Note moyenne
3,3
21 titres de presse
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aVoir-aLire.com
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BIBA
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Bande à part
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Cahiers du Cinéma
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CinemaTeaser
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Elle
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Franceinfo Culture
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Télérama
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L'Obs
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La Croix
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Première
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Voici
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Critikat.com
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Libération
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Positif
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
aVoir-aLire.com
Ce premier long métrage est une vibration de couleurs et d’émotions, dans un New York lumineux et fascinant. Danielle Lessovitz donne à voir un film généreux, sensible, raconté comme un hymne à la tolérance.
BIBA
Si vous aimez la série "Pose" de Ryan Murphy, ce "Roméo et Juliette" LGBTQ est pour vous.
Bande à part
Au rayon des révélations du millésime 2019, il en est une pleine de charme. Une histoire d’amour. Un roman d’apprentissage. Un conte urbain newyorkais où les princes et les princesses galèrent, squattent, et défient les lois des genres, avec une grâce dingue.
Cahiers du Cinéma
Port Authority surprend par sa manière de frayer avec nombre d’écueils menaçants – sans y succomber et en se révélant même émouvant.
CinemaTeaser
La culture des balls sert de toile de fond à cette histoire d’amour moderne où caméra et personnages ne voient bien qu’avec le cœur.
Elle
Les scènes de danse, ces battles aux tonalités nocturnes partiellement éclairées de paillettes, insufflent un joli rythme.
Franceinfo Culture
Sans voyeurisme, la caméra de Danielle Lessovitz filme au plus près les corps des comédiens et des danseurs, l'énergie et la joie qui s'en dégagent, autant que la souffrance.
Le Point
Il y a du Paul Auster dans cette façon de raconter et ses solitudes qui se noient dans la foule.
Les Fiches du Cinéma
Une étude sociale complexe et tendre, pour un premier film à l’énergie communicative.
Les Inrockuptibles
[L'amour des deux personnages est u]ne sublime romance bio-homeless-whiteboy meets trans-poor-blackgirl, où la question trans n'est ni un tabou ni un obstacle à l'amour du bioboy (enfin !), il est en plus in fine le terrain d'une magnifique ouverture à soi et aux autres.
Télérama
Par sa manière fluide de serpenter entre le singulier et l’universel, le film impose un doux enseignement : face à la norme dominante, l’épanouissement personnel peut, et doit, faire autorité.
L'Obs
Le film vaut surtout pour sa plongée parmi les adeptes du voguing, croisement entre la tecktonik et le défilé de mode, qui lui donne des couleurs et un relief autrement absents.
La Croix
Filmé de manière réaliste dans un New York interlope, Port Authority est porté par deux interprètes aux jeux sobres et sensibles : Fionn Whitehead, convaincant en jeune paumé à fleur de peau, et Leyna Bloom, solaire mannequin et actrice transgenre.
Le Figaro
Mignon mais trop de romance et pas assez de danse.
Le Journal du Dimanche
Dans une Amérique gangrenée par le racisme et l'homophobie, ce récit délicat, pudique mais lucide met en scène l'actrice transgenre afro-américaine Leyna Bloom dans un rôle qui évoque son propre parcours, sa quête d'identité, son combat quotidien contre l'intolérance.
Le Monde
Un premier film sensible où un jeune homme se choisit une famille à New York dans le milieu du « voguing ».
Première
Le film, présenté lors du dernier Festival de Cannes, est une réussite.
Voici
Ce conte urbain est incarné jusqu'au bout des faux ongles par le mannequin transgenre Leyna Bloom, icône LGBT.
Critikat.com
Oscillant entre originalité et conformisme, ce premier film de Danielle Lessovitz peine malgré tout à affirmer sa singularité.
Libération
Bardé de clichés, le film de Danielle Lessowitz plante ses personnages par catégories sexuelles dans un décor pseudo-réaliste du voguing new-yorkais.
Positif
On aimerait être touché par ce récit d'initiation [...] mais les situations convenues, la prévisibilité de l'histoire, la laideur de l'image et le manichéisme de l'ensemble [...] épuisent un intérêt déjà émoussé par la nullité de la musique qu'assène la bande-son.