Midsommar
Note moyenne
3,5
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685 critiques spectateurs

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101 critiques
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JR
JR

11 abonnés 44 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 août 2026
C'est mauvais. Ce n'est pas que c'est mal filmé, au contraire, et le gars sait faire des élipses. Mais le scénario est catastrophique. Qui ne verrait pas venir à 100 lieux la secte de cinglés ? Entre les pseudos gestes ritualisés ridicules de la communauté, leur têtes de psychopathes immobiles, et la déclaration du vieux sage sur la consanguinité portée comme base spirituelle, ça ne marche pas. Pourtant le film est prometteur au début, quand il floue la frontière du trauma de l'héroine avec son environnement, mais la faiblesse du scénario prend vite le pas. Le réalisateur, qui a le melon, continue de croire qu'il maitrise un chef d’œuvre. Mais il ne lui reste que le gore pour s'affirmer et échapper à un ennui que ses effets esthétiques redondants peinent à endiguer. The Wicker Man était d'une autre trempe. Cet ersatz va probablement très mal vieillir, et il est loin d'être le chef d'oeuvre annoncé par certains soumis aux effets de style.
Alex
Alex

11 abonnés 19 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 août 2026
Je ne comprends absolument pas la note élevée. C'est looooong, il ne se passe rien, on suit une bande de farfelus sectaire réaliser des choses farfelues donc et une bande d'américains en manque de sensations fortes au milieu de tout ça. Rien n'a de sens, tout semble décousu. Et ça dure 2h30 !
Michoui96
Michoui96

93 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 juin 2026
Un film d’horreur atypique et fascinant qui renouvelle les codes du genre en plaçant la peur en pleine lumière. Avec Midsommar, Ari Aster signe une œuvre aussi dérangeante que captivante, où le malaise naît davantage de l’atmosphère et des comportements humains que des effets de surprise traditionnels.

La mise en scène est remarquable, utilisant les paysages lumineux et les décors bucoliques pour créer un contraste saisissant avec l’inquiétude grandissante qui s’installe progressivement. Chaque détail semble soigneusement pensé, renforçant l’immersion dans cet univers étrange et troublant.

Florence Pugh livre une performance exceptionnelle, portée par une grande intensité émotionnelle. Le film explore avec intelligence le deuil, les relations toxiques et le besoin d’appartenance, tout en conservant une forte dimension symbolique.

Une œuvre ambitieuse, visuellement magnifique et psychologiquement dérangeante, qui marque durablement les esprits. Un des films d’horreur les plus singuliers de ces dernières années.
Fce Technics
Fce Technics

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 mai 2026
Bon pour faire court.
Film tres long. L histoire des 2 heures se résume facilement en une scene de 4 min tout au plus. Avant les 2h du film à mourrir d ennui...bien, il n y a rien...le vide sidéral, juste du remplissage, sans goût, suspens ,joie..rien de chez rien...puis tout est téléphoner quand le film commence..durant les 20 dernières minutes...
Un navet
Maquisard 21
Maquisard 21

3 abonnés 140 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 avril 2026
L'idée de départ du film était intéressante et originale , on peut également saluer la qualité des décors et de la mise en scène, mais hélas, selon moi, c'est à peu près tout ce qu'il y a sauver. En effet, après un début prometteur , le film s'enfonce très vite dans une trop grande lenteur assez pénible pour le spectateur qui laisse deviner à l'avance, les scènes de violences , et par conséquent qui enlève les moments de suspens, de peur ou de surprises.
Geoffrey Trémoreux
Geoffrey Trémoreux

17 abonnés 32 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 avril 2026
Avec Midsommar, Ari Aster signe une œuvre hypnotique, où la terreur se niche non dans l’ombre, mais sous un soleil de minuit éclatant. Le réalisateur y déploie une maîtrise visuelle et narrative rare, transformant un simple voyage en Suède en une descente vertigineuse dans la folie collective. Florence Pugh, époustouflante de vulnérabilité et d’intensité, porte le film avec une présence magnétique.
Loins des clichés du genre, Aster explore la douleur et la rupture à travers des rituels aussi fascinants que glaçants. Un film audacieux, qui marque durablement par son esthétique envoûtante et son ambiance oppressante. À voir absolument, mais pas pour les âmes sensibles.
Ismail “Smaiil_697”
Ismail “Smaiil_697”

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 avril 2026
a fuir, regarder la pat patrouille c mieu , j'ai perdu 2h de ma vie a regarder cette merde, je me sent cher rouler j'ai envie de me suicider
capirex
capirex

189 abonnés 819 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mars 2026
Excellent film d'Ari Aster qui avec ce récit plonge le spectateur dans une Secte et distille l’horreur lentement à travers une atmosphère inquiétante mais envoûtante ! Avec son ambiance tendue , avec des scènes chocs marquantes , "Midsommar" décrit avec brio la mécanique monstrueuse de l’embrigadement sectaire .
Arek
Arek

20 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 mars 2026
Une claque graphique, doublée d'une découverte culturelle. Servit avec sa décoction d'hallucinogènes, dans une communauté isolée à la mode scandinave tantôt très terre-à-terre, tantôt absurdement religieuse, et accompagnée de sa sauce à la terreur sourde. La lenteur du film rajoute à la plongée sans fin dans les abysses de la communauté. Et lorsqu'on touche enfin le fond du pied, il est trop tard pour remonter. Ce film est un extra terrestre du genre. reprenant certains codes de The Witch, Midsommar est saupoudré aux paillettes juste ce qu'il faut pour relever graphiquement le tout. Avec, parfois, des coups de poing au ventre au détour des brefs sentiments de confort. On n'en sort pas indemne ! A voir absolument
Lana Klumpp
Lana Klumpp

6 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 mars 2026
J'ai découvert ce film via un extrait venant des réseaux sociaux, j'étais légèrement sceptique, surtout en voyant les 2h30 du film mais finalement j'ai très bien fait de le regarder jusqu'au bout.

Midsommar est un film qui nous plonge directement dans un horreur psychologique permanent, une ambiance/ atmosphère malsaine, ce qui colle totalement à la trame du film.
spoiler: Ce film retrace parfaitement, les dérives sectaires ainsi que les points de vues extérieurs.


Certaines images ou scènes peuvent êtres parfois gore mais ce n'est jamais dans l'excès, le film préfère surprendre et interpeller sur le plan psychologique et moral.

Pour finir, je recommande vivement ce film a ceux qui sont curieux et attirés par ce genre de film. Il est vraiment bien réalisé et je trouve le jeu d'acteur vraiment très bien.
Robin DIRAT MANA
Robin DIRAT MANA

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 février 2026
Un des meilleurs films que j'ai vu, c'est un genre d'horreur vraiment unique en son genre, on est sur de l'horreur psychologique, j'ai presque envie de dire, ce film est une oeuvre d'art de l'horreur. Ingénieux, vraiment ingénieux, cet univers, cette ambiance, cette chute, ces idées, ces choix de scénario... J'ai lu quelques commentaires, je n'arrive pas du tout à comprendre comment on peut occulter toute la masterclass de ce film, par le simple fait que ce sont des "adolescents pas futés". J'aurai aimé vous y voir !
Paladium Comics
Paladium Comics

7 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 février 2026
Une belle grosse daude bien emballée, une seule scène me reste en tête, la falaise… mais le reste mon dieu que c’est mauvais au possible, une perte de temps absolu, le genre de film ou le réalisateur sent son propre pet tellement c’est grotesque et prétentieux…
Hermencioapovo
Hermencioapovo

4 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 février 2026
Je viens de finir ça… c’est juste un ramassé de non sens… Je ne m’en rappellerai plus après demain. Ça ne m’a pas marqué.
Bonohuy
Bonohuy

70 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 février 2026
Midsommar n’est pas un film d’horreur au sens traditionnel du terme. C’est un film sur le deuil, la solitude et la transformation, qui utilise les codes de l’horreur pour raconter un parcours émotionnel profondément humain. Ari Aster y met en scène une œuvre où la violence n’est jamais gratuite : elle devient un langage, un rituel, presque un miroir des émotions de son personnage principal.

Le véritable cœur du film est Dani. Florence Pugh livre une performance magistrale, entièrement construite sur la fragilité, les silences et les micro-expressions. Son évolution est progressive, presque imperceptible, jusqu’à ce que la mise en scène elle-même épouse son état intérieur. La lumière constante, les couleurs éclatantes et la beauté des paysages créent un contraste fascinant : plus l’image est lumineuse, plus le malaise s’installe. Cette opposition transforme l’horreur en quelque chose d’étrangement apaisant.

La force de Midsommar réside dans l’union parfaite entre la forme et le fond. La photographie, la musique, le rythme et le symbolisme ne servent pas seulement l’histoire : ils deviennent l’émotion. La transformation de Dani n’est pas expliquée, elle est ressentie. Le final, à la fois terrifiant et libérateur, incarne cette idée rare de beauté née de la laideur — un moment où la douleur trouve enfin un écho, et où le spectateur se retrouve troublé de ressentir un apaisement face à quelque chose d’objectivement monstrueux.

Midsommar est aussi un film qui gagne énormément à être revu. Lors d’un premier visionnage, le spectateur peut hésiter, ne sachant pas toujours s’il assiste à un film dérangeant ou à une œuvre profondément maîtrisée. C’est souvent à la seconde vision que sa construction apparaît pleinement : les symboles, les images et les détails disséminés dès le début révèlent alors toute leur cohérence, et la transformation du personnage devient inévitable, presque naturelle. Le film cesse alors d’être un simple récit pour devenir une expérience émotionnelle complète.

À la seconde vision, le film révèle toute sa maîtrise. Rien n’est laissé au hasard, tout annonce l’issue, comme un conte tragique dont la fin était écrite dès les premières images. Midsommar n’est pas un choc immédiat mais une œuvre qui grandit avec le temps, jusqu’à s’imposer comme un film profondément singulier, à la fois dérangeant, hypnotique et émotionnellement puissant.

Un chef-d’œuvre moderne, où la mise en scène sublime la souffrance jusqu’à la transformer en expérience presque cathartique.
Bazouiye
Bazouiye

4 abonnés 201 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 janvier 2026
«Midsommar» est une expérience singulière, qui se démarque nettement des codes habituels du Folk horreur. Le film mise sur une esthétique lumineuse et presque idyllique, ce qui casse radicalement les attentes liées au genre, généralement associé à l’obscurité.
Cette lumière omniprésente, le soleil constant, les décors, et la symbolique foisonnante ( comme le cycle des fleurs, le chiffre 9, la pyramide, les runes...) créent une atmosphère hypnotique et d'une beauté fascinante.

L’histoire explore avec finesse la solitude et la détresse émotionnelle, notamment à travers le personnage de Dani, mais aussi les dynamiques de communautés et l’endoctrinement.
Il tourne presque comme un documentaire autours de cette communauté païenne où le culte, les rituels et les sacrifices, inspirés des croyances celtiques, rites solsticiaux et la quête de réhabilitation des anciennes religions dans les années 70, forment le cœur du propos.

Cela dit, plusieurs points auraient mérité d’être davantage approfondis. Le lore et le fonctionnement exact de la communauté restent partiellement mystérieux, et certains aspects paraissent un peu flous.
Ces zones d’ombre peuvent gêner la compréhension globale, même si elles renforcent l’aspect énigmatique du film.

Par ailleurs, le film aborde la mort, le
sacrifice et la spiritualité d’une façon troublante, oscillant entre horreur et une certaine beauté contemplative, ce qui crée un équilibre délicat entre fascination et malaise. Ce paradoxe est au cœur de la réussite du film, qui invite à une réflexion sur la nature humaine, la communauté et les limites des tabous sociaux.
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