Il est courant que le cinéma américain mette en avant les valeurs familiales, aussi dysfonctionnelle soit la famille dépeinte. Et ici, on a très envie d'être un membre de cette tribu faisant face à une invasion de machines. S'il a tendance à vouloir trop en faire et à trop appuyer certains effets, "Les Mitchell contre les machines" est souvent drôle et pertinent.
Excellente surprise que ce film d'animation ultra dynamique et vitaminé de bout en bout, ça va à 100 à l'heure et on ne s'ennuie pas une seconde ! Les personnages sont attachants, hilarants, le scénario déchaîné et improbable (pas tant!) fait office de miroir de notre société et reflète très bien notre rapport à la technologie. Super film, frais, pétillant et émouvant.
Histoire de (manque de) communication, de réconciliation familiale...et de soulèvement des machines.
Un divertissement mené tambour battant et à l'animation psychédélique et frénétique, entre idées fendardes et effets de mode, et avec un récit familial assez touchant même si déjà vu maintes fois dans ce genre de production.
Même si l'on pourra manifester la même réaction que l'antagoniste face à l'éloge des liens familiaux, cet animé demeure une dose rafraichissante de feel-good mood grâce à un humour endiablé, des scènes cocasses et des dialogues bien pensés. Outre le dynamisme de la réalisation, le fourmillement de références ciné nous emporte dans cet univers faussement éloigné du nôtre où s'interroger sur nos relations sociales, le prisme des réseaux sociaux et les nouvelles technologies semble indispensable. Grâce à la personnalité vite troussée mais très pertinente des membres de ce clan prétendument bizarre l'émotion affleure, nous faisant suivre avec délectation ses péripéties. Enlevé, caustique et tendre.
Une production totalement barrée, mais fichtrement rafraîchissante. Les plus analystes y trouveront une réflexion sur la frontière de plus en plus tenue ambiguë entre l'Homme et la machine, les autres (notamment les plus jeunes), un film d'animation qui ne prend pas au sérieux et se démarque clairement des réalisations des studios historiques.
Il n'en fallait pas beaucoup pour que ce dessins-animés ne soit un chef-d'oeuvre. Une histoire entraînante, des personnages attachants, des graphismes stylés et de l'humour à foison raviront petits et grands ! Une réussite.
Animé de très bonne facture. Le scénario est bon mais pas surprenant. On commence à connaître les ficelles. Reste un bon divertissement pour toute la famille ! 3,6/5
Avec cette nouvelle pépite, le studio d’animation de Sony confirme sa grande forme actuelle et concurrence très clairement les géants Disney/Pixar tant avec ce long-métrage déluré dont l’inventivité brille de mille feux est une réussite absolue. Plutôt que d’opter pour des graphismes hyperréalistes, le choix de visuels mélangeant divers techniques de dessins et d’aquarelles avec ses couleurs chatoyantes est un véritable régal. En outre, le récit est d’une drôlerie irrésistible d’autant que la famille dysfonctionnelle qu’il présente est attachante au possible. En effet, au-delà de la technique, du rythme et de l’humour le film ne néglige à aucun moment ses personnages et parvient à susciter une émotion sincère grâce à une histoire intelligente et bien menée qui en profite pour épingler les travers de la communication à notre époque par notre dépendance aux nouvelles techniques. Un film fun, artistiquement abouti qu’on savoure pleinement.
Phil Lord et Chris Miller sont à présent des incontournables dans les studios d’animation de Sony et ils le prouvent de nouveau en restant des intervenants décisifs, surtout comme producteurs. Michael Rianda et Jeff Rowe sont les fers de lance du duo, témoignant d’une ambition à la hauteur de leur motivation. Pour une première réalisation, il y a tout à gagner dans un jeu de création intuitive, mais qui fonctionne en à-coup par instant. Les idées graphiques puisent dans l’essence même du web, jusqu’à en bâtir une structure rocambolesque, à l’image d’un forum de mèmes. L’argument est de servir la narration ou l’humour, souvent visuel et donc à la croisée des chemins entre le support numérique quotidien et l’instrument cinématographique, qui aime prendre à contre-pied les ruptures de ton. Ces recettes promettent ainsi un bon délire, poussant les curseurs au maximum, sans regretter un seul instant l’éventualité d’une faille dans un programme détourné.
Il ne faudra pas longtemps avant de comprendre comment l’aspect griffonnant des stylistes viendra fréquemment se superposer à l’intrigue et aux enjeux. En nous rappelant vivement les prouesses d’un « Spider-Man : Into the Spiderverse » en mêlant l’univers comics à l’animation 3D, ce film tente la même approche sur fond de pixels. Il sera ainsi dommage de constater une redondance du style, qui noie le fabuleux, au lieu de s’appuyer dessus afin de sublimer la matière qu’il traite. Une famille dysfonctionnelle se fera pister dans une apocalypse technologique, de l’ordre de l’USR ou encore Skynet. Mais alors qu’un smiley maléfique souhaite littéralement repousser le genre humain, les irrésistibles Mitchell résistent à l’envahisseur. Comment ? Pourquoi ? Leur singularité les place constamment en marge d’une société qui bat son plein et qui déborde d’interaction. Le souci, c’est que cela passe par l’intermédiaire de données, diffusées et rediffusées en boucle pour le bonheur des concepteurs et pour le malheur d’autrui. Un road-trip effréné vers la déconnexion s’engage alors au volant un break orange de 1993, avec de grands bagages émotionnels à son bord.
À la veille de son entrée en fac de cinéma, Katie se dresse face à la passion à l’ancienne de son père, Rick, un amoureux de l’artisanat et évidemment de sa famille. Le cœur du groupe réside dans cette relation, où chacun cherchera à apprendre le point de vue de l’autre, tout comme l’on guette patiemment l’instant où la mascotte Monchi arrivera à y voir plus clair. Deux univers s’entrechoquent et sont soumis à d’hilarantes situations, où les mèmes se détournent de leur fonction anarchique et de leur voyage dans le pinball du net. On ne cache pas l’inventivité des plans, vus par une génération connectée, et des thématiques creusant dans un fossé générationnel pertinent, mais au plaisir éphémère. C’est la dure réalité des faits, du concept et d’une démarche. Mais Katie entretient l’espoir, dans son attachement au futur. Elle monte des stratagèmes en sondant les bénéfices d’un hébergeur de vidéos, là où sa culture s’éveille, en même temps que la maturité. À l’opposé, son père se défait de son dilemme, au moment même où son poussin n’a plus besoin d’être couvé pour exister et s’envoler de lui-même.
Dans cette même logique, le cadet réclame de l’attention et un échange passionné sur le Jurassique. Lui, sa mère guerrière et les Laurel-Hardy robotiques se mêlent ainsi dans l’aventure mélancolique d’une famille fracturée, mais qui tend vers son union, la plus symbolique et la plus salutaire. « The Mitchells Vs. the Machines » respire l’énergie de vivre et de confronter le monde virtuel, qui nous vole des instants précieux en famille. Et même si l’appétit lourdingue de la culture pop lisse un peu trop les introspections formelles, la mayonnaise finit par prendre dans un dernier acte jouissif, éblouissant et saturé de bonne volonté.
Complètement éreintant dans son rythme de dingue et cette animation foisonnante de détails. Bien que l'amalgame de divers succès antérieures qui ne pouvait que séduire par ses nombreuses références, cette vision du futur fonctionne parfaitement grâce à cette famille Mitchell, pris au dépourvu comme nouveau sauveur du monde.
J'ai bien aimé ce film d'animation même si certains côtés m'ont malheureusement assez déçus pour que je mette une note plus élevée.
Je vais commencer par les côtés qui fâchent . Le scénario est sympa mais déjà vu ( pas forcement dans le monde de l'animation mais dans le cinéma en général ) ce qui gâche un peu l'effet de surprise Par ailleurs j'ai trouvé ( ok je sais c'est un film d'animation mais quand même ) trop de faux raccords de grosses ficelles et de scènes un peu absurdes pour faciliter le scénario et donc l'avancée de l'histoire
Enfin j'ai trouvé aussi que parfois il y avait trop d'animation à l'écran trop de choses ajoutées qui nuisent à l'animation en tant que telle et limite la fluidité de certaines scènes
Reste une animation dans la moyenne plus que haute des scènes d'action à gogo , une morale sur l'importance de la famille toujours sympa , et une réflexion sur la technologie et notamment nos téléphones et leur IA bonne à prendre
L'humour est bien présent , et on s'ennuie pas une seconde tellement les scènes s'enchainent
Bonne surprise pour ce film dont je n’attendais rien. Du rythme, une animation au top et une histoire sympathique. La famille « dysfonctionnelle » avec des gosses accro à l’internet (oui, ils n’ont même pas du pousser loin la caricature !) est plutôt bien vu, c’est limite si on s’y identifie ! Plein de gags qui font souvent mouche, quelques répliques bien vu et même de la tendresse. 4 étoiles, dommage que c’est un peu trop foufou par moment.
Après l'excellentissime Spiderman new generation et le très sympathique film Lego, Phil Lord et Christopher Miller confirment leur talent. Certes le fond fait penser à d'autres films, les Croods en particulier, le début est également un peu long à se mettre en place. Mais ceci excepté c'est un pur moment de fun, de feel good movie et tout de même une critique sur notre rapport à la technologie. Sans compter ce mélange de 2D/3D qui donne une touche toute particulière au film. A ne pas louper.
Biens venus dans le monde du futur avec cette comédie Familiale. Elle nous montre le danger des nouvelles technologies avec cette famille Mitchell qui entreprend une guerre contre la suprématie des Androïdes révoltés contre l'humanité. Cette épopée fantastique, bourrée d'action et d'humour, nous propose une aventure bien rythmée, avec un bon esprit et de bonnes idées. Elle nous offre des scènes délirantes et des personnages attachants.