Note moyenne
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Un rêve cauchemardesques.
Toute est prévisible oui et alors ?, certe, mais maîtrisé, il sait où il va, une mise en scène à la fois théâtrale par ses chorégraphies, cinématographique par ses plans. À la limite de l'expérimentale. Le choix de l'esthétique avec l'image aussi claire et toutes les couleurs alors que c'est l'enfer ce camps de hippies.
Le jeu est très bien également on n'a pas du tout envie d'être à leurs places.
Et le chemin de Dani whoaaa.... Qui peut enduré une chose pariel.
Petit bémol le rythme, un peut lent, peut être qu'il le faut voir une deuxième fois. 樂
Toute est prévisible oui et alors ?, certe, mais maîtrisé, il sait où il va, une mise en scène à la fois théâtrale par ses chorégraphies, cinématographique par ses plans. À la limite de l'expérimentale. Le choix de l'esthétique avec l'image aussi claire et toutes les couleurs alors que c'est l'enfer ce camps de hippies.
Le jeu est très bien également on n'a pas du tout envie d'être à leurs places.
Et le chemin de Dani whoaaa.... Qui peut enduré une chose pariel.
Petit bémol le rythme, un peut lent, peut être qu'il le faut voir une deuxième fois. 樂
Franchement les qualificatifs me manquent mais ma note suffit, un film tellement incohérent complètement ridicule , on y crois pas une seconde tellement c'est abusé dans la stupidité...
Énormément déçu du réalisateur d'Hérédité...après un premier film magistral et encore dans les mémoires, on retrouve avec ce deuxième film les mêmes codes, la même mise en scène mais cette fois-ci de façon outrancière, prévisible et surtout agaçante....les acteurs sont insupportable de conneries contrairement à Hérédité et le réalisateur s'essouffle à vouloir trop en faire...une phrase résume bien ce film : tout ça pour ça - 2,5/5
Très surpris, j'étais pas intéressé pour aller voir ce film. En fin de compte je ne regrette pas malgré le rythme très lent on comprend par la suite pourquoi le réalisateur a choisi ce chemin. Le scénario est très bien ficelé et on s'attend toujours à deviner la suite mais non on nous prend pas surprise.
Un film bizarre et chahuteur que je ne sais pas si je dois l'appeler un film d'horreur déjà!! vous ne vous sentirez pas bien dans vos peaux...
tout d'abord il dure trop et n’en finit pas, il est trop lent et ennuyeux spécialement pendant au moins toute la première heure, il est vraiment plein de platitude, de naïveté et de bizarreries au point qu'on se sent aussi bidon et ridicule que ce qu'on regarde mais j'avoue que le film est un piège qui se ferme sur le visionneur qui se retrouve collé à son écran pour le finir et ce malgré l'ambiance tendue qu'il lui offre et les scènes dérangeantes qui commencent dés le début jusqu’à la fin. Bref!
c’est détestable et vous vous sentirez jamais à l'aise dés le départ et lorsque vous aurez fini de le regarder cette sensation de malaise, de bizarrerie et de déplaisir vous hantera pendant un certain temps...
tout d'abord il dure trop et n’en finit pas, il est trop lent et ennuyeux spécialement pendant au moins toute la première heure, il est vraiment plein de platitude, de naïveté et de bizarreries au point qu'on se sent aussi bidon et ridicule que ce qu'on regarde mais j'avoue que le film est un piège qui se ferme sur le visionneur qui se retrouve collé à son écran pour le finir et ce malgré l'ambiance tendue qu'il lui offre et les scènes dérangeantes qui commencent dés le début jusqu’à la fin. Bref!
c’est détestable et vous vous sentirez jamais à l'aise dés le départ et lorsque vous aurez fini de le regarder cette sensation de malaise, de bizarrerie et de déplaisir vous hantera pendant un certain temps...
Dire d’une mise en scène qu’elle est maîtrisée pourrait paraître inutile et pourtant, voici le premier terme qui ressort de la séance du dernier film d’Ari Aster. En effet, sa manière d’agencer son horreur relève d’une maestria puissante et ce dès son ouverture glaçante. Il y a quelque chose de directement hypnotisant par une telle éloquence visuelle, rappelant l’ouverture d’« Hérédité ». Le reste du métrage sera du même acabit et relèvera d’une sensation graduelle de perte, aussi bien pour les protagonistes que pour le spectateur.
Aster amène ainsi une réelle sensation d’inconfort par l’image, loin de l’horreur instantanée à jump scare au potentiel à court terme. De son côté, « Midsommar » marque la rétine par la portée de ses plans et la recherche conséquente qu’on imagine dans la création du récit. Loin du simple décalque du « Wicker Man », le film s’inscrit dans des questionnements multiples, aussi bien d’un point de vue générationnel que sur un aspect sentimental accrochant nos pensées. Ici, le deuil s’insinue dans un couple désuni, fin d’une romance empoisonnée menant à la destruction. Et si la portée dramatique pourra surprendre le spectateur en quête d’effroi, celui-ci ne pourra que faire face aux accès graphiques à la force brute estomaquante.
Au final, « Midsommar » confirme le talent d’Aster dans le domaine du genre par son potentiel analytique, la force de ses images et la sensation de perte émotionnelle terrifiante et étrangemment euphorisante procurée.
Aster amène ainsi une réelle sensation d’inconfort par l’image, loin de l’horreur instantanée à jump scare au potentiel à court terme. De son côté, « Midsommar » marque la rétine par la portée de ses plans et la recherche conséquente qu’on imagine dans la création du récit. Loin du simple décalque du « Wicker Man », le film s’inscrit dans des questionnements multiples, aussi bien d’un point de vue générationnel que sur un aspect sentimental accrochant nos pensées. Ici, le deuil s’insinue dans un couple désuni, fin d’une romance empoisonnée menant à la destruction. Et si la portée dramatique pourra surprendre le spectateur en quête d’effroi, celui-ci ne pourra que faire face aux accès graphiques à la force brute estomaquante.
Au final, « Midsommar » confirme le talent d’Aster dans le domaine du genre par son potentiel analytique, la force de ses images et la sensation de perte émotionnelle terrifiante et étrangemment euphorisante procurée.
à proprement parlé ce film n'est pas de l'épouvante mais de l'horreur pur et réel , certainement le film le plus malaisant jamais réalisé . J'ai mis 15 min à sortir de la salle pour comprendre la douleur et l'émotion qui ressort de ce film.
Le temps peut paraître long à la vision de ce film mais c'est un ennui nécessaire qui prépare le malaise.
Fidèle aux étoiles AlloCiné, je pensais voir un bon film d'horreur....durant tout le film je garde espoir qu'une intrigue se mette en place. Tout le film je garde espoir d'avoir peur. Tout le film j'attend, j'attend, j'attend.Il n'en est rien. Je craque dans la dernière demi heure et voit les dernières scènes en accélérés en pensant peut être que la dernière scène en vaudrait peut être la peine ? Il n'en est rien. Film incompréhensible et ennuyant à mourir, 2h30 de perdu dans mon existence.
Ce film est une horreur...surtout pour les.oreilles lol ...long ..mais long....nul mais on a qu'une envie ...la.fin...qui déçois aussi...c'est vraiment bidon
Baignée d’un soleil omniprésent – perturbant délibérément les codes photographiques du film d’horreur – cette plongée délirante dans une secte imaginaire du nord de l’Europe aux pratiques macabres bénéficie d’idées de mise en scène intéressantes, notamment dans sa première partie. La confusion de plus en plus grande et l’incohérence brouillonne qui s’emparent progressivement de Midsommar laissent néanmoins perplexe, d’autant que ce film de près de 2h30 est franchement long. Pourquoi pas.
Le scénario est assez malin bien que prévisible. Bref du déjà vu, en un peu mieux. Un poil d'action supplémentaire en coupant 40 minutes de montage aurait suffit à me faire aimer un peu le film. Les 20 derniers minutes sont d'un ridicule que s'en devient presque marrant.
Alors que le précédent film d’horreur d’Ari Aster, “Hérédité” se déroulait dans un univers très sombre, “Midsommar” nous invite dans un village suédois très ensoleillé où tous les villageois sont habillés de blanc éclatant. Un couple rejoint des amis dans ce village qui célèbre un festival estival qui n’a lieu que tous les 90 ans. Ils découvrent les rituels de la communauté et de leur approche de la sérénité proche du mouvement des hippies. Au fil de leurs journées et des cérémonies, ils vont vite déchanter et faire face à un conte horrifique où les pratiques ne sont pas si enthousiasmantes. En plus d’être brillamment mis en scène et joué, il réside dans “Midsommar” une atmosphère anxiogène et troublante. Le cinéaste impose un style exotique tout parvenant à bousculer les codes du film d’horreur.
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Moi perso je n’ai pas trouvé ce film intéressant, on part sur une histoire au début et puis ça devient n’importe quoi, plus vraiment d’histoire, plutôt un film sur une secte droguée... et je ne suis pas une ado addict aux films d’horreur !
Voilà mon avis
Voilà mon avis
Midsommar est un film angoissant. C'est une expérience de cinéma qui peut meme etre traumatisante pour certains. Je tiens bien a dire que ce n'est pas un film facile a regarder. Cela dépendra des gens evidemment, mais les themes abordés ici sont tres graves et serieux (le deuil, les drames familiaux, la drogues, l'amour, l'amitié, les croyances et traditions, l'ethnocentrisme...) et c'est leur rapport au réel qui peut choquer.
Les personnages sont en effet mis dans des situations dans lesquelles on pourrait se retrouver nous-meme. C'est la que l'angoisse grandit dans nos esprits et pourra laisser une expérience tres désagréable. Ce qui ne veut pas dire que le film est mauvais, bien au contraire, il réussit tout a fait ce qu'il entreprend. C'est juste qu'il faut avoir conscience de cela avant de le regarder sinon on risque de passer un moment ennuyeux pour ceux qui y seront insensible, ou absolument cauchemardesque pour les autres. Si les scenes graphiques vous revulsent, pensez-y deux fois avant de le regarder. Une scene notamment : spoiler: Un suicide magistralement orchestre en terme de mise en scene et de visuel. Cela dit, vous aurez droit a des gros plans tres insistants sur un visage explosé/éclaté, et le réalisateur n'hésite pas a mettre l'accent sur cette mutilation qui revient plus tard dans l'esprit du personnage principal, comme elle reviendra dans le votre si vous etes sensible au contenu graphique. Une scene choquante, mais pas gratuite. Appuyant une vraie reflexion sur l'acte du suicide, mais aussi la moralité des traditions et l'ethnocentrisme des protagonistes qui ont un grand mal, on peut s'en douter, a accepter ce genre de pratiques. Visuellement, le décor immaculé, aux roches blanches et a la terre sablonneuse, est le parfait annonciateur de ce qui va suivre. Car la paleur aveuglante de ce décor sera bientot entachée du rouge vif du sang et des morceaux de visage des anciens de la communauté. Un contraste aussi angoissant et horrible, qu'esthétique et rempli d'ironie.
Tout est axé sur le malaise. Le rythme long et lancinant du métrage laisse planner une ambiance pesante sur le spectateur. Les moments d'éclat de ce calme omniprésent n'en sont que plus violents. Cependant, cette lenteur pourra en rebuter plus d'un. Il faut se laisser séduire par cette ambiance étrange pour apprécier le film, ou tout sera alors d'un véritable ennui. Les quelques chants acapella de la communauté sont assez anxiogenes, surtout lorsque les scenes qui suivent sont accompagnees d'une musique stridente et assourdissante qui mettra vos nerfs a rude épreuve. Si je devais qualifier l'ambiance de Midsommar avec un adjectif, cela serait "insistant". Les mutilations/meurtres, la musiques, les pleurs des personnages; tous se gravent dans notre esprit a force de nous etre montrés bruts, pendant plusieurs longues minutes, tels qu'ils sont, sans aucune censure ni état d'ame.
Midsommar n'est pas un film d'horreur a proprement parlé mais il regorge de moments cauchemardesques et horrifiques. Les acteurs sont tous bons, voire tres bons. L'actrice principale a vraiment tiré son epingle du jeu, comme cela a souvent été dit. Les différentes émotions qu'elle ressent tout au long du métrage sont mises en exergue par des procédés de réalisation tres intelligents. spoiler: Comme lorsqu'elle est filmée a travers un miroir au début du film, n'étant plus que le reflet d'elle-meme, rongée par le deuil, elle n'est plus que "la pauvre fille qui a perdu sa famille". A la fin du film, la robe fleurie qu'elle porte, n'est plus qu'un amas de fleurs qui la dévorent, l'envahissent, littéralement de la tete au pied, elle se laisse submerger par ses emotions. Elle est completement dominée et se laisse enfin aller dans cet élan de larmes et de bonheur, si étrange.
Certains personnages sont anecdotiques et leurs arcs narratifs sont un peu baclés. On a aussi un peu de mal a croire a certaines situations, vraiment horrifiantes, que les personnages endurent et acceptent pas si mal que ca au final; meme si le film tente de nous expliquer pourquoi, et ce, avec une écriture solide et concrete, donc crédible. Du moins ca passe, disons. Ca reste un petit bémol que je peux trouver au métrage.
Ce film joue sur plusieurs tableaux de maniere brillante. On ressent bien ce tiraillement contant entre positif et négatif, dans l'esprit des personnages et dans les évenements qui nous sont présentés. La facon dont il rend beau et fascinant meme les pires choses qu'il nous montre. Ce ton doux-amer peut déranger, mais c'est tout a fait le but. Le film est également magnifique visuellement. Les cadrages, les plans, les travellings et surtout la photographie sont tout bonnement fantastiques. C'est a mes yeux, l'antithese du kitsch. La réalisation a parfois été qualifiée de "arty", "prétentieuse" dans quelques critiques. Je peux comprendre que certains puissent le ressentir ainsi. Pour moi, c'est juste l'expression de la passion que voue Ari Aster, le réalisateur, a son art, et il nous livre un film d'une classe incommensurable, alors pourquoi s'en plaindre. Une lecon de cinéma et d'écriture.
Les personnages sont en effet mis dans des situations dans lesquelles on pourrait se retrouver nous-meme. C'est la que l'angoisse grandit dans nos esprits et pourra laisser une expérience tres désagréable. Ce qui ne veut pas dire que le film est mauvais, bien au contraire, il réussit tout a fait ce qu'il entreprend. C'est juste qu'il faut avoir conscience de cela avant de le regarder sinon on risque de passer un moment ennuyeux pour ceux qui y seront insensible, ou absolument cauchemardesque pour les autres. Si les scenes graphiques vous revulsent, pensez-y deux fois avant de le regarder. Une scene notamment : spoiler: Un suicide magistralement orchestre en terme de mise en scene et de visuel. Cela dit, vous aurez droit a des gros plans tres insistants sur un visage explosé/éclaté, et le réalisateur n'hésite pas a mettre l'accent sur cette mutilation qui revient plus tard dans l'esprit du personnage principal, comme elle reviendra dans le votre si vous etes sensible au contenu graphique. Une scene choquante, mais pas gratuite. Appuyant une vraie reflexion sur l'acte du suicide, mais aussi la moralité des traditions et l'ethnocentrisme des protagonistes qui ont un grand mal, on peut s'en douter, a accepter ce genre de pratiques. Visuellement, le décor immaculé, aux roches blanches et a la terre sablonneuse, est le parfait annonciateur de ce qui va suivre. Car la paleur aveuglante de ce décor sera bientot entachée du rouge vif du sang et des morceaux de visage des anciens de la communauté. Un contraste aussi angoissant et horrible, qu'esthétique et rempli d'ironie.
Tout est axé sur le malaise. Le rythme long et lancinant du métrage laisse planner une ambiance pesante sur le spectateur. Les moments d'éclat de ce calme omniprésent n'en sont que plus violents. Cependant, cette lenteur pourra en rebuter plus d'un. Il faut se laisser séduire par cette ambiance étrange pour apprécier le film, ou tout sera alors d'un véritable ennui. Les quelques chants acapella de la communauté sont assez anxiogenes, surtout lorsque les scenes qui suivent sont accompagnees d'une musique stridente et assourdissante qui mettra vos nerfs a rude épreuve. Si je devais qualifier l'ambiance de Midsommar avec un adjectif, cela serait "insistant". Les mutilations/meurtres, la musiques, les pleurs des personnages; tous se gravent dans notre esprit a force de nous etre montrés bruts, pendant plusieurs longues minutes, tels qu'ils sont, sans aucune censure ni état d'ame.
Midsommar n'est pas un film d'horreur a proprement parlé mais il regorge de moments cauchemardesques et horrifiques. Les acteurs sont tous bons, voire tres bons. L'actrice principale a vraiment tiré son epingle du jeu, comme cela a souvent été dit. Les différentes émotions qu'elle ressent tout au long du métrage sont mises en exergue par des procédés de réalisation tres intelligents. spoiler: Comme lorsqu'elle est filmée a travers un miroir au début du film, n'étant plus que le reflet d'elle-meme, rongée par le deuil, elle n'est plus que "la pauvre fille qui a perdu sa famille". A la fin du film, la robe fleurie qu'elle porte, n'est plus qu'un amas de fleurs qui la dévorent, l'envahissent, littéralement de la tete au pied, elle se laisse submerger par ses emotions. Elle est completement dominée et se laisse enfin aller dans cet élan de larmes et de bonheur, si étrange.
Certains personnages sont anecdotiques et leurs arcs narratifs sont un peu baclés. On a aussi un peu de mal a croire a certaines situations, vraiment horrifiantes, que les personnages endurent et acceptent pas si mal que ca au final; meme si le film tente de nous expliquer pourquoi, et ce, avec une écriture solide et concrete, donc crédible. Du moins ca passe, disons. Ca reste un petit bémol que je peux trouver au métrage.
Ce film joue sur plusieurs tableaux de maniere brillante. On ressent bien ce tiraillement contant entre positif et négatif, dans l'esprit des personnages et dans les évenements qui nous sont présentés. La facon dont il rend beau et fascinant meme les pires choses qu'il nous montre. Ce ton doux-amer peut déranger, mais c'est tout a fait le but. Le film est également magnifique visuellement. Les cadrages, les plans, les travellings et surtout la photographie sont tout bonnement fantastiques. C'est a mes yeux, l'antithese du kitsch. La réalisation a parfois été qualifiée de "arty", "prétentieuse" dans quelques critiques. Je peux comprendre que certains puissent le ressentir ainsi. Pour moi, c'est juste l'expression de la passion que voue Ari Aster, le réalisateur, a son art, et il nous livre un film d'une classe incommensurable, alors pourquoi s'en plaindre. Une lecon de cinéma et d'écriture.
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