image par image du studio britannique Aardman, connu pour les films Wallas et Gromit ou Shaun le mouton. Après la parodie de la grande évasion, en version volailles, de 2000. "Chicken Run" revient avec une nouvelle menace de l'élevage intensif aux techniques plus modernes. C'est toujours bien fait, moins marquant que le premier qui avait plus de charme que cette suite très réactualisée.
Pas à la hauteur du premier mais divertissant quand-même.
On est ravis de revoir Ginger, Rocky, Babette, Bernadette et les autres poules les plus célèbres des années 2000 pour cette suite.
L'animation est un poil trop saccadée à cause de la stop motion, mais le scénario - bien que vu et revu - fonctionne, le propos est bien appuyé et l'humour fonctionne.
Avec la sortie de ‘Chicken run’ voici maintenant vingt-trois ans, ceux qui avaient raté le coche des premières aventures de Wallace & Gromit découvraient, littéralement éblouis, le travail des studios Aardman sur grand écran. A une époque où l’animation traditionnelle était à la peine tandis que la 3D numérique bafouillait encore pas mal, le stop-motion en pâte à modeler traitait d’égal à égal avec ses concurrents. Aujourd’hui que Aardman et Laïka ne survivent que par miracle à leurs propres coûts de production et de fonctionnement, on apprécie cette orientation technique surtout par envie de défendre le plus faible, par respect envers un certain artisanat née voici plusieurs décennies mais aussi parce que, effectivement, ces productions ont un (faux) côté do-it yourself que ne retrouveront jamais les paquebots numériques plus richement dotés. Je dois cependant reconnaître qu’en dehors de son statut de fondateur, je ne trouvais pas ‘Chicken run’ fondamentalement exceptionnel, même en l’an 2000 : l’hommage à ‘La grande évasion’ était amusant et on notait quelques personnages plus marquants que la moyenne mais je n’y retrouvais pas complètement la fantaisie absurde et toute britannique de ‘Wallace & Gromit. Dès lors, les retrouvailles d’aujourd’hui avec ces volailles fugueuses, cette fois confrontées à un élevage moins concentrationnaire mais tout aussi létal, carburent avant tout à la nostalgie. Pourtant,le nouveau venu ne repose pas exclusivement sur les appels du pied au passé, remet les poulettes (et non plus le coq hâbleur et vantard) au premier plan et dénonce une certaine forme de marketing du Fast-food qui dissimule l’industrialisation du vivant derrière une façade colorée et amusante. A délaisser les vieux films de guerre pour un pastiche de film d’espionnage, d’infiltration et de cambriolage très en vogue ces dix dernières années, ce ‘Chicken run’ se met lui-même dans une position qui l’obligerait à faire preuve d’une inventivité rare, celle des Pixar d’autrefois, pour se tailler une place au soleil. Malheureusement, s’il s’en tire tout de même mieux que le tout-venant de l’animation numérique, s’il n’oublie pas qu’un petit grain de folie permet souvent d’enlever les vilaines taches de conformisme qui plombent tant de productions jeunesse, ‘Chicken run 2’ donne l’impression de retenir ses coups la plupart du temps, de ne pas aller aussi loin qu’il le pourrait dans le délire (contrairement aux long-métrages consacrés à ‘Shaun le mouton’ par exemple), d’être finalement plus américain que britannique (et encore les productions Laika ont-t-elles a contrario réalisé un sans-faute jusqu’à présent). Et ce dernier point, même si le résultat est loin d’être catastrophique, est peut-être la pire insulte qu’on puisse adresser à une production Aardman.
Cette suite est une réussite, elle est dans l'esprit rebelle et artisanal qui a tant séduit pour le premier. Voir ces poules en pâte à modeler faire du James Bond ou du mission impossible est juste génial, c'est une idée incroyable. Ça fonctionne si bien, et le côté pâte à modeler apporte une touche palpable et réelle au film qui compte beaucoup
Une créativité de dingue et des détails débordants. Enthousiaste face à ce retour en grande pompe façon Mission Impossible. Des poules lobitomisées, un labo impénétrable pour une suite rusée qui s'adapte à son époque.
Grosse déception Chicken Run 2. On est à des années lumière de l’intelligence du 1e volet. Pastiche paresseux de l’original, le film ne parvient pas à recréer la magie et le rythme de son prédécesseur. Récit enfantin, situations redondantes, esthétique moins intéressante.
Très bien réalisé, respectant les personnages du premier opus sans trop les caricaturer, j'ai trouvé néanmoins l'humour moins réussi pour le premier épisode, et ne retrouvant que trop peu le côté blagues visuelles des Wallace et Gromit.
Je crois que ce n'est pas le même réalisateur, je ne sais pas à quel point les créateurs originaux ont participé au projet, j'attendais peut-être autre chose.
Après le break out du premier film, les poulets font le break in dans celui-ci. Si l'aventure reste au rendez-vous, cette suite tardive n'est toutefois pas à la hauteur de l'original, tout simplement car il y a moins d'audace et de charme à parodier James Bond/Mission : Impossible que La Grande Evasion.
Beaucoup de notes dures pour un travail toujours aussi dantesque des studios Aardman, bourrés de références cinématographiques, gags originaux, évidemment entendus lorsque... l'on vieillit. ;) Un film à l'esthétique incroyable, à la grammaire cinématographique précise, bref, du Aardman, pour l'éternité. Le seul reproche étant qu'on aurait préféré une sortie dans les salles obscures plutôt que sur une plateforme de streaming tel que Netflix. Une suite aux oignons. Foncez.
Une petite, un bijou, c'est drôle sans en faire trop, le travail sur les décors et sur les personnages doit être titanesque, c'est l'histoire d'une poule avec des dents qui avec sa copine croient qu'un monde merveilleux se cache de l'autre côté du lac, la créativité est incroyable et fait plaisir à voire et les références à certains films très connus, excellentes.
Pourquoi faire une suite ? Qui plus est de très mauvaise qualité ! Le scénario est creux, les dialogues à vomir ! Le premier avait un ton plus mature et nous amener à nous questionner, ici on se demande rapidement quand est-ce que cela va ce finir ! A fuir absolument si vous ne voulez pas vous gâcher votre souvenirs d'enfance !!
La suite de Chicken run n'est pas aussi inventive et originale que le premier opus. Ça reste un bon divertissement et on retrouve les protagonistes qui nous avaient fait sourire. L'animation est toujours aussi bien faite. On reste quand même sur notre faim tant le film paraît calibré avec un cahier des charges à respecter. Sans surprise. 13/20
Une suite très en dessous su 1er opus. Autant j'avais apprécié le premier et ri aux éclats à l'humour autant un seul gag m'a fait rire dans celui-là. Décevant.