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Guillaume N.
50 abonnés
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4,0
Publiée le 2 octobre 2019
On peut s'attendre a un petit film d'horreur sans surprise, mais ne vous y trompez pas ! CRAWL va vous scotcher au fauteuil ! La mise en scène est dynamique, les effets spéciaux excellents (les crocos sont terrifiants !) et les acteurs sont top. On ne s'ennuie pas une seconde. Frissons garantis !
Crawl se révèle une grande réussite avec des effets spéciaux invisibles et un vrai sens du montage et du cadrage. Bien entendu le film n’est pas exempt de défauts. Entre autres, on regrette la grande profusion de « jump scare »... et son lot de clichés, même si fort heureusement, Alexandre Aja joue généralement plutôt adroitement avec eux.
Assurément un très bon divertissement signé Alexandre Aja. Et uniquement un bon divertissement. Parce que malgré lui, le spectateur va se trouver pris dans la tourmente dessinée par l’intrigue et ressentir par moments un suspense parfois insoutenable, l’amenant fatalement à sursauter sur quelques jump scares. Car quoi qu’on en dise, "Crawl" se révèle efficace. Très efficace. Pourtant le film est de courte durée (88 minutes, génériques compris), mais il est clair, net et… concis. Ahaaa vous attendiez « précis » hein ? Hé bien non. Je ne peux prononcer ce mot en raison de quelques incohérences dont je parlerai un peu plus loin. Pour tout dire, l’entame ne laisse rien présager de ces défauts car la mise en place du contexte est bonne et se permet le luxe de prendre le temps de démarrer malgré la faible longueur de l’œuvre. Mieux, tous les éléments sont réunis avec méthode et précision. Des petits détails qui peuvent paraître insignifiants comme certains accessoires, mais dont l’importance future est soulignée par la caméra du cinéaste. Rien de superflu donc. On nous amène en Floride, une région de temps en temps balayée par des cyclones. Ben justement, un ouragan menace de ravager la région, une personne demeure injoignable, des agents de police s’évertuent à boucler la zone, et tout cela à proximité d’une attraction qui en temps normal attire la curiosité des gens. Dans ces conditions, il n’est pas très difficile de deviner ce qu’il va se passer, surtout quand on sait qu’un tel événement climatique peut envoyer l’équivalent de plusieurs années de pluie en l’espace de quelques dizaines d’heure. Mais heureusement, le tout est suffisamment bien ficelé, avec en prime une bonne musique qui contribue à mettre le spectateur dans le bain jusqu’au cou en renforçant le côté anxiogène. Mais surtout, on a là une excellente prestation de Kaya Scoledario, laquelle devient du même coup le principal atout du film, éclaboussant de tout son talent les vilaines bébêtes. Evidemment, le spectateur peut profiter pleinement de ce spectacle offert par cette sorte de huis clos, à condition de ne pas être puriste. Encore que même sans être puriste, il sera difficile de ne pas relever des énormités : difficile d’admettre qu’un tel animal soit dans l’incapacité de casser une simple paroi de douche ! Ou que le simple support de savonnette puisse supporter le poids d’un être humain. Bon je ne vais pas citer toutes les incohérences car il y en a quand même pas mal. Elles restent néanmoins regrettables dans le sens que cette multitude de petites choses qui ne coulent pas de source nuise à la qualité de ce qui aurait pu être un long métrage majeur du genre et crée des remous dans la satisfaction du public. "Crawl" reste malgré tout un ouragan cinématographique particulièrement mordant, étonnamment sans images trop gores.
Ce thriller horrifique avec ouragan et grosses bébêtes est très réussi, contrairement à ce que disent certains. On en prend plein la vue, et personnellement je me suis vraiment bien amusée. Les effets spéciaux sont vraiment remarquables.
Généreux et toujours plus ingénieux. Définitivement passé maître, Aja se surpasse même visuellement et surprend encore là où personne n'attend plus rien.
Au bout d'un moment, on n'attend qu'une chose : que ces deux abrutis se fassent dévorer par les alligators. Malheureusement, même avec une jambe ou un bras broyé, ils continuent à courir et à nager et on devra supporter leurs conversations idiotes jusqu'à la fin.
CRAWL (2019): Un ouragan fait rage sur la Floride. Harley, une fille téméraire, se retrouve coincée avec son père dans le sous-sol de leur maison familiale. Le temps presse, autour d'eux, personne, enfin....? Le danger guette,. Des scènes brèves et efficaces qui permettent de nous plonger rapidement au cœur de cette intrigue. Un film sous haute tension, au rythme soutenu mélangé à de la violence. Un film d'horreur? Oui, et croyez moi, c'est du bon car il a réussi à me faire tressaillir à plusieurs reprises. Des décors simples mais parfaits, des effets spéciaux réussis pour des séquences époustouflantes et inattendues, avec des acteurs impeccables. Le public sensible, accrochez vous.
Alexandre Aja réalisateur français surdoué nous fait voyager aux pays des alligators très très féroces lors d'un ouragan très catastrophique. visiblement l'idée était de nous faire vivre intensément ce moment et c'est plutôt très réussit et efficace. nul besoin d'avoir de l'empathie pour les acteurs du film, n'y d'attacher d'importance et de vraisemblance à leur histoire qui n'est que prétexte au divertissement. si vous aimez les ambiances bien dégueu et poisse, et que vous ne cherchez pas la petite bête mais les grosses qui croquent...alors c'est le must.
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2,5
Publiée le 24 septembre 2019
Entre le film catastrophe et le film de bestioles, "Crawl" est un film plutôt bien foutu, mais qui peine à être totalement efficace. Je suis plutôt fan du travail d'Alexandre Aja seulement, son nouveau film ne m'a pas spécialement emballé. Une sorte de double de huis clos, avec ces personnages à la fois bloqués dans leur maison et par l'ouragan, qui manque de rythme et d'intensité. Il y a bien quelques bonnes scènes et il faut reconnaître que les alligators sont vraiment bien faits, mais dans l'ensemble, il n'y a rien de bien exceptionnel. Je dis ça en étant plutôt friand de ce genre de film habituellement. Toute la période dans le sous-sol n'est pas assez anxiogène et il ne se passe pas grand-chose. Les scènes en extérieur, par contre, sont très réussies. Le rendu est vraiment crédible et impressionnant. On a vraiment l'impression d'être au cœur d'un ouragan. Je regrette vraiment qu'il n'y ait pas plus de scènes de ce type même si c'est compréhensible d'un point de technique et de budget. Au-delà de tout ça, ce qui m'a probablement gêné, ce sont les facilités du scénario, mais aussi les incohérences. Blessures qui n'ont aucun effet, personnages invincibles, etc. Il s'agit d'une série B, c'est vrai, mais bon... Bref, un film moyen, mais qui se laisse quand même regarde. Dommage que les scènes d'action sont trop répétitives et que les personnages ne sont pas très attachants.
Aja aux commandes, on ne pouvait qu'attendre quelques choses d'un certains "level" Là ou (quand il touche au sous genre monster movie / Survival) il reste adepte des films du genre, chacun avec son succès et ses cotés parfois opposés. On va dire parodique pour Pirhanas 3D mais réussissant le pari, bien que certains penser un film sérieux. La colline a des yeux a également connu et reste toujours dans les films du réal avec de bon retour (pourtant remake par moment). Ici on part sur un Survival plus qu'une monster movie. Assorti presque d'une forme de huit clos pour la majorité du film ; accentuant l'angoisse et la tension ; ou dés le début l'ouragan pointe déjà le bout de son nez.. Pour la suite, l'histoire l'indique et la BA en montrerait "presque" trop. Peu d'acteur mais le duo principal reste correct (sans avoir pris des acteurs de haut de gamme on va dire). Une fois la rencontre arrivait, de bonnes séquences font leur apparition. Ainsi que quelques jumpscares , juste ce qu'il faut. Après on peut noter quelques maladresse ou incohérence (mettant de coté l'ensemble puisque c'est fictif (mais ce type d'histoire amoindri c'est déjà vu dans certains pays)). spoiler: Mais la fracture de l'homme, qui ensuite marche presque normalement ou alors comme si une simple foulure. Et le plus gros, reste pour le fille et sa jambe croqué par l'alligator mais puis le film avance moins de sang n'apparaisse… Et vers le final, elle nage un crawl ; ou on ne constate plus une goutte et nage le crawl à la perfection (presque mieux que lors de ses compétitions^^) . Mais sur l'ensemble, on rentre vite dans le film et là ou l'on aurait attendu certaines choses que l'on voit généralement dans ce genre de film. N'apparaisse pas à l'écran pour le coup. On ne s'ennui pas une seconde et la tension, ambiance… (l'haut qui continu de monter…), ne nous lâche pas du début à la fin. Durant d'une durée classique, la dernière scène aurait pu dans l'absolu être continué et rajouter une bonne demi-heure. Mais après ceci, reste mon avis. Bref, du Aja comme j'en ais l'habitude de voir ; qui continu de me réjouir. Un des réalisateur, comme James W ou encore d'autre maitrisant leur genre ; mais arrivant toujours ou du moins souvent à réussir la majorité des films même si ce n'est pas le genre prédominant. On ne peut pas réussir à tout les coups, mais une fois de plus ; je suis resté scotché!
Après les requins, les piranhas et les cobras, c'est au tour des alligators de sortir le grand jeu ! Alexandre Aja, réalisateur français qui a déjà de nombreux films de genre à son actif, s'en sort plutôt bien avec cette série B divertissante. Bien que tout le scénario soit fondé sur un nombre incalculable d'invraisemblances et de faux-raccords, le huis-clos humide de cette maison en Floride qui se gorge d'eau de la cave au grenier a de quoi donner des palpitations. Bon, le courage intrépide et la force surhumaine des personnages principaux face à ces bêtes colossales frisent parfois l'absurde. D'autant plus lorsqu'on voit les personnages secondaires se faire déchiqueter en un temps record... Après, tout ça ne fait que renforcer le côté bad-ass de Kaya Scodelario dont on admire l'endurance et la performance physique tout du long. La relation complexe avec son père vient solidifier la fragilité de l'action, trop prévisible, ce qui rend "Crawl" assez "bateau" (jeu de mot !). Si le scénario coule vite sous le poids de ses incohérences, le film pèse lourd grâce à des supers effets et à son suspense bien dosé. De plus en plus étouffant, alors que les échappatoires s'immergent (et que Kaya n'est toujours pas fripée), les alligators gagnent du terrain sans qu'on ne les repère à la surface. En cela, le film maintient une tension généreuse jusqu'au final, avec une dose d'hémoglobine suffisante pour ranger ce survival dans la catégorie des films d'horreur. C'est violent, efficace et assez immersif ! Dommage que les personnages soient aussi anormalement "immortels". Mais je peux vous dire que ça m'a rafraichi de le voir lors des jours de canicule !
Ce film ne tient pas ses promesses horrifiques:c'est essentiellement un huis clos à 2 personnages : le père et la fille; et cela enlève tout suspense ; car ils doivent tenir 1H27 qui semblent bien longues.On sursaute de temps en temps mais on se croirait dans un nouveau "dents de la mer " et les alligators ont remplacé les requins.N'y avait il pas autre chose à faire à partir de cet ouragan? Alexandre Aja a perdu son inspiration, et les situations ne sont pas crédibles car on ne comprend pas comment les personnages s'en sortent malgré leurs nombreuses morsures.
Vu en avant-première dans une salle ice Excellent film, des alligators super bien fait Alexandre Aja nous surprend de nouveau avec ce film là Deux très bon acteur, des scènes stressante, une ambiance pesante De quoi passer un bon moment
Avec Aja aux commandes, je m'attendais à du spectacle (je suis très fan de son Piranhas). Mais là, déception. Le film avance d'incohérences en incohérences, personnages sans intérêt. On peut passer sur un scénario vu et revu dans tout un tas de films, mais (je radote) autant d'incohérences c'est juste pas possible. La palme revient aux 'blessures sans conséquences, à savoir : spoiler: la fracture ouverte du tibia qui n'empêche pas de marcher, la morsure à la cuisse qui n'empêche pas de nager, la morsure accompagné de la rotation propre aux crocos qui... ben ne fait pas le moindre dégât à l'héroïne :-) . Bref, même pas fun.