Note moyenne
3,8
18 titres de presse
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L'Express
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Critikat.com
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Culturopoing.com
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L'Humanité
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La Croix
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Le Figaro
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Les Inrockuptibles
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Ouest France
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Paris Match
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Positif
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Première
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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L'Obs
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Express
Laetitia Carton [...] parvient à avancer sur ses deux pieds : d'un côté, la mise en lumière de cet événement populaire (les danses, les motivations des participants, l'ambiance festive...) grâce à une caméra mobile et parfois virevoltante qui impulse une énergie certaine à ce film transformé en feel good movie ; de l'autre une ouverture vers l'aspect sociétal de la danse, notamment les rapports hommes-femmes.
Critikat.com
Laetitia Carton parvient à capter ce moment où le tempo de l'existence, éprouvé collectivement et physiquement, devient si intense qu'il irradie littéralement les images.
Culturopoing.com
On aurait tort de voir dans "Le Grand Bal" un film nostalgique. Contre le sentiment contemporain de fragmentation du monde, d’impuissance politique, ou de solitude, la danse est filmée comme une forme d’utopie vécue.
L'Humanité
Dans le film, les mots sont parfois en trop (surtout la voix off poético-scolaire de la cinéaste), mais cela n’émousse pas la fascination que génère la marqueterie mouvante des corps et des visages. Une bacchanale vivante.
La Croix
Ce documentaire plonge dans le tourbillon joyeux d’un festival estival qui unit des danseurs de tous âges et tous milieux.
Le Figaro
Laetitia Carton, après un documentaire sur les sourds et malentendants, plante sa caméra entre les mazurkas et les quadrilles, pendant l'été 2016. Avec une infinie délicatesse, attentive à cerner ce vertige de la danse.
Les Inrockuptibles
De ce marathon musical, on ressort aussi intrigué qu’épuisé, mais bien conscient, comme disait Martha Graham, que la danse est le “langage caché de l’âme".
Ouest France
On sort du Grand bal avec des ailes aux jambes.
Paris Match
La caméra de Laetitia Carton filme avec fluidité les mouvements des corps, les sourires partagés et les étreintes. Difficile de résister à la poésie qui s'en dégage...
Positif
"Le Grand Bal" recoud anthropologiquement le collectif [...].
Première
Laetitia Carton transforme un docu sur les danses folkloriques en grand film populaire habité par l’époque.
Télérama
Accro aux bals traditionnels depuis son adolescence, Laetitia Carton, la réalisatrice, capte magnifiquement les corps-à-corps des danseurs et l’ivresse du mouvement. Malgré une voix off trop démonstrative, ce film à l’énergie communicative restitue toute la magie d’une parenthèse chorégraphique.
aVoir-aLire.com
Un documentaire fédérateur qui rappelle que pour vivre heureux, mieux vaut vivre ensemble.
L'Obs
Laetitia Carton a filmé ces ébats, qui tiennent du camping sauvage, de la kermesse villageoise, de la noce d'autrefois. Eloge jouissif des arts et traditions populaires.
Le Journal du Dimanche
Dans ce documentaire joliment filmé, Laetitia Carton suit des danseurs, amateurs ou confirmés, jeunes ou moins jeunes, qui communient sur des pas et airs intemporels.
Le Monde
Les images sont éloquentes, car tout se lit à la surface des corps : l’euphorie, l’épuisement, le désir. Une grande sensualité se dégage d’ailleurs du Grand Bal, si bien que, même s’il n’est jamais évoqué frontalement, le désir règne en maître sur le festival.
Le Parisien
Cet incroyable documentaire nous propose d’entrer dans la transe, au plus près des virevoltes des corps, des regards, des embrassements fébriles. Voilà une œuvre qu’on n’imaginait pas, sensuelle au possible et qui laisse à la sortie dans un profond étourdissement.
Les Fiches du Cinéma
Pendant l’été 2016, Lætitia Carton a filmé les danseurs du Grand Bal de l’Europe, qui réunit chaque année des passionnés autour de leur amour pour les danses traditionnelles. Raconté comme les pages d’un journal intime, ce film leur rend hommage de belle manière.