The Chronology Of Water
Note moyenne
3,3
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66 critiques spectateurs

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Juan 75
Juan 75

81 abonnés 514 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 juin 2026
Le film aurait gagné a être plus court étant donné la légèreté du scénario pour un sujet très grave. Les talents visuels de la réalisatrice sont indéniables mais nuisent à la sensibilité émotionnelle. Le sensoriel est largement convoqué mais du coup les personnages restent des ébauches un peu caricaturales. Néanmoins une réalisatrice à suivre.
Snow21
Snow21

3 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 mai 2026
Une maîtrise assez bluffante pour un premier film (mise en scène, direction d’acteur) mais un peu trop répétitif. Coup de chapeau à Imogen Poots dans un rôle difficile.
M C
M C

138 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 mai 2026
Sorte de cercle des poètes disparus sous acide, un film pas évident à comprendre, blindé d'ellipses qui m'ont coupé dans mon emballement au départ, mais vite pris par l'émotion des actrices. Le tout évoque la mort, le viol, l'envie de réussir dans un monde où on ne nous comprend pas car personne ne connaît le passé de chacun. Potts est toujours aussi belle et m'a envoûté. Caméra d'or bien méritée.
mat niro

468 abonnés 2 186 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 mai 2026
Librement inspiré du roman de Lidia Yuknavitch, Kristen Stewart signe un premier long-métrage déstabilisant mais plein de promesses. Il retrace le parcours chaotique de cette jeune nageuse spoiler: abusée par son père
, qui va traverser des expériences de vie compliquées (sexe, drogue et surtout alcool). Pour un film d'auteur, la néo-cinéaste place le curseur très haut en ce qui concerne la douleur mentale et physique (pour un public averti). Néanmoins, ce biopic est filmé superbement avec des flashback et des ellipses qui donnent un côté émouvant au récit. Et, spoiler: lorsque l'on voit Lidia sourire avec son enfant dans la scène finale, la grâce est au rendez-vous de cet ensemble innovant.
Pôpô passion ciné
Pôpô passion ciné

41 abonnés 390 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 mai 2026
Âmes sensibles s'abstenir !

Le premier film en tant que réalisatrice de Kirsten Stewart est totalement habité : on sent qu'elle a mis toutes ses tripes et toutes son âme dans ce récit !

C'est un film viscéral, travaillé et chaque détail compte pour nous faire ressentir la souffrance psychologique et physique de son héroïne. Autant visuellement qu'avec les effets sonores, on sent son chaos intérieur et ses blessures profondes.

Imogen Poots est incroyable ! Elle porte le film à bout de bras et chaque centimètre de sa peau vibre et on vibre avec elle.

C'est moi où elle a des airs de Kate Winslet ? J'ai vraiment pensé que c'était sa fille tellement leur ressemblance a été frappante pour moi !

C'est un film sur la reconstruction, très sensoriel que je ne peux pas recommandé à tout le monde du fait de sa particularité.

C'est un film que j'avais raté en salle et que j'ai rattrapé sur Canal+.
Il m'a marqué longtemps après le visionnage : à voir !!
Bertrand C.
Bertrand C.

10 abonnés 478 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 mai 2026
Déjà l’image est volontairement moche, c’est filmé avec une caméra 8 ? Les images sont saccadées et le scénario aux abonnés absents.
johanny filomin
johanny filomin

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 avril 2026
Ce film m’a profondément touchée car je me suis identifiée a lidia,ayant subie des violences par un membre de ma famille... je recommande ce film.
Mélany T
Mélany T

48 abonnés 847 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mars 2026
La mise en scène sensorielle est passionnante et originale et le récit intelligent et important. Des longueurs dû à la singularité du traitement mais l'ensemble reste beau et excellent.
FaRem

10 617 abonnés 11 759 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 mars 2026
« J'étais à lui. » Prisonnière d'une enfance abusive qui la hante et impacte sa vie des années après, Lidia tente de se reconstruire et de surmonter son passé douloureux. Ça passe par des expériences tout aussi déchirantes puisqu'elle a un comportement autodestructeur, mais c'est surtout l'écriture qui va la libérer. Cependant, le chemin est long pour en arriver là et cette emprise ne la quitte pas puisqu'elle est confrontée à différentes formes d'oppression sexuelle, peu importe où elle se trouve. Ce mal-être, Kristen Stewart arrive à le transmettre à chaque instant à travers un montage fragmenté, agressif et viscéral qui montre tout ce qui se passe dans la tête de Lidia. Les abus répétés, qui reviennent sans cesse dans son esprit, sont suggérés, mais jamais montrés. Il y a quand même des scènes graphiques, mais jamais pour illustrer ce qui est facilement imaginable. Le récit est donc constamment éprouvant à travers les images ou ce qu'il évoque. Cette existence traumatisante, Imogen Poots l'incarne avec excellence. Un rôle exigeant auquel elle donne la profondeur et l'intensité nécessaires pour donner vie à ces émotions qui se bousculent constamment en elle. D'ailleurs, ce n'est pas surprenant si le film est à son meilleur quand elle est dans le dur. Ce n'est pas une question de prendre du plaisir à la voir souffrir, mais j'ai largement préféré la première heure à la seconde qui a plus d'éclaircies dans sa vie. En tout cas, c'est un bon et convaincant premier long-métrage de la part de Kristen Stewart.
Mary B
Mary B

45 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 mars 2026
Très bonne actrice , les prises de vues sont excellentes, par contre , je n'apprécie pas le scénario et surtout la scène où elle accepte son père incestueux dans sa vie, pour moi c c'est irréaliste et déplacé même si ,il a perdu sa mémoire c'est un père incestueux qui aurait dû finir en fin donne envie de vomir avec le sourire affiché de sa fille qui heureusement pour elle avait un talent certain d'écriture, je pense aux autres femmes qui ont étés violées toute leur enfance par leur père, pour beaucoup il ne reste que de la souffrance et destruction. Je rajouterai qu'il y a trop de compromis avec ce père abject, ce qui rend ce film irritant, ces 2 femmes violées toute leur vie et faire comme si il n y avait rien, continuer à sortir à la mer , l inviter au mariage est franchement inacceptable, la réalisatrice rend l inceste violeur comme une personne lambda fréquentable qu on peut inviter même à son mariage, c c'est une réalisation pathétique éthiquement.
Jerome B.
Jerome B.

10 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 mars 2026
Une cinématographie qui peut faire penser à un genre de style branchouille à la Sofia Coppola. Ca, c'est si on veut chipoter. Pour le reste, des images et une narration forte, originale. Un moment de cinéma définitivement à part. Une actrice principale magnifique.
Monky Buse
Monky Buse

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 mars 2026
On est capté par les fragments d'une vie dès le début du film qui s'avère très vite renversant. Superbe et déchirant à la fois, une intensité et une originalité rare. À voir et revoir...
Cadreum
Cadreum

77 abonnés 828 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 janvier 2026
Qui est le film ?
The Chronology of Water est le premier long métrage de Kristen Stewart réalisatrice, adapté du texte autobiographique de Lidia Yuknavitch. Un projet lourd de sens pour une actrice longtemps scrutée, assignée, parfois mal comprise, qui choisit de filmer une autrice dont l’œuvre repose précisément sur la reconquête du corps, du langage et du récit après le trauma. Le film raconte une vie marquée par les abus, la violence familiale, l’addiction, les deuils mais en s'éloignant des codes du biopic. En somme, l’ambition est de filmer non pas ce qui arrive à une femme mais ce que cela fait à son corps, à sa mémoire, à sa manière d’habiter le monde.

Par quels moyens ?
The Chronology of Water part d’un paradoxe inscrit dans son titre même. Une chronologie suppose l’ordre, la succession, la causalité. Or Kristen Stewart ne filme jamais la vie de Lidia Yuknavitch comme une trajectoire intelligible, progressive, lisible. Elle la filme comme une pression continue, une matière traumatique qui ne se dépose jamais vraiment. Stewart s’attaque à ce que le cinéma montre rarement : l’expérience de la confusion, de la répétition, de l’échec qui n’enseigne rien sur le moment. Elle refuse l’idée que la souffrance serait pédagogique. Elle insiste au contraire sur son caractère opaque, désorganisant.

En synthèse, les premières minutes, souvent décrites comme éprouvantes, constituent une sorte de manifeste. Une accumulation d’images, de textures, de sons, accompagnée d’une voix-off. Le film ne cherche pas à accrocher le spectateur mais à le désorienter, à le placer d’emblée dans un régime perceptif instable. Cette saturation sensorielle, aidé par la montage agissant comme un flux de conscience violent. évoque moins une mémoire que le fonctionnement même d’un esprit traumatisé.

Le motif de l’eau, central, fonctionne d’abord comme une matrice sensorielle puissante. Eau refuge, eau menace, eau du sport, de la naissance, du sang, de la perte. Kristen Stewart filme admirablement cette ambiguïté, notamment dans les scènes de natation et de douche. Mais le symbole s’épaissit, dans la seconde moitié, au point de s’alourdir. À force d’insistance, l’eau cesse parfois d’être une matière vécue pour devenir un signe appuyé.

L’un des gestes les plus radicaux du film tient à sa manière de filmer la sexualité adulte de Lidia. Là où beaucoup de récits de trauma réduisent la sexualité à une répétition pathologique, Stewart choisit une voie plus complexe, plus risquée.
Oui, Lidia se met en danger. Oui, elle s’autodétruit. Mais le film ose montrer que le sexe peut aussi être un espace de réappropriation, de plaisir, de puissance. Certaines scènes sont joyeuses, intenses, presque extatiques. Elles ne nient pas le trauma. Elles coexistent avec lui. Reprendre possession de son corps après un abus ne suit pas un trajet linéaire. Cela passe par des zones troubles, des excès, des expérimentations. Stewart filme cela sans jugement, sans didactisme. Le sexe n’est ni thérapeutique par essence, ni forcément destructeur. Il est sob champ d’essais.

Imogen Poots porte le film avec une intensité impressionnante. Son corps est constamment en état d’alerte, tendu, poreux. Elle ne joue pas la douleur, elle la laisse traverser son jeu. Dans les premières séquences, cette présence est électrisante. Plus le film avance, plus elle est sollicitée de la même manière, jusqu’à frôler l’épuisement expressif. Non par faute de l’actrice, mais parce que la mise en scène ne lui offre plus assez de respiration.

Enfin, la seconde partie du film concentre ses principaux défauts. Là où la première moitié avançait par chocs sensoriels, la seconde semble se répéter, recycler ses propres effets. Le chaos n’évolue plus, il se rejoue. Le film ne trouve pas de nouvelle forme pour accompagner la transformation du personnage. Il persiste dans un régime de saturation qui, paradoxalement, finit par aplatir l’expérience. La seconde moitié donne l’impression d’un dispositif qui se regarde fonctionner, d’une intensité maintenue plutôt que transformée. Le chaos persiste, mais il n’est plus mis en jeu.

Quelle lecture en tirer ?
The Chronology of Water est un film sincère, audacieux, profondément habité. Dans sa première moitié, il parvient à traduire quelque chose de rare : non pas le récit d’un trauma, mais sa texture mentale, son envahissement permanent. Kristen Stewart y démontre une vraie intuition de cinéma, un sens aigu du corps, du rythme, de la sensation.
tom welsh
tom welsh

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 décembre 2025
tous les fragments d'un corps qu'on voit vivre, où chaque indice sur sa souffrance interne nous frappe d'un macabre qui est trop réel pour se détacher de l'œuvre.
ça nous permet d'entrer enfin dans l'esprit de kristen stewart et de comprendre toute sa complexité.
MAMOU
MAMOU

7 abonnés 97 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 novembre 2025
Un film poignant vu la difficulté du sujet. Les ravages causés par l'inceste sont relatés par des scènes de violences intenses interprétées à la perfection par l'actrice principale. Un biopic qui dérange et qui ne doit s'adresser qu'à un public averti.
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