Une animation pertinente et amusante sur les réseaux sociaux mais c'est un style particulier qui joue avec la mode de ces réseaux sociaux plus qu'il ne dénonce quoi que ce soit. Dès le début le chien a failli me faire disjoncter et beaucoup de longueur sur la thématique de la famille me mettre en mode veille, il y a une demi-heure d'amplification de ce thème qui ne sont que redondance qui en fait un film trop long pour ceux qui n'y adhèrent pas complètement. Mais beaucoup y adhère car au juste il est bien modal. C'est amusant et légitime, sans mauvais goût, j'ai bien aimé les personnages d'Eric et Deborah.
Une grosse surprise. Voilà une animation digne de ce nom. Frais, plein d'action, de sentiments et d'émotions, c'est une pure réussite. Et niveau visuellement j'ai pris une claque. L'histoire est vraiment prenant, comique, dramatique, action et SF. Il surfe sur tous ces domaines à la perfection. Une petite pépite, ça fait vraiment du bien.
Comme souvent avec les films Netflix, on a beaucoup entendu parlé de ce "Les Mitchell contre les machines" et le premier réflexe que j'ai quand je vois leur communication incessante sur les réseaux est de penser que c'est un film surcôté. Et pourtant, je viens de le voir et j'ai été entièrement conquis ! C'est juste une pute merveille en terme de rythme et d'animation. Il y a toujours 1000 idées visuelles et de mise en scène ce qui rend le film super dynamique, impressionnant et rigolo à voir. Si on ajoute à ça les centaines de gags qui font tous mouche, c'est juste un régal de suivre la famille Mitchell. Si le thème de la famille est abordé d'une manière assez classique qui ne m'a fait ni chaud ni froid, les personnages restent très attachants et amusants. Les Mitchell Contre Les Machines osent en plus attaquer la surabondance des smartphone dans nos vies et si c'est loin d'être original de faire ça, ça reste très intelligent de le faire dans ce genre de film en partie dédié à des enfants qui sont particulièrement sujets à cette addiction. Bref, Les Mitchell Contre les machines est une petite pépite, ça faisait longtemps que je n'avais pas vu un film aussi rafraîchissant et amusant. Je ne peux que vous le recommander, en plus le doublage est exceptionnel !
Franchement c'est vraiment sympa au début,puis invariablement ça tire sur le n'importe quoi,les personnages sont horribles avec leurs nez vraiment mal fait trops caricaturaux, même pour des jeunes enfants,sinon c'est pas mal ça aurait pu vouloir dire quelle que chose mais hélas ça tire dans le n'importe quoi a peine arrivé à la moitié,donc pour les enfants d'une dizaine d'années sinon passez votre chemin
J’ai vraiment trouvé ce film excellent. Le scénario, on va se mentir, est très simplet et c’est clairement du vue et du revue ; mais en même temps pour le récit qu’il porte, un scénario complexe n’aurait pas été nécessaire. D’ailleurs, les dialogues sont vraiment très drôles et donnent de vrai et sincères rires. Sans compter le style d’animation qui est tout bonnement magnifique en mixant 3D ainsi que 2D, cela se rapproche de loin au style de “Spider Man New Generation”. De plus, le propos, oui il fallait en parler : on pourrait penser que cela va être un discours assez ancestral du genre “les écrans c’est le mal et ça enferme la jeunesse dans un monde qui n’existe pas beurk”, mais bien au contraire, le film apporte une réelle nuance et montre certes les côtés négatifs mais surtout les bons points des écrans et d’Internet, et je trouve que c’est plus progressiste et innovant de nuancer son propos tant dans le domaine technologique que sexuel, en effet, l’orientation sexuelle est vaguement abordé sans que ce soit lourd. Passer à côté de ce film serait une erreur car il s’adresse vraiment à 1001 générations.
Production Netflix qui pourrait passer inaperçue, ne vous y trompez pas mes amis, voici sans doute le meilleur animé de 2021 (et plus), ou du moindre l'un des prétendants au podium ! Cette histoire complètement loufoque, déjantée, survitaminée, au rythme effréné et bourrée de références, n'en reste pas moins une aventure exaltante et pleine d'émotion, dénonçant notre société technologique qui nous coupe des autres sous prétexte de nous connecter, tout en faisant la part belle aux liens du sang. Bref, avec la famille Mitchell préparez-vous à un voyage hors du commun... avec des gens ordinaires...Un spectacle à ne manquer sous aucun prétexte pour les enfants que nous sommes restés.
Très inventifs visuellement, le film a le mérite de nous plonger dans l'univers de l'héroïne avec fluidité, et l'animation est cohérente avec ce style. Les compositions et les couleurs sont également très belles ! C'est un vrai plaisir de regarder les décors (et d'ailleurs nous avons Olivia Colman au doublage, donc juste pour ça c'est sympa). C'est audacieux d'associer une histoire familiale avec une apocalypse technologique : encore une fois le style bariolé et de bons designs assurent l'homogénéité du scénario.
J'ai sûrement été moins touché par l'aspect dramatique de l'aventure. Mike Rianda n'a pas réussi a totalement canaliser la fulgurance créative de son film : il y a beaucoup de scènes d'action qui ne résonnent pas forcément avec le propos ou les arcs narratifs, ce qui fait sonner faux les scènes "sérieuses" pour moi, car le reste tourne à vide... Aussi, la BO fait patchwork, et elle n'apporte pas grand chose de plus. Le film tire en longueur sur le troisième quart, mais au final les sujets étaient finement abordés (rapport à la technologie, relations familiales) : un sympathique petit film, accessible au jeune public !
Très agréablement surpris par ce film d'animation qui paye pas de mine mais qui est au final drole , rocambolesque et qui critique comme il le faut notre addiction à ce monde connecté A regarder par tous les yeux
Les Mitchell contre les Machines est une petite surprise fort sympathique ! Une aventure familiale drôle et divertissante sur fond de robo-apocalypse. Les relations entre les membres de la famille vont certainement rappeler des souvenirs à plus d'un spectateur ! Critique vidéo : https://youtu.be/y9o6G1vW3OE
Les Mitchell contre les machines est une nouvelle victime de la crise sanitaire. A l’origine promis à une sortie cinéma, il a fini par être racheté par Netflix. On ne peut que regretter ce choix, car le film avait un énorme potentiel et que surtout une de ses grandes qualités est qu’il est visuellement somptueux.
On a affaire à un nouveau dessin animé du studio à l’origine des déjà très bons «Spider-man : New generation» et «La grande aventure Lego». Le père d’une famille dysfonctionnelle décide de faire un road trip à travers les Etats-Unis afin de renouer les liens avec sa fille. Ils vont se retrouver à devoir sauver l’humanité contre des robots, créés par la méchante multinationale, qui ont décidé d’éradiquer la race humaine.
Oui, au niveau de l’intrigue, comme de son titre, ça ne vend pas du rêve. C’est du grand classique et on voit dès le début les grandes lignes de l’histoire. Sauf que ce qui est important, ce n’est pas la destination, mais le chemin que l’on emprunte, et pour le coup le film nous propose de nombreuses surprises.
Le film déborde d’inventivité pour nous en mettre plein les yeux. Visuellement c’est complètement fou. L’animation 3D est magnifique avec ses couleurs éclatantes, son rendu cel-shading maitrisé et ses textures ayant un petit côté peinture. Ajoutez à cela l’utilisation d’une multitude d’effets, d’éléments de culture pop, de l’incrustation de dessins 2D et autres audaces graphiques que je vous laisserai découvrir, cela offre au film une réelle identité visuelle très inspirée. Le plus fort est que tous ces effets ne sont pas là que pour impressionner mais collent très bien au récit, car le personnage principal est une ado cinéaste en herbe. Ce qui apporte d’ailleurs plusieurs mises en abîme judicieuses. Bref, visuellement c’est un sans-faute bluffant.
Une très belle surprise pour un film d'animation Netflix. La portée sociétale est bien présente, les clins d'œil à la culture pop laisse une lecture riche pour les adultes, tandis que les plus jeunes suivent l'histoire avec plaisir et sourires.
Film après film, les productions Sony creusent imperturbablement leur sillon. Comme elles ne peuvent être aussi mollement rassembleuses que les productions Disney, aussi transversalement universelles que les Pixar, aussi ratisseuses à la grande échelle que les Dreamworks, il ne leur reste comme option que la (gentille) transgression et, après ‘La grande aventure Lego’, ‘Tempête de boulettes géantes’ et même ‘Spiderman : New generation’, ’à poursuivre l’éloge de l’anormalité et des personnalités dysfonctionnelles. Après tout, ça leur plutôt pas mal réussi jusqu’à présent, si on ne considère que les volets fondteurs des productions concernées. Si le concept de base de ce nouveau projet est hyper rebatu - la famille barrée qui apprend à fonctionner en harmonie à la faveur d’un événement imprévu (un soulèvement des machines hilarant), c’est encore une fois par son mélange avisé de différentes approches visuelles, son dynamisme, qu’on pourrait qualifier “d’hystérique” s’il procurait le même sentiment d’irritation que chez ses concurrents mais qui prouve au contraire que tout n’est qu’une question de dosage et, surtout, le soin apporté à ses protagonistes, que ‘Les Mitchell contre les Machines’ parvient à insuffler cette sensation d’accomplissement qu’on retrouve, pour des raisons bien différentes, dans les plus prestigieuses productions Pixa : entre un père psychorigide et technophobe, un gamin monomaniaque, une mère dont la passiviité ne demande qu’à être bousculée et le carlin le plus formidable qu’on ait vu dans un cinéma familial qui utilise beaucoup les carlins sans jamais oser mettre ouvertement en avant leur nature intrinsèquement dégénérée, le résultat alignerait déjà le casting numérique le plus emballant qu’un film d’animation ait proposé depuis bien longtemps….mais ‘Les Mitchell contre les Machines’ rebondit et repart de plus belle au moment où tout indique qu’il se prépare à s’effondrer sous sa propre démesure burlesque et reprend un nouveau souffle là où on s’attend à ce qu’il s’épuise, pour offrir le feu d’artifice le plus pétaradant et délirant de cette première moitiée d’année sans négliger ni sa cible enfantine, ni sa cible adulte.
Tiens, un film d'animation qui a l'air un peu bête/rigolos. Film parfait pour manger mon petit dej'.
Mon petit dej' a eu le temps de refroidir.
C'est pas le film de l'année. Mais une excellente surprise !
Reprend les, codes de montage de notre génération sans les massacrer. Sans se foutre de notre gueule. (montage assez rapide, reprenant des memes connus). De l'humour d'internet en film !
Y'a de l'émotion une critique de notre génération et société (données personnelles, technologie omniprésente, les apparences sur réseaux sociaux) c'est pas de la critique de haut vol mais ça à le mérite d'exister sans être pompeux ou moralisateur.
On ne s'ennuie pas. Les plus sensibles verseront une petite larme. à voir en famille !
En fait j'ai menti... Mon petit déj a eu le temps de se réchauffer car je mange des céréales dans du l'ait froid... Car dans le lait chaud ça ramolli trop vite... wait... On s'en fou non ?