Midsommar
Note moyenne
3,5
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690 critiques spectateurs

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102 critiques
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128 critiques
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94 critiques
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jthuil
jthuil

23 abonnés 367 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 mars 2020
Scénario, jeu des acteurs, réalisation : tout est millimétré et semble atteindre un niveau d'excellence rarement égalé dans ce conte horrifique profondément dérangeant et d'une beauté plastique ahurissante. Un chef d'oeuvre.
chrischambers86

16 219 abonnés 13 173 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 mars 2020
Un festival de neuf jours qui n'a lieu que tous les 90 ans! Un cadre mêlant folklore et èpouvante! Vous allez adorer...ou non [...] Florence Pugh dans tous ses ètats! L'actrice britannique confirme face camèra son monstrueux sex-appeal en jouant un personnage particulièrement instable et très dèpendante d'autrui tandis que Jack Reynor n'a jamais ètè aussi bon que quand il est sous influence de drogues! Succès critique de l'ètè 2019 pour un film d'èpouvante extrêmement visuel. "Midsommar" frise parfois le ridicule sans toutefois jamais y tomber! Ambiance malsaine, humour tordu et final glaçant! On sent vraiment que le rèalisateur s'est beaucoup inspirè de l'inoubliable "The Wicker Man" (version 1973). Un peu trop quand même! Reste qu'on est plongè dans cet ètrange voyage en Suède et qu'il est bien difficile d'en sortir indemne! La version director's cut allongèe prolonge un conte de fèes pour adultes qui n'en demandait pas tant! Un film à rèèvaluer...
CH1218
CH1218

286 abonnés 3 307 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 mars 2020
La bande annonce vaut le coup d’œil mais se coltiner « Midsommar » dans son intégralité s’est avéré une vraie purge. Ari Aster a beau savoir manier sa caméra, créer le malaise et aborder le cinéma d’horreur de manière particulière, il doit assurément connaître un bon revendeur de produits interdits.
a gerome
a gerome

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mars 2020
ce film m'a horrifié il est long et je n'ai pas vu le temp passer j'ai adoré et pourtant je n'ai rien compris a regardé mais ce qui est sur il ne va pas plaire pas a tout le monde loins de la, et cette fin je ne m'attendais pas du tout a sa
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 mars 2020
Une étoile en moins pour certaines idées pas très bien exploitées. Pour le reste, excellent film, dont je viens de visionner la version de 3 heures. Avec "Hérédité", on définit les contours des obsessions d'Ari Aster. Mine de rien, ces deux films donnent un coup de frais au film d'épouvante. Pas de "jump-scare", mais surtout des personnages bien écrits et des acteurs bien choisis. Le seul reproche que je lui fais, c'est de catapulter certaines situations sans plus d'explications. Surtout concernant le couple d'anglais, et les deux copains qui disparaissent. Mais ce serait dommage de s'arrêter à ça.
Rourkewhite
Rourkewhite

110 abonnés 968 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 mars 2020
Après la bombe "Hérédité", voici le deuxième long métrage d'Ari Aster! C'est toujours impressionnant et dérangeant, avec des scènes choc et une ambiance malaisante à souhait! Le réalisateur a clairement décidé que le spectateur ne regarderait pas ses films confortablement installé dans son fauteuil, mais qu'il serait malmené et aurait un effort à fournir. Chez Ari Aster, l'horreur ne se présente pas sous sa forme attendue, il ne s'annonce pas, il s'insinue de blanc vêtu et ne vous confronte que lorsque vous êtes déjà battu! C'est fascinant et déroutant, parfois difficile mais singulier et sans concessions! Je regrette néanmoins les digressions psychédéliques qui plombent un peu le récit et nuisent à sa lisibilité, même si on peut les estimer pertinentes.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 février 2020
C'est un très bon film, il change des films d'horreur de d'habitude. Les images et les musiques sont également très belles. Pour finir j'ai apprécié le jeu des acteurs.
TitiBob _
TitiBob _

2 abonnés 32 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 octobre 2020
Je me suis surpris à rester en haleine pendant tout le film, en admiration face à la réalisation et ce qu'elle propose. Que dire de la performance de Florence Pugh que je trouve remarquable. Non ce film n'est pas un film d'horreur, c'est bizarre, dérangeant, lent, contemplatif mais sur moi ca a marché !
Diabloxrt
Diabloxrt

91 abonnés 1 954 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 mai 2023
Après un "Hérédité" qui avait été une superbe expérience pour moi et qui avait beaucoup fait parler de lui, Ari Aster revient avec "Midsommar". L'objectif était clairement dans l'optique de continuer dans le genre de l'horreur, mais en explorant des styles assez particulier et pas forcément très tourné vers le grand public. Ici, le long-métrage va se porter vers un style très ésotérique, et va donc se baser sur une ambiance assez particulière, avec beaucoup de symboliques et de philosophies au niveau du scénario. Et si j'ai personnellement beaucoup plus accroché à son film précédent, je dois tout de même avouer que ce long-métrage est quand même vraiment bon. Ce projet n'est pas vraiment mon style à première vue, on s'éloigne de l'horreur proposée par "Hérédité". Mais Ari Aster arrive vraiment bien à rendre tout cela intéressant, principalement par sa mise en scène et par son style. Après une introduction qui semble nous réintroduire à un univers proche de son précédent film, le réalisateur choisit de prendre son spectateur à contre-pied. Après les décors renfermés et la photographie sombre du début, le film choisit de s'ouvrir aux larges environnements extérieurs par la suite. Et globalement, à partir de là, on retrouvera une mise en scène très lente, avec un montage qui n'interviendra que très peu. Le plan-séquence est privilégié pour se plonger au sein de cet univers et de cet environnement, et le parti-pris fonctionne. On se sent plongé au cœur d'un monde très particulier et qui angoisse naturellement de par son éloignement avec nos coutumes occidentales. Ce côté très ésotérique va notamment beaucoup se ressentir dans la photographie, où les couleurs blanches vont dominer et ressortir de manière très prononcée. On est réellement plongé dans cette ambiance pendant 2 longues heures et Ari Aster ne veut rien nous épargner. Ce sera parfois très violent, gore, mais surtout extrêmement angoissant. Et dans l'ensemble, il est vraiment que ces deux heures peuvent vraiment paraître longues. On aura quelques longueurs, durant lesquels il faut savoir rester éveillé. C'est un parti-pris, efficace pour l'ambiance, mais beaucoup moins pour le rythme. À voir si vous serrez sensible à cette proposition. Par conséquent, le film est une proposition très particulière, qui s'éloigne beaucoup du film d'horreur actuel que l'on voit tout le temps. Il brille par son ambiance oppressante et par le soin apporté au moindre détail. Et même s'il n'échappe pas aux problèmes de sa durée importante, il nous fait passer un moment vraiment particulier. Pour conclure, un film très étrange, mais qui remplit du coup très bien son travail.
Mia Wallace
Mia Wallace

18 abonnés 507 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 février 2020
Un film que j'attendais beaucoup et j'en suis très satisfaite.
Les acteurs sont très bons, l'ambiance est "trop belle pour être vraie", des scènes marquantes, très bien placées. L'histoire est prenante et m'a tenu en haleine jusqu'à la fin!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 février 2020
Enfin un film d'horreur qui vaut le coup, pas de screamer à la noix, juste une véritable torture mentale qui nous plonge dans un théâtre chamanique oppressant, une mise en scène magnifiquement bien gérée et un scénario terrifiant... Après Hérédité et Midsommar, on attend avec impatience ton prochain film Ari !
romano31

326 abonnés 1 544 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 février 2020
Vu directement en version longue, Midsommar est un film qui ne laisse pas indifférent. Après le superbe Hérédité, Ari Aster signe avec Midsommar un film hypnotisant, esthétiquement magnifique et dérangeant. J'ai beaucoup de mal à dire que ce film est un film d'horreur. Pour moi, c'est un drame. Un drame qui parle de mort et de communautarisme sectaire. Je n'ai pas vu passer les quasi trois heures de film car Midsommar vous captive à travers sa magnifique mise en scène, son ambiance et ses scènes qui sont parfois sublimes et parfois choquantes. Florence Pugh livre une très belle prestation, les décors et costumes sont superbes et la musique finit d'instaurer une ambiance malsaine. Midsommar est moins facile à appréhender que Hérédité et c'est un film qui divise c'est une évidence. Ceci étant, je trouve que pour son deuxième film, Ari Aster a fait une nouvelle fois de l'excellent travail et même si j'ai préféré Hérédité à Midsommar (bien que les deux films soient totalement différents), force est de constater que ce dernier a des qualités indéniables et est d'une maîtrise affolante. Un très bon film donc et Ari Aster est définitivement un réalisateur à suivre.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 17 février 2020
Profondément déçu par ce film, dont j'avais beaucoup d'attentes suite a de multiple bon écho.

Ce film, personne peut le nier, est une claque visuelle, les plans sont magnifique et les effets spéciaux, loin d'être ouf sont quand même plutôt bon.
Les acteurs, sont aussi, je trouve bien choisi ainsi que les figurants. J'ai trouvé le jeux de Christian et de Dani excellent, bien que surprenament, Christian est le seul a m'avoir réellement rendu triste pour lui; de par son acting.

Mais voilà ; je n'ai pas était tant mal a l'aise, et ce car le Scénario et d'un vide sans nom, aucune originalité, rien qui sort de l'ordinaire, dès qu'ils on était dans la secte, j'ai deviné quasiment les 3/4 des choses, ce qui au lieu de me dégoûté, m'as plutôt : Fait RIRE,
Pour ne pas aider, le film est d'une longueur a mourir...

Je vous le recommande si vous savez vraiment pas quoi faire; car seulement l'acting et les plans sont géniaux... Mais ça reste une perte de temps a mon humble avis...
Déçu, par un film qui aurait pu être tellement meilleur...
bobbyfun
bobbyfun

56 abonnés 1 313 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 février 2020
D'une grande maitrise cinématographique, spoiler: Aster nous plonge dans un huit clos à ciel ouvert où l'on n'en ressort pas indemne.
MaCultureGeek

1 170 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 février 2020
Cette critique pourrait vous dévoiler des éléments de la conclusion d'Hérédité et du scénario de Midsommar.

Hérédité laissait déjà entrevoir comme principale thématique du cinéma d'Ari Aster les rites cruels liés à des sectes aux pratiques peu catholiques. Là où l'action de son premier long-métrage s'axait plus sur l'antéchrist et ses disciples, celui-ci figurera comme un exercice de style pour le réalisateur, dont la tâche, ardue, sera d'à la fois développer la culture d'une communauté nordique marginale et de les mettre en scène dans un contexte aux antipodes de ce qu'il nous avait précédemment proposé.

Là où Hérédité donnait lieu à des moments de tension en huis clos, parfois de nuit, Midsommar prendra le chemin inverse en plaçant ses protagonistes dans un lieu de vie gigantesque illuminé par le Solstice d’Été : la peur, loin de venir uniquement des intérieurs, prendra ses bases sur une vaste plaine séparée du reste du monde par une forêt dense, et c'est en se réfugiant dans des baraquements que la sécurité semblera venir en premiers lieux (avant de disparaître entièrement, et progressivement, de ces lieux de pèlerinage).

Le grand talent d'Aster, tout comme Kransinski tenta de le faire en jouant sur la perception du son dans Sans un bruit, est de prendre à revers les habituelles situations horrifiques basées sur le manque de lumière et les angles de vue dissimulateurs pour créer une atmosphère de tension en privilégiant les plans larges sur des paysages superbes et divinement éclairés, sans négliger bien sûr ses quelques scènes de terreur intérieure.

La claustrophobie naît justement de son rythme décalé de la production actuelle : loin d'épouser les jumspcares et l'action perpétuelle de la plupart des productions horrifiques (chose qu'il entreprenait très bien avec Hérédité), il joue sur la patience du spectateur en prenant bien son temps pour placer son intrigue, développer ses personnages et enrichir ses thématiques de ce ressenti de fatigue ambiante, sur la fin d'exténuation que le spectateur pourrait presque palper.

C'est ainsi qu'il lui fait ressentir ce que vivent ses protagonistes; en déboussolant par l'action située de jour, il réussit là où Krasinski avait échoué en poussant le concept à son paroxysme : le temps, étiré jusqu'à l'étouffement, trouve difficilement une logique chronologique et aide à développer un profond sentiment de malaise, presque de paranoïa, qui fait irrémédiablement penser à la réussite émotionnelle du très intense Body Snatchers de Philip Kaufman.

Le dépaysement est d'autant plus grand qu'il propulse le spectateur dans une culture qu'il ne connaît pas (pour le grand public) au travers du personnage principal, Florence Pugh placée comme vecteur d'approche. Elle que personne ne soutient, pas même son copain, incarne une partie de la société rejetée : ceux un peu bizarre dont on aime se moquer amicalement, qu'on sous-estime à longueur de temps, qu'on laisse sur le carreau pour écrire la Grande Histoire construit ici l'intrigue en devenant finalement le pont entre la culture du monde moderne et de cette secte ancestrale.

C'est en abandonnant une civilisation qui ne la comprend pas qu'elle trouve un sens à sa vie : jusqu'ici menée par son petit-ami, méprisée par ses compagnons thésards, elle incarne cette "lie" de l'humanité en quête de revanche, ces laissés-pour-compte rarement représentés de façon si réelle et juste sur les grands écrans qui trouvent ici une raison d'avancer, et deviennent malgré eux les grands noms de l'histoire.


Cette destinée inattendue (devenir un idéal, une figure quasi divine) construit une idéalisation faîte d'humilité et d'une revanche bien méritée : en prenant le parti des maltraités, des personnalités fragiles car écrasées sous le poids de la popularité des figures idéales de la société dites civilisée, Ari Aster rejette de toute évidence le stéréotype occidental, beau et compétitif, donc performant physiquement et intellectuellement, au profit d'un retour à la nature salvateur pour celui qui ne rentrerait pas simultanément dans ces deux cases.

Il l'imagera d'ailleurs en représentant les thésards comme des "amis" incapables d'avoir confiance les uns envers les autres lorsque surviendra le sujet de leur voyage, la thèse qu'ils devront faire, soit lorsque reviendra sur le devant de la table leur véritable nature : l'irrespect, l'égoïsme, un individualisme ayant pour vocation de dominer l'autre sans aucune pitié.

Comment éprouver une grande empathie face à ceux qui ne respectent pas les coutumes ancestrales d'un peuple traditionnel, ni même la nature qui les entoure? Outre le retour à la nature de cet Homme qui a perdu son instinct animal à trop se pervertir en ville (notamment dans la quête d'une situation haut-placée), on relève aussi un paradoxe moral amené par l'identification que le spectateur se fait au personnage principal.

Propulsé dans l'intrigue et ressorti du film par deux grands évènements de la vie de Dani (profonde Florence Pugh), il s'identifiera à elle au point de souhaiter la punition de son compagnon psychologiquement maltraitant, entrant dès lors en conflit avec ses propres valeurs : comment cautionner le meurtre, l'ultraviolence d'une culture en appréciant cependant de suivre le rétablissement de l'ordre naturel des choses? Et comment d'un autre côté cracher sur une culture ancestrale, largement plus ancienne que la société moderne présentée dans le film, sous prétexte de se croire plus évolués, plus humains, finalement moins cruels avec tous les excès nés de notre mode de vie?

C'est là qu'est le grand talent d'Ari Aster : en plus de nous présenter un travail visuel digne de toiles de grands maîtres et de cadrage des plus grands films (l'inspiration de Kubrick saute encore aux yeux), le réalisateur/scénariste propose un travail de fond où la réalité se mêle au virtuel, questionnant à la fois sur le rapport à la lumière, au rythme et plus largement à la chronologie de l'action dans les films d'horreur, et laissant en tête une réflexion d'ouverture à l'autre habilement proposée, jamais évoquée de façon moralisatrice, soit suffisamment bien sous-entendue pour mener le spectateur à réfléchir non pas sur le film en lui-même, mais bien sur sa propre vie et son rapport au monde.
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