Midsommar
Note moyenne
3,5
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695 critiques spectateurs

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102 critiques
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183 critiques
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131 critiques
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95 critiques
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Floflo
Floflo

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 mai 2025
Un film qui paraît extrêmement long et soporifique. On voit que le réalisateur mise tout sur l’ambiance malsaine mais en oublie presque de développer le scénario. Une œuvre truffée d’incohérences et de scènes malaisantes qui vous fera perdre 2h précieuses de votre journée.
Mathieu CARTRON
Mathieu CARTRON

14 abonnés 436 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 mai 2025
Mon dieu sauvez nous, Les acteurs jouent comme des pieds, Florence sort du lot mais ce n’est pas sa meilleure interprétation. J’allais oublier la durée du film . Si tu as du temps à perdre fonce.
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

88 abonnés 2 131 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mai 2025
Un très bon film d'horreur réalisé par Ari Aster avec une ambiance étrange et basé sur les rituels d'une secte en Suède.
hopelouse
hopelouse

2 abonnés 385 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 avril 2025
Alors pour un film d'horreur vraiment gros pouce vers le haut, le film bien fait, bon très gore pour le coup, très dérangeant à voir aussi. Mais dans l'ensemble c'est bien, bon par contre la fin en comprend pas trop les choses, mais ça reste dans l'univers du film.
Cadreum
Cadreum

91 abonnés 853 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 avril 2025
Avec Midsommar, Ari Aster déjoue les lois du genre pour en retrouver l’essence : non dans la peur immédiate, mais dans l’effritement progressif de tout ce qui faisait tenir le moi. Cette lumière blanche, omniprésente, divine, devient le premier opérateur du trouble : elle annule les ombres, empêche le hors-champ, condamne le regard à tout voir.

Ce qui s’y joue ici, c’est d’abord l'effondrement de Dani. La perte brutale de sa sœur ouvre le film dans un nœud de douleur qui ne se défera jamais vraiment. Le deuil n’est pas un point de départ mais un état de permanence.

Dani erre dans son couple comme dans un monde sans gravité, entourée d’hommes qui parlent trop fort, s'intéressent trop peu, et vivent dans une neutralité émotionnelle insupportable. Christian n’est pas un monstre mais sa présence, Aster la filme comme une présence négative, un vide pesant que Dani tente de combler par l’attente, la demande, l’auto-effacement.

Le génie du film tient alors dans son double registre : Midsommar est un drame conjugal déguisé en bal folklorique et progressivement horrifique. Aster compose une liturgie de l’émancipation : dans cet espace fictif qu’est Harga, Dani devient ce que son monde d’origine lui refusait : un sujet. Non parce qu’elle triomphe, mais parce qu’elle est intégrée dans une grammaire collective. Sa douleur devient lisible, partagée, scandée par d’autres corps qui crient avec elle.

Cette absorption est doublement vertigineuse. D’une part, elle offre une résolution : Dani sourit enfin, non pas à la destruction de Christian, mais à l’effacement de ce qui l’empêchait d'être. D’autre part, elle suscite un malaise : cette réappropriation se fait au prix d’une autre dissolution.

Le film ne tranche jamais sur la nature de Harga : communauté réparatrice ou prison dorée, utopie païenne ou simulacre totalitaire. Aster ne filme pas les habitants de Harga comme des monstres, mais comme des figures d’un autre rapport au monde ; non plus fondé sur l’individualisme, mais sur l’organique, le cyclique, le sacrifice.

La mise en scène épouse ce processus avec une rigueur picturale. Le monde de Harga est saturé de signes, de motifs floraux, de couleurs presque trop pures. Cette beauté n’est pas décorative : elle est la condition de la sidération. Aster compose un espace mental, un rêve éveillé dont le spectateur ne peut jamais s’extraire. Tout est trop calme, trop harmonieux, trop orchestré mais cette perfection devient insupportable. On ne respire plus. Même les meurtres obéissent à une chorégraphie lente, cérémonielle, presque tendre. Le mal n’est pas dissimulé : il est ritualisé, assumé, sacralisé. Ce n’est pas l’inhumain qui fait peur, mais l’inhumanité intégrée dans l’ordre.

Le regard devient alors un enjeu central. Les amis de Christian, touristes et anthropologues, sont précisément punis non pour ce qu’ils font, mais pour la manière dont ils regardent. Ils photographient, ils doutent, ils comparent. Ils veulent comprendre, traduire, mais jamais appartenir. C’est leur extériorité qui les condamne.

La scène finale est d’une beauté terrifiante. Dani, figée dans une couronne de fleurs trop grande pour elle, regarde brûler ce qui fut son monde ancien. Elle ne pleure pas. Elle sourit, et dans ce sourire se superposent la revanche, le soulagement, la folie et peut-être une forme de paix. Elle est à la fois élue et sacrifiée, regardante et regardée, réconciliée avec elle-même mais dissoute dans un ordre qui l’a choisie.
Luca katana
Luca katana

10 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 avril 2025
bon film un peu long. mais l'histoire et assez terrifiant est me semble très réaliste par rapport a d'autre histoire de secte. ce pendant je trouve il y a beaucoup d'incohérences sur certain scène ( spoile : genre pour il a couché avec la fille en roux étais t il droguer, pourquoi dina la laisser ce faire tuer ) mais sinon film simpa a regarder le soir
Beubeu92
Beubeu92

7 abonnés 143 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 avril 2025
Avec Midsommar on plonge dans une atmosphère lumineuse et tranquille mais profondément malsaine. À l’image de “Hostel”, le film crée un malaise constant par le contraste entre son cadre bucolique et sa violence sourde. Les personnages, par leur nonchalance et leur absence de réaction face au danger renforcent cette impression d’inéluctabilité, rendant le tout encore plus dérangeant et nous faisant nous sentir terriblement impuissant devant notre écran.
xavier dufresnoy
xavier dufresnoy

1 abonné 87 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 janvier 2026
Mais quelle est cette horreur? une mise en scène paresseuse, un scénario décousu - on pense plutôt à une série de saynètes, une montée vers l'horreur tellement téléphonée que lorsqu'elle se produit, c'est bien plus un haut-le-cœur que la peur, qu'elle inspire. Et le rythme est si lent, si lent. Le metteur en scène a-t-il voulu faire un "Cannibal Holocaust" nordique? Montrer que chez les blonds aux yeux bleus, la sauvagerie existe tout autant qu'au fond de la forêt amazonienne? Merci, ça fait 90 ans qu'on le sait.
spoiler: une scène d'orgie totalement gratuite et incompréhensible
comme si il avait voulu rattraper le spectateur par l'épaule, en l'émoustillant avant qu'il ne quitte la salle. Deux points positifs quand même: l'affiche du film, extraordinaire et presque traumatisante. Et la démythification, la déconstruction, du message écolo-rousseauiste ambiant.
Au total, un film profondément ennuyeux et malsain, prévisible et prétentieux, on peut éviter.
pentarou
pentarou

7 abonnés 213 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 mars 2025
Film intéressant à voir une fois.
Je pense par contre qu'il perd tout intérêt à être revu car il ne tient absolument que sur l'incertitude de comment ça va mal se finir.
Sinon l'histoire n'est pas exceptionnelle et n'est pas non plus très bien raconté.
Juste le twist sur qui représente l'horreur est intéressant.
Bnzsaya
Bnzsaya

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 mars 2025
Bon film, bel esthétique !
Assez dur à regarder car très pesant.. spoiler: surtout lorsque nous voyons les 2 personnes âgées sauter
LETORT Charlotte
LETORT Charlotte

4 abonnés 2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 février 2025
Midsommar est un film audacieux et dérangeant qui casse les codes du cinéma d’horreur. Son esthétique soignée, avec ses décors bucoliques et ses costumes traditionnels, contraste avec la tension psychologique qui monte progressivement. Plus perturbant qu’effrayant, il rappelle des films comme The Menu par son ambiance oppressante. L’expérience peut être inconfortable, mais elle reste captivante et visuellement marquante. Un film particulier, qui divise mais qui mérite d’être vu.
Emywood
Emywood

3 abonnés 190 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 février 2025
Mon avis sur ce film est très mitigé.
D’un côté, j’ai été plutôt happée par l’histoire. Les décors sont très beaux, immersion totale dans ce cadre bucolique et très étrange. Cependant, si ce film semblait prometteur au début, j’ai finalement ressenti de la déception. C’est très lent, il ne se passe pas grand chose et de ce fait, la tension retombe très vite. 2h30 pour ça, c’est bien trop long ! Les musiques sont crispantes… C’est dommage car le sujet de spoiler: la secte
spoiler:
est vraiment cool … malgré tout, ce n’est pas un mauvais film et je suis convaincue qu’il peut vraiment plaire à un certain public !
J.J
J.J

2 abonnés 29 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 février 2025
Quelques pirouettes visuelles et plans photos sympathiques dans un film long et ennuyeux. Je m’attendais à mieux.
Vv Sauve
Vv Sauve

18 abonnés 32 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 janvier 2025
C'est le second film d'Ari Aster que je vu. Impatient à l'époque de le voir après la bonne surprise qui avait révélée le réalisateur. Et la surprise est encore au rdv. Ca part comme un film classique et puis tout change. Aster nous déroute une fois de plus, on entre dans un monde quelque peu onirique et transcendantal mais l'horreur est bien présente. Les 2h30 se font sentir. Essai encore réussi pour Aster qui s'impose comme un réal à suivre.
Moh Dziri
Moh Dziri

33 abonnés 283 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 janvier 2025
un thriller psychologique terrifiant, on se doute bien dès le départ que la bande d'amis est mal tombé, mais on ne se doute pas de l'horreur qu'ils vont vivre, un des meilleurs films du genre de ces dernières années
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