Note moyenne
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Les qualités cinématographiques du film sont indéniables, pourtant un sentiment mitigé finit par se faire jour, comme si le film n'était pas parvenu au bout de son histoire. Il n'y a aucun problème discours social ou politique, ce qu'un Wicker man sur une histoire proche, introduisait subtilement. Autre problème, les personnages s'avèrent passifs, quand cette communauté n'a rien d'attirant et donne envie de prendre ses jambes à son coup. Vraiment dommage car le voyage et les images sont envoûtantes. On a des impressions, des sentiments mais on n'a pas de discours.
Pâle et insignifiante copie de l'extraordinaire The Winker Man.
Les couleurs piquent aux yeux et le film ne facilite pas la tâche quand on voit certaines scènes plus dérangeantes et malsaines qu'effrayantes.
Les couleurs piquent aux yeux et le film ne facilite pas la tâche quand on voit certaines scènes plus dérangeantes et malsaines qu'effrayantes.
Alors que sur le papier l'histoire ne m'inspirait pas tant que ça, je me suis retrouvé captivé par cette ambiance joyeuse et apaisante en surface mais tordue et inquiétante en même temps. Que vont devenir nos personnages?
Belle découverte!
Belle découverte!
très bon... agréablement surpris... ce film est un OVNI... derrière une ambiance joyeuse et fantaisiste se cache l horreur dans certains rituels d une secte... la mise en scène est excellente... les acteurs également... peut-être quelques longueurs sont à noter... mais ds l ensemble c est très bien...
Véritable tour de force d'Ari Aster d'arriver à instaurer une ambiance aussi malsaine et lourde dans un univers fleuri et ensoleillé. Le film sort complètement des sentiers battus de toutes les productions horrifiques auxquelles nous avions été habitué ces dernières années. Zéro jump scare et pourtant l'angoisse est bien présente. Les scènes chocs sont rares mais percutantes. La réalisation est de haute volé et les acteurs impeccables. Ari Aster ressuscite le folk horror et prouve avec midsommar que hérédité n'était pas juste un coup de chance. Réalisateur à suivre
bof ,bof... plutôt déçu , on est loin du niveaux de "hérédité". déja le film est long , on a des plans BEAUCOUP trop long et ennuyeux . un a de bonne idées de mise en scène n'empèche , mais on a un scénario ennuyeux . le film a beaux avoir de super acteurs , sa ne cache pas tout les problèmes . défois un comprend pas ce qui se pass , on se demande si sa a du sens . ou on a des dialogues long ou des plans séquences long . au final pas grand chose a dire , midsommar est un film décevant , long , qui ne procure casi aucune émotion.
Absolument désastreux. Tout est attendu et inutile. Ni effrayant ni intéressant. C'est glauque au possible et c'est tout. Si au moins il y avait ne serait-ce qu'un mini propos. La fin est prévisible depuis le début (sauf à moitié le sort de Christian). On n'a pas du tout envie d'entrer dans cet univers et c'est d'une lenteur affligeante. De très loin l'un des moins intéressants films d'horreur sur les 400-500 films du genre que j'aie vu.
J'ai regardé le 1er film du gars, hérédité et bah j'avais beaucoup apprécié mais la avec midsommar, pour aimé ce film ou ne serait-ce que laché un seul sourire il faut avoir 4 gramme dans le sang ou être sous drogues durs !
C'est honteux
C'est honteux
Alors qu'il s'apprête à rompre avec sa petite amie, un thésard en anthropologie apprend que celle-ci vient de perdre brutalement sa sœur et ses parents. Il décide donc de ne pas la quitter, et l'emmène avec ses amis en voyage en Suède, pour assister à un festival païen dans un village reculé. Quiconque a déjà vu un film d'horreur se doute que tout ceci sera loin de se dérouler sur des roses ! Pourtant, "Midsommar" est une bien jolie surprise. Tout d'abord, le film évite pas mal de clichés du genre. Mise à part le personnage irrespectueux et lubrique de Will Poulter, on est par exemple loin des caricatures de jeunes Américains pour les protagonistes, jeunes gens curieux et déstabilisés en découvrant une autre culture. Par ailleurs, on retrouve les caractéristiques de "Hereditary" : Ari Aster cherche à créer le malaise non pas avec des jump scares à deux sous, ou avec une image sombre, mais plutôt avec des séquences réellement dérangeantes et des idées barrées... se permettant même quelques touches d'humour à l'occasion ! Le réalisateur mise ici sur des plans larges et dégagés, de jolis paysages, des couleurs vives, un temps radieux, et surtout une photographie à tomber par terre, pour distiller peu à peu l'angoisse qui se cache derrière cette secte au grand sourire et aux vêtements blancs. La forme de "Midsommar" est ainsi particulièrement soignée, avec en prime un montage affuté et une actrice principale (Florence Pugh) particulièrement talentueuse. A travers son personnage de jeune femme touchée par la mort de ses proches et sentant son compagnon distant, le film traitera les thèmes de la fidélité, de la famille et du deuil, sujets également abordés dans "Hereditary". On retrouve aussi le thème du paganisme, visiblement cher au réalisateur, qui fait ici furieusement penser à "The Wicker Man" (1973), référence du genre. On y déniche en effet plusieurs clins d’œil, jusque dans la forme (quelques zooms lents typiques des 70's). Christopher Lee n'aurait d'ailleurs pas dépareillé ici dans le rôle de l'un des membres de la secte ! Certains reprocheront au film sa longueur, son rythme lent, et son intrigue globalement prévisible. Aussi "Midsommar" divisera son public, ceux qui n'adhèrent pas à sa forme méticuleuse d'une beauté presque hypnotisante risqueront de rester sur le carreau...
La première heure de mise en place du film, plutôt bonne, laisse présager les évènement tragiques que vont vivre les personnages principaux, mais voila... on assiste après à un déluge de rituels sectaire, de coutumes, de danses vraiment peu intéressantes. L'apathie totale des personnages rend les situations prévisibles au possible, aucun grain de sable ne vient perturber les agissements de la secte du coup aucune surprise n'est possible. C'est une petite coquille vide au final.
Si le film pêche donc par un scénario peu captivant, on ne peut nier le talent certains que Ari Aster possède pour la mise en scène et surtout pour shooter son film, le visuel est vraiment très réussi.
On peut aussi lui accorder une ambiance malaisante bien à propos pour ce genre de film et l'actrice principale, Florence Pugh, joue vraiment bien. Petite déception au final, vu la hype, mais à voir.
Si le film pêche donc par un scénario peu captivant, on ne peut nier le talent certains que Ari Aster possède pour la mise en scène et surtout pour shooter son film, le visuel est vraiment très réussi.
On peut aussi lui accorder une ambiance malaisante bien à propos pour ce genre de film et l'actrice principale, Florence Pugh, joue vraiment bien. Petite déception au final, vu la hype, mais à voir.
faire en film d'horreur en plein jour pendant un festival, juste excellent, ça suit les modèles des films de ari aster ça commence par une évènement violent , on se demande si c'est réel , puis ça va à nouveau crescendo.
Ayant apprécié le premier film de Ari Aster, Hérédité, j'ai tout de suite voulu voir ce que donnait Midsommar.
Un groupe de jeune se rend au sein d'une communauté isolée en Suède pour assister à un festival unique. Ils vont peu à peu disparaitre. Ca pourrait être le scénario d'un film d'horreur classique sombre et sanglant mais pas du tout. Déjà le soleil ne se couche pas donc il n'est pas question de nuit sombre. Tout est orné de fleurs en mode peace and love, tout est beau tout est bien. Aucune surprise sur la fin, on s'y attend, la tension monte progressivement jusqu'au moment fatidique : le clou du festival !
Une film complètement barré, recommandable pour un public averti.
Un groupe de jeune se rend au sein d'une communauté isolée en Suède pour assister à un festival unique. Ils vont peu à peu disparaitre. Ca pourrait être le scénario d'un film d'horreur classique sombre et sanglant mais pas du tout. Déjà le soleil ne se couche pas donc il n'est pas question de nuit sombre. Tout est orné de fleurs en mode peace and love, tout est beau tout est bien. Aucune surprise sur la fin, on s'y attend, la tension monte progressivement jusqu'au moment fatidique : le clou du festival !
Une film complètement barré, recommandable pour un public averti.
le film commence bien avec mise en contexte des personnages plutôt intéressantes mais des lorsque les personnages arrivent sur le lieu principal l'histoire devient sans fond les rituels de cette soi-disant secte sont incompréhensibles et surexploité 2h30 de pure ennui à ne surtout pas regarder à part si vous voulez vous endormir devant un film médiocre
Après la gifle reçu il y'a une semaine avec Hérédité je ne pensais pas être capable de m'infligé MIDSOMMAR tout de suite. C'est bien pourtant ce que je viens de faire !
Résultat : Une seconde Mandale !
Ari Aster est belle et bien le réalisateur le plus visionnaire de son temps. Autant être grandiloquent, l'occasion ne se présente pas touts les jours. Visuellement le film est une Œuvre d'Art, j'insiste sur le travail de contraste, de conception et de réalisation. Under The Skin de Jonathan Glazer aussi avais ce petit quelque chose mais pour moi restait en surface. Le film m'a aussi fait pensé à Get Out que j'avais nettement apprécié en comparaison avec le précédent film nommé mais je reconnais volontiers que ces deux travaux à titre de comparaison ramasse eux aussi une taloche avec Midsommar ! Je manque de mots ...
Oui, ce film est un long cauchemar. A aucun moment l'on ne saute de son fauteuil, non le mal est plus profond et abat d'autres cartes ... Comme avec Hérédité, j'ai eu les yeux grands ouverts, je ne voulais rien manqué, tout comprendre. Un peu difficile comme tache tant rien ne nous est dit ou presque, il y'a des éléments de réponses un peu partout distillé à droite à gauche mais il est bien difficile de tout faire concordé avec un premier visionnage. Un film éprouvant sur ce point d'ailleurs. On nous en demande beaucoup, perso j'attend aussi cela d'un excellent film. On joue avec nos perceptions, nos sens, nos idées reçus et taquine notre esprit de pensées avec une main de maitre. Il y'a un regard très critique sur la condition tout au long de cette histoire, sur notre monde mais également sur ses perspectives et autres alternatives.
J'en reviens donc à Hérédité. Ces deux films sont intiment liée et reliée en quelques sortes. L'un est le reflet de l'autre, le contre exemple parfais, la réponse aux troubles et à sa démence par le même traitement. Comme si les deux camps imposait sa vérité à l'autre. Dans la violence et la confrontation forcement. Ari Aster à visiblement des thèmes et des récurrences qui lui tiennent à cœur, il fait tout coïncidé dans son trait de crayon. La difformité, la culpabilité, le drame personnel, la famille, tout ce qui attrait de près ou de loin à la psychologie ... Encore une fois il faudrait de multiples visionnages pour pouvoir tout annotés.
La distribution d'acteurs est elle faramineuse non pas de par les noms à l'affiche mais évidemment par l'implication et le génie dont ils et elles font preuves. Florence Pugh est clairement le centre de cette exposition. Ses yeux, son regard plus globalement englobe la narration, il nous montre l'effroi, l'horreur et questionne tout cela de par un atout, le sien, un doute. Dani est celle qui dès le départ sent le malaise, elle le repousse par manque de confiance, elle connait ses troubles et ne manque pas de s'y référer pour se condamner elle même. Elle est le centre, la conscience dans ce manque de question plus enjoué. Toujours morbide au final. Une immense actrice dont je ne connais rien, j'espère la revoir dans des films aussi pointu et magnifique. Ses comparses aussi.
Je souhaite revoir ce film au moins 100 fois ! Pas tout de suite, c'est une évidence, quoique j'ai dit pareil au préalable ... Ari Aster vient en deux films d'envoyer un énorme coup de pompe au cinéma, pas uniquement horrifique mais bien à tout le paysage qui manque en ce moment d'idée original et qui se confond à reproduire incessamment les vielles gloires d'antan. Un film éprouvant comme je l'ai déjà écris, une œuvre à part entière, ca aussi je l'ai dis, un nouveau Classique !
Résultat : Une seconde Mandale !
Ari Aster est belle et bien le réalisateur le plus visionnaire de son temps. Autant être grandiloquent, l'occasion ne se présente pas touts les jours. Visuellement le film est une Œuvre d'Art, j'insiste sur le travail de contraste, de conception et de réalisation. Under The Skin de Jonathan Glazer aussi avais ce petit quelque chose mais pour moi restait en surface. Le film m'a aussi fait pensé à Get Out que j'avais nettement apprécié en comparaison avec le précédent film nommé mais je reconnais volontiers que ces deux travaux à titre de comparaison ramasse eux aussi une taloche avec Midsommar ! Je manque de mots ...
Oui, ce film est un long cauchemar. A aucun moment l'on ne saute de son fauteuil, non le mal est plus profond et abat d'autres cartes ... Comme avec Hérédité, j'ai eu les yeux grands ouverts, je ne voulais rien manqué, tout comprendre. Un peu difficile comme tache tant rien ne nous est dit ou presque, il y'a des éléments de réponses un peu partout distillé à droite à gauche mais il est bien difficile de tout faire concordé avec un premier visionnage. Un film éprouvant sur ce point d'ailleurs. On nous en demande beaucoup, perso j'attend aussi cela d'un excellent film. On joue avec nos perceptions, nos sens, nos idées reçus et taquine notre esprit de pensées avec une main de maitre. Il y'a un regard très critique sur la condition tout au long de cette histoire, sur notre monde mais également sur ses perspectives et autres alternatives.
J'en reviens donc à Hérédité. Ces deux films sont intiment liée et reliée en quelques sortes. L'un est le reflet de l'autre, le contre exemple parfais, la réponse aux troubles et à sa démence par le même traitement. Comme si les deux camps imposait sa vérité à l'autre. Dans la violence et la confrontation forcement. Ari Aster à visiblement des thèmes et des récurrences qui lui tiennent à cœur, il fait tout coïncidé dans son trait de crayon. La difformité, la culpabilité, le drame personnel, la famille, tout ce qui attrait de près ou de loin à la psychologie ... Encore une fois il faudrait de multiples visionnages pour pouvoir tout annotés.
La distribution d'acteurs est elle faramineuse non pas de par les noms à l'affiche mais évidemment par l'implication et le génie dont ils et elles font preuves. Florence Pugh est clairement le centre de cette exposition. Ses yeux, son regard plus globalement englobe la narration, il nous montre l'effroi, l'horreur et questionne tout cela de par un atout, le sien, un doute. Dani est celle qui dès le départ sent le malaise, elle le repousse par manque de confiance, elle connait ses troubles et ne manque pas de s'y référer pour se condamner elle même. Elle est le centre, la conscience dans ce manque de question plus enjoué. Toujours morbide au final. Une immense actrice dont je ne connais rien, j'espère la revoir dans des films aussi pointu et magnifique. Ses comparses aussi.
Je souhaite revoir ce film au moins 100 fois ! Pas tout de suite, c'est une évidence, quoique j'ai dit pareil au préalable ... Ari Aster vient en deux films d'envoyer un énorme coup de pompe au cinéma, pas uniquement horrifique mais bien à tout le paysage qui manque en ce moment d'idée original et qui se confond à reproduire incessamment les vielles gloires d'antan. Un film éprouvant comme je l'ai déjà écris, une œuvre à part entière, ca aussi je l'ai dis, un nouveau Classique !
Pas habitué au film d'horreur, je ne connaissais pas vraiment les ficelles de ce genre avant visionnage. Pour moi il y avait beaucoup de slasher (un personnage tue successivement les protagonistes) ou de gore, des histoires souvent caricaturales et qui ne m apportaient pas grand-chose. J'ai découvert il y a quelques mois Get Out de Jordan Steele et je me suis surpris a adoré le film très psychologique tout en tension.
Dans ce Midsommar de Ari Aster, cela m'a fait le même effet, un départ assez léger malgré les événements tragiques (*spoilers: Dani perd sa sœur qui se suicide en tuant par la même occasion ses parents), ensuite Christian son copain qui est un peu sa bouée de sauvetage se sent obligé de l'emmener avec ses amis dans un village en Suede où a lieu tous les 90 ans la célébration d'un culte. Au départ tout se passe bien et petit à petit on sent qu'il y a un malaise, par petites touches qui deviennent vite évidentes le spectateur sait qu'il va se passer quelque chose alors que les protagonistes qui n'ont pas la même vision semblent ne rien remarquer ou du moins ne s'affolent pas. Bref la tension s'installe, les images sont magnifiques très colorées (soleil de minuit donc l'horreur est créé à partir de scenes très lumineuses ce qui est rare), il y a un certain malaise, je ne suis pas fan de certaines scènes gores mais bon, je suppose que ça accentue la sensation de gêne et la peur.
Les acteurs sont excellents, la musique électronique par petite touche aussi, certaines croyances du petit village clos sont intéressantes et très bien retranscrites sur les différentes œuvres d'art que l'on voit en anticipation. La fin est très onirique, on ne sait pas ce qui est vrai ou faux, le message que le réalisateur veut faire passer (fin d'une relation amoureuse, peur d'être seul puis soulagement lorsque Dani décide de larguer les amarres et ne choisit pas de sauver Christian et enfin bonheur de retrouver une famille, punition des personnes égoïstes), mais ça marche quand même assez bien.
Dans ce Midsommar de Ari Aster, cela m'a fait le même effet, un départ assez léger malgré les événements tragiques (*spoilers: Dani perd sa sœur qui se suicide en tuant par la même occasion ses parents), ensuite Christian son copain qui est un peu sa bouée de sauvetage se sent obligé de l'emmener avec ses amis dans un village en Suede où a lieu tous les 90 ans la célébration d'un culte. Au départ tout se passe bien et petit à petit on sent qu'il y a un malaise, par petites touches qui deviennent vite évidentes le spectateur sait qu'il va se passer quelque chose alors que les protagonistes qui n'ont pas la même vision semblent ne rien remarquer ou du moins ne s'affolent pas. Bref la tension s'installe, les images sont magnifiques très colorées (soleil de minuit donc l'horreur est créé à partir de scenes très lumineuses ce qui est rare), il y a un certain malaise, je ne suis pas fan de certaines scènes gores mais bon, je suppose que ça accentue la sensation de gêne et la peur.
Les acteurs sont excellents, la musique électronique par petite touche aussi, certaines croyances du petit village clos sont intéressantes et très bien retranscrites sur les différentes œuvres d'art que l'on voit en anticipation. La fin est très onirique, on ne sait pas ce qui est vrai ou faux, le message que le réalisateur veut faire passer (fin d'une relation amoureuse, peur d'être seul puis soulagement lorsque Dani décide de larguer les amarres et ne choisit pas de sauver Christian et enfin bonheur de retrouver une famille, punition des personnes égoïstes), mais ça marche quand même assez bien.
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