The Chronology Of Water
Note moyenne
3,4
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67 critiques spectateurs

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Alice025

1 887 abonnés 1 498 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 septembre 2025
Je n'ai vraiment pas accroché à la première réalisation de Kristen Stewart. La durée du film est beaucoup trop longue pour ce que ça raconte. Une jeune femme meurtrie par son enfance tente de se reconstruire tant bien que mal, notamment à travers l'écriture. Le traitement est assez soporifique, avec une voix off narrative trop présente. Je suis restée de marbre devant la vie de ce personnage, malgré une bonne interprétation d'Imogen Poots. Pas du tout ma tasse de thé. Mon blog : cinephile critique
traversay1

4 475 abonnés 5 349 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 mai 2025
A première vue et dès ses images inaugurales, The Chronology of Water semble épouser in extenso, ou presque, toutes les caractéristiques du premier long métrage à visées auteuristes, tendance doloriste. Un récit fragmenté, un maelström d'images parfois subliminales, une voix off, de lourds traumas d'enfance, des abus de substances diverses : n'en jetez plus, l'arrière-cour est pleine. Et en tant que vecteur commun, l'eau fait parfaitement l'affaire, symbole parfait pour laver dans des profondeurs chlorées un mal-être qui s'écoule comme une plaie d'hémophile. D'accord, mais derrière ce maniérisme évident, l'on éprouve pourtant une certaine fascination pour la paradoxale recherche d'authenticité qui finit par s'imposer, peu ou prou, dans cet ensemble narratif pourtant bien peu étanche. L'envie d'exprimer une rage de filmer transparaît dans la mise en scène qui se veut radicale de Kristen Stewart, à la fois provocante et pudique, et ne demandez pas comment elle y parvient, de temps à autre. Si le flot du film avait été quelque peu régulé, voire domestiqué, il est certain que le résultat n'aurait pas été aussi marquant, en dépit des défauts ou plutôt des tics déjà énoncés. Dans ce bain à remous, Imogen Poots fait mieux que surnager, sa performance est presque de l'ordre du miracle.
BeatJunky
BeatJunky

192 abonnés 1 934 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 octobre 2025
Je crois que a bcp aimé 'Tree Of Life" ! j'ai trouvé que sa façon de mettre en scène, le montage se rapprochait énormément du film de Malick ... Heureusement, la jeune éralisatrice réussit à y mettre sa propre touche pour raconter cette histoire difficile ... Heureusementt aussi qu'elle a "trouvé" Imogen Poots qui contribue grandement (principalement?) à la réussite de son film - Réussite: ça ne tient qu'à moi car ce n'est pas un film facile, pas très "accessible" - ce n'est pas un film grand public, loin de là ! J'ai réussi à rentrer dedans mais je n'ai certaiement pas tout saisi - j'ai dû passer à côté de certaines choses que Stewart a chercher à mettre en image - Je suis persuadé que le film parlera d'avantage aux femmes qu'aux bonhommes! Mais ce n'est pas une raison pour passer à côté messieurs - au contraire car ça reste un film très fort, un film qui secoue et qui donne à réfléchir ...
Corinne76100
Corinne76100

86 abonnés 631 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 octobre 2025
La force du film réside dans son montage (montage haché, caméra en mouvement constant, superposition de scènes, dialogues non synchronisés). Il nous tient en haleine durant 2 heures sans temps morts. Déstabilisant/ L'interprétation de Lidia est parfaite
BLS Moviedebrief
BLS Moviedebrief

33 abonnés 302 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 octobre 2025
« Dur et créatif»
Premier film de l’actrice Kristen Stewart, venue le présenter au festival de Deauville, qui fait montre d’une belle créativité dans une manière de filmer dynamique voire parfois agressive. Le sujet est douloureux : une jeune fille agressée sexuellement par son père pendant des années à en devenir instable cherche à trouver un exutoire et sa survie dans l’écriture.
L’actrice principale est incroyable et on se laisse embarquer dans son histoire avec ses excès (sexe, drogue…) et sa quête. Une expérience cinématographique dérangeante et aussi subjuguante.
Coric Bernard

455 abonnés 838 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 septembre 2025
Ce premier long métrage de Kristen STEWART, adapté du roman autobiographique de
Lidia LUKNAVITCH, ne m’a personnellement pas emballé. J’ai trouvé la mise en scène un peu brouillonne. Le film qui traite certes d’un sujet pas très facile est plutôt vulgaire et n’est pas parvenu à susciter de l’intérêt.

Bernard CORIC

(Film visionné en projection de presse au Club Marbeuf le 02/09/2025 à PARIS°
Cinéphiles 44

1 664 abonnés 4 631 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 mai 2025
Pour son premier long-métrage en tant que réalisatrice, Kristen Stewart choisit l’adaptation de "The Chronology Of Water" de Lidia Yuknavitch. Le film est brut, douloureux, souvent éprouvant, mais aussi traversé de fulgurances étranges, dérangeantes, parfois belles. Ce récit de survie intime est une tentative sincère, habitée, mais inégale. Le montage, éclaté, syncopé, cherche la forme du chaos intérieur. Le spectateur est happé dans un flux tendu, saturé de sons, les bruitages sont omniprésents, agressifs, presque physiques. Très vite, une tension s’installe : on sent que quelque chose va mal tourner, et ce sentiment, plutôt que de lâcher prise, s’étire, s’épuise. On attend sans hâte le pire arriver. Le film ose aussi renverser certains rapports de violence, notamment conjugale. Ici, c’est la femme qui frappe, qui humilie, qui détruit, et l’homme, lui, reste là, désarmé. Il y a cette phrase, glaçante : « Je ne supporte pas sa gentillesse. » Tout est dit. Stewart filme cette noirceur avec un regard frontal, sans chercher l’excuse ou l’effet. Mais la deuxième moitié du film perd de sa force. On aurait aimé que Stewart coupe plus tôt, laisse place au silence, à une respiration. Reste un film radical, inconfortable, audacieux. Pas totalement réussi, mais impossible à ignorer.
Shawn Atreides
Shawn Atreides

35 abonnés 52 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 octobre 2025
Avant la séance, la bande-annonce du premier long-métrage réalisé par Kristen Stewart laissait présager deux directions possibles :

- Soit un exutoire tapageur, pseudo-féministe, alourdi par ses intentions ;
- Ou bien, au contraire, une proposition frontale et sincère d’un besoin de mise à nu.

Force est de constater que l’attraction exercée par cette bande-annonce n’était pas trompeuse : c’est bien la seconde option qui s’est imposée.

Le film surprend, déstabilise, parfois même dérange (pensées à ce jeune couple derrière moi, trop enjoué en début de séance, qui a préféré quitter la salle avant la fin). Le mood, il est vrai, n’était pas propice au pop-corn.

Au-delà de son esthétique rétro, que certains verrons comme maniériste, mais face auquel je n'ai pas boudé mon plaisir, c’est précisément l’absence d’artifices et la rigueur de la mise en scène qui confèrent au film sa force.

La narration fragmentée, souvent non-linéaire, n'épargne pas le spectateur. Elle épouse au contraire le chaos intérieur de ses personnages (une famille unie autour d’un mal indicible qui la ronge en son cœur).

Stewart prend le temps de placer ses billes ; ce qui semble d’abord nébuleux, finit par révéler une structure souterraine d’une grande cohérence émotionnelle quand tout se met en place.

Certaines métaphores frappent par leur puissance quand certains poncifs attendus sont soigneusement évités.

En définitive, j'ai été emporté par cette première proposition, à vif et qui a fortement fait écho à ma lecture de Respect d'Anouk Grinberg pendant mes randonnées estivales (En effet, l'ultime claque aura été de comprendre en fin de métrage que le film s'inspire du récit de la vraie vie de Lidia Yuknavitch).
Philippe D
Philippe D

46 abonnés 30 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 octobre 2025
Merveilleux film sur la reconstruction d’une femme après les horreurs commises par son père ultra-patriarcal et abusif.
Le montage incroyable rappelle le Resnais d’Hiroshima mon Amour ou de L’année dernière à Marienbad. Le fractionnement de l’image permet au spectateur de ressentir le fractionnement de la mémoire et la psyché dues aux traumatismes.
Libérateur, cathartique et lumineux, ce film a changé ma vie et donné de l’espoir.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 848 abonnés 8 156 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 octobre 2025
Ayant grandi dans un environnement toxique, la jeune Lidia peine à trouver sa voie et c’est à travers la littérature qu’elle trouvera une certaine forme de liberté…

Pour son premier long-métrage derrière la caméra, l’actrice Kristen Stewart n’a absolument pas choisi la facilité (elle y aura consacré 8 ans de sa vie) en adaptant le roman autobiographique de Lidia Yuknavitch ("La Mécanique des fluides"), un livre de mémoire éminemment personnel et très complexe à retranscrire (la narration est volontairement désordonnée, pour offrir aux lecteurs rien d’autre que des éclats d’une vie qu’il faut recoller).

Qu'on se le dise, The Chronology of Water (2025) est un film foncièrement beau et soigné, filmé en 16mm, du choix des plans en passant par le montage, il y a un réel travail artistique derrière tout ça, c’est indéniable. Malgré tout cela, j’ai eu énormément de mal à me laisser pleinement entrer au coeur du sujet et à y adhérer (non pas parce qu’il n’est pas traditionnel et linéaire). D’une part, parce que j’ai trouvé le film bien trop long et d’une autre, parce qu’il y a un excès de formes à travers une mise en scène arty beaucoup trop surchargée (sur un court laps de temps ça passe, mais sur une durée aussi longue, on finit tôt ou tard par décrocher) et c’est regrettable car cela n’en reste pas moins un très beau film stylisé, qui plus est, remarquablement interprétée par Imogen Poots (qui livre ici, sans le moindre doute, sa plus belle performance).

⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
Christian RZ
Christian RZ

87 abonnés 264 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 octobre 2025
C’est un film étonnant, dérangeant, et dont le montage syncopé qu’on prend au début pour une affectation formelle, un peu inutile, finit par prendre son sens alors que le film avance, avec ses « trashbacks et ses clashbacks» et que peu à peu s’installe la difficile - et heurtée - acceptation de soi de l’héroïne malmenée par un père abusif
Shawn777

803 abonnés 3 925 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 octobre 2025
J'étais très intrigué de découvrir ce film réalisé par Kristen Stewart, sélectionné à Cannes et qui a remporté un prix à Deauville tout récemment, qui n'en est en réalité pas à sa toute première réalisation. Même si c'est effectivement son premier long-métrage, l'actrice a déjà pu s'essayer derrière la caméra avec des clips et divers court-métrages depuis quelques années. Mais alors, de quoi ça parle ? Eh bien, c'est l'adaptation du livre autobiographique de Lidia Yuknavitch qui y relate son enfance et sa vie de manière générale, assez compliquée. Abusée sexuellement et psychologiquement par son père durant son enfance et adolescence, elle a tout encaissé sans rien dire jusqu'à s'envoler pour la fac, qui représente alors un exutoire sans bornes. Là, elle se laisse complètement aller quitte à mettre en péril son avenir. C'est une histoire intéressante puisqu'elle matérialise la violence sous plusieurs formes et surtout, le personnage principal cherche à la retrouver par diverses expériences même quand elle n'y ai pas obligé d'y faire face, comme pour se rappeler pour mieux oublier. C'est ainsi que le film sera divisé en plusieurs chapitres, de l'enfance à l'âge adulte en passant par la recherche de soi. Mais ce n'est pas la seule particularité du film puisque la réalisatrice s'en donne à cœur joie à la réalisation avec tous les clichés du film d'auteur américain. C'est, je l'avoue, ce qui m'a le plus fasciné et en même temps le plus rebuté. On sent que Stewart veut pleinement s'exprimer à travers ce film et le récit relativement éclaté le permet tout à fait sauf que ça en devient fatiguant. La mise en scène correspond tout à fait à la vision nihiliste (pas totalement non plus) du personnage principal ainsi qu'à sa vie chaotique mais ça ne semble jamais s'arrêter même dans des moments d'accalmie. En réalité, la réalisatrice nous livre ici un film très inconfortable et c'est réussi, ce que je comprends tout à fait au vu du sujet. Le film ne laisse jamais vraiment le temps au spectateur de sortir la tête de l'eau pour respirer un peu, ce qui en fait un film relativement éprouvant et, encore une fois, au vu des circonstances, c'est tout à fait compréhensible mais tous ces effets s’essoufflent assez vite, le film perd en force de frappe, au risque de finir par ennuyer le spectateur. Kristen Stewart nous démontre ici qu'elle est une réalisatrice talentueuse en réussissant de plus à faire tenir debout un récit par si simple à mettre en images mais finirait-elle par donner cette impression de se complaire dans ce côté auteuriste qui plait beaucoup à Cannes ? C'est en tout cas la question qui m'est le plus souvent revenu.
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

370 abonnés 469 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 octobre 2025
Kristen Stewart dirige Imogen Poots dans une descente aux enfers vertigineuse. Grosses guitares rock, photographie presque granuleuse. On tire sur la corde sensible entre passage à l'acte, comportements à risques. Imogen Poots incaren Lidia personnification du mal-être d'une jeune femme exposée trop tôt à la violence physique et sexuelle d'un père autoritaire.
Une vision tronquée du rapport au corps et à la sexualité, une personnalité borderline toujours dans l'excès.
N'est-ce pas ici l'incarnation d'une génération grunge ? Celle que Kurt Cobain criait dans Nevermind, une génération à bout de souffle, voulant toujours plus et simplement se sentir exister. Pourtant, personne n'est là pour les protéger d'une violence tantôt distillée, tantôt martelée sur la surface de l'âme et du corps. Si Remy Zero chantait Save Me comme une forme d'hymne à un amour Salvateur, The Chronlogy Of Water offre l'autopsie de la souffrance d'un genre et d'une société automutiliante.
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

128 abonnés 409 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 octobre 2025
 THE CHRONOLOGY OF WATER - Kristen Stewart | ⭐ 6,5/10

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Pour un premier film en tant que réalisatrice, l'actrice Kristen Stewart, révélée par la franchise Twilight, offre une oeuvre assurément ambitieuse, à la fois viscérale, chaotique et profondément sincère.

Néanmoins, le film présente toutes les caractéristiques - pour ne pas dire les défauts - d'un premier film mais aussi de l'oeuvre d'un acteur qui s'essaie à la réalisation.

Son style formel (montage haché, caméra en mouvement constant, superposition de scènes, dialogues non synchronisés... et cela sur toute la durée du film) reflète, certes, la confusion intérieure du personnage principal, mais finit par épuiser et renvoie l'impression d'un trop plein et d'une réalisation trop démonstrative et trop maniérée.

L'ensemble manque également de mesure. La souffrance est constamment sur signifiée. L'actrice principale, Imogen Poots, livre une performance impressionnante, d’une intensité physique extrême, mais qui rend le visionnage éprouvant.

L’énergie brute du film est sa force, mais aussi sa limite. Une écriture plus épurée aurait permis à la violence du sujet de mieux résonner, au lieu d’être martelée, comme si la réalisatrice avait peur que l'on n'en saisisse pas la force.

Le film explore tout de même de manière intéressante la reconstruction à travers le corps, la mémoire et la création.

The Chronology of Water est donc un film imparfait, qui manque cruellement de nuances, mais qui touche par sa sincérité et affirme l’émergence d’une cinéaste habitée.

Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 470 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 octobre 2025
Lidia victime d’abus sexuel pendant son enfance trouve un échappatoire dans la natation puis l’écriture.
J’aime beaucoup Kirsten Stewart, l’actrice et la femme. Mais j’ai détesté l’empaquetage arty qu’elle donne à son œuvre, fatras de tous les tiques du cinéma indépendant US.
Mais sans aucune maitrise. Et même la présence de mon idole, Kim Gordon, n’a pas réussi à me convaincre.
C’est un premier film alors je reste indulgent. Mais déçu.
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