Note moyenne
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Malgré une longueur de 2 h 30 ce film est surréaliste avec une ambiance mystérieuse , angoissante et troublante tout au long.
Cette angoisse monte au fur et à mesure.
Avec certaines lenteurs, mais extrêmement bien maîtrisées.
Ce n'est pourtant pas au départ mon style de film, mais j'ai été hypnotisé par cet ovni cinématographique qui est juste dingue.
Le scénario et la mise en scène sont ultra-soignés, les acteurs sont justes et jouent admirablement bien.
La photographie est juste sublime.
Je trouve ce film parfait sans fausse note, j'ai juste kiffé le moment devant.
La scène de fin est juste à la hauteur et est juste fantastique.
Je vous le conseille, si vous ne l'avez jamais vu, mettez-le au-dessus de votre liste.
Je mets rarement un 10 à un film, mais il le mérite largement.
Cette angoisse monte au fur et à mesure.
Avec certaines lenteurs, mais extrêmement bien maîtrisées.
Ce n'est pourtant pas au départ mon style de film, mais j'ai été hypnotisé par cet ovni cinématographique qui est juste dingue.
Le scénario et la mise en scène sont ultra-soignés, les acteurs sont justes et jouent admirablement bien.
La photographie est juste sublime.
Je trouve ce film parfait sans fausse note, j'ai juste kiffé le moment devant.
La scène de fin est juste à la hauteur et est juste fantastique.
Je vous le conseille, si vous ne l'avez jamais vu, mettez-le au-dessus de votre liste.
Je mets rarement un 10 à un film, mais il le mérite largement.
Il faudra qu'on m'explique en quoi ce film est original...
Du "folk horror" oui mais le genre existe depuis des décennies; un scénario original non : c'est à peu de choses près un remake de "the wicker man" avec Nicolas Cage qui était lui-même un remake du film éponyme avec Christofer Lee; des images originales? Oui, faire des plans inversés c'est en effet original mais sans intérêt pour l'histoire; de jolies prairies fleuries? : ça a déjà été fait dans "Heidi"; des protagonistes particuliers?, une bande de "college boys" se faisant trucider comme dans 8 films d'horreur sur 10.
Si on y ajoute des longueurs et des acteurs et une actrice peu inspirés, on obtient le parfait exemple du film surfait
Du "folk horror" oui mais le genre existe depuis des décennies; un scénario original non : c'est à peu de choses près un remake de "the wicker man" avec Nicolas Cage qui était lui-même un remake du film éponyme avec Christofer Lee; des images originales? Oui, faire des plans inversés c'est en effet original mais sans intérêt pour l'histoire; de jolies prairies fleuries? : ça a déjà été fait dans "Heidi"; des protagonistes particuliers?, une bande de "college boys" se faisant trucider comme dans 8 films d'horreur sur 10.
Si on y ajoute des longueurs et des acteurs et une actrice peu inspirés, on obtient le parfait exemple du film surfait
"Midsommar" est le troisième film d'Ari Aster que je vois ce mois ci (il n'a d'ailleurs réalisé que trois longs métrages à ce jour). Auparavant j'ai vu "Beau is afraid" avec Joaquin Phoenix puis "Hérédité" avec Toni Colette qui m'ont tous les deux interpellé pour leur singularité tant au niveau scénaristique que pour leur mise en scène totalement hors normes.
"Midsommar" est un film quasi hallucinatoire campé par des acteurs pour la plupart presque inconnus tous aussi bons les uns que les autres. Une mention spéciale cependant à l'actrice principale Florence Pugh qui, elle, n'est pas inconnue. Le réalisateur a une obsession certaine pour les rituels, les cultes à la limite sectaires et les traditions, même les plus iconoclastes. Je n'en dirai pas plus ici car il faut vraiment découvrir ce film exigeant mais attention il peut être dérangeant pour certain(e)s !
"Midsommar" est un film quasi hallucinatoire campé par des acteurs pour la plupart presque inconnus tous aussi bons les uns que les autres. Une mention spéciale cependant à l'actrice principale Florence Pugh qui, elle, n'est pas inconnue. Le réalisateur a une obsession certaine pour les rituels, les cultes à la limite sectaires et les traditions, même les plus iconoclastes. Je n'en dirai pas plus ici car il faut vraiment découvrir ce film exigeant mais attention il peut être dérangeant pour certain(e)s !
Un film angoissant et très bien interprété par la Pléiade d'acteurs qui permettent à ce film à la mise en scène puissante et captivante à être mal à l'aise et en panique face à cette oeuvre.
Mais quelle claque ce film. Comme quoi, il en faut peu finalement pour se sentir mal, et avoir un vrai bon film d'ambiance . On ne ressort pas indemne de ce film éprouvant du début à la fin. Et cerise sur le gâteau, la prestation de Florence Pugh. Culte.
Un film qui joue énormément sur notre perception de la secte qui est décrite dans le film.
En passant d'une secte joyeuses à une secte mettant en place un univers très creepy.
La personnage principale joue très bien son rôle et honnêtement la fin du film est juste incroyable
En passant d'une secte joyeuses à une secte mettant en place un univers très creepy.
La personnage principale joue très bien son rôle et honnêtement la fin du film est juste incroyable
Ce qui est très intéressant avec ce film est qu'il nous fait réellement questionner sur le sens de la mort et de l'ouverture culturelle pour accepter que de tels rituels puissent exister mais finalement cette secte glauque qui semble à première vue organisée et bien veillante au début car sensée bien veiller sur le groupe de jeunes touristes en excursion se révèle affreusement morbide et meurtrière.
Une esthétique claire et épurée qui contraste avec les tragédies qui vont se dérouler. Des interprétations convaincantes notamment pour l'actrice principale et son fiancé.
Dani est touchée par une tragédie dans sa famille et son couple avec Christian bat de l'aile. Attristé par le deuil de Dani, ce dernier décide de laisser une dernière chance à leur couple. C'est ainsi qu'ils partent avec des amis dans un village suédois isolé afin d'assister à un festival estival qui n'a lieu qu'une fois tous les 90 ans.
Le plus fou dans ce film, c'est qu'il fait jour, qu'il fait beau et que tout le monde a l'air gentil. Jusqu'au moment du repas avec les deux anciens et leur grand moment au sommet de la falaise.
Le tout est bien amené, le malaise est constant, et certaines scènes ont réussi à me choquer un tantinet. Ce n'est clairement pas un film à regarder dans un moment de cafard et il vaut mieux ne pas aller se coucher avec ces images en tête.
La fin est plutôt magistrale et le sourire de Dani en dit long.
Un film à voir.
Le plus fou dans ce film, c'est qu'il fait jour, qu'il fait beau et que tout le monde a l'air gentil. Jusqu'au moment du repas avec les deux anciens et leur grand moment au sommet de la falaise.
Le tout est bien amené, le malaise est constant, et certaines scènes ont réussi à me choquer un tantinet. Ce n'est clairement pas un film à regarder dans un moment de cafard et il vaut mieux ne pas aller se coucher avec ces images en tête.
La fin est plutôt magistrale et le sourire de Dani en dit long.
Un film à voir.
"Midsommar" est un film qui défie les conventions et laisse une impression durable, que ce soit en bien ou en mal. Dès les premières minutes, il se distingue par son ambiance à la fois dérangeante et visuellement éblouissante. Réalisé par Ari Aster, ce long-métrage est un cauchemar en plein jour, un voyage hypnotique dans un univers où la lumière du soleil éclaire les ombres les plus sombres de l'âme humaine.
Le film suit un groupe d’amis américains qui se rendent en Suède pour assister à un festival de mi-été dans une communauté isolée. Ce qui commence comme une retraite paisible et idyllique se transforme rapidement en une descente aux enfers, alors que les traditions locales se révèlent être bien plus sinistres qu'elles ne le paraissent.
"Midsommar" excelle dans sa capacité à créer un malaise constant. Le contraste entre les paysages lumineux, presque paradisiaques, et l’horreur croissante qui s'y déroule est profondément perturbant. Le film joue sur cette opposition pour déstabiliser le spectateur, le plongeant dans une atmosphère où tout semble à la fois beau et terrifiant.
Le scénario est un mélange de lenteur hypnotique et de montée en tension. Chaque scène semble s'étirer, renforçant le sentiment d'inéluctabilité qui pèse sur les personnages. C’est comme être pris dans un rêve dont on ne peut se réveiller, où la beauté du cadre ne fait qu’amplifier l’horreur des événements. Le film explore des thèmes profonds, comme le deuil, la manipulation psychologique et les rituels ancestraux, mais il le fait d'une manière qui laisse le spectateur incertain de ce qu'il doit ressentir.
En sortant de "Midsommar", je ne savais pas si j'avais aimé ou détesté ce que je venais de voir. Le film est à la fois fascinant et répulsif, comme un cauchemar d’enfer dans un décor de paradis. Il suscite une curiosité morbide, un désir de comprendre l’incompréhensible, tout en laissant un arrière-goût de malaise profond.
"Midsommar" est une œuvre qui ne ressemble à aucune autre, une expérience cinématographique unique qui ne plaira pas à tout le monde, mais qui mérite d'être vue. Avec 3.5 étoiles, il se situe quelque part entre le génie et la folie, une œuvre d’art qui interpelle et dérange, sans jamais vraiment offrir de réponse claire. C’est un film qui hante, qui intrigue, et qui, une fois vu, ne s’oublie pas.
Le film suit un groupe d’amis américains qui se rendent en Suède pour assister à un festival de mi-été dans une communauté isolée. Ce qui commence comme une retraite paisible et idyllique se transforme rapidement en une descente aux enfers, alors que les traditions locales se révèlent être bien plus sinistres qu'elles ne le paraissent.
"Midsommar" excelle dans sa capacité à créer un malaise constant. Le contraste entre les paysages lumineux, presque paradisiaques, et l’horreur croissante qui s'y déroule est profondément perturbant. Le film joue sur cette opposition pour déstabiliser le spectateur, le plongeant dans une atmosphère où tout semble à la fois beau et terrifiant.
Le scénario est un mélange de lenteur hypnotique et de montée en tension. Chaque scène semble s'étirer, renforçant le sentiment d'inéluctabilité qui pèse sur les personnages. C’est comme être pris dans un rêve dont on ne peut se réveiller, où la beauté du cadre ne fait qu’amplifier l’horreur des événements. Le film explore des thèmes profonds, comme le deuil, la manipulation psychologique et les rituels ancestraux, mais il le fait d'une manière qui laisse le spectateur incertain de ce qu'il doit ressentir.
En sortant de "Midsommar", je ne savais pas si j'avais aimé ou détesté ce que je venais de voir. Le film est à la fois fascinant et répulsif, comme un cauchemar d’enfer dans un décor de paradis. Il suscite une curiosité morbide, un désir de comprendre l’incompréhensible, tout en laissant un arrière-goût de malaise profond.
"Midsommar" est une œuvre qui ne ressemble à aucune autre, une expérience cinématographique unique qui ne plaira pas à tout le monde, mais qui mérite d'être vue. Avec 3.5 étoiles, il se situe quelque part entre le génie et la folie, une œuvre d’art qui interpelle et dérange, sans jamais vraiment offrir de réponse claire. C’est un film qui hante, qui intrigue, et qui, une fois vu, ne s’oublie pas.
Le coté ambiance culte sors un meu de l'ordinaire et s'annoncait bien.Il y a de bonnes idées, une mise en scéne assez bien faite.. Malheureusement le film est bien trop mou..l'intrigue avance trop lentement...c'est mou..
Dani, Christian et leurs amis se rendent en Suède dans un village isolé pour assister à un festival traditionnel qui n’a lieu qu’une fois tous les 90 ans. Ce qui ne devait être que de simples vacances, dans ce pays où le soleil ne se couche pas, va finalement prendre une tournure inquiétante…
Second long-métrage pour Ari Aster, après un précédent film d’horreur (Hérédité - 2018), il reste dans le même registre et nous entraîne dans un séduisant (au premier abord) voyage au rythme du folklore et aux traditions païennes suédoises, avant de lentement mais sûrement, se transformer en une immersion des plus inquiétantes. Là où le soleil semble ne jamais vouloir se coucher, se trouve une petite communauté vivant en autarcie. Les rites et coutumes font la joie des touristes américains de passage, avant que petit à petit, cet étrange voyage devienne de plus en plus angoissant et anxiogène pour les participants.
Le réalisateur parvient avec intelligence et beaucoup de talent à mettre en place cette communauté et cette gentillesse et bienveillance qui va en réalité, se retourner contre le groupe de touristes. Lentement et patiemment, ils parviennent à les saper psychologiquement et à mettre à mal leurs repères moraux, c’est clairement de l’endoctrinement consciencieux pour mieux les amadouer. L’embrigadement sectaire n’a jamais été aussi bien mis en scène qu’à travers Midsommar (2019). Saluons aussi l’excellente prestation de la ravissante Florence Pugh (Don't Worry Darling - 2022) qui campe à merveille un personnage aux multiples failles qui vont faire d’elle, une proie parfaitement malléable.
Loin d’être un banal film d’horreur, c’est suffisamment pernicieux et brillamment amené tout au long, que l’on se laisse prendre au jeu avec délectation. Ari Aster remet au goût du jour le “folk horror” (qui avait connu son heure de gloire dans les 60’s & 70’s).
● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
Second long-métrage pour Ari Aster, après un précédent film d’horreur (Hérédité - 2018), il reste dans le même registre et nous entraîne dans un séduisant (au premier abord) voyage au rythme du folklore et aux traditions païennes suédoises, avant de lentement mais sûrement, se transformer en une immersion des plus inquiétantes. Là où le soleil semble ne jamais vouloir se coucher, se trouve une petite communauté vivant en autarcie. Les rites et coutumes font la joie des touristes américains de passage, avant que petit à petit, cet étrange voyage devienne de plus en plus angoissant et anxiogène pour les participants.
Le réalisateur parvient avec intelligence et beaucoup de talent à mettre en place cette communauté et cette gentillesse et bienveillance qui va en réalité, se retourner contre le groupe de touristes. Lentement et patiemment, ils parviennent à les saper psychologiquement et à mettre à mal leurs repères moraux, c’est clairement de l’endoctrinement consciencieux pour mieux les amadouer. L’embrigadement sectaire n’a jamais été aussi bien mis en scène qu’à travers Midsommar (2019). Saluons aussi l’excellente prestation de la ravissante Florence Pugh (Don't Worry Darling - 2022) qui campe à merveille un personnage aux multiples failles qui vont faire d’elle, une proie parfaitement malléable.
Loin d’être un banal film d’horreur, c’est suffisamment pernicieux et brillamment amené tout au long, que l’on se laisse prendre au jeu avec délectation. Ari Aster remet au goût du jour le “folk horror” (qui avait connu son heure de gloire dans les 60’s & 70’s).
● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
Pensant avoir affaire à un chef d’œuvre… je met ce film en disant à mon copain « t’inquiète je sens qu’il va être incroyable » alors que C’ÉTAIT 2h30 DE PUR ENNUIE ET GENANCE ABSOLU… vraiment un scénario qui n’a ni queue ni tête, juste plus de bizarreries les unes après les autres… même pas vraiment de scènes choc, juste pervers et absurde. Passez votre chemin
Midsommar, j'ai subis... Film tellement lent que j'ai ouvert TikTok plusieurs fois pour me divertir, en plus de regarder le temps restant du film plusieurs fois, me demandant si j'avais accidentellement changé de chaîne pour atterrir sur ARTE à 4h du matin.
Chaque sourire, chaque regard est filmé avec une lennnnnteeuuuuuur et parfois d'un coup ! Hop UN PEU D'ACTION ! Mais ça se termine très vite, pour repartir sur un machin hyper lent. Je me demande si ce film est pas une expérience sociale pour tester la patience des gens...
Chaque sourire, chaque regard est filmé avec une lennnnnteeuuuuuur et parfois d'un coup ! Hop UN PEU D'ACTION ! Mais ça se termine très vite, pour repartir sur un machin hyper lent. Je me demande si ce film est pas une expérience sociale pour tester la patience des gens...
Midsommar, comme toutes les œuvre d'Ari Aster, n'est pas un pur film d'horreur. Si la dimension horrifique se dévoile au fur et à mesure de l'intrigue, c'est avant tout et surtout l'émancipation d'une femme qui se déroule sous nos yeux, notamment au travers de la mort et du deuil de son couple. A ce titre, Midsommar est un bijou d'écriture, que ce soit pour son histoire, mais également pour l'ensemble de ses personnages, tous plus riches et crédibles les uns que les autres. Au contact de ce village et de ce peuple nordique caché, c'est tout le mépris et la médiocrité d'un groupe d'amis étasuniens qui va éclater au grand jour. Et à tout cela vient s'ajouter des décors et un univers d'une richesse folle. Rare sont les films horrifiques se déroulant avec autant de lumière et autant de couleurs. C'est au paradis que les protagonistes vont vivre un enfer, sous le regard complice et subjugué du spectateur
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