The Chronology Of Water
Note moyenne
3,6
33 titres de presse
  • Culturopoing.com
  • Franceinfo Culture
  • Ouest France
  • 20 Minutes
  • Abus de Ciné
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Ecran Large
  • Elle
  • Konbini
  • L'Humanité
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Parisien
  • Les Inrockuptibles
  • Marie Claire
  • Première
  • Transfuge
  • Télé 7 Jours
  • Voici
  • aVoir-aLire.com
  • Cahiers du Cinéma
  • Critikat.com
  • La Croix
  • Le Figaro
  • Le Monde
  • Le Point
  • Les Fiches du Cinéma
  • Nice-Matin
  • Positif
  • Sud Ouest
  • Télérama
  • L'Obs
  • Libération

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

33 critiques presse

Culturopoing.com

par Pierig Leray

Il y a dans The Chronology of Water une rare capacité à filmer l’hyper-sensible, et à travers elle, le macabre désir de vouloir l’anesthésier, tuer la douleur et les indélébiles cicatrices du passé. Mais de l’auto-destruction jaillira la création, et avec elle, un grand premier film de Kristen Stewart.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

Franceinfo Culture

par Laurence Houot

The Chronology of Water, film magnifique et utilement dérangeant, chante le pouvoir des mots, et plus largement celui de l'imagination et de la création, comme ultime planche de salut.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

Ouest France

par La Rédaction

D'une puissance envoûtante.

20 Minutes

par Caroline Vié

Ce premier film surprend par son audace, sa crudité et sa liberté de ton.

La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

Abus de Ciné

par Mathieu Payan

Un premier film éprouvant mais maîtrisé sur la reconstruction d’une femme abusée dans son enfance.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

Les débuts impressionnants de Kristen Stewart derrière la caméra, dans un grand film en apnée, sur les violences intrafamiliales. Imogen Poots est plongée dans un traumatisme enfoui, pour remonter petit à petit, aussi douloureusement que vigoureusement, à la surface.

Ecran Large

par Geoffrey Crété

Il y avait sûrement mille manières de raconter, filmer et monter ce film et cette histoire, mais une seule pour que ça ressemble à ça. C’est exactement pour cette raison que The Chronology of Water est si beau : il sort du lot, avec tous ses instants de grâce et ses excès, et démontre dans un tourbillon fou et fatigant que Kristen Stewart est une réalisatrice.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

Elle

par Françoise Delbecq

Un film ambitieux, aussi éprouvant qu'habité.

Konbini

par Mégane Choquet

Un portrait criant de vérité mêlant violence, art, résilience et passion. La première réalisation fougueuse, très arty mais résolument sincère de Kristen Stewart promet pour la suite.

L'Humanité

par Cyprien Caddeo

Imparfait mais prometteur.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

Il s’en dégage une énergie viscérale, servie par la performance intense d’Imogen Poots, qui paraît jetée à corps perdu dans l’incarnation de la romancière Lidia Yuknavitch, comme si elle mettait son âme à nu.

Le Journal du Dimanche

par Stéphanie Belpêche

Un geste de cinéma puissant, parfois éprouvant, mais révélateur de la personnalité affirmée et de la sensibilité à fleur de peau de la cinéaste qui éclôt sous nos yeux. Remarquable.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Le Parisien

par Renaud Baronian

Enfin, il faut voir « The Chronology of Water » pour la performance qu’y livre la comédienne Imogen Poots. Celle qui nous avait déjà épatés dans « Vivarium » de Jesse Einsenberg ou dans les deux saisons de la série Prime Video « Outer Range » se livre ici, corps et âme, à son sujet, son personnage, et à la caméra de Kristen Stewart.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Les Inrockuptibles

par Iris Brey

Les agressions restent hors champ mais elles imprègnent chaque plan, elles existent au fond de la prunelle de Lidia enfant, suintent de son corps adolescent qui passe son temps à nager, resurgissent par un son alors qu’elle est adulte et devient autrice.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Marie Claire

par Emily Barnett

Furibard, parfois excessif, mais salutaire.

Première

par Thierry Chèze

Dans chaque plan, on sent un désir fou de faire du cinéma et d’aller au bout de ses convictions avec la plus solide des partenaires : l’immense Imogen Poots qui campe son héroïne dans un geste où finesse et puissance ne font qu’un. Ce duo- là, c’est du brutal !

La critique complète est disponible sur le site Première

Transfuge

par Christophe Bourseiller

L'ensemble dégage une puissance qui contraste avec la faiblesse de la production d’octobre (...).

Télé 7 Jours

par François Léger

Une cinéaste à suivre.

Voici

par La Rédaction

Une mise en scène d'une grande pertinence.

aVoir-aLire.com

par Julien Rocher

The Chronology of Water signe la naissance de Kristen Stewart cinéaste, qui impose d’emblée une vision passionnée et viscérale.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Cahiers du Cinéma

par Hélène Boons

Le film trouve son ton dans le contraste entre l’excès de sa première moitié et son épure progressive. […] Kristen Stewart choisit très littéralement le chaos : tout est sonore, découpé, tressautant.

Critikat.com

par Louise Bertin

Cette manière de restituer l’engrenage psychique dans lequel est pris le personnage, a l’intérêt (et le paradoxe, car elle implique une saturation de sens) de sortir du chaos : elle met l’expérience traumatique au centre de la forme.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

La Croix

par Corinne Renou-Nativel

Pour son premier film, l’actrice adapte dans une forme radicale le livre de l’écrivaine américaine Lidia Yuknavitch, victime d’inceste.

Le Figaro

par C. J.

Nul doute, une cinéaste est bien née : Kristen Stewart a l’œil pour créer des séquences oniriques et abstraites. Mais la lauréate du prix de la Révélation au Festival de Deauville du film américain, gagnerait à mieux canaliser son énergie ravageuse, ce qu’elle parvient à faire sur la toute fin de The Chronology Of Water.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Monde

par Bo. B.

Si, sur un peu plus de deux heures, le film finit par épuiser sa matière et quelque peu le spectateur, The Chronology of Water n’en fait pas moins la démonstration qu’il y a quelque chose de puissant à trouver sa propre voix, à la chérir, à la laisser grandir.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Le Point

par Florence Colombani

Le film souffre d'un trop-plein d'idées, d'un montage parfois chaotique et d'une certaine naïveté, comme si filmer l'organique (le sang des règles, la salive, les larmes) signifiait toucher de plus près le réel. Mais il est aussi porté par une vraie fougue dans la mise en scène, une authentique foi dans le cinéma et une magnifique interprétation d'Imogen Poots.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Les Fiches du Cinéma

par Simon Hoareau

Librement inspiré des mémoires de Lidia Yuknavitch, le premier film de Kristen Stewart est formellement audacieux, en ce qu’il flirte avec les extrêmes - le débordement et l’académisme. Mais il annonce, à non pas douter, la naissance d’une cinéaste.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Nice-Matin

par Cédric Coppola

La néo-cinéaste peine aussi à dépasser le cadre théorique, avec une caméra en perpétuel mouvement pour illustrer les tourments de l'héroïne avant de poser son cadre lorsque le calme semble enfin arriver dans sa vie. La métaphore de l'eau et le rapport qu'elle entretient avec cet élément liquide et imprévisible étant aussi souligné de manière scolaire. Prometteur donc, mais imparfait.

Positif

par Marthe Statius

Des tics de mise en scène nuisent à la force dramatique d'un portrait de survivante plutôt émouvant porté par une bonne actrice.

Sud Ouest

par Cédric Coppola

Cri de rage à la limite de la figure de style, éprouvant à regarder par son concept et sa capacité à mettre le spectateur dans un certain état de malaise, la variation devient malgré tout répétitive et peine à dépasser le cadre théorique.

Télérama

par Cécile Mury

Imogen Poots crève l’écran, et Kristen Stewart fait ses débuts (prometteurs) de réalisatrice malgré quelques maladresses de mise en scène.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

L'Obs

par Xavier Leherpeur

La révolte gronde pourtant avec puissance, en dépit de fins multiples un peu trop positives même si elles sont véridiques (le méchant est puni, le succès littéraire advient, une nouvelle vie commence) au regard de la tonalité du film.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Libération

par Sandra Onana

L’excès de zèle (stylistique et doloriste) est le défaut pardonnable des premiers films. Plus étonnant, en matière de vision, on pourrait reprocher à l’icône queer et rebelle Kristen Stewart de ne rien bousculer, en déchaînant à bloc l’imagerie de la beauté dépravée sur pellicule 16 mm, profil diaphane et corps qui ne tranchent pas dans la norme.

La critique complète est disponible sur le site Libération
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