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Luuuuuuuuc
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4,0
Publiée le 11 février 2024
« So we’re stopping in Waco before going to Pelle’s village ? »
S’il est estampillé « film d’horreur », ce Midsommar, célébrant le solstice d’été au fin fond du nord de la Suède, est en réalité un film d’ambiance lent, esthétisant, voire pompeux à certains moments tant la recherche de l’originalité visuelle s’y perd en exercices inutiles. En revanche, c’est un vrai thriller qui électrise du début à la fin, dont la tension va crescendo, porté par une musique absolument parfaite et par l’excellente interprétation de Florence Pugh. On notera, pour le côté horrifique, quelques plans trash, un rien complaisants, qui ne laissent pas indifférents.
Démarrant par un drame et l’analyse d’un couple qui bat de l’aile, l’oeuvre dérive progressivement vers un huis clos à ciel ouvert plus classique, centré sur la petite communauté païenne où un groupe d’amis universitaires passent leurs vacances d’été. Pris par le visuel, l’interprétation et la musique, on ne remarque pas de suite que le film est assez étrangement découpé. A force de lieux communs, de quelques incohérences linguistiques et d’événements hautement prévisibles, on s’aperçoit à partir de la moitié que l’auteur a préféré certaines ficelles (parfois grosses) au fil rouge raffiné initié par les dialogues réalistes du début et c’est franchement dommage tant il y a de la qualité dans cette œuvre.
Au final, on pourra regretter que ce Midommar n’ait pas été écrit par un·e Scandinave, beaucoup plus à même de rendre prégnant le folklore traditionnel néo-païen, comme certaines séries indigènes ont pu le faire avec brio (Octobre ou Equinox, deux séries danoises, pour ne citer qu’elles). Un magnifique objet au scénario parfois décevant.
Stopper au bout d une heure et j ai eu énormément de patience pour tenir autant de temps.... Pas si mal jouer ni filmer mais l histoire, le scénario et sa crédibilité est au point zero donc perte de temps et 1/5 en étant gentil....
Je suis extrêmement déçu de ce film qui est adulé par beaucoup. Alors, oui, la réalisation est soignée avec des teintes de couleurs plutôt chaudes et claires voir aveuglantes contrairement aux autres films d'épouvante, il y a également des plans impeccables. Or, le film ne possède rien de plus pour lui, le scénario tient sur une ligne. En tout, il dure 2 h 27 alors qu'il pourrait finir en 1 h 30. Maintenant, je tiens à faire une liste des éléments totalement incohérents et qui m'ont ennuyé. Pour commencer dès le début, on trouve un ensemble de personnage cliché tel que le pote relou, râleur et « drôle », le pote intellectuel près à tout pour arriver à ses fins, le petit ami matcho et beau-gosse et aussi un personnage principal, une femme fragile et manipulable. Par ailleurs, la moitié ne servent à rien au récit, certains ont trois phrases à leur active. De plus, ça se voit que le pote qui amène à la « reconstitution théâtral » n'est pas nette… Et puis, il faut ouvrir les yeux, ça se voit que spoiler: c'est une secte quand même. Déjà, spoiler: deux personnes se tuent littéralement sous leurs yeux et se spoiler: font achever à coup de marteaux , mais non, c'est tout à fait normal, personne ne s'inquiète puis il y a spoiler: des actes de consanguinité , mais c'est normal, puis spoiler: une femme te fait manger ses poils pubiens , mais c'est normal, puis nos amis spoiler: disparaissent sans laisser de trace, mais c'est normal…
En plus de cela, il y a même pas mise à part une scène de gore ou de tension horrifique. Le film est totalement contemplatif, il se contente de nous raconter au lieu de montrer, ce phénomène s'illustre parfaitement avec spoiler: les cadavres dont on n'a vu absolument aucun meurtre . Pour finir, je dirais également que ce film est extrêmement convenu, on sait dès le début du film tout ce qui va se dérouler et même la fin qui n'est pas folle…
Le 5 étoile est tombé, Ari Aster je suis amoureux de ton oeuvre. Le rewatch, en version longue, c’était magistral et puissant, Florence Pugh my love, t’es parfaite. Tous les détails, le contexte, les plans, la mise en scène, l’oeuvre parle d’elle même, pas besoin de dialogue pour la comprendre, j’aime encore plus ça, c’est un chef d’œuvre du genre horrifique, n’ayons pas peur de le dire et mon préféré. Le voyage en Suède je suis pas prêt de l’oublier. Note à moi même : bien choisir ses potes et éviter toute secte.
Visuellement c'est une claque (l'esthétique, les couleurs, la photographie), la réalisation est incroyable, le jeu d'acteur est très bon. On se laisse prendre par l'histoire même si on peut deviner très vite sa fin.
Midsommar est un film d'horreur décalé des codes du genre. Le scénario nous tient en haleine du début à la fin par son illisibilité et l'inquiétude qu'il fait génialement grandir. La violence de certaines scènes sont à priori un paradoxe au mode de vie alternatif présenté. L'entrée délicate dans une société avec de nouveaux codes permet de faire passer un message critique pertinent sur la notre.
Après l'incroyable "Hérédité" voici "Midsommar". [SPOILER] Étrangement pertinent étant pas fan des films sur les sectes [SPOILER]. J'ai beaucoup aimé avec une excellente intro qui rappelle "Hérédité". Malgré la durée longue et le déroulé du film assez calme, je ne me suis pas forcément ennuyé comme ça été souvent évoqué. Florence Pugh, une des meilleure performance que j'ai pu voir d'elle je pense. Une photographie magnifique. C'est intéressant à suivre et malaisant par moment.
Le film est d'une très belle réalisation, cependant le film je l'ai trouvé sans de vrai fin, très long, même trop long pour au final ne rien dire. J'avais énormément aimé Hérédité, mais là...
Après avoir vu les court métrages d'Ari Aster, mes attentes autour de Midsommar étaient élevées. Je peux dire que je suis relativement déçu, malgré une photographie soignée et une ambiance anxiogène, Midsommar s'essouffle rapidement devant l'incohérence des personnages et le peu d'imagination de l'intrigue.
Quelle purge ! Je vois bien qu'Ari Aster a un réel talent pour la mise en scène, donnant un style et des plans vraiment originaux. Il arrive parfaitement à gêner le spectateur, le désorienter. Et d'un autre côté c'est joli aussi. Mais faut développer le scénario qui est d'une lenteur soporifique, pour que le résultat soit réellement réussi. Pour ma part, le rythme est le grand problème du film qui dispose quand même d'acteurs talentueux. Les scènes auraient pu être fortes sans cette obsession pour le beau plan et ses symboliques. Il y a aussi une certaine froideur qui entraîne un manque d'émotions et de proximité aux personnages. Un film selon moi surcôté, qui plaira peut être aux (nombreux) Kubrickiens auquel la glorification esthétique suffit pour faire des films des chefs d'œuvres. Vous l'aurez compris, j'en fais pas parti.
Ça ne m'a plu du tout. J'ai trouvé le film horriblement long. Je voulais connaître la fin donc j'ai tenu bon, mais quelle déception ! On devine des le départ quasiment toute l'intrigue, et la fin ne m'a m'a surprise. J'étais soulagée que ça se termine enfin. Seul les acteurs, excellents, méritent que je donne deux étoiles.
Ce film est tout autant terrifiant qu'envoutant. On se laisse entrainer, comme sous drogues, dans ce voyage à travers la célèbre fête suedoise "midsummer".
Très bon dans son genre, des hippies qui se droguent toute la journée dans un environnement très lumineux n'est pas le pith classique pour vous mettre dans une ambiance terrifiante et assez malsaine, et pourtant c'est ce que ce film m'a offert. À voir.