Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
33 critiques presse
Culturopoing.com
par Pierig Leray
Il y a dans The Chronology of Water une rare capacité à filmer l’hyper-sensible, et à travers elle, le macabre désir de vouloir l’anesthésier, tuer la douleur et les indélébiles cicatrices du passé. Mais de l’auto-destruction jaillira la création, et avec elle, un grand premier film de Kristen Stewart.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
The Chronology of Water, film magnifique et utilement dérangeant, chante le pouvoir des mots, et plus largement celui de l'imagination et de la création, comme ultime planche de salut.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Ouest France
par La Rédaction
D'une puissance envoûtante.
20 Minutes
par Caroline Vié
Ce premier film surprend par son audace, sa crudité et sa liberté de ton.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Abus de Ciné
par Mathieu Payan
Un premier film éprouvant mais maîtrisé sur la reconstruction d’une femme abusée dans son enfance.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Les débuts impressionnants de Kristen Stewart derrière la caméra, dans un grand film en apnée, sur les violences intrafamiliales. Imogen Poots est plongée dans un traumatisme enfoui, pour remonter petit à petit, aussi douloureusement que vigoureusement, à la surface.
Ecran Large
par Geoffrey Crété
Il y avait sûrement mille manières de raconter, filmer et monter ce film et cette histoire, mais une seule pour que ça ressemble à ça. C’est exactement pour cette raison que The Chronology of Water est si beau : il sort du lot, avec tous ses instants de grâce et ses excès, et démontre dans un tourbillon fou et fatigant que Kristen Stewart est une réalisatrice.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Elle
par Françoise Delbecq
Un film ambitieux, aussi éprouvant qu'habité.
Konbini
par Mégane Choquet
Un portrait criant de vérité mêlant violence, art, résilience et passion. La première réalisation fougueuse, très arty mais résolument sincère de Kristen Stewart promet pour la suite.
L'Humanité
par Cyprien Caddeo
Imparfait mais prometteur.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Il s’en dégage une énergie viscérale, servie par la performance intense d’Imogen Poots, qui paraît jetée à corps perdu dans l’incarnation de la romancière Lidia Yuknavitch, comme si elle mettait son âme à nu.
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Un geste de cinéma puissant, parfois éprouvant, mais révélateur de la personnalité affirmée et de la sensibilité à fleur de peau de la cinéaste qui éclôt sous nos yeux. Remarquable.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Parisien
par Renaud Baronian
Enfin, il faut voir « The Chronology of Water » pour la performance qu’y livre la comédienne Imogen Poots. Celle qui nous avait déjà épatés dans « Vivarium » de Jesse Einsenberg ou dans les deux saisons de la série Prime Video « Outer Range » se livre ici, corps et âme, à son sujet, son personnage, et à la caméra de Kristen Stewart.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Inrockuptibles
par Iris Brey
Les agressions restent hors champ mais elles imprègnent chaque plan, elles existent au fond de la prunelle de Lidia enfant, suintent de son corps adolescent qui passe son temps à nager, resurgissent par un son alors qu’elle est adulte et devient autrice.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Marie Claire
par Emily Barnett
Furibard, parfois excessif, mais salutaire.
Première
par Thierry Chèze
Dans chaque plan, on sent un désir fou de faire du cinéma et d’aller au bout de ses convictions avec la plus solide des partenaires : l’immense Imogen Poots qui campe son héroïne dans un geste où finesse et puissance ne font qu’un. Ce duo- là, c’est du brutal !
La critique complète est disponible sur le site Première
Transfuge
par Christophe Bourseiller
L'ensemble dégage une puissance qui contraste avec la faiblesse de la production d’octobre (...).
Télé 7 Jours
par François Léger
Une cinéaste à suivre.
Voici
par La Rédaction
Une mise en scène d'une grande pertinence.
aVoir-aLire.com
par Julien Rocher
The Chronology of Water signe la naissance de Kristen Stewart cinéaste, qui impose d’emblée une vision passionnée et viscérale.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Hélène Boons
Le film trouve son ton dans le contraste entre l’excès de sa première moitié et son épure progressive. […] Kristen Stewart choisit très littéralement le chaos : tout est sonore, découpé, tressautant.
Critikat.com
par Louise Bertin
Cette manière de restituer l’engrenage psychique dans lequel est pris le personnage, a l’intérêt (et le paradoxe, car elle implique une saturation de sens) de sortir du chaos : elle met l’expérience traumatique au centre de la forme.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Pour son premier film, l’actrice adapte dans une forme radicale le livre de l’écrivaine américaine Lidia Yuknavitch, victime d’inceste.
Le Figaro
par C. J.
Nul doute, une cinéaste est bien née : Kristen Stewart a l’œil pour créer des séquences oniriques et abstraites. Mais la lauréate du prix de la Révélation au Festival de Deauville du film américain, gagnerait à mieux canaliser son énergie ravageuse, ce qu’elle parvient à faire sur la toute fin de The Chronology Of Water.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Monde
par Bo. B.
Si, sur un peu plus de deux heures, le film finit par épuiser sa matière et quelque peu le spectateur, The Chronology of Water n’en fait pas moins la démonstration qu’il y a quelque chose de puissant à trouver sa propre voix, à la chérir, à la laisser grandir.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par Florence Colombani
Le film souffre d'un trop-plein d'idées, d'un montage parfois chaotique et d'une certaine naïveté, comme si filmer l'organique (le sang des règles, la salive, les larmes) signifiait toucher de plus près le réel. Mais il est aussi porté par une vraie fougue dans la mise en scène, une authentique foi dans le cinéma et une magnifique interprétation d'Imogen Poots.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoareau
Librement inspiré des mémoires de Lidia Yuknavitch, le premier film de Kristen Stewart est formellement audacieux, en ce qu’il flirte avec les extrêmes - le débordement et l’académisme. Mais il annonce, à non pas douter, la naissance d’une cinéaste.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Nice-Matin
par Cédric Coppola
La néo-cinéaste peine aussi à dépasser le cadre théorique, avec une caméra en perpétuel mouvement pour illustrer les tourments de l'héroïne avant de poser son cadre lorsque le calme semble enfin arriver dans sa vie. La métaphore de l'eau et le rapport qu'elle entretient avec cet élément liquide et imprévisible étant aussi souligné de manière scolaire. Prometteur donc, mais imparfait.
Positif
par Marthe Statius
Des tics de mise en scène nuisent à la force dramatique d'un portrait de survivante plutôt émouvant porté par une bonne actrice.
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Cri de rage à la limite de la figure de style, éprouvant à regarder par son concept et sa capacité à mettre le spectateur dans un certain état de malaise, la variation devient malgré tout répétitive et peine à dépasser le cadre théorique.
Télérama
par Cécile Mury
Imogen Poots crève l’écran, et Kristen Stewart fait ses débuts (prometteurs) de réalisatrice malgré quelques maladresses de mise en scène.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
L'Obs
par Xavier Leherpeur
La révolte gronde pourtant avec puissance, en dépit de fins multiples un peu trop positives même si elles sont véridiques (le méchant est puni, le succès littéraire advient, une nouvelle vie commence) au regard de la tonalité du film.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Libération
par Sandra Onana
L’excès de zèle (stylistique et doloriste) est le défaut pardonnable des premiers films. Plus étonnant, en matière de vision, on pourrait reprocher à l’icône queer et rebelle Kristen Stewart de ne rien bousculer, en déchaînant à bloc l’imagerie de la beauté dépravée sur pellicule 16 mm, profil diaphane et corps qui ne tranchent pas dans la norme.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Culturopoing.com
Il y a dans The Chronology of Water une rare capacité à filmer l’hyper-sensible, et à travers elle, le macabre désir de vouloir l’anesthésier, tuer la douleur et les indélébiles cicatrices du passé. Mais de l’auto-destruction jaillira la création, et avec elle, un grand premier film de Kristen Stewart.
Franceinfo Culture
The Chronology of Water, film magnifique et utilement dérangeant, chante le pouvoir des mots, et plus largement celui de l'imagination et de la création, comme ultime planche de salut.
Ouest France
D'une puissance envoûtante.
20 Minutes
Ce premier film surprend par son audace, sa crudité et sa liberté de ton.
Abus de Ciné
Un premier film éprouvant mais maîtrisé sur la reconstruction d’une femme abusée dans son enfance.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Les débuts impressionnants de Kristen Stewart derrière la caméra, dans un grand film en apnée, sur les violences intrafamiliales. Imogen Poots est plongée dans un traumatisme enfoui, pour remonter petit à petit, aussi douloureusement que vigoureusement, à la surface.
Ecran Large
Il y avait sûrement mille manières de raconter, filmer et monter ce film et cette histoire, mais une seule pour que ça ressemble à ça. C’est exactement pour cette raison que The Chronology of Water est si beau : il sort du lot, avec tous ses instants de grâce et ses excès, et démontre dans un tourbillon fou et fatigant que Kristen Stewart est une réalisatrice.
Elle
Un film ambitieux, aussi éprouvant qu'habité.
Konbini
Un portrait criant de vérité mêlant violence, art, résilience et passion. La première réalisation fougueuse, très arty mais résolument sincère de Kristen Stewart promet pour la suite.
L'Humanité
Imparfait mais prometteur.
Le Dauphiné Libéré
Il s’en dégage une énergie viscérale, servie par la performance intense d’Imogen Poots, qui paraît jetée à corps perdu dans l’incarnation de la romancière Lidia Yuknavitch, comme si elle mettait son âme à nu.
Le Journal du Dimanche
Un geste de cinéma puissant, parfois éprouvant, mais révélateur de la personnalité affirmée et de la sensibilité à fleur de peau de la cinéaste qui éclôt sous nos yeux. Remarquable.
Le Parisien
Enfin, il faut voir « The Chronology of Water » pour la performance qu’y livre la comédienne Imogen Poots. Celle qui nous avait déjà épatés dans « Vivarium » de Jesse Einsenberg ou dans les deux saisons de la série Prime Video « Outer Range » se livre ici, corps et âme, à son sujet, son personnage, et à la caméra de Kristen Stewart.
Les Inrockuptibles
Les agressions restent hors champ mais elles imprègnent chaque plan, elles existent au fond de la prunelle de Lidia enfant, suintent de son corps adolescent qui passe son temps à nager, resurgissent par un son alors qu’elle est adulte et devient autrice.
Marie Claire
Furibard, parfois excessif, mais salutaire.
Première
Dans chaque plan, on sent un désir fou de faire du cinéma et d’aller au bout de ses convictions avec la plus solide des partenaires : l’immense Imogen Poots qui campe son héroïne dans un geste où finesse et puissance ne font qu’un. Ce duo- là, c’est du brutal !
Transfuge
L'ensemble dégage une puissance qui contraste avec la faiblesse de la production d’octobre (...).
Télé 7 Jours
Une cinéaste à suivre.
Voici
Une mise en scène d'une grande pertinence.
aVoir-aLire.com
The Chronology of Water signe la naissance de Kristen Stewart cinéaste, qui impose d’emblée une vision passionnée et viscérale.
Cahiers du Cinéma
Le film trouve son ton dans le contraste entre l’excès de sa première moitié et son épure progressive. […] Kristen Stewart choisit très littéralement le chaos : tout est sonore, découpé, tressautant.
Critikat.com
Cette manière de restituer l’engrenage psychique dans lequel est pris le personnage, a l’intérêt (et le paradoxe, car elle implique une saturation de sens) de sortir du chaos : elle met l’expérience traumatique au centre de la forme.
La Croix
Pour son premier film, l’actrice adapte dans une forme radicale le livre de l’écrivaine américaine Lidia Yuknavitch, victime d’inceste.
Le Figaro
Nul doute, une cinéaste est bien née : Kristen Stewart a l’œil pour créer des séquences oniriques et abstraites. Mais la lauréate du prix de la Révélation au Festival de Deauville du film américain, gagnerait à mieux canaliser son énergie ravageuse, ce qu’elle parvient à faire sur la toute fin de The Chronology Of Water.
Le Monde
Si, sur un peu plus de deux heures, le film finit par épuiser sa matière et quelque peu le spectateur, The Chronology of Water n’en fait pas moins la démonstration qu’il y a quelque chose de puissant à trouver sa propre voix, à la chérir, à la laisser grandir.
Le Point
Le film souffre d'un trop-plein d'idées, d'un montage parfois chaotique et d'une certaine naïveté, comme si filmer l'organique (le sang des règles, la salive, les larmes) signifiait toucher de plus près le réel. Mais il est aussi porté par une vraie fougue dans la mise en scène, une authentique foi dans le cinéma et une magnifique interprétation d'Imogen Poots.
Les Fiches du Cinéma
Librement inspiré des mémoires de Lidia Yuknavitch, le premier film de Kristen Stewart est formellement audacieux, en ce qu’il flirte avec les extrêmes - le débordement et l’académisme. Mais il annonce, à non pas douter, la naissance d’une cinéaste.
Nice-Matin
La néo-cinéaste peine aussi à dépasser le cadre théorique, avec une caméra en perpétuel mouvement pour illustrer les tourments de l'héroïne avant de poser son cadre lorsque le calme semble enfin arriver dans sa vie. La métaphore de l'eau et le rapport qu'elle entretient avec cet élément liquide et imprévisible étant aussi souligné de manière scolaire. Prometteur donc, mais imparfait.
Positif
Des tics de mise en scène nuisent à la force dramatique d'un portrait de survivante plutôt émouvant porté par une bonne actrice.
Sud Ouest
Cri de rage à la limite de la figure de style, éprouvant à regarder par son concept et sa capacité à mettre le spectateur dans un certain état de malaise, la variation devient malgré tout répétitive et peine à dépasser le cadre théorique.
Télérama
Imogen Poots crève l’écran, et Kristen Stewart fait ses débuts (prometteurs) de réalisatrice malgré quelques maladresses de mise en scène.
L'Obs
La révolte gronde pourtant avec puissance, en dépit de fins multiples un peu trop positives même si elles sont véridiques (le méchant est puni, le succès littéraire advient, une nouvelle vie commence) au regard de la tonalité du film.
Libération
L’excès de zèle (stylistique et doloriste) est le défaut pardonnable des premiers films. Plus étonnant, en matière de vision, on pourrait reprocher à l’icône queer et rebelle Kristen Stewart de ne rien bousculer, en déchaînant à bloc l’imagerie de la beauté dépravée sur pellicule 16 mm, profil diaphane et corps qui ne tranchent pas dans la norme.