Note moyenne
3,5
7544 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
102 critiques
4
183 critiques
3
131 critiques
2
95 critiques
1
76 critiques
0
108 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
2h30 affichés, 5h de ressenti !!!
Un film ennuyeux, long, lent, prévisible et le pire c'est qu'il n'y a rien de logique dans ce film. Je me suis vraiment demander, spoiler: pourquoi les amis ne partent pas ? ils ne ressentent pas l'atmosphere bizarre de la secte ?
etc etc
Les conversations sont longues dans le film, il aurai pu être réduit avec l'histoire racontée et il y a pleins de scènes où franchement c'était LONG !
Ce film avait un potentiel dans certaines scènes où je me disais "bon c'est intéressant là" mais ça coupe d'un coup, on revient à l'ennuie, les scènes qui durent 4h, les conversations qui mènent à rien, la débilité des personnages et le jeu d'acteur qui laisse à désirer...
Un film ennuyeux, long, lent, prévisible et le pire c'est qu'il n'y a rien de logique dans ce film. Je me suis vraiment demander, spoiler: pourquoi les amis ne partent pas ? ils ne ressentent pas l'atmosphere bizarre de la secte ?
etc etc
Les conversations sont longues dans le film, il aurai pu être réduit avec l'histoire racontée et il y a pleins de scènes où franchement c'était LONG !
Ce film avait un potentiel dans certaines scènes où je me disais "bon c'est intéressant là" mais ça coupe d'un coup, on revient à l'ennuie, les scènes qui durent 4h, les conversations qui mènent à rien, la débilité des personnages et le jeu d'acteur qui laisse à désirer...
Un film dérangeant et hypnotique, baigné de lumière mais profondément anxiogène. Ari Aster crée une ambiance unique, entre horreur psychologique et rituel étrange, même si quelques longueurs se font sentir.
C'est le film le plus absurde que j'ai vu de ma vie. Il est vraiment très mauvais, aucune attache, aucune émotion on croirait la parodie de the village dans scary movie et encore c'était plus sympa à regarder. Entre genance et non sens absolu, je me disait qu'au bout d'un moment j'allais comprendre les bonnes notes attribuées à ce film mais même pas, ni même pendant le générique (sauf un soulagement qu'un film de demeuré prenne fin).
Je ne comprends vraiment pas le moindre intérêt dans ce film si ce n'est le côté malsain de se servir d'une personne complètement ravagée pour la faire devenir encore plus ravagée. la demie étoile c'est pour le peu de paysage agréable mais c'est vraiment tout
Je ne comprends vraiment pas le moindre intérêt dans ce film si ce n'est le côté malsain de se servir d'une personne complètement ravagée pour la faire devenir encore plus ravagée. la demie étoile c'est pour le peu de paysage agréable mais c'est vraiment tout
Il faut dire que ce film m'a quand même vachement secoué dans le bon sens du terme alors qu'il est incommodant à souhait ! Je ne savais pas du tout à quoi m'attendre avant de le visionner et je pense que ça accentue encore plus l'effet produit.
L'introduction du film annonce un peu la couleur avec d'emblée un événement traumatisant qui est ensuite adouci pour mieux vous préparer à ce qui vous attend par la suite. C'est un peu la force du film je trouve, il parvient à maintenir une sorte d'illusion que tout ira bien alors que ce ne sera clairement pas le cas, je pense que la colorimétrie très positive y participe grandement.
Visuellement c'est super beau et la photographie est pensée comme de beaux tableaux qui cachent une réalité beaucoup moins avenante. Ari Aster joue très bien sur ce double jeu qui crée une sorte de sentiment d'insécurité hésitante tout au long du visionnage.
Et cette insécurité se ressent jusque dans le jeu de Florence Pugh qui incarne le personnage principal de ce film, et le porte à elle seule selon moi. Son interprétation est si franche et sincère qu'on espère de tout coeur que tout ira bien pour elle à la fin des comptes.
J'ai beaucoup apprécié le côté sensoriel du film et son approche cérémoniale également motivé par son thème principal qu'est le solstice d'été suédois (d'ou le titre). C'est une manière un peu anxiogène de découvrir cette culture certes, mais ça en vaut largement le détour.
Pour une expérience de frissons garantie sans épouvante, je conseille vivement Midsommar qui je l'espère saura vous bousculer comme il l'a fait avec moi !
L'introduction du film annonce un peu la couleur avec d'emblée un événement traumatisant qui est ensuite adouci pour mieux vous préparer à ce qui vous attend par la suite. C'est un peu la force du film je trouve, il parvient à maintenir une sorte d'illusion que tout ira bien alors que ce ne sera clairement pas le cas, je pense que la colorimétrie très positive y participe grandement.
Visuellement c'est super beau et la photographie est pensée comme de beaux tableaux qui cachent une réalité beaucoup moins avenante. Ari Aster joue très bien sur ce double jeu qui crée une sorte de sentiment d'insécurité hésitante tout au long du visionnage.
Et cette insécurité se ressent jusque dans le jeu de Florence Pugh qui incarne le personnage principal de ce film, et le porte à elle seule selon moi. Son interprétation est si franche et sincère qu'on espère de tout coeur que tout ira bien pour elle à la fin des comptes.
J'ai beaucoup apprécié le côté sensoriel du film et son approche cérémoniale également motivé par son thème principal qu'est le solstice d'été suédois (d'ou le titre). C'est une manière un peu anxiogène de découvrir cette culture certes, mais ça en vaut largement le détour.
Pour une expérience de frissons garantie sans épouvante, je conseille vivement Midsommar qui je l'espère saura vous bousculer comme il l'a fait avec moi !
Midsommar n'est pas sans intérêt. Les fleurs en pagaille, le soleil de minuit et l'univers du paganisme ont un certain charme. Surtout quand on a en tête de désidéaliser un univers qu'on perçoit comme idyllique. Mais cette manie de nous présenter des personnages apathiques pris dans l'engrenage implacable de l'emprise empêche le film de décoller. Sans résistance de la part des personnages, pas d'émotions. Il ne suffit pas de donner toutes les clefs du film en filmant des tapisseries pour inquiéter le spectateur. Et les marionnettes d'Ari Aster ont beau tomber comme prévu les unes après les autres, on a vite fait d'oublier en quoi ils avaient de l'importance. C'est dommage, un tel sujet aurait pu inspirer un beau film. À d'autres? Qu'aurait fait un cinéaste de la trempe de Herzog avec un tel sujet?
Avec son second long-métrage, le réalisateur Ari Aster prouve qu’il est un cinéaste à suivre assurément. Dérangeant au possible, son « Midsommar » dont l’art ne réside pas dans l’effroi qu’il procure mais dans le caractère profondément glacial et ritualisé de ce qu’il propose comme expérience. Basé sur un rythme lancinant assumé jusqu’au bout, le film tire parfois en longueur mais demeure étrangement fascinant grâce à l’intelligence d’écriture et de direction d’acteurs mettant en lumière la folie sectaire, l’aspect complètement insidieux dont s’opère l’embrigadement au sein de tels mouvements. Refusant de céder aux canons du genre hormis quelques scènes chocs mais toujours utiles à l’avancement du récit, le réalisateur livre une œuvre inclassable qui a de quoi diviser mais dont les choix audacieux méritent le détour.
Très mauvais film d'horreur mais beau moment de cinéma tout de même.
Ambiance, images et scénario sont vraiment originaux et méritent d'être vus.
Pour autant, le film souffre de longueurs multiples, d'une prévisibilité totale, et de personnages complètements stupides.
Ambiance, images et scénario sont vraiment originaux et méritent d'être vus.
Pour autant, le film souffre de longueurs multiples, d'une prévisibilité totale, et de personnages complètements stupides.
Pas très waouh
Pas flippant
On a l’impression de perdre 2 heures dans une histoire totalement absurde
Pas flippant
On a l’impression de perdre 2 heures dans une histoire totalement absurde
Une colorimétrie incroyable avec de belles couleurs vives, des plans sublimes et une histoire qui nous plonge petit à petit dans l'obscurité.
Ari Aster méprise les Européens et leur culture, et ça se sent. Il transforme quelque chose de beau, comme la spiritualité des Européens en une chose monstrueuse.
Le film a quand même quelques bonnes idées néanmoins.
Le film a quand même quelques bonnes idées néanmoins.
En 29 ans de vie, je suis tombé sur la pépite des films les plus nuls que j’ai vus. D’un vide affligeant, un film pour les bobos qui boivent du vin bio sous LSD pour se la jouer artistes qui comprennent le cinéma. Mais passez votre chemin je vous en conjure… Pour l’amour de Dieu quel navet… Un énorme “WTF” à chaque scène… D’une lenteur pathétique et grotesque.
Midsommar et son long, très long, trop long récit soporifique n'apporte ni originalité, ni frayeur, ni malaise, ni horreur.
Malgré un casting sympa et quelques jolis paysages le film est très ennuyeux et compte des longueurs vraiment pénibles.
Un histoire de secte sans peps et sans intrigue qui tourne en rond pendant 2h30
Malgré un casting sympa et quelques jolis paysages le film est très ennuyeux et compte des longueurs vraiment pénibles.
Un histoire de secte sans peps et sans intrigue qui tourne en rond pendant 2h30
Film malaisant dans le bon sens du terme. On se demande ce qu’on a vu et on se prend à vouloir vite le revoir malgré le malaise qui persiste des jours durant. Étonnant sentiment.
En soi c'est une bonne expérience avec une bonne tension qui marche bien. C'est pas aussi goure ou choquant que ça même si attention ça reste quand même harsh. Au niveau de l'histoire elle est bien menée, on a toujours envie de voir la suite, on est pris dedans. Cependant il n'y a pas de grand secret à être révélé ici, la fin pourra sembler un peu fade pour certains, mais moi je la trouve pas mal. Au niveau de l'acting et de la direction il n'y a rien à redire. En bref c'était très sympa, même si ça rame un peu à certains moment que ça prends son temps.
Les voies du cinéma sont décidément impénétrables, au vu de l'ensemble des notes plutôt flatteuses données par une majorité de spectateurs à un film que j'ai trouvé soporifique, ennuyeux et nul.
Les acteurs n'ont aucun charisme, en VF c'est encore pire..
Les tableaux vivants, avec des farandoles d'acteurs, sont à la limite du grotesque.
Bref, on regarde sa montre et on attend la fin et la délivrance de ce pâle remake de " The Wicker man".
Les acteurs n'ont aucun charisme, en VF c'est encore pire..
Les tableaux vivants, avec des farandoles d'acteurs, sont à la limite du grotesque.
Bref, on regarde sa montre et on attend la fin et la délivrance de ce pâle remake de " The Wicker man".
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse