Un joli film, a la fois touchant et amusant. Traitant du handicap et mettant en avant l'amitié, le scénario est un mélange des "petits mouchoirs" et de "intouchable". Alors forcément on ne peut s'empêcher de se référer à ces deux films. Pour autant le film vaut la peine d'être vu car le casting est croustillant et l'humour ne manque pas non plus.
Histoire et scénario intéressant, quelques séquences drôles et cocasses, mais beaucoup trop de facilités et de clichés dans l'écriture et les dialogues, dommage. Film globalement décevant. Seule satisfaction du film : Alexandra Lamy.
J’ai perdu environ 1h30 de ma vie ! Quelle grande déception et ennuie avec ce film qui pour moi n’a aucune âme. Le rythme est très lent, les acteurs bien en deçà de ce que l’on a déjà pu voir. Je suis un grand fan de José Garcia mais là vraiment déçu concernant son rôle. Et enfin le sujet de la tromperie vraiment dérangeant.
Un film qui m'a profondément mis mal à l'aise. Si seulement cela avait été drôle. Mais non malheureusement. Enfin je ne vous parle pas d'Alexandra Lamy ...
Un film magnifique Alexandra Lamy et José Garcia parfait dans leurs roles On montre une Alexandra Lamy qui peux jouer dans tout les styles. Film à voir Bravo
Film bourré d'humour et qui m'a touché personnellement. Il m'a rappelé le chamboulement que peux provoquer un accident (celui de notre frère) dans la vie d'une famille (la notre).inconditionnelle de José Garcia j'ai adoré ce combat que livre sa femme confrontée aux regards, critiques de ses propres enfants et de ses amis. Afin, d'exorciser cet événement irréversible dans sa vie ...elle le couche sur un bouquin dans lequel tout son entourage est dépeind. Il faut parfois vivre ses moments pour comprendre la force qui nous porte chaque jours pour avancer et y croire.
Clairement dans le sillage des "petits mouchoirs", le film alterne le bon et le moins bon. Je pensais que Chamboultout serait tourné vers le personnage de José Garcia. Hors, dès que le film prend sa dimension chorale, il devient un élément finalement très annexe au récit. C'est dommage car Garcia électrisait jusqu'à là chaque scène qu'il occupait, le running gag sur son obsession de la nourriture fonctionnant entre autre plutôt bien. En fait, le film parle surtout d'amitié, tout du moins de la notion d'amitié tant la description de l'entourage ne regroupe qu'idiots et égocentrés. Difficile donc d'éprouver une quelconque empathie envers ces personnages aux contours aussi grossiers que leur attitude vis à vis de l'Héroïne. Lamy a pour le coup le beau rôle, celui de la mère-courage, de la femme-courage dont spoiler: l'infidélité apparait totalement justifiée. Proche de la béatitude sous Ecstasy, cela en devient quand même too much et le spoiler: pardon final assez risible. Lamy n'est pas en cause (elle est effectivement plutôt solaire) mais on se demande si Lavaine est parfaitement honnête dans le propos, s'il a eu peur d'écorner finalement son "héroïne"… l'authentique ( c'est inspiré d'une histoire vraie) ayant participé à l'écriture du film. Il est dommage que le personnage de Lamy finalement n'ait pas plus de relief dans son combat quotidien, ses doutes, sa lassitude qu'elle a forcément ressentis. Reste quelques jolies scènes et surtout une bonne idée de départ : l'auto-fiction écrite par l'héroïne, révélatrice d'une société du nombril, tant chacun des "amis" ne songe qu'à ce qui écrit sur lui dans le livre et se contrefout du témoignage global. Il y avait matière à être cependant bien plus subtil dans les rapports, dans le scanner de cette "amitié". N'est pas Guillaume Canet qui veut. Je vais quand même retenir la vanne spoiler: ' C'est du Guillaume Musso plagié par un enfant de 8 ans" qui m'a fait la semaine ;-)
Personnages antipathiques, égocentriques et nombrilistes qui passent leur temps à se plaindre entre deux parties de tennis dans leur country club, situations convenues et attendues pour un film qui se veut culotté mais qui est rarement drôle… Tout juste sauvé par l'abattage de José Garcia.