Midsommar
Note moyenne
3,5
7418 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

690 critiques spectateurs

5
102 critiques
4
183 critiques
3
128 critiques
2
94 critiques
1
75 critiques
0
108 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Liam Debruel
Liam Debruel

27 abonnés 104 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 novembre 2019
Dire d’une mise en scène qu’elle est maîtrisée pourrait paraître inutile et pourtant, voici le premier terme qui ressort de la séance du dernier film d’Ari Aster. En effet, sa manière d’agencer son horreur relève d’une maestria puissante et ce dès son ouverture glaçante. Il y a quelque chose de directement hypnotisant par une telle éloquence visuelle, rappelant l’ouverture d’« Hérédité ». Le reste du métrage sera du même acabit et relèvera d’une sensation graduelle de perte, aussi bien pour les protagonistes que pour le spectateur.
Aster amène ainsi une réelle sensation d’inconfort par l’image, loin de l’horreur instantanée à jump scare au potentiel à court terme. De son côté, « Midsommar » marque la rétine par la portée de ses plans et la recherche conséquente qu’on imagine dans la création du récit. Loin du simple décalque du « Wicker Man », le film s’inscrit dans des questionnements multiples, aussi bien d’un point de vue générationnel que sur un aspect sentimental accrochant nos pensées. Ici, le deuil s’insinue dans un couple désuni, fin d’une romance empoisonnée menant à la destruction. Et si la portée dramatique pourra surprendre le spectateur en quête d’effroi, celui-ci ne pourra que faire face aux accès graphiques à la force brute estomaquante.
Au final, « Midsommar » confirme le talent d’Aster dans le domaine du genre par son potentiel analytique, la force de ses images et la sensation de perte émotionnelle terrifiante et étrangemment euphorisante procurée.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 novembre 2019
à proprement parlé ce film n'est pas de l'épouvante mais de l'horreur pur et réel , certainement le film le plus malaisant jamais réalisé . J'ai mis 15 min à sortir de la salle pour comprendre la douleur et l'émotion qui ressort de ce film.
Gustave Aurèle
Gustave Aurèle

187 abonnés 2 665 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 janvier 2026
Le temps peut paraître long à la vision de ce film mais c'est un ennui nécessaire qui prépare le malaise.
Jeremy Abbou
Jeremy Abbou

5 abonnés 1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 novembre 2019
Fidèle aux étoiles AlloCiné, je pensais voir un bon film d'horreur....durant tout le film je garde espoir qu'une intrigue se mette en place. Tout le film je garde espoir d'avoir peur. Tout le film j'attend, j'attend, j'attend.Il n'en est rien. Je craque dans la dernière demi heure et voit les dernières scènes en accélérés en pensant peut être que la dernière scène en vaudrait peut être la peine ? Il n'en est rien. Film incompréhensible et ennuyant à mourir, 2h30 de perdu dans mon existence.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 18 novembre 2019
Ce film est une horreur...surtout pour les.oreilles lol ...long ..mais long....nul mais on a qu'une envie ...la.fin...qui déçois aussi...c'est vraiment bidon
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

146 abonnés 2 088 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 novembre 2019
Baignée d’un soleil omniprésent – perturbant délibérément les codes photographiques du film d’horreur – cette plongée délirante dans une secte imaginaire du nord de l’Europe aux pratiques macabres bénéficie d’idées de mise en scène intéressantes, notamment dans sa première partie. La confusion de plus en plus grande et l’incohérence brouillonne qui s’emparent progressivement de Midsommar laissent néanmoins perplexe, d’autant que ce film de près de 2h30 est franchement long. Pourquoi pas.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 12 novembre 2019
Le scénario est assez malin bien que prévisible. Bref du déjà vu, en un peu mieux. Un poil d'action supplémentaire en coupant 40 minutes de montage aurait suffit à me faire aimer un peu le film. Les 20 derniers minutes sont d'un ridicule que s'en devient presque marrant.
Cinéphiles 44

1 698 abonnés 4 693 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 novembre 2019
Alors que le précédent film d’horreur d’Ari Aster, “Hérédité” se déroulait dans un univers très sombre, “Midsommar” nous invite dans un village suédois très ensoleillé où tous les villageois sont habillés de blanc éclatant. Un couple rejoint des amis dans ce village qui célèbre un festival estival qui n’a lieu que tous les 90 ans. Ils découvrent les rituels de la communauté et de leur approche de la sérénité proche du mouvement des hippies. Au fil de leurs journées et des cérémonies, ils vont vite déchanter et faire face à un conte horrifique où les pratiques ne sont pas si enthousiasmantes. En plus d’être brillamment mis en scène et joué, il réside dans “Midsommar” une atmosphère anxiogène et troublante. Le cinéaste impose un style exotique tout parvenant à bousculer les codes du film d’horreur.
D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Coco R.
Coco R.

5 abonnés 1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 novembre 2019
Moi perso je n’ai pas trouvé ce film intéressant, on part sur une histoire au début et puis ça devient n’importe quoi, plus vraiment d’histoire, plutôt un film sur une secte droguée... et je ne suis pas une ado addict aux films d’horreur !
Voilà mon avis
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 5 novembre 2019
Midsommar est un film angoissant. C'est une expérience de cinéma qui peut meme etre traumatisante pour certains. Je tiens bien a dire que ce n'est pas un film facile a regarder. Cela dépendra des gens evidemment, mais les themes abordés ici sont tres graves et serieux (le deuil, les drames familiaux, la drogues, l'amour, l'amitié, les croyances et traditions, l'ethnocentrisme...) et c'est leur rapport au réel qui peut choquer.

Les personnages sont en effet mis dans des situations dans lesquelles on pourrait se retrouver nous-meme. C'est la que l'angoisse grandit dans nos esprits et pourra laisser une expérience tres désagréable. Ce qui ne veut pas dire que le film est mauvais, bien au contraire, il réussit tout a fait ce qu'il entreprend. C'est juste qu'il faut avoir conscience de cela avant de le regarder sinon on risque de passer un moment ennuyeux pour ceux qui y seront insensible, ou absolument cauchemardesque pour les autres. Si les scenes graphiques vous revulsent, pensez-y deux fois avant de le regarder. Une scene notamment : spoiler: Un suicide magistralement orchestre en terme de mise en scene et de visuel. Cela dit, vous aurez droit a des gros plans tres insistants sur un visage explosé/éclaté, et le réalisateur n'hésite pas a mettre l'accent sur cette mutilation qui revient plus tard dans l'esprit du personnage principal, comme elle reviendra dans le votre si vous etes sensible au contenu graphique. Une scene choquante, mais pas gratuite. Appuyant une vraie reflexion sur l'acte du suicide, mais aussi la moralité des traditions et l'ethnocentrisme des protagonistes qui ont un grand mal, on peut s'en douter, a accepter ce genre de pratiques. Visuellement, le décor immaculé, aux roches blanches et a la terre sablonneuse, est le parfait annonciateur de ce qui va suivre. Car la paleur aveuglante de ce décor sera bientot entachée du rouge vif du sang et des morceaux de visage des anciens de la communauté. Un contraste aussi angoissant et horrible, qu'esthétique et rempli d'ironie.


Tout est axé sur le malaise. Le rythme long et lancinant du métrage laisse planner une ambiance pesante sur le spectateur. Les moments d'éclat de ce calme omniprésent n'en sont que plus violents. Cependant, cette lenteur pourra en rebuter plus d'un. Il faut se laisser séduire par cette ambiance étrange pour apprécier le film, ou tout sera alors d'un véritable ennui. Les quelques chants acapella de la communauté sont assez anxiogenes, surtout lorsque les scenes qui suivent sont accompagnees d'une musique stridente et assourdissante qui mettra vos nerfs a rude épreuve. Si je devais qualifier l'ambiance de Midsommar avec un adjectif, cela serait "insistant". Les mutilations/meurtres, la musiques, les pleurs des personnages; tous se gravent dans notre esprit a force de nous etre montrés bruts, pendant plusieurs longues minutes, tels qu'ils sont, sans aucune censure ni état d'ame.

Midsommar n'est pas un film d'horreur a proprement parlé mais il regorge de moments cauchemardesques et horrifiques. Les acteurs sont tous bons, voire tres bons. L'actrice principale a vraiment tiré son epingle du jeu, comme cela a souvent été dit. Les différentes émotions qu'elle ressent tout au long du métrage sont mises en exergue par des procédés de réalisation tres intelligents. spoiler: Comme lorsqu'elle est filmée a travers un miroir au début du film, n'étant plus que le reflet d'elle-meme, rongée par le deuil, elle n'est plus que "la pauvre fille qui a perdu sa famille". A la fin du film, la robe fleurie qu'elle porte, n'est plus qu'un amas de fleurs qui la dévorent, l'envahissent, littéralement de la tete au pied, elle se laisse submerger par ses emotions. Elle est completement dominée et se laisse enfin aller dans cet élan de larmes et de bonheur, si étrange.

Certains personnages sont anecdotiques et leurs arcs narratifs sont un peu baclés. On a aussi un peu de mal a croire a certaines situations, vraiment horrifiantes, que les personnages endurent et acceptent pas si mal que ca au final; meme si le film tente de nous expliquer pourquoi, et ce, avec une écriture solide et concrete, donc crédible. Du moins ca passe, disons. Ca reste un petit bémol que je peux trouver au métrage.

Ce film joue sur plusieurs tableaux de maniere brillante. On ressent bien ce tiraillement contant entre positif et négatif, dans l'esprit des personnages et dans les évenements qui nous sont présentés. La facon dont il rend beau et fascinant meme les pires choses qu'il nous montre. Ce ton doux-amer peut déranger, mais c'est tout a fait le but. Le film est également magnifique visuellement. Les cadrages, les plans, les travellings et surtout la photographie sont tout bonnement fantastiques. C'est a mes yeux, l'antithese du kitsch. La réalisation a parfois été qualifiée de "arty", "prétentieuse" dans quelques critiques. Je peux comprendre que certains puissent le ressentir ainsi. Pour moi, c'est juste l'expression de la passion que voue Ari Aster, le réalisateur, a son art, et il nous livre un film d'une classe incommensurable, alors pourquoi s'en plaindre. Une lecon de cinéma et d'écriture.
The_highwaymen
The_highwaymen

8 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 novembre 2019
Film dont je n'ai pas su savoir si j'avais aimé ou détesté à la sortie du ciné. Je ne savais vraiment pas quoi penser après la séance. Mais après réflexion et un deuxième visionnage ce film a été une réelle expérience, jamais vue quelques choses de pareil, ce film cherche à nous montré d'une manière totalement différente le retournement de cerveaux et de l'endoctrinement des sectes envers leurs adeptes. On s'en souviendra de ce film, je vous le conseil donc pour vivre une expérience différente de ce que le cinéma d'horreur à nous proposer de nos jours.
Olive R
Olive R

3 abonnés 15 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 novembre 2019
Une œuvre en forme d'ode à la vie et à la mort, belle et macabre, illustrant le renouveau de la nature cruelle et pure... une expérience plus qu'un film.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 27 octobre 2019
Un film qui n'emporte pas mon entière adhésion. Certes les acteurs sont convaincants de par leur jeu ; de même que les effets visuels qui accompagnent le spectateur sont immersifs, il n'empêche que ce monde en vase-clos ne reste probant que peu de temps (ce qui fourvoie l'immersion sus nommée). C'est en partie du à la crédulité de ces personnages qui, conscient des bizarreries qu'ils côtoient, si loin de chez eux qu'ils soient, ravalent constamment leurs commentaires et continuent l'aventure, entre défonce et... Défonce. Sans parler de cette surenchère du "gore" explicite à souhait, bien qu'épisodique au travers des deux heures et demi de film ; laquelle (pour autant) ne manque nullement de maintenir nos protagonistes sur ces terres forestière, hélas, dévastées de leurs modiques fleurs.
Théo Pouillet
Théo Pouillet

7 abonnés 184 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 octobre 2019
Je ne suis pas sure d'avoir apprécié Midsommar, mais je peux dire de ce film d'horreur psychédélique et provocant, qu'il va diviser de par sa violence et son étrangeté; grâce à une mise en scène et des situations dérangeantes et oppressantes.
konika0
konika0

38 abonnés 778 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 octobre 2019
Mid-sommeil.
C’est un peu la nouvelle tendance, faire du film d’épouvante classe, bien emballé dans une jolie boite. Le film commence aux States sur une mystérieuse tragédie familiale. Dani, la fille de la famille en est très affectée. Avec son mec, Christian, ça va pas fort. Lui et ses potes étudiants en ethnologie ont prévu d’aller dans une communauté paumée en Suède. Dani les suit. Arrivés là-bas, ils se rendent compte que les habitants de ce petit village sont étranges. C’est avant tout très beau. La photo est belle, léchée, lumineuse. Mais froide. Presque autant que ces personnages agaçants tant ils sont apathiques. Il ne faudra donc pas compter sur eux pour nous réveiller de la torpeur dans laquelle on s’est enfoncé dès la première demi-heure du film. Car c’est bien là qu’est le problème majeur de Midsommar. Il mise tout sur l’ambiance et le décor mais omet de raconter quelque chose et la maigre intrigue qu’il esquisse est cousue de fils blancs. Cette séquence d’ouverture est parfaitement inutile tout comme l’ensemble des rituels du village exposés en long, en large, en travers et en plongée et en contre-plongée. C’est joli mais profondément ennuyeux et ça côtoie même le grotesque lors de cette scène d’accouplement en public. En somme ce joli paquet vide de 2h30 pourrait être allégé d’une heure, rien que ça. Quant à savoir où le film veut en venir, libre à chacun d’y voir un éloge du relativisme culturel ou au contraire un plaidoyer contre les sectes voire même le parcours erratique d’une jeune paumée qui trouve la famille qui lui manque. Bref, beaucoup de bruit pour peu de choses.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse