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legend13
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3,5
Publiée le 5 novembre 2019
Un thriller aquatique réussi et abouti. Rien de bien innovant bien sûr et de la part de Alexandre Aja on est en droit d'attendre à quelque chose de plus fou, de plus gore. Mais bon j'ai trouvé le concept très sympa et au final le film est plutôt réussi. Mais pour les frissons faudra repasser.
Quentin Tarantino a-t-il pété un cable en citant “Crawl” comme son film préféré de 2019 ? Alors qu’un violent ouragan s’abat sur une ville de Floride, Hayley ignore les ordres d’évacuation et prend sa voiture pour retrouver son père. Elle le retrouve blessé dans le sous-sol de la maison familiale. Très rapidement, elle se rend compte que des alligators sont également présents. Ensemble, ils vont devoir trouver rapidement une solution pour s’échapper, d’autant qu’une inondation risque d’envahir rapidement la maison. Si nous ne pouvons pas critiquer les performances convenables des acteurs, les dialogues construits sur le scénario sont assez pitoyables. Les situations sont rarement réalistes et frôlent avec les incohérences. Comment les personnages peuvent-ils encore marcher après de telles morsures ? “Crawl” est un film d’épouvante ridicule car n’est même pas construit pour une lecture au second degré. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Après le succès de Piranha 3-D, Alexandre Aja revient aux films d’animaux sous-marins avec Crawl. Cette fois, nous ne sommes plus face à des piranhas mais à des alligators qui plus est associés à un ouragan. Mais là, où le film de 2010 jouait beaucoup sur l’aspect comique, cette fois, le cinéaste cherche surtout à faire peur et y arrive (seuls quelques petits passages provoquent le rire par leur aspect exagéré et attendu). Ainsi, malgré un scénario qui n’est pas exempt de clichés, il fait une nouvelle fois preuve de son talent à créer l’angoisse jouant aussi bien sur le suspense que les jump scares (qui ne sont pas utilisés abusivement). Servi par deux acteurs principaux très bons (Kaya Scodelario et Barry Pepper), Crawl est donc un bon retour en salles du réalisateur (La Neuvième Vie de Louis Drax n’est sorti qu’en VOD et en DVD) qui nous offre une série B qui plaira à tous les amateurs du genre.
Mêlant horreur, survie et catastrophe, c'est avec un plaisir immense que je retrouve Kaya découvert dans la trilogie "Le labyrinthe" puis en principal rôle féminin dans le dernier connu des "Pirates des Caraïbes". Démarrant en trombe avec pour ouverture la piscine municipale ou les jeunes femmes s'entraînent dont elle-même dans un climat très bon, puis la tempête qui arrive à grand pas pour nous faire frissonner. Les effets numériques sont d'ailleurs excellents et l'on distingue, du moins, je distingue de mieux en mieux en mieux la très nette différence de qualité entre chaque visuel. Chaque société de production choisissant ses propres contact pour offrir plus ou moins du bon, ou très mauvais. Mais en ce qui concerne la Paramount, jamais j'aurais pu être déçu du résultat. Nos acteurs sont impeccables, sincères, réactions à souhait, hurlement et crainte à gogo superbement gérer, spoiler: un huit clos qui ne cesse d'être en mouvement puisque, malgré tous, bon nombre de film film entre 4 mur seulement m'ont très bien largement ennuyer à mort, celui-ci n'en fera pas partie. Puis nos animaux de compagnie, bah non d'un chien si j'avais pas su qu'ils étaient faut j'aurais jurer leur vraie nature. Paramount sait gérer niveau visuel pour nous livrer du vrai show, du photo réalisme saisissant pour des instants monstres. Des fonds musicaux stressant mais géniaux, effets sonores géniaux, acteurs géniaux. La grande scènes en extérieur avec cet environnement aquatique infernal superbement filmer et numériquement dantesque. Une photo démente rappelant avec brio les énormes films d'horreur. Le grand final aura lui été également dément, mais je déplore un seul bémol, c'est pourquoi 4,5/5, pas assez de crocos en total délire, un peu plus aurait été encore plus magistral. Mais il est réellement vrai que le côté thriller fut très bien exploité au lieu du côté horreur bourrique et qui donne mal à la tête. Aja y est parfaitement arriver, et son casting également.
En cette période estivale, voilà un film de survie vraiment sympa ! C'est court, c'est net, on passe un excellent moment de divertissement, c'est tout ce qu'on demande. On est scotchés par cette tempête, cette attaque d'alligators. C'est assez époustouflant et tant pis pour les éternels grincheux !!!
Crawl c'est un film dans lequel il est plus efficace de tuer un alligator à coup de pelles plutôt qu'avec un flingue. Où les personnages pensent qu'il est préférable de traverser une eau infestée d'alligators plutôt que de se réfugier sur un toit. C'est également un film dans lequel les morsures d'alligator n'ont aucun effet. Les réactions des personnages sont insensées. Le scénario est farfelu et ne sert qu'à rallonger artificiellement la durée du film. C'est mauvais à tout les niveaux au point que ca en devient drôle. Au bout d'un moment le film devient tellement ridicule que ca en devient hilarant. C'est d'ailleurs ce qui sauve le film, son côté nanardesque. En résumé Crawl c'est mauvais mais c'est drôle.
Avec "Crawl", Alexandre AJA signe son retour avec une série B efficace. Il y a de beaux effets-spéciaux mais ce thriller horrifique mettant en scène des alligators se révèle assez prévisible dans l'ensemble et cela nuit au suspense du film. C'est cousu de fil blanc et ça manque de tension.
Bonne ou mauvaise, le film n'offre aucune surprise. On comprend rapidement que le père et la fille vont s'en tirer et que tous ceux qui traînent aux alentours et pourraient potentiellement les aider, vont mourir. Et c'est exactement comme ça que ça se passe, parce que c'est un film d'horreur et donc, il faut bien quelques morts, mais pas papounet ou sa fifille, je pense que l'âme sensible d'Aja ne s'en remettrait pas. Il y a également aucune crédibilité dans les attaques de crocodiles. Il faut savoir que cet animal à la mâchoire la plus puissante de la planète, avec plus de mille kilos de pression par morsure. Alors autant dire que si elle se referme sur ma main, il n'y a plus de main ou sur mon épaule, il n'y a plus d'épaule. Mais dans ce film, la mâchoire du crocodile, à la puissance de celle d'un chihuahua et encore un chihuahua âgé. Même les scènes d'apnée ou encore la scène du massage cardiaque et du bouche à bouche sont mal faites. Il est temps pour Aja de prendre une petite initiation aux gestes de premiers secours, car la, ça frole le ridicule. Les effets spéciaux sont bof, le jeu des acteurs bof, le seul perso sympa, c'est le chien. Un gros gros navet !
A voir absolument sur grand écran (particulièrement en 4dx). Aja revient au sommet de son art. 1h30 de suspens de tous les instants grâce à un rythme efficace. Un mélange de "survival" aquatique et d'"home invasion". J'ai trouvé le concept très bien exploité: immense tempête, puis alligators et enfin le cumul des deux avec une montée des eaux qui favorise la rapidité des reptiles. Les courses poursuites sont haletantes dès la première rencontre. Les personnages sont suffisamment développés autour du concept père-fille dans la compétition aquatique qui prend tout son sens dans l’histoire et rend crédible les performances de l’héroïne. Il faut saluer la résistance à la douleur des protagonistes. Les blessures d'alligators permettent des scènes bien gores. Âmes trop sensibles prévoyez de fermer les yeux pendant les poses de garrots. Tout cela permet à Crawl d'être de loin le meilleur film d'alligators/crocodiles et ravira les fans des grosses bébêtes qui mordent.
Le nanar de l'été ! Un cyclone avec des vents de plus de 200 km/h et pas un cheveux qui bouge, des personnes que le fameux cyclone n'empêche pas de tenir debout ... des hélicoptères qui volent en plein cyclone ... Ça n'a ni queue ni tête , on s'ennuie ferme car il n'y aucune surprise. N'importe quel môme de 12 ans aurait pu écrire ce soi-disant scénario ! Chaque scène est prévisible , de la première à la dernière .
Comment autant de critiques ont - ils pu aussi bien noter ce "film" ??????
Les décors sont réalistes pour une immersion impressionnante dans l'ouragan. Mais le plus fort reste les alligators, qui ont d'abord avaler 1/3 du budget de 17 millions de dollars ! On tique tant le film est à contrario trop peu vraisemblable. En effet, dans le film les alligators semblent avoir peur de la terre ferme, qu'on est étonné de la solidité d'une simple porte de douche et qu'on est encore plus étonné de supposer que l'héroïne a sûrement des os en titane !!! Mais heureusement on ne s'ennuie pas une seconde sur ce survival bien foutu et divertissant. Malheureusement les invraisemblances en font une énième série B dans la veine de "Lake Placid" (1999) et "Solitaire" (2007) Site : Selenie
Alexandre Aja s'amuse avec les crocos...et nous aussi. Bien entendu, le film est bourré d'incohérences et de facilités (spoiler: on dirait qu'une jambe cassée ou un bras mutilé ne gênent pas, la décision irrationnelle d'aller jusqu'au bateau alors qu'on pense de suite à monter sur le toit. ..), mais les quelques sursauts sont intelligents, les alligators sont vraiment effrayants et surtout l'ironie d'Aja nous fait mourir...de rire. Une figurine de requin tueur, un panneau "Danger Alligators" ou des gens qui se font manger en arrière-plan sans que le personnage ne les voie, Aja a clairement la bêtise et s'éclate à parsemer d'humour (glauque) son film d'épouvante. Le final nous laisse sur notre faim (un peu abrupt), et on est assez indulgents avec les grosses ficelles du scénario, mais on ne s'ennuie pas car le film est assez court et intense. Les acteurs sont bons, et quelques plans sont mêmes somptueux (le démarrage est particulièrement bien filmé). Un film d'épouvante assez sympathique, bien que parfois peu crédible, qui vaut surtout pour l'ironie glauque d'Aja, horriblement drôle.
Alexandre Aja est donc retourné vers un cinéma de pure série B, sous le patronnage de Sam Raimi. Le scénario des frères Rasmussen est excitant, tout en étant blindé d'invraisemblances qu'il faudra bien accepter pour jouir pleinement du spectacle proposé. Car Aja nous en met plein les mirettes, malgré un budget resserré (13,5 M$, avec un tournage en Serbie avec une équipe locale), mais le cinéaste a maximisé ses effets, travaillé ses cadrages, son ambiance et son découpage, pour offrir un spectacle pas forcément marquant, malgré une belle exploitation de son trauma familial qui fait le cœur du récit. Reste des séquences d'angoisse réussies, des crocos numériques convaincants, et un rythme prenant. On peut trouver le film mineur, je le trouve réussi dans son genre, porté par des comédiens investis (le duo Barry Pepper/Kaya Scodelario est impeccable, et ça fait toujours plaisir de voir Pepper dans un bon rôle), et il aura instillé en moi une réelle tension. La maîtrise visuelle du cinéaste, appuyé par un solide succès dans les salles, laisse espérer pour Aja des lendemains plus ambitieux. Et ça fait drôlement envie. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
Tès bonne surprise. Alexandre Aja applique à la lettre les préceptes du genre et signe signe un film sans fioriture extrêmement efficace, captivant et angoissant,
Le scénario est on ne peut plus basique mais çà fonctionne plutôt bien parce que les effets spéciaux sont réussis et que les alligators sont plus vrais que nature. L’ensemble est très impressionnant et les amateurs de sensations fortes seront comblés