Midsommar
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jessy moi
jessy moi

7 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 janvier 2026
Bon film mais ca tourne trop autour de la secte ( assez décaler) plutot que autre chose et ca c'est dommage , le film aurait pu être moin long aussi car pas mal de longueur, certain c'était bien partie mais ca meriteun tout autre scénario, concernant les acteurs et florence plugh rien a redire .
Micha Lungu
Micha Lungu

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 janvier 2026
Si jamais, dans votre vie, vous avez 2h30 à perdre, foncez. Je n’ai jamais vu un film aussi nul que celui-ci. J’ai probablement pris plus de plaisir devant des vidéos YouTube, des courts-métrages filmés à l’iPhone.

En bref : un plot twist plus que prévisible. Et tous ceux qui vous diront qu’ils ont aimé, c’est qu’au fond d’eux, ils auraient bien aimé qu’une telle expérience soit accessible facilement.

J’aimerais, en bref, me faire dédommager tout ce temps de vie perdu, mais c’est malheureusement impossible. Pas étonnant de la tournure que prend le monde actuel. Dommage que la notation ne puisse pas être négative.
Ares
Ares

5 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 décembre 2025
Film réellement surprenant que ça, soit dans l’état visuel spirituel et la mentalité des personnages qui nous surprennent tout du long
Hector de Troie
Hector de Troie

2 abonnés 65 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 décembre 2025
Bon, bon, bon j’aime l’idée du film folk-horror mais pas toujours les films.

Le film commence par une horreur vraiment absolue, humaine, c’est souvent la pire d’ailleurs.
Dani et Christian sont sur le point de se séparer quand la famille de Dani est touchée par une tragédie (épouvantable). Attristé par le deuil de la jeune femme, Christian ne peut se résoudre à la laisser seule et l’emmène avec lui et ses amis à un festival estival qui n’a lieu qu'une fois tous les 90 ans et se déroule dans un village suédois isolé.

Les tons sont ternes, désaturés, assez dans l’esprit des productions américaines récentes. On suit donc le petit groupe d’étudiants en ethnologie qui vont assister à cet étrange festival. Dani est assez agaçante en tant que spectateur tant le groupe ne veut pas d’elle et tant sa souffrance peut indifférer, malgré ce qui lui est arrivé qui m’a glacé le sang.
Ils arrivent donc dans ce village enchanté où tout semble parfait, tout le monde semble gentil et ouvert. Cela ressemble un peu à des hamish retirés du monde. Mais on sent bien que quelque chose ne tourne pas rond…
Les costumes et couleurs sont vraiment superbes, on se croirait en Ukraine avec la fête d'Ivan Kupala et les tenues blanches brodées de motifs rouges et verts. Les maisons en bois peintes sont vraiment magnifiques dans ces tons gris-bleus. Cela me rappelle un peu l’ambiance du film le Village mais chez les scandinaves et plus les pionniers américains, mais le ton reste le même (sans doute l'héritage protestant ^^).

Voilà pour l’ambiance qui est à la fois joyeuse, mystérieuse et vraiment très dérangeante sans que l’on sache pourquoi.

mais que se passe-t- il ? Les jeunes américains sont invités à assister aux rituels d’une cérémonie qui se déroule tous les 90 ans et finissent pas y être associés…

On ne sait jamais si on est tombé dans l’horreur ou un film d’ethnologie. Nos repères moraux sont brouillés et chaque rituel pose la question de ce qui admissible humainement ou ce qu'il faut considérer comme des traditions, l’humanisme occidental versus le particularisme culturel en somme. Mais c’est un peu vite oublier la véritable horreur qui s’abat sur le groupe, qui ne sont que les victimes d’un culte paien et barbare. Tout le reste n’est que vernis.

Donc un bon film me direz vous ? Oui mais certaines choses m’ont sorties du film. Cette ambulance qui est le cœur du film finit par trop brouiller nos conception ce qui ici le but finit par desservir l'homogénéité du film.

Des erreurs enfin abîment un peu l’enveloppe. Cette cérémonie est censée avoir lieu tous les 90 ans mais on apprend qu’elle a lieu régulièrement selon un habitant. Le groupe se dissout et s’affronte sans qu’on y croit réellement, (l'histoire des deux thèses est juste ridicule hélas) et les disparitions ne semblent inquiéter personne.


J'oubliais bien sur le thème du film, l’emprise, la dépendance, qui finit par agacer car cela veut représenter ce mal “moderne” qui ne l’est absolument pas d’ailleurs, peut être juste un refuge pour ceux ne maîtrisant pas leur destin… Même si tout le monde est drogué dès le début sans doute pour accepter leur sort comme cela se faisait dans les sacrifices humains.

Malgré tout, ce film possède une identité forte et m’a marqué, c’est un peu comme the Lighthouse, je ne sais pas si je le reverrai un jour mais j’ai vraiment apprécié, un film qui reste longtemps en tête. .
Johan
Johan

1 abonné 29 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 novembre 2025
Midsommar est probablement l’un des paris les plus audacieux d’Ari Aster : un film d’horreur presque intégralement baigné de lumière, où le jour, au lieu d’apaiser, expose, révèle, écrase. Cette clarté permanente crée un huis clos paradoxal, ouvert sur la nature mais refermé sur lui-même, avec un cycle saisonnier qui s’impose comme un arrière-plan mythologique. Le film s’ouvre dans la nuit la plus sombre et se déploie ensuite dans l’éclat d’un été scandinave presque irréel, comme si tout le récit s’inscrivait dans une oscillation entre deux mondes.

On retrouve ici l’intelligence du cinéma d’Aster : des signes disséminés partout, des apparitions discrètes, jamais des fantômes à proprement parler, plutôt des surgissements visuels qui prolongent le sens de l’action et une mise en scène qui ne surexplique rien mais laisse les indices travailler en sourdine. Les effets visuels sont rares, maîtrisés, et d’autant plus puissants lorsqu’ils interviennent : organiques, sensoriels, parfois gore mais toujours sublimes.

La structure narrative s’approche en effet du slasher : spoiler: une communauté isolée, des personnages amenés les uns après les autres vers leur propre disparition.
Et c’est peut-être la limite du film : certains comportements semblent guidés davantage par la logique du genre que par l’intelligence de chaque personnage. Pourtant, même dans ces moments plus prévisibles, Midsommar reste porté par une cohérence thématique forte.

Car, comme toujours chez Aster, tout converge vers ses obsessions : spoiler: la famille comme refuge illusoire, la manipulation, le besoin d’appartenance, la fragilité psychique et le manque de contrôle.

Dani, incarnée par Florence Pugh, condense cette tension entre vulnérabilité et instinct de survie. Aster écrit pour les femmes des rôles d’une grande complexité, comme Toni Collette dans Hérédité, et Dani s’inscrit dans cette lignée : spoiler: une figure traversée par la douleur, la dépendance affective, le besoin d’être vue et portée.


Ce qui a parfois dérouté, c’est la tentation de lire Midsommar moralement : comme un récit où certains personnages “mériteraient” leur sort. Mais Aster ne filme jamais la punition ni la justice. Il filme les zones grises, les dérives affectives, spoiler: la quête désespérée d’un espace où guérir, même lorsque cet espace devient un piège. Le sourire final de Dani n’est pas une vengeance : c’est l’ambiguïté totale, un mélange de libération, de perte de soi, de vertige existentiel, de solitude comblée par un collectif inquiétant.
Cela dit quelque chose de l’isolement contemporain, du besoin de lien et des dérives qu’il peut engendrer.

La beauté du film repose aussi sur son rapport à la nature : une végétation écrasante, omniprésente, qui semble parfois se déformer comme un corps, devenir presque animale. Le végétal y est à la fois séduisant et menaçant, luxuriant et charnel.

Et l’une des clés majeures de cette atmosphère est la bande-son de Bobby Krlic (The Haxan Cloak). Une musique à la fois solennelle et rituelle, faite de nappes anxiogènes, de vibrations telluriques, de moments presque sacrés. La partition ajoute une gravité ancestrale au film, un sentiment de cérémonie sans fin qui enveloppe chaque scène. Elle dialogue parfaitement avec la photographie éclatante, presque délavée, créant un contraste permanent entre l’apparente pureté du paysage et la noirceur du récit.

Midsommar est donc moins un film d’horreur “à rebondissements” qu’un grand rituel cinématographique : une lente immersion dans un espace où les frontières spoiler: entre soin et emprise, renaissance et sacrifice, communauté et secte,
sont constamment brouillées. C’est un film qui frappe moins par ses excès que par sa cohérence et qui reste, encore une fois, profondément marqué par la sensibilité unique d’Ari Aster.
num6bch6ild6
num6bch6ild6

81 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 novembre 2025
2h30 affichés, 5h de ressenti !!!

Un film ennuyeux, long, lent, prévisible et le pire c'est qu'il n'y a rien de logique dans ce film. Je me suis vraiment demander, spoiler: pourquoi les amis ne partent pas ? ils ne ressentent pas l'atmosphere bizarre de la secte ?
etc etc
Les conversations sont longues dans le film, il aurai pu être réduit avec l'histoire racontée et il y a pleins de scènes où franchement c'était LONG !

Ce film avait un potentiel dans certaines scènes où je me disais "bon c'est intéressant là" mais ça coupe d'un coup, on revient à l'ennuie, les scènes qui durent 4h, les conversations qui mènent à rien, la débilité des personnages et le jeu d'acteur qui laisse à désirer...
Lucas Bachelier
Lucas Bachelier

5 abonnés 1 352 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 novembre 2025
Un film dérangeant et hypnotique, baigné de lumière mais profondément anxiogène. Ari Aster crée une ambiance unique, entre horreur psychologique et rituel étrange, même si quelques longueurs se font sentir.
Theo J
Theo J

2 abonnés 74 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 janvier 2026
C'est le film le plus absurde que j'ai vu de ma vie. Il est vraiment très mauvais, aucune attache, aucune émotion on croirait la parodie de the village dans scary movie et encore c'était plus sympa à regarder. Entre genance et non sens absolu, je me disait qu'au bout d'un moment j'allais comprendre les bonnes notes attribuées à ce film mais même pas, ni même pendant le générique (sauf un soulagement qu'un film de demeuré prenne fin).
Je ne comprends vraiment pas le moindre intérêt dans ce film si ce n'est le côté malsain de se servir d'une personne complètement ravagée pour la faire devenir encore plus ravagée. la demie étoile c'est pour le peu de paysage agréable mais c'est vraiment tout
Cédrico
Cédrico

39 abonnés 88 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 octobre 2025
Il faut dire que ce film m'a quand même vachement secoué dans le bon sens du terme alors qu'il est incommodant à souhait ! Je ne savais pas du tout à quoi m'attendre avant de le visionner et je pense que ça accentue encore plus l'effet produit.

L'introduction du film annonce un peu la couleur avec d'emblée un événement traumatisant qui est ensuite adouci pour mieux vous préparer à ce qui vous attend par la suite. C'est un peu la force du film je trouve, il parvient à maintenir une sorte d'illusion que tout ira bien alors que ce ne sera clairement pas le cas, je pense que la colorimétrie très positive y participe grandement.
Visuellement c'est super beau et la photographie est pensée comme de beaux tableaux qui cachent une réalité beaucoup moins avenante. Ari Aster joue très bien sur ce double jeu qui crée une sorte de sentiment d'insécurité hésitante tout au long du visionnage.

Et cette insécurité se ressent jusque dans le jeu de Florence Pugh qui incarne le personnage principal de ce film, et le porte à elle seule selon moi. Son interprétation est si franche et sincère qu'on espère de tout coeur que tout ira bien pour elle à la fin des comptes.
J'ai beaucoup apprécié le côté sensoriel du film et son approche cérémoniale également motivé par son thème principal qu'est le solstice d'été suédois (d'ou le titre). C'est une manière un peu anxiogène de découvrir cette culture certes, mais ça en vaut largement le détour.
Pour une expérience de frissons garantie sans épouvante, je conseille vivement Midsommar qui je l'espère saura vous bousculer comme il l'a fait avec moi !
zarathou
zarathou

85 abonnés 46 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 octobre 2025
Midsommar n'est pas sans intérêt. Les fleurs en pagaille, le soleil de minuit et l'univers du paganisme ont un certain charme. Surtout quand on a en tête de désidéaliser un univers qu'on perçoit comme idyllique. Mais cette manie de nous présenter des personnages apathiques pris dans l'engrenage implacable de l'emprise empêche le film de décoller. Sans résistance de la part des personnages, pas d'émotions. Il ne suffit pas de donner toutes les clefs du film en filmant des tapisseries pour inquiéter le spectateur. Et les marionnettes d'Ari Aster ont beau tomber comme prévu les unes après les autres, on a vite fait d'oublier en quoi ils avaient de l'importance. C'est dommage, un tel sujet aurait pu inspirer un beau film. À d'autres? Qu'aurait fait un cinéaste de la trempe de Herzog avec un tel sujet?
Kouto
Kouto

30 abonnés 4 775 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 septembre 2025
Avec son second long-métrage, le réalisateur Ari Aster prouve qu’il est un cinéaste à suivre assurément. Dérangeant au possible, son « Midsommar » dont l’art ne réside pas dans l’effroi qu’il procure mais dans le caractère profondément glacial et ritualisé de ce qu’il propose comme expérience. Basé sur un rythme lancinant assumé jusqu’au bout, le film tire parfois en longueur mais demeure étrangement fascinant grâce à l’intelligence d’écriture et de direction d’acteurs mettant en lumière la folie sectaire, l’aspect complètement insidieux dont s’opère l’embrigadement au sein de tels mouvements. Refusant de céder aux canons du genre hormis quelques scènes chocs mais toujours utiles à l’avancement du récit, le réalisateur livre une œuvre inclassable qui a de quoi diviser mais dont les choix audacieux méritent le détour.
Sartopia
Sartopia

4 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 septembre 2025
Très mauvais film d'horreur mais beau moment de cinéma tout de même.
Ambiance, images et scénario sont vraiment originaux et méritent d'être vus.
Pour autant, le film souffre de longueurs multiples, d'une prévisibilité totale, et de personnages complètements stupides.
emilia kanzamoussa
emilia kanzamoussa

13 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 septembre 2025
Pas très waouh
Pas flippant
On a l’impression de perdre 2 heures dans une histoire totalement absurde
Madara
Madara

1 abonné 65 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 septembre 2025
Une colorimétrie incroyable avec de belles couleurs vives, des plans sublimes et une histoire qui nous plonge petit à petit dans l'obscurité.
Bruno Gentereau
Bruno Gentereau

2 abonnés 29 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 septembre 2025
Ari Aster méprise les Européens et leur culture, et ça se sent. Il transforme quelque chose de beau, comme la spiritualité des Européens en une chose monstrueuse.
Le film a quand même quelques bonnes idées néanmoins.
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