Midsommar
Note moyenne
3,5
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690 critiques spectateurs

5
102 critiques
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183 critiques
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128 critiques
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94 critiques
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108 critiques
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Kouto
Kouto

33 abonnés 4 791 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 septembre 2025
Avec son second long-métrage, le réalisateur Ari Aster prouve qu’il est un cinéaste à suivre assurément. Dérangeant au possible, son « Midsommar » dont l’art ne réside pas dans l’effroi qu’il procure mais dans le caractère profondément glacial et ritualisé de ce qu’il propose comme expérience. Basé sur un rythme lancinant assumé jusqu’au bout, le film tire parfois en longueur mais demeure étrangement fascinant grâce à l’intelligence d’écriture et de direction d’acteurs mettant en lumière la folie sectaire, l’aspect complètement insidieux dont s’opère l’embrigadement au sein de tels mouvements. Refusant de céder aux canons du genre hormis quelques scènes chocs mais toujours utiles à l’avancement du récit, le réalisateur livre une œuvre inclassable qui a de quoi diviser mais dont les choix audacieux méritent le détour.
Sartopia
Sartopia

4 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 septembre 2025
Très mauvais film d'horreur mais beau moment de cinéma tout de même.
Ambiance, images et scénario sont vraiment originaux et méritent d'être vus.
Pour autant, le film souffre de longueurs multiples, d'une prévisibilité totale, et de personnages complètements stupides.
emilia kanzamoussa
emilia kanzamoussa

13 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 septembre 2025
Pas très waouh
Pas flippant
On a l’impression de perdre 2 heures dans une histoire totalement absurde
Madara
Madara

1 abonné 65 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 septembre 2025
Une colorimétrie incroyable avec de belles couleurs vives, des plans sublimes et une histoire qui nous plonge petit à petit dans l'obscurité.
Bruno Gentereau
Bruno Gentereau

2 abonnés 29 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 septembre 2025
Ari Aster méprise les Européens et leur culture, et ça se sent. Il transforme quelque chose de beau, comme la spiritualité des Européens en une chose monstrueuse.
Le film a quand même quelques bonnes idées néanmoins.
Mike
Mike

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 septembre 2025
En 29 ans de vie, je suis tombé sur la pépite des films les plus nuls que j’ai vus. D’un vide affligeant, un film pour les bobos qui boivent du vin bio sous LSD pour se la jouer artistes qui comprennent le cinéma. Mais passez votre chemin je vous en conjure… Pour l’amour de Dieu quel navet… Un énorme “WTF” à chaque scène… D’une lenteur pathétique et grotesque.
Céline D
Céline D

24 abonnés 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 août 2025
Midsommar et son long, très long, trop long récit soporifique n'apporte ni originalité, ni frayeur, ni malaise, ni horreur.
Malgré un casting sympa et quelques jolis paysages le film est très ennuyeux et compte des longueurs vraiment pénibles.
Un histoire de secte sans peps et sans intrigue qui tourne en rond pendant 2h30
MGL
MGL

8 abonnés 6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 août 2025
Film malaisant dans le bon sens du terme. On se demande ce qu’on a vu et on se prend à vouloir vite le revoir malgré le malaise qui persiste des jours durant. Étonnant sentiment.
Lujsharkzz
Lujsharkzz

14 abonnés 708 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 août 2025
En soi c'est une bonne expérience avec une bonne tension qui marche bien. C'est pas aussi goure ou choquant que ça même si attention ça reste quand même harsh. Au niveau de l'histoire elle est bien menée, on a toujours envie de voir la suite, on est pris dedans. Cependant il n'y a pas de grand secret à être révélé ici, la fin pourra sembler un peu fade pour certains, mais moi je la trouve pas mal. Au niveau de l'acting et de la direction il n'y a rien à redire. En bref c'était très sympa, même si ça rame un peu à certains moment que ça prends son temps.
Simplicissimus
Simplicissimus

11 abonnés 235 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 juillet 2025
Les voies du cinéma sont décidément impénétrables, au vu de l'ensemble des notes plutôt flatteuses données par une majorité de spectateurs à un film que j'ai trouvé soporifique, ennuyeux et nul.
Les acteurs n'ont aucun charisme, en VF c'est encore pire..
Les tableaux vivants, avec des farandoles d'acteurs, sont à la limite du grotesque.
Bref, on regarde sa montre et on attend la fin et la délivrance de ce pâle remake de " The Wicker man".
Floflo
Floflo

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 mai 2025
Un film qui paraît extrêmement long et soporifique. On voit que le réalisateur mise tout sur l’ambiance malsaine mais en oublie presque de développer le scénario. Une œuvre truffée d’incohérences et de scènes malaisantes qui vous fera perdre 2h précieuses de votre journée.
Mathieu CARTRON
Mathieu CARTRON

14 abonnés 403 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 mai 2025
Mon dieu sauvez nous, Les acteurs jouent comme des pieds, Florence sort du lot mais ce n’est pas sa meilleure interprétation. J’allais oublier la durée du film . Si tu as du temps à perdre fonce.
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

88 abonnés 2 103 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mai 2025
Un très bon film d'horreur réalisé par Ari Aster avec une ambiance étrange et basé sur les rituels d'une secte en Suède.
hopelouse
hopelouse

2 abonnés 385 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 avril 2025
Alors pour un film d'horreur vraiment gros pouce vers le haut, le film bien fait, bon très gore pour le coup, très dérangeant à voir aussi. Mais dans l'ensemble c'est bien, bon par contre la fin en comprend pas trop les choses, mais ça reste dans l'univers du film.
Cadreum
Cadreum

77 abonnés 830 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 avril 2025
Avec Midsommar, Ari Aster déjoue les lois du genre pour en retrouver l’essence : non dans la peur immédiate, mais dans l’effritement progressif de tout ce qui faisait tenir le moi. Cette lumière blanche, omniprésente, divine, devient le premier opérateur du trouble : elle annule les ombres, empêche le hors-champ, condamne le regard à tout voir.

Ce qui s’y joue ici, c’est d’abord l'effondrement de Dani. La perte brutale de sa sœur ouvre le film dans un nœud de douleur qui ne se défera jamais vraiment. Le deuil n’est pas un point de départ mais un état de permanence.

Dani erre dans son couple comme dans un monde sans gravité, entourée d’hommes qui parlent trop fort, s'intéressent trop peu, et vivent dans une neutralité émotionnelle insupportable. Christian n’est pas un monstre mais sa présence, Aster la filme comme une présence négative, un vide pesant que Dani tente de combler par l’attente, la demande, l’auto-effacement.

Le génie du film tient alors dans son double registre : Midsommar est un drame conjugal déguisé en bal folklorique et progressivement horrifique. Aster compose une liturgie de l’émancipation : dans cet espace fictif qu’est Harga, Dani devient ce que son monde d’origine lui refusait : un sujet. Non parce qu’elle triomphe, mais parce qu’elle est intégrée dans une grammaire collective. Sa douleur devient lisible, partagée, scandée par d’autres corps qui crient avec elle.

Cette absorption est doublement vertigineuse. D’une part, elle offre une résolution : Dani sourit enfin, non pas à la destruction de Christian, mais à l’effacement de ce qui l’empêchait d'être. D’autre part, elle suscite un malaise : cette réappropriation se fait au prix d’une autre dissolution.

Le film ne tranche jamais sur la nature de Harga : communauté réparatrice ou prison dorée, utopie païenne ou simulacre totalitaire. Aster ne filme pas les habitants de Harga comme des monstres, mais comme des figures d’un autre rapport au monde ; non plus fondé sur l’individualisme, mais sur l’organique, le cyclique, le sacrifice.

La mise en scène épouse ce processus avec une rigueur picturale. Le monde de Harga est saturé de signes, de motifs floraux, de couleurs presque trop pures. Cette beauté n’est pas décorative : elle est la condition de la sidération. Aster compose un espace mental, un rêve éveillé dont le spectateur ne peut jamais s’extraire. Tout est trop calme, trop harmonieux, trop orchestré mais cette perfection devient insupportable. On ne respire plus. Même les meurtres obéissent à une chorégraphie lente, cérémonielle, presque tendre. Le mal n’est pas dissimulé : il est ritualisé, assumé, sacralisé. Ce n’est pas l’inhumain qui fait peur, mais l’inhumanité intégrée dans l’ordre.

Le regard devient alors un enjeu central. Les amis de Christian, touristes et anthropologues, sont précisément punis non pour ce qu’ils font, mais pour la manière dont ils regardent. Ils photographient, ils doutent, ils comparent. Ils veulent comprendre, traduire, mais jamais appartenir. C’est leur extériorité qui les condamne.

La scène finale est d’une beauté terrifiante. Dani, figée dans une couronne de fleurs trop grande pour elle, regarde brûler ce qui fut son monde ancien. Elle ne pleure pas. Elle sourit, et dans ce sourire se superposent la revanche, le soulagement, la folie et peut-être une forme de paix. Elle est à la fois élue et sacrifiée, regardante et regardée, réconciliée avec elle-même mais dissoute dans un ordre qui l’a choisie.
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