The Chronology Of Water
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66 critiques spectateurs

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Seb Rillette
Seb Rillette

10 abonnés 119 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 octobre 2025
Une famille disruptive engendre des séquelles chez la plus jeune des filles. Heureusement l écriture sera là pour l aider. Un film un peu long et parfois épileptique. Neanmoins le scénario est bien ficelé, l actrice joue bien tout comme l acteur qui joue le père, omniprésent même lorsqu il est absent. Un bon film
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

134 abonnés 422 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 octobre 2025
 THE CHRONOLOGY OF WATER - Kristen Stewart | ⭐ 6,5/10

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Pour un premier film en tant que réalisatrice, l'actrice Kristen Stewart, révélée par la franchise Twilight, offre une oeuvre assurément ambitieuse, à la fois viscérale, chaotique et profondément sincère.

Néanmoins, le film présente toutes les caractéristiques - pour ne pas dire les défauts - d'un premier film mais aussi de l'oeuvre d'un acteur qui s'essaie à la réalisation.

Son style formel (montage haché, caméra en mouvement constant, superposition de scènes, dialogues non synchronisés... et cela sur toute la durée du film) reflète, certes, la confusion intérieure du personnage principal, mais finit par épuiser et renvoie l'impression d'un trop plein et d'une réalisation trop démonstrative et trop maniérée.

L'ensemble manque également de mesure. La souffrance est constamment sur signifiée. L'actrice principale, Imogen Poots, livre une performance impressionnante, d’une intensité physique extrême, mais qui rend le visionnage éprouvant.

L’énergie brute du film est sa force, mais aussi sa limite. Une écriture plus épurée aurait permis à la violence du sujet de mieux résonner, au lieu d’être martelée, comme si la réalisatrice avait peur que l'on n'en saisisse pas la force.

Le film explore tout de même de manière intéressante la reconstruction à travers le corps, la mémoire et la création.

The Chronology of Water est donc un film imparfait, qui manque cruellement de nuances, mais qui touche par sa sincérité et affirme l’émergence d’une cinéaste habitée.

Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 octobre 2025
 Me retrouver sur @cinémasansfard (Youtube) !

Sous la lumière tremblante d’une chambre d’université, The Chronology of Water voudrait raconter la reconstruction d’une femme. Mais ici, rien ne se reconstruit vraiment. Kristen Stewart, derrière la caméra, filme la douleur comme une matière esthétique, belle à regarder, difficile à ressentir. Imogen Poots, dans le rôle de Lidia, porte le film sur ses épaules, vacillante, sincère, parfois sublime. Son visage semble fait pour la tristesse — une mélancolie qui ne s’explique pas, qui se devine à la respiration. Mais la mise en scène la noie dans des symboles : miroirs, piscines, gouttes d’eau au ralenti. Tout devient signe. Et le réel, peu à peu, s’évapore. Thora Birch, en mère absente, rejoue la douleur sans la creuser. Jim Belushi, en père cassé, surgit comme un souvenir mal monté. Les personnages secondaires glissent, sans trace : ils sont là pour rappeler d’où Lidia vient, pas pour exister. La photographie, splendide, sature chaque plan : bleus profonds, reflets liquides, halos sur les visages. L’eau est partout — sur la peau, dans les yeux, dans le son. Mais ce motif, répété, devient procédé. L’émotion s’y dissout, comme diluée dans trop de beauté. Le montage, nerveux, cherche la vérité dans la cassure. La musique, elle, recouvre tout : des nappes de cordes, des pulsations, des murmures électroniques. On devine l’intention — sentir la dérive, l’abandon — mais on reste au bord. Rien ne déborde. On pense à Fish Tank, à The Lost Daughter, à ces récits où le corps devient mémoire. Mais Stewart regarde plus qu’elle n’écoute. Son film, fait d’images fortes, finit par tourner en rond : chaque plan veut signifier, aucun ne surprend. Il reste des éclats, pourtant : une marche sous la pluie, un cri étouffé, un plan de dos dans la lumière. Des moments où le film respire, enfin. Mais ils sont rares, comme si la réalisatrice, par peur du désordre, avait contenu l’émotion qu’elle cherchait. The Chronology of Water est un beau film sans battement. Une douleur trop dessinée pour brûler. Un cri sous contrôle. Ma note : 11 / 20


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Casey F
Casey F

6 abonnés 37 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 octobre 2025
J’ai bien aimé le montage dynamique sa donner un rytme particulier au film (flash back, plan d’inser notament…)

c’est le genre de film qui m’intrigue interroge j’adore les biopic et le sujet le thème me parle j’ai trouver captivant et intense

j’irai le revoir pour voir se que j’ai pu loupé.

accessibilité :
le générique de début et de fin peut etre genant image saccader
Comeclimb77
Comeclimb77

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5,0
Publiée le 16 octobre 2025
Pour sa première réalisation, Kristen Stewart signe avec The Chronology of Water un film poétique et viscéral, adapté des mémoires de Lidia Yuknavitch. Filmé en 16 mm, l’œuvre plonge dans les eaux troubles de la mémoire, du traumatisme et de la reconstruction de soi. Stewart y déploie une mise en scène audacieuse et sensorielle, fragmentée mais profondément humaine.
Imogen Poots incarne avec intensité ce parcours intime, entre douleur, désir et renaissance. Porté par des images d’une beauté brute, le film s’impose comme une expérience émotionnelle et esthétique rare — la naissance éclatante d’une réalisatrice à suivre.
BLS Moviedebrief
BLS Moviedebrief

35 abonnés 312 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 octobre 2025
« Dur et créatif»
Premier film de l’actrice Kristen Stewart, venue le présenter au festival de Deauville, qui fait montre d’une belle créativité dans une manière de filmer dynamique voire parfois agressive. Le sujet est douloureux : une jeune fille agressée sexuellement par son père pendant des années à en devenir instable cherche à trouver un exutoire et sa survie dans l’écriture.
L’actrice principale est incroyable et on se laisse embarquer dans son histoire avec ses excès (sexe, drogue…) et sa quête. Une expérience cinématographique dérangeante et aussi subjuguante.
Direct-actu.fr

402 abonnés 555 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 octobre 2025
Kristen Stewart dirige Imogen Poots dans une descente aux enfers vertigineuse. Grosses guitares rock, photographie presque granuleuse. On tire sur la corde sensible entre passage à l'acte, comportements à risques. Imogen Poots incaren Lidia personnification du mal-être d'une jeune femme exposée trop tôt à la violence physique et sexuelle d'un père autoritaire.
Une vision tronquée du rapport au corps et à la sexualité, une personnalité borderline toujours dans l'excès.
N'est-ce pas ici l'incarnation d'une génération grunge ? Celle que Kurt Cobain criait dans Nevermind, une génération à bout de souffle, voulant toujours plus et simplement se sentir exister. Pourtant, personne n'est là pour les protéger d'une violence tantôt distillée, tantôt martelée sur la surface de l'âme et du corps. Si Remy Zero chantait Save Me comme une forme d'hymne à un amour Salvateur, The Chronlogy Of Water offre l'autopsie de la souffrance d'un genre et d'une société automutiliante.
Shawn777

831 abonnés 3 999 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 octobre 2025
J'étais très intrigué de découvrir ce film réalisé par Kristen Stewart, sélectionné à Cannes et qui a remporté un prix à Deauville tout récemment, qui n'en est en réalité pas à sa toute première réalisation. Même si c'est effectivement son premier long-métrage, l'actrice a déjà pu s'essayer derrière la caméra avec des clips et divers court-métrages depuis quelques années. Mais alors, de quoi ça parle ? Eh bien, c'est l'adaptation du livre autobiographique de Lidia Yuknavitch qui y relate son enfance et sa vie de manière générale, assez compliquée. Abusée sexuellement et psychologiquement par son père durant son enfance et adolescence, elle a tout encaissé sans rien dire jusqu'à s'envoler pour la fac, qui représente alors un exutoire sans bornes. Là, elle se laisse complètement aller quitte à mettre en péril son avenir. C'est une histoire intéressante puisqu'elle matérialise la violence sous plusieurs formes et surtout, le personnage principal cherche à la retrouver par diverses expériences même quand elle n'y ai pas obligé d'y faire face, comme pour se rappeler pour mieux oublier. C'est ainsi que le film sera divisé en plusieurs chapitres, de l'enfance à l'âge adulte en passant par la recherche de soi. Mais ce n'est pas la seule particularité du film puisque la réalisatrice s'en donne à cœur joie à la réalisation avec tous les clichés du film d'auteur américain. C'est, je l'avoue, ce qui m'a le plus fasciné et en même temps le plus rebuté. On sent que Stewart veut pleinement s'exprimer à travers ce film et le récit relativement éclaté le permet tout à fait sauf que ça en devient fatiguant. La mise en scène correspond tout à fait à la vision nihiliste (pas totalement non plus) du personnage principal ainsi qu'à sa vie chaotique mais ça ne semble jamais s'arrêter même dans des moments d'accalmie. En réalité, la réalisatrice nous livre ici un film très inconfortable et c'est réussi, ce que je comprends tout à fait au vu du sujet. Le film ne laisse jamais vraiment le temps au spectateur de sortir la tête de l'eau pour respirer un peu, ce qui en fait un film relativement éprouvant et, encore une fois, au vu des circonstances, c'est tout à fait compréhensible mais tous ces effets s’essoufflent assez vite, le film perd en force de frappe, au risque de finir par ennuyer le spectateur. Kristen Stewart nous démontre ici qu'elle est une réalisatrice talentueuse en réussissant de plus à faire tenir debout un récit par si simple à mettre en images mais finirait-elle par donner cette impression de se complaire dans ce côté auteuriste qui plait beaucoup à Cannes ? C'est en tout cas la question qui m'est le plus souvent revenu.
Dorian D.
Dorian D.

2 abonnés 67 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 septembre 2025
Talent évident de réalisatrice lors de la découverte de ce film au festival de Deauville en 2025.
Puissant, avec un jeu d'acteur dingue, et un malaise continu, comme l'exige le fond de l'histoire.
Brillant
Fabien Marchand-Cassagne
Fabien Marchand-Cassagne

9 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 septembre 2025
Vu au festival international du film américain de Deauville. Dérangeant, malaisant, cru et presque gore à certains moments mais aussi plein d’une puissance pure et une très belle image.
Éva G
Éva G

3 abonnés 2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 octobre 2025
Vu lors de la projection en avant-première du festival de Deauville. Il est très surprenant et poétique. Parle exceptionnellement bien de la complexité du corps des femmes. Je recommande.
chrber2
chrber2

5 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 septembre 2025
Vu en avant première au festival du film américain de Deauville. Ce film raconte de manière crue comment une jeune fille a su s’épanouir malgré une enfance difficile et a puisé dans ses souffrances féminines pour développer son talent.
Alice025

1 906 abonnés 1 520 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 septembre 2025
Je n'ai vraiment pas accroché à la première réalisation de Kristen Stewart. La durée du film est beaucoup trop longue pour ce que ça raconte. Une jeune femme meurtrie par son enfance tente de se reconstruire tant bien que mal, notamment à travers l'écriture. Le traitement est assez soporifique, avec une voix off narrative trop présente. Je suis restée de marbre devant la vie de ce personnage, malgré une bonne interprétation d'Imogen Poots. Pas du tout ma tasse de thé. Mon blog : cinephile critique
Coric Bernard

463 abonnés 865 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 septembre 2025
Ce premier long métrage de Kristen STEWART, adapté du roman autobiographique de
Lidia LUKNAVITCH, ne m’a personnellement pas emballé. J’ai trouvé la mise en scène un peu brouillonne. Le film qui traite certes d’un sujet pas très facile est plutôt vulgaire et n’est pas parvenu à susciter de l’intérêt.

Bernard CORIC

(Film visionné en projection de presse au Club Marbeuf le 02/09/2025 à PARIS°
Pas à pages
Pas à pages

2 abonnés 10 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 juin 2025
Kristen Stewart lance le Mermaid Summer dans un fracas à la Charlie XCX rose-orangé et bleu. Mais comme s'il expliquait pas mal de choses, un gros logo Chanel vient clôturer un générique en split screen pensé comme une double page de magazine.
La très certainement citoyenne honorifique de Cannes donne vie à son appétit cinématographique vorace dans une mise en scène inspirée mais sans limites, et perd malheureusement en subtilité. On soupçonne un soutien financier et artistique alloué par un statut industriel dont d'autres n'ont pu jouir pour faire passer leurs visions les plus folles pour un premier film, et pourtant pour le meilleur, les obligeant à une retenue stratégique. Ses interviews cannoises témoignent d'ailleurs de ce désir d'aller aussi loin que possible, aussi proche des corps que permis.
Amusant aussi de voir une actrice qui s'est battue avec conviction et talent dans le cinéma indie US et international pour se défaire de son rôle de jolie vampire amoureuse, trouver tous les prétextes possibles pour faire couler le sang (et autres fluides) de ses personnages.
Imogen Poots se voit offerte une visibilité méritée, elle qui, bien avant Margot Robbie dans Babylon, n'a jamais reculé devant les rôles physiques et mentaux exigeants, de se donner corps, âme, mental. Thora Burch brille dans ses apparitions trop rares en sœur tout aussi traumatisée, forcée à laisser derrière elle sa plus jeune sœur dans un foyer incestueux. Seule erreur de casting ou de stylisme : ce père, méchant stéréotypé.
Enfin, sur le plan scénaristique, cette ex-nageuse aux milles vies comme autant de débâcles, devient-elle écrivain parce qu'aucune autre voie n'est possible ? On tombe dans le cliché d'une histoire "comment je suis devenue écrivain" alors qu'on était dans un tout autre élément. Le reste est pensé comme une ambitieuse Odysée.
Plusieurs parallèles issus du cinéma d'auteur, limite expérimental, viennent forcément en tête, Terrence Malik, Gaspard Noé... Mais c'est au récent The Outrun que je pense : lui qui mêlait aussi les éléments naturels, la métaphore de l'immersion aquatique et un montage fracturé pour illustrer une vie à reconstruire mais en restant concentré et cohérent, et artistiquement contenu, sans perdre du tout en substance(s).
The Chronology of Water est un objet important dans l'histoire de Kristen Stewart, du cinéma de femmes au cinéma, à Cannes, leur rôle dans l'industrie, leur place à l'image, et fort conscient de ça, mais non sans défauts. Je pense les avoir tous relevés mais malgré tout : Vive Kristen réalisatrice. Elle est dans son élément.
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