Midsommar
Note moyenne
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695 critiques spectateurs

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Geoffrey Trémoreux
Geoffrey Trémoreux

18 abonnés 32 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 avril 2026
Avec Midsommar, Ari Aster signe une œuvre hypnotique, où la terreur se niche non dans l’ombre, mais sous un soleil de minuit éclatant. Le réalisateur y déploie une maîtrise visuelle et narrative rare, transformant un simple voyage en Suède en une descente vertigineuse dans la folie collective. Florence Pugh, époustouflante de vulnérabilité et d’intensité, porte le film avec une présence magnétique.
Loins des clichés du genre, Aster explore la douleur et la rupture à travers des rituels aussi fascinants que glaçants. Un film audacieux, qui marque durablement par son esthétique envoûtante et son ambiance oppressante. À voir absolument, mais pas pour les âmes sensibles.
Ismail “Smaiil_697”
Ismail “Smaiil_697”

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 avril 2026
a fuir, regarder la pat patrouille c mieu , j'ai perdu 2h de ma vie a regarder cette merde, je me sent cher rouler j'ai envie de me suicider
capirex
capirex

206 abonnés 887 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mars 2026
Excellent film d'Ari Aster qui avec ce récit plonge le spectateur dans une Secte et distille l’horreur lentement à travers une atmosphère inquiétante mais envoûtante ! Avec son ambiance tendue , avec des scènes chocs marquantes , "Midsommar" décrit avec brio la mécanique monstrueuse de l’embrigadement sectaire .
Arek
Arek

20 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 mars 2026
Une claque graphique, doublée d'une découverte culturelle. Servit avec sa décoction d'hallucinogènes, dans une communauté isolée à la mode scandinave tantôt très terre-à-terre, tantôt absurdement religieuse, et accompagnée de sa sauce à la terreur sourde. La lenteur du film rajoute à la plongée sans fin dans les abysses de la communauté. Et lorsqu'on touche enfin le fond du pied, il est trop tard pour remonter. Ce film est un extra terrestre du genre. reprenant certains codes de The Witch, Midsommar est saupoudré aux paillettes juste ce qu'il faut pour relever graphiquement le tout. Avec, parfois, des coups de poing au ventre au détour des brefs sentiments de confort. On n'en sort pas indemne ! A voir absolument
Lana Klumpp
Lana Klumpp

6 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 mars 2026
J'ai découvert ce film via un extrait venant des réseaux sociaux, j'étais légèrement sceptique, surtout en voyant les 2h30 du film mais finalement j'ai très bien fait de le regarder jusqu'au bout.

Midsommar est un film qui nous plonge directement dans un horreur psychologique permanent, une ambiance/ atmosphère malsaine, ce qui colle totalement à la trame du film.
spoiler: Ce film retrace parfaitement, les dérives sectaires ainsi que les points de vues extérieurs.


Certaines images ou scènes peuvent êtres parfois gore mais ce n'est jamais dans l'excès, le film préfère surprendre et interpeller sur le plan psychologique et moral.

Pour finir, je recommande vivement ce film a ceux qui sont curieux et attirés par ce genre de film. Il est vraiment bien réalisé et je trouve le jeu d'acteur vraiment très bien.
Robin DIRAT MANA
Robin DIRAT MANA

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 février 2026
Un des meilleurs films que j'ai vu, c'est un genre d'horreur vraiment unique en son genre, on est sur de l'horreur psychologique, j'ai presque envie de dire, ce film est une oeuvre d'art de l'horreur. Ingénieux, vraiment ingénieux, cet univers, cette ambiance, cette chute, ces idées, ces choix de scénario... J'ai lu quelques commentaires, je n'arrive pas du tout à comprendre comment on peut occulter toute la masterclass de ce film, par le simple fait que ce sont des "adolescents pas futés". J'aurai aimé vous y voir !
Paladium Comics
Paladium Comics

7 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 février 2026
Une belle grosse daude bien emballée, une seule scène me reste en tête, la falaise… mais le reste mon dieu que c’est mauvais au possible, une perte de temps absolu, le genre de film ou le réalisateur sent son propre pet tellement c’est grotesque et prétentieux…
Hermencioapovo
Hermencioapovo

4 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 février 2026
Je viens de finir ça… c’est juste un ramassé de non sens… Je ne m’en rappellerai plus après demain. Ça ne m’a pas marqué.
Bonohuy
Bonohuy

1 abonné 71 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 février 2026
Midsommar n’est pas un film d’horreur au sens traditionnel du terme. C’est un film sur le deuil, la solitude et la transformation, qui utilise les codes de l’horreur pour raconter un parcours émotionnel profondément humain. Ari Aster y met en scène une œuvre où la violence n’est jamais gratuite : elle devient un langage, un rituel, presque un miroir des émotions de son personnage principal.

Le véritable cœur du film est Dani. Florence Pugh livre une performance magistrale, entièrement construite sur la fragilité, les silences et les micro-expressions. Son évolution est progressive, presque imperceptible, jusqu’à ce que la mise en scène elle-même épouse son état intérieur. La lumière constante, les couleurs éclatantes et la beauté des paysages créent un contraste fascinant : plus l’image est lumineuse, plus le malaise s’installe. Cette opposition transforme l’horreur en quelque chose d’étrangement apaisant.

La force de Midsommar réside dans l’union parfaite entre la forme et le fond. La photographie, la musique, le rythme et le symbolisme ne servent pas seulement l’histoire : ils deviennent l’émotion. La transformation de Dani n’est pas expliquée, elle est ressentie. Le final, à la fois terrifiant et libérateur, incarne cette idée rare de beauté née de la laideur — un moment où la douleur trouve enfin un écho, et où le spectateur se retrouve troublé de ressentir un apaisement face à quelque chose d’objectivement monstrueux.

Midsommar est aussi un film qui gagne énormément à être revu. Lors d’un premier visionnage, le spectateur peut hésiter, ne sachant pas toujours s’il assiste à un film dérangeant ou à une œuvre profondément maîtrisée. C’est souvent à la seconde vision que sa construction apparaît pleinement : les symboles, les images et les détails disséminés dès le début révèlent alors toute leur cohérence, et la transformation du personnage devient inévitable, presque naturelle. Le film cesse alors d’être un simple récit pour devenir une expérience émotionnelle complète.

À la seconde vision, le film révèle toute sa maîtrise. Rien n’est laissé au hasard, tout annonce l’issue, comme un conte tragique dont la fin était écrite dès les premières images. Midsommar n’est pas un choc immédiat mais une œuvre qui grandit avec le temps, jusqu’à s’imposer comme un film profondément singulier, à la fois dérangeant, hypnotique et émotionnellement puissant.

Un chef-d’œuvre moderne, où la mise en scène sublime la souffrance jusqu’à la transformer en expérience presque cathartique.
Bazouiye
Bazouiye

5 abonnés 241 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 janvier 2026
«Midsommar» est une expérience singulière, qui se démarque nettement des codes habituels du Folk horreur. Le film mise sur une esthétique lumineuse et presque idyllique, ce qui casse radicalement les attentes liées au genre, généralement associé à l’obscurité.
Cette lumière omniprésente, le soleil constant, les décors, et la symbolique foisonnante ( comme le cycle des fleurs, le chiffre 9, la pyramide, les runes...) créent une atmosphère hypnotique et d'une beauté fascinante.

L’histoire explore avec finesse la solitude et la détresse émotionnelle, notamment à travers le personnage de Dani, mais aussi les dynamiques de communautés et l’endoctrinement.
Il tourne presque comme un documentaire autours de cette communauté païenne où le culte, les rituels et les sacrifices, inspirés des croyances celtiques, rites solsticiaux et la quête de réhabilitation des anciennes religions dans les années 70, forment le cœur du propos.

Cela dit, plusieurs points auraient mérité d’être davantage approfondis. Le lore et le fonctionnement exact de la communauté restent partiellement mystérieux, et certains aspects paraissent un peu flous.
Ces zones d’ombre peuvent gêner la compréhension globale, même si elles renforcent l’aspect énigmatique du film.

Par ailleurs, le film aborde la mort, le
sacrifice et la spiritualité d’une façon troublante, oscillant entre horreur et une certaine beauté contemplative, ce qui crée un équilibre délicat entre fascination et malaise. Ce paradoxe est au cœur de la réussite du film, qui invite à une réflexion sur la nature humaine, la communauté et les limites des tabous sociaux.
jessy moi
jessy moi

9 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 janvier 2026
Bon film mais ca tourne trop autour de la secte ( assez décaler) plutot que autre chose et ca c'est dommage , le film aurait pu être moin long aussi car pas mal de longueur, certain c'était bien partie mais ca meriteun tout autre scénario, concernant les acteurs et florence plugh rien a redire .
Micha Lungu
Micha Lungu

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 janvier 2026
Si jamais, dans votre vie, vous avez 2h30 à perdre, foncez. Je n’ai jamais vu un film aussi nul que celui-ci. J’ai probablement pris plus de plaisir devant des vidéos YouTube, des courts-métrages filmés à l’iPhone.

En bref : un plot twist plus que prévisible. Et tous ceux qui vous diront qu’ils ont aimé, c’est qu’au fond d’eux, ils auraient bien aimé qu’une telle expérience soit accessible facilement.

J’aimerais, en bref, me faire dédommager tout ce temps de vie perdu, mais c’est malheureusement impossible. Pas étonnant de la tournure que prend le monde actuel. Dommage que la notation ne puisse pas être négative.
Ares
Ares

5 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 décembre 2025
Film réellement surprenant que ça, soit dans l’état visuel spirituel et la mentalité des personnages qui nous surprennent tout du long
Hector de Troie
Hector de Troie

2 abonnés 80 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 décembre 2025
Bon, bon, bon j’aime l’idée du film folk-horror mais pas toujours les films.

Le film commence par une horreur vraiment absolue, humaine, c’est souvent la pire d’ailleurs.
Dani et Christian sont sur le point de se séparer quand la famille de Dani est touchée par une tragédie (épouvantable). Attristé par le deuil de la jeune femme, Christian ne peut se résoudre à la laisser seule et l’emmène avec lui et ses amis à un festival estival qui n’a lieu qu'une fois tous les 90 ans et se déroule dans un village suédois isolé.

Les tons sont ternes, désaturés, assez dans l’esprit des productions américaines récentes. On suit donc le petit groupe d’étudiants en ethnologie qui vont assister à cet étrange festival. Dani est assez agaçante en tant que spectateur tant le groupe ne veut pas d’elle et tant sa souffrance peut indifférer, malgré ce qui lui est arrivé qui m’a glacé le sang.
Ils arrivent donc dans ce village enchanté où tout semble parfait, tout le monde semble gentil et ouvert. Cela ressemble un peu à des hamish retirés du monde. Mais on sent bien que quelque chose ne tourne pas rond…
Les costumes et couleurs sont vraiment superbes, on se croirait en Ukraine avec la fête d'Ivan Kupala et les tenues blanches brodées de motifs rouges et verts. Les maisons en bois peintes sont vraiment magnifiques dans ces tons gris-bleus. Cela me rappelle un peu l’ambiance du film le Village mais chez les scandinaves et plus les pionniers américains, mais le ton reste le même (sans doute l'héritage protestant ^^).

Voilà pour l’ambiance qui est à la fois joyeuse, mystérieuse et vraiment très dérangeante sans que l’on sache pourquoi.

mais que se passe-t- il ? Les jeunes américains sont invités à assister aux rituels d’une cérémonie qui se déroule tous les 90 ans et finissent pas y être associés…

On ne sait jamais si on est tombé dans l’horreur ou un film d’ethnologie. Nos repères moraux sont brouillés et chaque rituel pose la question de ce qui admissible humainement ou ce qu'il faut considérer comme des traditions, l’humanisme occidental versus le particularisme culturel en somme. Mais c’est un peu vite oublier la véritable horreur qui s’abat sur le groupe, qui ne sont que les victimes d’un culte paien et barbare. Tout le reste n’est que vernis.

Donc un bon film me direz vous ? Oui mais certaines choses m’ont sorties du film. Cette ambulance qui est le cœur du film finit par trop brouiller nos conception ce qui ici le but finit par desservir l'homogénéité du film.

Des erreurs enfin abîment un peu l’enveloppe. Cette cérémonie est censée avoir lieu tous les 90 ans mais on apprend qu’elle a lieu régulièrement selon un habitant. Le groupe se dissout et s’affronte sans qu’on y croit réellement, (l'histoire des deux thèses est juste ridicule hélas) et les disparitions ne semblent inquiéter personne.


J'oubliais bien sur le thème du film, l’emprise, la dépendance, qui finit par agacer car cela veut représenter ce mal “moderne” qui ne l’est absolument pas d’ailleurs, peut être juste un refuge pour ceux ne maîtrisant pas leur destin… Même si tout le monde est drogué dès le début sans doute pour accepter leur sort comme cela se faisait dans les sacrifices humains.

Malgré tout, ce film possède une identité forte et m’a marqué, c’est un peu comme the Lighthouse, je ne sais pas si je le reverrai un jour mais j’ai vraiment apprécié, un film qui reste longtemps en tête. .
Johan
Johan

1 abonné 29 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 novembre 2025
Midsommar est probablement l’un des paris les plus audacieux d’Ari Aster : un film d’horreur presque intégralement baigné de lumière, où le jour, au lieu d’apaiser, expose, révèle, écrase. Cette clarté permanente crée un huis clos paradoxal, ouvert sur la nature mais refermé sur lui-même, avec un cycle saisonnier qui s’impose comme un arrière-plan mythologique. Le film s’ouvre dans la nuit la plus sombre et se déploie ensuite dans l’éclat d’un été scandinave presque irréel, comme si tout le récit s’inscrivait dans une oscillation entre deux mondes.

On retrouve ici l’intelligence du cinéma d’Aster : des signes disséminés partout, des apparitions discrètes, jamais des fantômes à proprement parler, plutôt des surgissements visuels qui prolongent le sens de l’action et une mise en scène qui ne surexplique rien mais laisse les indices travailler en sourdine. Les effets visuels sont rares, maîtrisés, et d’autant plus puissants lorsqu’ils interviennent : organiques, sensoriels, parfois gore mais toujours sublimes.

La structure narrative s’approche en effet du slasher : spoiler: une communauté isolée, des personnages amenés les uns après les autres vers leur propre disparition.
Et c’est peut-être la limite du film : certains comportements semblent guidés davantage par la logique du genre que par l’intelligence de chaque personnage. Pourtant, même dans ces moments plus prévisibles, Midsommar reste porté par une cohérence thématique forte.

Car, comme toujours chez Aster, tout converge vers ses obsessions : spoiler: la famille comme refuge illusoire, la manipulation, le besoin d’appartenance, la fragilité psychique et le manque de contrôle.

Dani, incarnée par Florence Pugh, condense cette tension entre vulnérabilité et instinct de survie. Aster écrit pour les femmes des rôles d’une grande complexité, comme Toni Collette dans Hérédité, et Dani s’inscrit dans cette lignée : spoiler: une figure traversée par la douleur, la dépendance affective, le besoin d’être vue et portée.


Ce qui a parfois dérouté, c’est la tentation de lire Midsommar moralement : comme un récit où certains personnages “mériteraient” leur sort. Mais Aster ne filme jamais la punition ni la justice. Il filme les zones grises, les dérives affectives, spoiler: la quête désespérée d’un espace où guérir, même lorsque cet espace devient un piège. Le sourire final de Dani n’est pas une vengeance : c’est l’ambiguïté totale, un mélange de libération, de perte de soi, de vertige existentiel, de solitude comblée par un collectif inquiétant.
Cela dit quelque chose de l’isolement contemporain, du besoin de lien et des dérives qu’il peut engendrer.

La beauté du film repose aussi sur son rapport à la nature : une végétation écrasante, omniprésente, qui semble parfois se déformer comme un corps, devenir presque animale. Le végétal y est à la fois séduisant et menaçant, luxuriant et charnel.

Et l’une des clés majeures de cette atmosphère est la bande-son de Bobby Krlic (The Haxan Cloak). Une musique à la fois solennelle et rituelle, faite de nappes anxiogènes, de vibrations telluriques, de moments presque sacrés. La partition ajoute une gravité ancestrale au film, un sentiment de cérémonie sans fin qui enveloppe chaque scène. Elle dialogue parfaitement avec la photographie éclatante, presque délavée, créant un contraste permanent entre l’apparente pureté du paysage et la noirceur du récit.

Midsommar est donc moins un film d’horreur “à rebondissements” qu’un grand rituel cinématographique : une lente immersion dans un espace où les frontières spoiler: entre soin et emprise, renaissance et sacrifice, communauté et secte,
sont constamment brouillées. C’est un film qui frappe moins par ses excès que par sa cohérence et qui reste, encore une fois, profondément marqué par la sensibilité unique d’Ari Aster.
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